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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 13:22
Suite de mon expérience de la TCH

Hello !

 
 
Je n'attendais rien de particulier en allant à la TCH (et c'est la recommandation du Dr Charbonier), ce d'autant plus que j'avais eu ce cadeau magnifique de VOIR mon frère, rêve éveillé ou pas.
 
 
J'avais "seulement" le souhait de m'ouvrir d'avantage à l'Amour...
 
 
 
Mes premières impressions me donnent à penser que la TCH peut être une bonne approche, un bon outil, au moins, et pour certains plus, pour la guérison des blessures, et pas seulement celles liées au deuil. Parce qu'il n'est pas facile, loin s'en faut, d'aller "déterrer" ce qui a fait mal. 
Cela demande beaucoup de courage, de persévérance, de moyens aussi, et de temps.
 
 
Le pli le plus souvent prisé est: aller de l'avant, oublier, continuer à survivre, sinon à vivre.
 
 
La TCH me semble permettre de faire un travail en sécurité, en allant peut-être plus vite au nœud d'un problème.
 
 
 
Car, et cela me semble amener une confirmation d'un billet précédent, ce n'est pas nous qui décidons vraiment du déroulement ni du chemin pour aller vers ce dont on a besoin à ce moment là...
 
 
 
Mon témoignage n'a pas pour vocation de culpabiliser, ni de donner des leçons. 
 
La vie est difficile pour tout le monde, et chacun fait ce qu'il peut, comme il peut. 
 
 
"L'art" d'être parent est d'une complexité extrême, et parfois, en ne voulant pas reproduire les erreurs de nos parents, non plus que ce que l'on a vécu (ou subi),...
 
On se retrouve à faire d'autres erreurs qui ne sont pas forcément mieux. 
 
Et notre propre souffrance est tellement lourde, parfois, qu'en s'efforçant de survivre, tout simplement, on ne voit pas les souffrances des autres, 
 
 
On navigue à vue, dirais-je, dans ce bas monde.
 
 
 
Mais ce qu'il me tient à cœur de démontrer ici, c'est qu'il est d'une extrême importance de soigner ses blessures, ses failles, de l'enfance, (et pas seulement d'ailleurs), mais particulièrement les souffrances liées au deuil.
 
 
Et le deuil d'un enfant est tellement destructeur pour un parent, qu'il nécessite de bien intégrer, D'APRÈS MON VÉCU CHÈREMENT PAYE, AINSI QUE CELUI DE MON FRÈRE QUI N'EST PLUS LA POUR EN PARLER, HÉLAS*****, QUE CELA NE PEUT PAS ETRE GUÉRI SEULEMENT AVEC LE TEMPS.
 
 
Surtout si on a enterré l'épreuve.
 
 
***** Tiens, encouragement probable de mes chers inspirateurs célestes, dans cet exercice difficile de témoignage, un prénom composé suivi d'un nom sont donnés à la télé au moment où j'écris ces mots:
 
 
 "ANGE", suivi de la 2è partie du prénom composé et d'un nom de famille... 
 
 
Qui sont mon nom de famille, une partie du prénom de ma mère et du mien (phonétiquement).... lesquels sont aussi le prénom et le nom d'une ancêtre de ma généalogie, dont je portais peut-être une mémoire familiale, (j'en ai parlé dans un billet d'avril 2019). Cette personne a été enfermée pendant 18 ans à cause de ses idées religieuses, et à la place de son frère.
 
 
Titre de l'émission:
 
"Demain nous appartient" !!!!!!!!!!!
 
 
 
Encourageant, apparemment, pour le résultat de notre première mission à chacun: retrouver notre "Etre véritable" 
 
 
Revenons à notre sujet par une remarque importante:
 
 
Que dire aussi quand en plus d'autres drames et pertes viennent alourdir une épreuve ????
 
 
 
NOTE IMPORTANTE: Ces chers Anges ont toujours eu à cœur de préciser:
 
 
"Il n'y a pas de hiérarchie dans la douleur", expliquant que suivant le vécu et le "formatage" de l'enfance de quelqu'un:
 
 
"la perte d'un être cher peut tuer, un rejet, un abandon peuvent tuer, un licenciement peut tuer, du harcèlement peut tuer, une maladie peut tuer, etc., car cela peut ramener à d'intenses souffrances non dépassées mais seulement enfouies... Comme une bombe à retardement.
 
Alors que d'autres personnes pourront survivre à plusieurs de ces épreuves".
 
 
 
Mes "braves" Anges ont développé une énergie qui m'émeut particulièrement, même si le "travail" n'est pas tout à fait fini, apparemment:
 
 
POUR ME PERMETTRE DE SORTIR DU ROLE DE "L'ENFANT PANSEMENT", et M'OCCUPER DE MES BLESSURES.
 
 
Mon frère n'a pas eu cette chance, qui ne croyait pas aux Anges ni à ce que je vivais... sur quoi il ironisait parfois... jusqu'à quelques mois avant sa mort. Mais trop tard pour guérir, l'auto destruction avait fait trop de ravages dans son corps. 
 
 
Par contre CELA LUI A PERMIS DE "TROUVER SA PLACE DANS L'UNIVERS" (paroles d'une amie médium) RAPIDEMENT...
 
ET CELA, C'EST ÉNORME !!!
 
 
Malheureusement notre mère a toujours rejeté la spiritualité, et elle ne supportait pas mes croyances et mon chemin.
 
 
Même si j'ai eu la "vision" de son arrivée dans l'au-delà, attendue et fêtée par plusieurs personnes (dont je n'ai pas vraiment distingué les traits) mais parmi lesquels il y avait sa mère, ses frères, sœurs, ses fils, ses maris, je sais qu'elle n'a pas trouvé véritablement la paix.
 
 
Je le craignais et l'appréhendais, son retour, dans les moments difficiles de ma vie, car lorsqu'on lit les témoignages des "expérienceurs" (personnes ayant vécu une NDE ou Expérience de Mort Provisoire (comme dit le Dr Charbonier), on voit défiler sa vie et on ressent ce que les autres ont ressenti face à nos comportements.
 
 
Je ne veux pas dire par là qu'il faut croire aux Anges... quoi que... mais qu'il est de tout première importance de soigner ses blessures, surtout quand comme ma mère on a vécu l'enfer.
 
 
Rappel pour ceux et celles qui me lisent depuis peu: enfance difficile, confrontée à la violence, ensuite la guerre, puis son 1er mari, qui avait 25 ans et son frère de 18 ans fusillés en tant que Résistants en 1944. 
 
Elle avait 22 ans et avec sa mère,elles ont dû aller chercher les  corps dans un charnier. 
 
 
Et pour couronner le tout, alors qu'elle avait fait la promesse à son mari, la dernière fois qu'elle l'a vu, de ne jamais se séparer du petit (il avait 8 mois environ), elle a consenti, à cause de son travail, à confier son enfant à sa belle-mère, qui était en Corse...
 
Et l'enfant est mort là bas... Il n'avait pas 5 ans.
 
 
Parmi les étapes du deuil, il y a souvent le sentiment de culpabilité qui peut ronger. J'ai eu à le passer pour le "départ" de mon frère.
 
 
Mais quand il s'agit d'un enfant, ce sentiment là est décuplé, surtout quand les circonstances s'y prêtent, et cela peut être catastrophique si on ne le soigne pas. Et mettre le déni sur le fait n'est pas soigner, car le mal continuera à ronger insidieusement, avec parfois le risque de chercher des boucs émissaires.
 
 
Remarque: plusieurs de mes connaissances ont développé un cancer du sein peu après la perte d'un enfant.
 
 
Beaucoup d'ouvrages traitent du sens des maladies.
 
 
 
Même si grâce à mes chers Anges j'étudie la psychologie et la psychogénéalogie depuis bien longtemps, JE NE SUIS PAS PSY, n'ai pas envie de le devenir, et n'ai pas d'actions chez les psy...
 
 
Mais je suis prête à vous signer en 50 exemplaires l'attestation que dans de telles circonstances, sans aide de professionnels, tôt ou tard les effets dévastateurs se feront sentir, y compris pour la personne elle-même.
 
 
J'en ai parlé dans un billet il y a quelque temps, mes chers inspirateurs célestes pointent le danger de la DÉMENCE (Alzheimer, mais pas seulement) lié à des DENIS DE SOUFFRANCE (Dément/ce).
 
 
Mais il est bon de savoir que par la suite, un ou une descendant(e) au moins se chargera de toute souffrance qui a été enfouie et pas soignée, parfois avec des "coïncidences" de dates, d'âge, entre autres,et viendra essayer de "l'exorciser".
 
 
Rappel de ce que disent les psy: 
 
"Tout ce qui n'est pas exprimé s'imprime".
 
 
Et ces chers Anges de rajouter:
 
"Et en prime, ça déprime".
 
 
Même si ce n'est pas vraiment important de le répéter, là encore ce blog touche ceux et celles qui doivent l'être, je précise quand même que je nomme mes chers inspirateurs célestes "Anges" car cela m'est présenté ainsi, COMME UN TERME GLOBAL.
 
 
Allez, la suite bientôt !
Bonne journée !
Suite de mon expérience de la TCH
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