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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 10:13
Quand le regard des autres nous égare... nous manquons d'égards pour nous-même

Hello !

 
 
Je reviens vers vous après une période chargée. 

 

 

 
Avons-nous vraiment suffisamment conscience du poids du regard des autres dans notre "formatage" et notre comportement, mais surtout dans les obligations, diktats et jugements sur nous-même...
 
 
Trop souvent inutiles et/ou infondés, véritables bourreaux, à qui l'on a donné un laisser passer sans contrôle, trop souvent, consciemment ou pas, qui nous éloignent de la Vérité de notre âme, avec toutes les conséquences parfois néfastes sur nous et notre vie, mais aussi indirectement sur nos proches et les gens que nous aimons.
 
 
Je me suis mariée et ai été Maman jeune, dans un village aux mentalités assez... disons pudiquement... étriquées, dans les années 70, passablement influencées d'ailleurs et entre autres par la religion. 
 
 
Alors évidemment, je me suis sentie et j'ai été jaugée, jugée, évaluée sur ma capacité à être une bonne mère, une femme "bien", mais selon la loi fabriquée sur mesure par quelques matrones mal b...ées enfin, je veux dire mal embouchées.
 
 
Pour les "dames" en question, leur seul horizon était l'art du ménage, qui consistait à gratter des gamelles et astiquer sa maison... jusqu'à permettre...
 
de "manger par terre" !
 
 
Là était le summum, la gloire, le passeport de la "ménagère parfaite" !!!!
 
 
 
Ledit art leur laissait quand même du temps pour observer les autres femmes, et pire encore les "jeunettes" (qui leur rappelaient trop que leur vie n'était pas ce qu'elles auraient rêvé qu'elle soit), afin de se conforter dans l'idée de leur supériorité sur ces "péronnelles", quitte à ne voir que le mauvais, afin de se rassurer.
 
 
 
Alors,  pour ne plus me faire "éreinter" et espérer entrer dans ce cercle très fermé, j'avais à coeur de chercher à être "parfaite", tant pour m'occuper de mes enfants, que pour ma maison, avec l'injonction (entre autres):
 
 
"astiquer au point qu'on mangerait par-terre" !
 
 
 
Jusqu'au jour où la maladie ou l'épreuve, nous pousse à faire craquer cette prison étouffante du regard des autres et de leurs injonctions...
 
 
 
Heureusement que ces chers Anges veillaient avec leur logique imparable, notamment:
 
 
 
"A quoi ça sert de manger par terre ????"
 
 
 
Mais il n'y a pas que ces diktats et injonctions réels qui nous ligotent, nous ôtant notre joie de vivre, bloquant notre horizon, il y a aussi...
 
 
 
Ceux que notre manque de confiance en nous, notre peur du rejet, notre mauvaise image de nous-même, notre faible estime de nous-même, nous amènent à supputer, imaginer,subodorer que tel ou tel jugement qui pèserait sur nous derrière tel ou tel regard, telle ou telle attitude à notre égard, ce qui rajoute une dose supplémentaire de stress, de peine, de découragement.
 
 
 
Les anciens pensaient avoir trouvé l'antidote, qui disaient:
 
"Bien faire et laisser dire" !
 
 
 
Mais mes braves Anges font quand même remarquer:
 
"Assurons-nous, en amont, que notre définition du "bien faire", soit LA NOTRE ET NON CELLE DE LA "BIEN PENSANCE", laquelle peut être parfois guidée par les peurs, idées négatives, idées fausses, jalousies, désir de contrôle,  etc....  
 
 
Et ce n'est pas aussi facile que l'on pense d'avoir une idée très nette de notre définition du "bien faire", tant on peut être parfois éloigné de la Vérité de notre Âme. 
A nous de prendre du temps pour nous recentrer sur nous-même, nous interroger, nous observer avec bienveillance, compassion, compréhension...
 
 
Le symptôme de notre éloignement de la Vérité de notre Ame ?
 
 
Le mal être, la peur, l'angoisse, la maladie (et "l'épidémie" de "burn out" en est un exemple frappant), le manque de motivation, la tristesse, la colère, mais aussi les conflits, barrages, blocages, épreuves, pour les plus fréquents."
 
 
 
 Exemple: quand nous remarquons que telle ou telle attitude de notre part semble plaire à un ou des personnes que nous aimons, ou dont l'estime nous est précieuse, nous pouvons avoir le réflexe de continuer à être et faire ainsi... sans nous rendre compte parfois que cela devient un conditionnement qui nous éloigne de notre spontanéité, de notre intérêt, mais aussi d'une possible remise en question, afin de changer éventuellement. 
 
 
Mais attention, m'ont prévenu ces chers Anges, il y a quand même un écueil important, c'est, paradoxalement, quand on a réalisé ce "formatage", et que l'on décide de s'en libérer: 
 
 
On peut être amené, par réaction, (mû par la peur de retomber dans le piège, la colère, la rancoeur...), 
 
 
à tomber dans l'excès inverse: s'accrocher à nos nouvelles résolutions, de façon intransigeante, ce qui... nous éloigne de façon pernicieuse de notre être véritable !!!
 
 
Je vous laisse méditer sur tout cela.
 
 
Bonne journée, et une gosse pensée pour les Provençaux qui subissent les caprices de la météo, notamment dans la ville où nous avons habité, et où j'ai commencé à recevoir les premiers messages: Pertuis, dans le Vaucluse !!!
Quand le regard des autres nous égare... nous manquons d'égards pour nous-même
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