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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:35

Hello !


La prière, certains y croient, d'autres pas. Et elle n'a d'ailleurs pas la même définition pour tout le monde.


Dès l'enfance et l'éducation au catéchisme, j'ai toujours eu du mal à accepter de réciter des paroles toutes faites, parfois alambiquées...


Je ne parle donc pas de cette forme de prière mais de celle qui vient du coeur, qu'on adresse spontanément au "Ciel" ou à ses Guides et Anges.


J'ai l'habitude d'adresser des prières tout au long de la journée, quand je suis confrontée à la vision de la misère ou du danger, voire simplement de soucis, pour les personnes et êtres dont je viens à croiser le chemin.


C'est ainsi que sur la route, si je vois un animal susceptible de se faire écraser ou blesser, et ici, à la campagne, c'est souvent, je demande à mes chers Anges et à la force à laquelle je crois de lui venir en aide, de le protéger, de l'aider à rentrer chez lui. Faut croire que ça marche car je n'ai jamais revu un animal pour lequel j'ai demandé de l'aide, blessé ou écrasé.


De même, pour un animal mort sur le bord de la route, écrasé, je demande la Lumière et l'aide pour cette "petite" âme, c'est systématique, dès que j'aperçois une petite forme...


Ce qui m'a valu récemment de demander la Lumière et la protection Divine pour...


Une bouse de cheval que j'avais prise, de loin, pour une petite "bête" écrasée !!!!
Mais bon, pas de souci, ces chers Anges savent faire la différence, ils ont dû bien rigoler, comme moi après coup !


Même chose pour des gens en panne sur l'autoroute, ou qui me semblent en détresse,  ou qui me confient leurs peines, voire des cas dont on parle dans les journaux ou la télé. 
Il va sans dire que je n'en parle pas, en règle générale, aux personnes en cause. Je prie, point, et j'ai remarqué que c'est là que c'est le plus efficace.


Parfois, dans mes moments de doute, j'en viens à me demander si c'est vraiment efficace...


Et chaque fois, la suite me prouve que oui. 


Ce fut le cas il y a quelque temps, au marché. Je déambulais en me posant la question, quand j'avisai un fourgon piloté par un Monsieur, qui reculait péniblement dans l'allée centrale, essayant de se frayer un passage entre les stands et les clients. Je me suis mise sur le côté pour ne pas encombrer, mais la situation me semblait dangereuse car certains badauds ne faisaient pas attention, et le véhicule a frôlé une dame... qui ne s'en est même pas aperçue. 


J'avais mal pour ce pauvre conducteur qui semblait suer sang et eau, et ai demandé de l'aide "là-haut" pour lui et les passants, afin d'éviter un accident...


Et aussitôt, alors que jusque là personne ne semblait s'inquiéter, un vendeur a quitté son stand et s'est occupé de faire de la place en écartant les passants, avec autorité, et de guider le conducteur qui a enfin pu sortir de cette situation difficile !!!!


Mais voici le dernier exemple, le plus extraordianire. Cet été, nous avions des frelons qui avaient fait leur nid dans un trou d'un moellon de l'abri à bois. Ils ne nous posaient pas de problème et ne nous empêchaient pas de vaquer à nos occupations dans le bâtiment, donc nous les avons laissés. De plus, vu la taille du trou, pas de risques qu'un essaim s'y mette.


Mais à l'automne, nous avons constaté qu'un énorme essaim avait "poussé" à l'opposé, contre l'autre mur. Il était très fréquenté, et bien maçonné. Les "bébêtes" s'apprêtaient à passer l'hiver.


Mais comme la maison a été vendue, nous l'avons signalé à notre agent immobilier qui s'y connaît vu qu'il a été apiculteur. Il est allé constater le problème et s'est inquiété par rapport à notre acheteur qui a été opéré et a des problèmes de santé importants. Il craignait, s'il venait à se faire piquer, que cela ne soit dangereux pour lui.


Il a donc décrété qu'il viendrait un matin, dès que la température serait suffisamment descendue afin que les bestioles soient suffisamment endormies et "éradiquerait" l'essaim.


Inutile de dire que j'ai essayé de plaider la cause des insectes, mais bon, que dire face à la menace d'un danger pour quelqu'un de malade ???


J'en ai encore l'angoisse rien que de l'écrire, vous imaginez mon état d'esprit...


Alors, parfois, lorsque je passais devant l'essaim, mentalement, je me "connectais" aux frelons et leur expliquais la situation, leur conseillant de "déménager", vu le danger pour eux. Parallèlement, je demandais aussi à mes chers Anges et au "Ciel" de les protéger et les mettre en sécurité... si c'était possible.


Cela dit, je n'y croyais pas trop, vu l'avancement de la saison et la taille imposante de l'essaim ; cela me semblait difficile de le refaire à temps ailleurs. Même si cette année il ne fait pas très froid, et qu'il n'a pas encore gelé, on a parfois 3, 4 ou 5° seulement la nuit.


Avant-hier soir, l'agent immobilier nous a appelés pour nous prévenir qu'il viendrait "s'occuper" des frelons à 8 heures le lendemain (soir hier matin).


Grosse angoisse, tant par rapport aux frelons que par rapport à notre agent, car l'opération est risquée. Evidemment, j'ai battu le rappel de tous les "Anges du Paradis", priant pour que tout se passe au mieux.


Hier matin, rebelote, j'ai encore prié, pendant l'intervention...


Puis l'agent est revenu pour boire le café que j'avais préparé. Il avait un air bizarre. L'angoisse m'a saisie et j'ai demandé ce qu'il en était. Il m'a répondu avec un air d'incompréhension totale:


"Ils n'y étaient plus, ils sont partis" !!!!


"Ouf ! Ca a marché" !!! ai-je répondu, "aux Anges", en lui expliquant. Il semblait un peu dépité car il ne croit pas trop à tout cela.


L'agent m'a regardée avec une lueur d'incompréhension, mais il s'est aussitôt ressaisi pour me prier de...


"Demander à mes Anges qu'il fasse 3 ou 4 ventes d'ici la fin de l'année !"


Voilà, bonne fin de journée !!

 

Les tourterelles dans la mangeoire

Les tourterelles dans la mangeoire

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 15:03

 

Hello !


Actuellement, le temps est une "denrée" rare ! Le déménagement est prévu pour toute fin de ce mois et début de décembre. 


Ca y est, nous avons trouvé une location...


Avant-hier, le 17, au soir, soit environ 2 heures avant le début de l'émission consacrée à Joe, sur France3 !!!


Inutile de dire que l'angoisse commençait à monter "un peu".


J'ai l'habitude, pratiquement à chaque déménagement, une solution est trouvée... une quinzaine de jours avant la date fatidique. 


Donc, jusqu'au 15, je ne me suis pas trop inquiétée, mais ensuite, l'angoisse est montée comme un jet de vapeur, j'ai tapé du poing sur la table, et ces chers Anges ont, comme d'habitude, essuyé quelques "débordements".


Je me doutais bien que quelque chose "coinçait", puisque malgré la confiance du début, nous n'arrivions pas à trouver une maison qui "colle" au mieux à nos obligations réciproques.


Et aussi parce que quand j'entendais Joe à la radio, il chantait pratiquement à chaque fois:


"Siffler sur la colline".


C'est souvent le signe qu'il m'est demandé de me prendre le temps de méditer pour me "connecter" un peu plus afin de recevoir l'inspiration qui m'aiderait, ou un message qui doit m'être délivré (élever mes pensées: "siffler sur la colline", à rapprocher de: "j'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue").


Ce lundi 17 donc, vers 6h30 du matin, alors que je venais de quitter, en voiture, le chemin conduisant à notre maison actuelle, Joe a chanté, sur Nostalgie: 


"Siffler sur la colline" !


Au retour, un peu plus tard dans la matinée, la radio a encore diffusé une chanson de lui, mais j'ai oublié de noter le titre et ne m'en souviens plus, pourtant il était significatif aussi.

 

Rentrée chez moi, gros stress, "sauve qui peut" ; j'ai donc pris le temps de méditer, rien que méditer, concentrée sur ma méditation, et en m'efforçant de rester assise, et de ne pas faire autre chose en même temps !


La réponse qui m'est venue fut:


"Accepte ce qui t'est octroyé et ce qu'on t'ouvre dans l'évidence des choses".


Cette phrase, elle faisait partie d'un message qui m'avait été délivré par une médium que je ne connaissais pas, un mois après le "décès" de mon amie "voyante".


A l'époque, je n'avais pas compris ce que cela voulait dire, et n'avais pas trop attaché d'importance à ce message, y croyant plus ou moins, surtout parce que justement, je ne comprenais pas le sens de tout ce qui était dit... 


Ce n'est que plusieurs années plus tard que ce message prit tout son sens et que les pièces du puzzle se sont mises en place.


Bon, mais je ne me sentais pas pour autant très avancée par rapport à ce qui bloquait pour trouver la maison.


Petite piste cependant: sa maison, on l'appelle souvent "mon intérieur", donc cela peut représenter ce que l'on est intérieurement. Par déduction, cela peut vouloir dire que l'on n'arrive pas à se trouver intérieurement...


Donc peut-être à accepter ce que l'on vit ??


Etait-ce à rapprocher du 5 novembre ?


Ce jour là est l'anniversaire de la naissance de Joe. 


Comme chaque année, j'attendais mon petit "signe-cadeau-surprise", optimiste, et pleine de bonnes intentions en rapport avec mon chemin de vie et ces chers Anges... 


A appliquer plus tard, certes... quand j'aurai le temps, d'accord... 
Mais pleine de bonnes intentions quand même !


Mais voilà, la journée a passé, et  la surprise c'est que je n'ai rien vu d'autre que...


D'entendre la fin du "petit pain au chocolat" à la radio quand j'ai allumé la voiture et...
Dans une émission à la télé, un présentateur, je ne me souviens plus lequel... peut-être Naguy... a qualifié quelqu'un...


"d'Attachiant".


C'était ainsi qu'était surnommé Joe par son parolier.


Je n'ai pu m'empêcher de faire remarquer à ces chers Anges que c'était un peu piètre, comme "signe-cadeau-surprise"...


Mais bon, vu le peu d'empressement dont je fais preuve en ce moment avec eux, c'était peut-être normal.


Peut-être d'ailleurs s'étaient-ils lassés d'attendre les calendes grecques, et peut-être m'avaient-ils abandonnée ????


J'étais quand même un peu inquiète.


Alors j'ai demandé un signe pour me rassurer...


Et le lendemain, quand j'ai consulté ma messagerie, j'avais un message, arrivé la veille au soir, donc ce fameux 5 novembre (ça m'apprendra à remettre au lendemain !), intitulé:


"Joe l'astuce" !


Il disait ceci:


"Bonjour,
Bon plan et promo vous présente la newsletter de Joe l'astuce.
Vous serez désormais informé personnellement des meilleures offres ainsi que des bonnes affaires du moment afin de vivre mieux moins cher.
Merci de votre confiance et à très bientôt ,
Julie"


Remarque: ce message était dans les "spams". Je les avais consultés machinalement (je n'y vais que de temps en temps pourtant).


Je n'ai pas vraiment prêté attention au texte, mais ce même message est arrivé 3 jours de suite: les 5, 6 et 7 novembre, et le 10 (je l'avais enlevé des spams), toujours avec le même texte. J'ai donc examiné de près le contenu, et me suis sentie un peu étonnée... puis réconfortée:


1èr point étrange: Julie est le prénom d'une des soeurs de qui vous savez !


2ème point: si ces chers Anges m'apportent leurs Lumières pour vivre mieux, avec plaisir, et si c'est moins cher, c'est magique !!


Et effectivement, cette maison représente le meilleur rapport qualité/prix par rapport à tout ce que nous avons visité et semble avoir le moins de points susceptibles de poser souci pour mon compagnon. A voir à l'usage.


Et de plus, le fait de trouver dans la dernière ligne droite évite d'avoir à payer un mois de loyer en plus, tout semble s'enchaîner au mieux.

 

Alors, au "diable" les doutes et les atermoiements, il ne me reste plus qu'à accepter cet intérieur que m'ont concocté ces chers Anges, avec ses bons mais aussi parfois ses côtés plus difficiles, si au final c'est pour du mieux !

 

Excellent intérieur à vous de même !!!

 

 

 

 

Un pic vert dans le jardin des voisins

Un pic vert dans le jardin des voisins

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 17:36


Hello !


Quelques petites nouvelles !


On cherche notre future maison, à louer en attendant de trouver, donc pas mal d'activités... 


Et puis, j'ai eu la grippe (la "machine" s'est encore grippée !).


Ces chers Anges ont bien raison, dès qu'on se repose, qu'on prend le temps de vivre, tout va mieux: le moral et la motivation reviennent !


Mais aussi, chassez le naturel il revient au galop, la tendance à courir et avoir envie de faire plein de choses. 


Heureusement, il y a les signes qui sont là pour donner des indications qui, si on les suit, peuvent éviter bien des soucis. 


Il suffit d'être attentif !


"Il faut et il suffit", comme disent les théorèmes mathématiques", recommandent ces chers Anges ! 


Lundi 20 octobre, levée à 5 heures, je suis partie en voiture vers 6h30.

A la sortie du village, soudain, dans la lumière des phares, j'ai vu une petite souris traverser en diagonale, en courant à toute vitesse. Ce qui était étrange, c'est que la diagonale était descendante, et l'a amenée presque sous les roues de ma voiture !


Qu'est-ce qui pouvait bien motiver une telle course pratiquement suicidaire ? Rien ne semblait la poursuivre, pourtant.


Je ne pense pas l'avoir écrasée, Dieu merci, n'ayant rien vu de tel, mais cette façon de faire m'a donné à penser que si elle avait voulu se faire écraser, elle n'aurait pas agi différemment.


Cela m'a mise mal à l'aise, bien sûr, tant par rapport à la petite "bébête" que j'aurais pu écraser, que par rapport au fait que mes chers inspirateurs célestes me comparent souvent à... une petite souris, et c'était un des surnoms de mon enfance.


"On" attirait probablement mon attention sur quelque chose...


J'ai donc réfléchi, tout en conduisant:


"Est-ce que cela veut dire que je recommence trop à courir, et que c'est dangereux pour moi ???"


Réponse ?


Dans la foulée, la radio a diffusé une chanson que j'entendais pour la première fois, et dont j'ai écouté les paroles:


"On court, on court (...)
On s'arrête et on danse !!!", de Yannick Noah.


J'étais un peu étonnée, il ne me semblait pas courir tant que ça. Mais bon, j'ai essayé de ralentir le rythme, même s'il me semblait déjà flaiblard (avec un déménagement dans 5 à 6 semaines, il faut bien se bouger un peu quand même !). Ce d'autant plus que je recommençais à peine à marcher un peu plus "normalement", car ces derniers mois, dès que je m'agitais, j'avais la tête qui tournait, et devais ralentir le rythme, bon gré mal gré.


Faut croire que ce ne fut pas assez, parce que dès le vendredi suivant, une méchante grippe m'est tombée sur le paletot... dont je me relève à peine.


Voilà, il y a ce genre de signes (quand il laisse une impression étrange, désagréable, notamment), mais aussi ce à quoi l'on est confronté de façon récurrente:


Pendant plusieurs mois avant mon mini "burn out", j'étais très souvent amenée à m'inquiéter pour la santé de personnes autour de moi, que je sentais épuisées parce qu'elles travaillaient trop. Je mettais en garde, en me demandant comment elles faisaient pour arriver à tenir avec un tel train d'enfer.


Ce fut le cas notamment de notre maçon. Cet homme ne marche pas quand il travaille, il court ! Et il ne connait pas les week-end et pas beaucoup les vacances. Il faut dire qu'il est très sollicité. 


Quand il nous a refait la salle de bains, en Novembre, je le mettais souvent en garde contre...


Le risque de burn out, lui en détaillant tous les effets secondaires, le prévenant, comme à d'autres sur le fait que l'on risque de tomber du jour au lendemain ! 


Et je trouvais inquiétant qu'il ne tienne pas compte de mes ressentis, il semblait sûr de ses forces. 


La suite ???


Nous nous sommes retrouvés à l'hôpital à peu près à la même période, lui ce sont les jambes qui ont lâché.


Et ce ne fut pas le seul !


Avec le recul, je me rends compte que tous ces gens usés, fatigués par le travail, les responsabilités et les soucis de toutes sortes, si j'y étais confrontée, c'est parce que j'étais dans le même état. Et comme eux, je n'écoutais pas les avertissements !


Alors, comme nous sommes veille de week-end et de Toussaint, donc fête de tous les Saints, essayons de nous reposer et de faire la fête, comme les enfants qui viendront frapper à notre porte pour réclamer des bonbons.


Nous, bien que dans un "lieu dit" un peu isolé, nous en aurons, des bonbons, car il y avait un papier dans notre boîte à lettres disant:


"Ceci est un avertissement !"


!!!!


Et qui expliquait que vendredi soir, des créatures viendraient frapper à notre porte et ne nous feraient pas de mal si nous leur donnions des bonbons !


Bonne soirée !!!

 

 

Un joli petit champignon rouge, symbole de vie qui renaît (il était sur le passage, quelques jours avant ma grippe, heureusement je l'ai vu !!)

Un joli petit champignon rouge, symbole de vie qui renaît (il était sur le passage, quelques jours avant ma grippe, heureusement je l'ai vu !!)

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 18:08

Hello !


Comme le laissait supposer mon rêve, nous sommes sur la ligne de départ: nous avons vendu notre maison et nous devrions déménager 1ère semaine de décembre.


Petite précision: j'ai fait ce rêve au moment où nos acheteurs sont venus pour leur 1ère visite. C'était la première visite d'acheteurs tout court d'ailleurs. Ils ont eu le coup de coeur. Les choses ont un peu traîné car le Monsieur a été opéré.


Coïncidence troublante, notre acheteuse a, à une lettre près et phonétiquement, les mêmes nom et prénom qu'une personne en lien avec mon chanteur préféré, celle qui a d'ailleurs donné à ses enfants les dessins que ces chers Anges m'ont inspirés pour eux !


Et cette lettre, c'est un... I (comme Ira ???).


Ce déménagement c'est, je suppose, une autre des raisons qui m'ont fait mettre un peu brutalement au repos depuis 3 mois et demi.


Je dois reconnaître que vu l'état de fatigue dans lequel j'étais, je n'aurais pas été capable de préparer un déménagement. 


Comme d'habitude, il y a une bonne raison à tout ce qui arrive, même si c'est d'apparence négative sur le moment.


Nous avons décidé de vendre car même si le site est magnifique, cela représente trop de travail pour nous, et c'est trop grand. 


Et nos acheteurs la prennent telle qu'elle est, ils prendront la suite des travaux, et feront à leur goût ! Il était donc inutile de se fatiguer à continuer la rénovation. Tout le monde est content.


Qui l'eût cru ? Nous voilà décidés à profiter de la vie, au lieu de ne penser qu'au travail.
La maladie nous en apprend beaucoup, si on veut bien chercher humblement le sens de ce sur quoi elle attire notre attention, et ne pas ruminer sur son sort.


Autre "coïncidence", la maison s'est vendue, commission de l'agent immobilier comprise, AU PRIX EXACT QUE M'AVAIENT ANNONCE CES CHERS ANGES !


Ce qui a amené mon compagnon à me demander sur le ton de la plaisanterie:


"Ils ne pourraient pas te donner les chiffres du loto ??"


Bon, mais du coup, nous voilà à rechercher un toit, sinon à acheter, du moins à louer provisoirement, en attendant.


Toujours ce même challenge: avec les obligations liées à l'électrosensibilité de mon compagnon et nos goûts différents, ça ne va pas être de la tarte. Nous voici repartis pour user (bien involontairement) quelques nerfs d'agents immobiliers.


Pour revenir sur ce que nous apprend la maladie, et pour ce qui me concerne, le fait de m'être trop laissée piéger par les soucis liés à ma mère, j'ai réalisé que le signe astrologique chinois de cette dernière est...


Le chien !!


A rapprocher, je suppose, à ce qu'il s'est passé dans la nuit du 19 au 20 juin (jour où ont commencé mes symptômes liés à la vue).


Rappel: cette nuit là, un chien a forcé l'entrée de l'enclos que nous avons fait sur une partie du terrain afin que mes chats soient en sécurité le soir et le matin, ainsi que quand nous partons. L'animal n'arrivait plus à trouver la sortie et a aboyé toute la nuit, par peur probablement, mais il nous a empêchés de dormir. D'où ma grosse fatigue de ce jour là, qui a probablement été l'élément déclencheur: soit pour avoir attrapé un virus, soit pour avoir été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase de l'épuisement.


Depuis que j'ai analysé la situation et ai décidé de prendre du recul et de moins m'impliquer par rapport aux soucis de santé de ma mère, et à ses peurs pathologiques, en laissant les professionnels de santé et l'association qui s'occupe d'elle prendre les choses en mains, non seulement ma santé s'améliore peu à peu, mais ma mère va mieux aussi.


J'ai chassé le sentiment de culpabilité, ce qui a été salutaire aussi, je suppose.


Nous avons été élevés, mon frère et moi, dans la peur du décès de notre mère. J'ai réalisé aussi que de ce fait peut-être, mon frère, trop attentif à notre mère et pas à lui-même, n'a pas su voir quand le danger frappait à sa propre porte. 


En relisant par "hasard" certains billets de mon blog, à l'époque où l'état de santé de mon frère est devenu préoccupant, j'ai pu me rendre compte que de ce fait probablement, j'ai attribué les signes négatifs qui m'étaient adressés, à la santé de notre mère, et les signes positifs, à celle de mon frère. 


Pourtant, cela faisait des années que j'avais un mauvais pressentiment par rapport à la santé de mon frère...


Un signe était probablement parlant, quand notre mère a été hospitalisée à la suite de son AVC. Mon frère était déjà très handicapé par ses soucis de santé liés à ses problèmes de hanche (un début de nécrose des os), et cela m'inquiétait. Il n'avait d'ailleurs pas pu se rendre à l'hôpital pour la voir.


J'étais partie un matin de chez moi en voiture, pour leur rendre visite (ils habitaient le même village). En prenant la bretelle d'autoroute, je me suis trouvée derrière un véhicule qui roulait très doucement.

Au bout d'un moment, ça a commencé à m'agacer et du coup, j'ai mieux regardé ce véhicule... Il s'agissait d'un corbillard ! J'ai donc pris mon mal en patience et dès que j'ai pu accéder à l'autoroute en quittant la bretelle, j'ai eu la possibilité de dépasser le corbillard et rouler plus vite.


Si j'ai bien compris que le signe n'était pas encourageant, conditionnée par notre vécu, j'ai attribué, comme à chaque fois, l'avertissement au cas de ma mère, et non à celui de mon frère.


Maintenant, avec le recul, je suppose que le signe cherchait à me prévenir qu'un décès allait ralentir ma route (ou mon avancée), le temps de réaliser certaines choses, mais qu'ensuite, je pourrais le dépasser et "rouler" plus vite.


Voilà, la suite dès que possible !


Bonne soirée à vous !

"La poule aux oeufs d'or", une de mes oeuvres (encre de chine et acrylique)

"La poule aux oeufs d'or", une de mes oeuvres (encre de chine et acrylique)

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:57

 

Hello !


D'abord, grosse pensée pour les victimes d'inondations et surtout pour la petite ville de Lamalou les Bains, dans l'Hérault.


Pardon pour mon silence, ces derniers temps.


Non, je n'ai pas rendu mon tablier en catimini. Simplement, j'essaie de prendre le temps du repos et de la "déconnexion". Le signe que j'avais eu début Mai, que je vous ai raconté en son temps, donné par l'alarme incendie était très parlant et j'aurais dû écouter.


Rappel: elle s'était déclenchée de manière bizarre, mais si elle ne signalait pas un incendie, elle signalait bien que les batteries de l'appareil étaient à plat... alors que nous les avions mises neuves peu de temps auparavant.


Cela signifiait que, contrairement à ce que je pensais, mes "batteries" étaient à plat ! Pourtant il me semblait m'être assez reposée, à cette époque là, et comme toujours, je ne sentais pas réellement à quel point j'étais fatiguée.


La meilleure façon de recharger ses batteries, c'est de se reposer... Ce que je n'ai pas su faire.


Je pense avoir un "mini burn-out" car, pour en avoir déjà eu un quand j'étais ambulancière, j'en reconnais bien les symptômes... Et la difficulté à remonter la pente.


J'ai toujours les séances d'orthoptie, 2 fois par semaine, car il y a encore une petite résistance du côté de la récupération des yeux (non pas de la vision mais du muscle qui s'est paralysé). Ces séances font travailler les yeux à l'aide de prismes grossissants, vision de près et de loin. Ceci aussi pour réhabituer les 2 yeux à travailler ensemble (et à voir sur une plus grande échelle ???).


Symbolique et significatif, non ?


Mais bon, inutile de rouméguer, j'ai été assez prévenue que l'important n'était pas de s'éreinter au travail, mais de faire ce que j'étais venue faire. Alors je prends mon mal en patience et j'essaie d'accorder autant de temps au repos, à la détente et l'amusement, au soin de ma santé... qu'au travail !


La leçon fut mémorable ! 


Mais difficile de ne pas faire passer les autres avant soi, quand on est sollicité.
Je suppose que cela va pourtant être une nécessité pour la suite...


"Qui veut voyager loin ménage sa monture".


Et ces chers Anges sont très attentifs à cela.


Cela frise un peu l'obsession, à mon avis, mais bon...


Mais il semble que ce soit particulièrement justifié par rapport à la suite: ce dernier mois a été riche en changements et perspectives de changements. Nous sommes bien sur une ligne de départ, comme le laissait supposer mon rêve, et il fallait bien ce temps de repos...


J'en reparlerai quand tout sera effectif.


Pour terminer, et pour revenir sur le billet précédent, il paraît important de bien prendre conscience de nos blessures et surtout de s'assurer qu'elles ont été suffisamment soignées, ceci afin d'éviter de glisser sur les "peaux de banane".


Je m'explique: ne pas oublier que même si nous avons 60 ans, l'enfant qui vit en nous et qui n'a pas été guéri, cherchera toujours à réécrire l'histoire de son passé... afin de combler ses attentes.


Voilà pourquoi il est important de bien prendre en compte tous les paramètres de l'histoire en question, et de bien intégrer que pour que les choses changent, il faut que les 2 protagonistes soient en état de le faire, aient les capacités psychiques pour le faire...


Dans le cas contraire, il faut faire le chemin du "deuil blanc", qui permet de renoncer à notre vision (!) du parent, et accepter qu'il y a maladie, mais aussi apprendre à se préserver.


Nous en avions pourtant parlé avec mon frère avant son "départ". Il avait réalisé ce qu'il avait vécu et était bien décidé à enfin vivre pour lui et sa chère épouse...


Trop tard, la vie ne lui en a pas laissé le temps.


Et moi, après son "départ", malgré cela pourtant, j'ai glissé sur la "peau de banane" de la "pieuvre" (le sentiment de culpabilité), bien que prévenue aussi sur tous les tons pourtant par ces chers Anges. Le sentiment de culpabilité donc m'a amenée à penser plus ou moins consciemment que si mon frère y avait laissé la vie, je me devais de me dévouer à prendre la suite... et insensiblement je suis retombée dans l'ornière.


Voilà, pas facile ; d'où la nécessité de ne pas avoir la tête dans le guidon et de bien prendre le temps de revenir en soi pour faire le point, régulièrement.


Bonne journée !

Le jardin au couchant

Le jardin au couchant

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 16:02

 

Hello !


Voici un message que j'ai reçu le 08 08 14:


"Le déni, c'est la Résistance au processus de guérison.
Le déni est mis en place par notre part d'ombre (ou mauvais ego), qui sait fort bien que la conscience des faits toxiques va amener à travailler sur l'impact que ces faits ont eu sur nous. La conscience va nous amener à "désamorcer" la bombe.
Le déni est induit par l'étendard de l'Amour que notre part d'ombre agite devant nos yeux.


"Voir les choses telles qu'elles sont, c'est manquer d'Amour, c'est juger", nous susurre-t-elle.


Or, cet étendard là, c'est un leurre, ce n'est pas le vrai sens de l'Amour, c'est la cape rouge qu'agite le torero pour mieux terrasser le taureau !
L'Amour, le vrai, celui qui n'est pas le résultat de manipulations et/ou idées fausses, c'est celui qui est "pleine conscience".


On ne peut pas soigner, et encore moins guérir une maladie si on n'a pas établi le bon diagnostic.
Bien au contraire. Pour établir le bon diagnostic, il faut tenir compte de tous les symptômes, de tous les faits, y compris les témoignages extérieurs."

 

Suite reçue aujourd'hui:


"Le déni, il s'apparente à un ersatz d'absolution, car absolution accordée sans demande de pardon !
Le déni ne conduit pas au pardon, comme on pourrait être tenté de le croire. C'est l'antithèse du pardon.. C'est un pardon qui reposerait sur du sable, car basé sur une réalité faussée, donc qui va voler en éclats tôt ou tard, et parfois avec fracas.


Pardonner, c'est important, bien évidemment. C'est effectivement le chemin vers la guérison, mais ce chemin vers la guérison, pour ne pas reposer sur du sable, il doit s'effectuer sur un "terrain" restauré, réparé soigneusement, sans plaies à vif, au risque de camoufler des souffrances qui vont s'infecter.


Donc, le bon ordre pour aller vers la guérison, c'est D'ABORD et AVANT TOUT SOIGNER LES BLESSURES, mais les soigner VRAIMENT, en prenant le temps qu'il faut pour cela. Ensuite, le pardon pourra intervenir plus aisément, mais surtout définitivement."

 

Je reviens sur le billet précédent, et sur l'importance de bien repérer les similitudes et signes permettant de comprendre d'où vient le problème, face à un événement douloureux.


Parmi la multitude de signaux significatifs que j'ai pu repérer,(mais sans prendre le temps d'y travailler dessus !), dans l'analyse de mon horrible mésaventure de 2010, en voici un particulièrement parlant:


Le prénom de la personne par l'intermédiaire de qui je suis tombée sur cette funeste association, est exactement le même que celui de ma copine d'enfance avec qui nous nous disputions la première place à l'école. Ce prénom là comprend presque toutes les lettres du prénom de ma mère... sauf 2.


Et ces 2 lettres manquantes, dans l'ordre, sont:


J et E, soit JE !!!!


Autre "coïncidence", le prénom de la grande soeur de cette copine, dont le regard méchant posé sur moi s'est gravé dans mon inconscient, à mon insu (rappel: je devais avoir une quinzaine d'années et avais eu le "permis de conduire" délivré par la Prévention Routière, alors que sa soeur non), ce prénom là contient phonétiquement une partie de celui de ma mère et la fin du mien !!!


"Parlant" et significatif non ? 


La suite bientôt, bonne fin de journée !!

 

 

Image du site Mamietitine

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 18:11

Hello !


Aujourd'hui, 20 août, cela fait 34 ans que Joe est "parti" de l'autre côté.


Cela me donne l'élan pour continuer mes explications.


Pourquoi se trouve-t-on parfois régulièrement confronté à des personnages ayant des comportements (toujours les mêmes d'ailleurs) particulièrement "toxiques" ?


Pourquoi a-t-on du mal à voir ces mêmes personnages tels qu'ils sont, et non comme l'on voudrait qu'ils soient ?


Pourtant, notre intuition nous l'a soufflé maintes et maintes fois, en vain ; on a eu des signes pour nous alerter, mais on n'a pas voulu les comprendre, on les a même ignorés. 


L'excuse ???


Ne pas juger, on n'a pas le droit de juger ces comportements, il faut faire avec...


L'explication ?


C'est à la fois très simple et très compliqué: cela correspond au fait que cela fait écho à des comportements et souffrances liés à une, voire des personnes de notre parenté...
Qu'on pense, qu'on croit, qu'on nous a appris à ne pas avoir le droit de juger !!!!


Et pour ne pas être amené à juger ces comportements là sur notre ou nos parents, (et prendre conscience des souffrances générées en nous), alors on s'interdit donc de les voir...


Enfin, c'est plus exactement la part en nous qui est restée un enfant qui dépend de son ou ses parents, et qui "gère" notre vie à notre insu, qui nous l'interdit et qui, si on n'y prend garde, nous interdit l'accès à cette re-connaissance de faits et comportements "toxiques", voire "mortifères", qu'il serait pourtant urgent de reconnaître pour pouvoir les soigner et s'en préserver pour devenir enfin soi-même, et non le prolongement de ce ou ces parents.


"Coïncidence", hier, tandis que j'attendais mon tour dans la salle d'attente de l'orthoptiste, j'ai pris machinalement une revue: c'était un "Femme Actuelle" un peu ancien, je n'ai pas eu le temps de regarder la date... mais juste celui de lire un article qui donnait la parole à des femmes exposant leurs souffrances liées à des comportements abusifs de leur mère, alors qu'elles avaient 30, voire 40 ans, et étaient elles-mêmes mères de famille.


La psychologue spécialiste du sujet expliquait de façon très pertinente les raisons souvent "obscures" de tels comportements maternels, et conseillait la prise de conscience et la prise de distance, soit, d'une certaine façon, "l'émancipation", seule façon de se sortir du problème en ne cédant pas au sentiment de culpabilité et aux manipulations, en deux mots, devenir adulte, s'accorder ce droit là !


Autre "coïncidence", en ce moment j'apprends "L'Hypnose Humaniste", et suis en train de lire:


"L'Hypnose Humaniste pour les nuls" d'Olivier Lockert et Patricia d'Angeli (Hypnothérapeutes et formateurs, fondateurs d' l'IFHE), chez First Editions. 


On y apprend les dernières découvertes sur le fonctionnement de notre "Inconscient", dont l'âge mental serait de 6 ans, ce qui éclaire bien des modes de comportement et réactions !


Comment savoir sur qui les événements difficiles à vivre cherchent à attirer notre attention ?


J'en ai souvent parlé. Il convient de mettre chaque élément de la situation à plat, un peu comme si on la disséquait, et essayer de voir les similitudes qui vont nous éclairer sur le problème (problème récurrent -ex: manipulation-, circonstances, etc.), y compris en décortiquant les "synchronicités" qui donnent une vision exacte de la situation.


Quand donc on se trouve confronté à plusieurs reprises à des gourous et/ou sectes, cela a à voir avec notre histoire familiale et plus particulièrement l'emprise qu'elle a sur nous, puisque la secte se veut une famille, qui prétend protéger de dangers plus ou moins imaginaires, quitte à nous empêcher de nous exprimer, à nous imposer le silence, et ne surtout pas nous permettre d'exprimer notre différence, à nous isoler et nous détourner de tout autre personne ou centre d'intérêt.


Après, il convient d'examiner la situation et les protagonistes (femme, homme, couple, enfant, mode de fonctionnement, traits de caractère, noms, prénoms), avec une attention particulière pour tout ce qui provoque chez nous écoeurement, colère, peine. 


Il est important de voir les choses clairement, afin de prendre les mesures qui s'imposent pour s'en préserver DEFINITIVEMENT, CAR NUL N'EST VENU SUR CETTE TERRE POUR SE SACRIFIER ET ENCORE MOINS ETRE SACRIFIE SUR L'AUTEL DU MALHEUR DE QUELQU'UN, FUT-IL UN PARENT.


"Ce n'est pas dans l'ordre des choses qu'un enfant parte avant son ou ses parents" entend-t-on souvent dire. 


CE N'EST DONC PAS NON PLUS DANS L'ORDRE DES CHOSES QU'UN ENFANT PERDE SA VIE POUR PANSER LES PLAIES D'UN PARENT.


L'Amour, le vrai, ce n'est pas celui qui demande de se sacrifier. Il est certes plutôt du côté de celui qui sacrifie sa vie à autrui, mais il s'agit dans ce cas là de l'amour de l'autre, non de celui, pourtant essentiel, dû à soi-même, indispensable pour arriver à vivre heureux et en bonne santé. 


Certes, il peut être tentant de mal juger quelqu'un qui change de comportement et prend le large vis-à-vis d'un proche (surtout quand il a pu y avoir un sentiment de rivalité !), mais le moindre respect dû à la personne (donc un tant soit peu d'Amour, ce mot que l'on brandit tous sans trop en connaître l'essence), ce moindre respect donc, il voudrait qu'on cherche à comprendre, avant de juger et de critiquer, qu'on écoute, car souvent celui qui s'éloigne, il répugne à se confier, il souffre et culpabilise de ce qu'il a subi et ne veut pas risquer de gêner ou de faire du mal en parlant. 


Il est important de prendre conscience que, dans une famille, tous les membres ne sont pas traités de la même manière, et que, en se focalisant sur sa propre souffrance, on peut ne pas voir celle d'un autre, ou bien, qu'en se focalisant sur la souffrance de quelqu'un d'autre, on peut écraser la sienne propre, avec tous les risques que cela fait courir, car le "Maître Intérieur", il le fera comprendre... d'une façon ou d'une autre.


La maltraîtance physique et la maltraîtance à caractère sexuel sont reconnues. La première peut se voir plus aisément par les traces extérieures. 


Mais les blessures psychologiques, elles sont bien plus difficiles à voir, à reconnaître, et engendrent, de surcroît, un sentiment de honte et de culpabilité, chez les enfants (y compris devenus "grands" !).

ls ne comprennent pas pourquoi ils se retrouvent des "cibles", alors ils croient être mauvais, perdent confiance en eux. Cela amène des tendances à l'auto-destruction, via les addictions et les comportements dits "à risques". Et plus les enfants sont dits "précoces", plus ils ont la capacité à intégrer tous ces sentiments auto-destructeurs.


Pour couronner le tout, ils peuvent être jugés et critiqués par les ignorants et les non conscients, qui ne veulent pas chercher la ou les raisons... ce qui aggrave encore le problème !


Voilà, plus d'explications et de développements dans un prochain billet.
Bonne fin de journée !

 

Joe, par sa soeur Richelle

Joe, par sa soeur Richelle

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 18:18

 

Hello !


Effectivement, comme le laissait supposer le rêve dont je parlais dans le billet précédent, j'étais bien sur la ligne de départ, avec une vue "panoramique", et une situation ne tenait qu'à un fil.


Le regard plein d'amour laissait supposer que cela n'allait pas être facile à vivre...


Et ce fut douloureux, effectivement, et comme d'habitude ces chers Anges ont eu droit à quelques débordements... disons... imagés. 


Mais ils ont l'habitude, et pas rancuniers pour 2 sous, bien au contraire, car eux savent bien ce qui avait été la cause, m'ont aidée à en comprendre le sens, afin de m'aider à me libérer enfin DEFINITIVEMENT cette fois-ci, de 60 ans de conditionnement...


dans le rôle de "L'ENFANT PANSEMENT".


Depuis fin 2009, quand ma mère est tombée, alors que la santé de mon frère était déjà précaire, insensiblement (dans le sens de progressivement, et sans s'en rendre compte), prise par la compassion mais aussi le sentiment de culpabilité qui a été ma "nourriture" depuis l'enfance, oubliant la prudence dont j'avais appris à faire preuve, afin de me protéger et éviter de me laisser manipuler, je suis retombée dans le rôle de "L'ENFANT PANSEMENT", rôle de la majeure partie de ma vie, mais dont les maladies (burn out, dépression, anorexie), qui en étaient les conséquences, en avaient été aussi pour moi les révélateurs et paradoxalement les guérisseurs.


J'essaierai de trouver les mots pour vous expliquer, bien que ce soit difficile.


Peut-être le dernier sens et le fin mot de l'horrible mésaventure dans cette association, en 2010, qui m'a tant fait de mal, par l'écho dévastateur que cela a trouvé en moi, mais qui préfigurait une mise en garde contre "la peau de banane" liée à "la mère en deuil" et à ses dérives psychiatriques, que la vie tentait de me faire, en essayant de mettre sous mes yeux tout ce que je refusais de voir. Et sur quoi j'ai continué à mettre le déni après les découvertes de mes 2 dernières constellations familiales, dont j'aurais dû tenir compte, pourtant.


Mais c'était sans compter avec le lien de "loyauté familiale" invisible mais pourtant "monstrueusement solide".


C'était donc la partie la plus dure à accepter de voir... pour régler mes problèmes de vue !!!
Mission accomplie, apparemment, au moins en partie, car lors de la séance d'orthoptie (rééducation des yeux) qui a suivi ma prise de conscience, le thérapeute m'a indiqué qu'un point avait bien progressé...


Et ce point PORTE LE NOM DE CETTE ASSOCIATION !


Impressionnant !


En attendant plus de détails, plus léger, voici un signe important, qui est lié à ma prise de conscience, car le rôle de "l'enfant pansement" est en lien avec ce qui m'empêchait de reprendre l'écriture, puisque directement en rapport avec ma mésaventure de 2010.
Nous étions le 23 juin, j'avais déjà mes troubles de la vision (qui ont commencé le 20 juin, jour symbolique, car anniversaire de ma 2ème petite fille, prénommée Victoria (!!), et au moment même où je faisais changer mon opérateur téléphonique, à La Poste, je le rappelle, par une préposée prénommée...


Marie-Jo !!!


Ce lundi 23 juin, je revenais des courses en voiture, et déversais ma peine sur ces chers Anges:


"C'est mon frère que j'aurais voulu aider à guérir, ici, sur terre !"


Quand soudain, sa chanson fétiche est passée sur CHERIE FM (!!!) - (rappel: FM sont les initiales de mon demi-frère mort à 4 ans et demi), chanson avec laquelle j'ai souvent eu des signes, et que j'ai toujours beaucoup aimée aussi, car elle trouvait en moi le même écho qu'en mon frère, c'est:


"WORDS" d'FR DAVID, qui dit à peu près, notamment:


"Les mots ne me viennent pas facilement,
Comment puis-je trouver un moyen 
Pour te faire voir que je t'aime..."


Et juste après ce fut:


"HEY BROTHER - HEY SISTER" (Hé frère, hé soeur).


J'ai écouté les paroles en anglais, et me suis mise à pleurer:


Voici la traduction d'un passage, trouvée sur les sites "parolesmania.com" et "musictory.fr":

"-Hé ma soeur !
Crois-tu toujours en l'amour? ça m'étonnerait!
Oh si le ciel venait à s'effondrer, pour toi,
Il n'y a rien dans ce monde que je ne voudrais pas faire...

-Et si je me trouvais loin de la maison?
-Oh mon frère, j'entendrais ton appel.
-Et si j'ai tout perdu ?
-Oh ma sœur, je te viendrais en aide.
Oh si le ciel venait à s'effondrer, pour toi
Il n'y a rien dans ce monde que je ne voudrais pas faire."

 

 Voilà, c'est ainsi, je ne pouvais rien faire de plus pour lui sur cette terre, il avait choisi de partir, (cela m'a été dit le jour de son départ), entre autres pour me permettre de me libérer du sentiment de culpabilité lié à notre enfance, vis à vis de lui, injuste et injustifié, car c'était l'histoire de nos parents qui était cause de nos maux respectifs, les siens... et les miens qu'il écouvrait de "Là-Haut", et que je n'avais pu exprimer. 


Mais lui et d'autres ont besoin de moi, MAINTENANT, pour apporter une aide d'Amour à ceux qui souffrent des suites de manipulation.


Voilà, bonne fin de week-end !

 

 

Le lien dit de "loyauté familiale invisible"
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 10:36

 

 

Hello !


J'ai pris un peu de retard pour vous raconter les derniers signes, que je vais essayer de rattraper, mais on va commencer par le rêve de la nuit du 29 au 30 juillet. 
J'étais en voiture, me semble-t-il, et sur une ligne de départ. La voiture semblait décapotable, car je voyais parfaitement autour de moi. Quelqu'un a tendu un fil devant moi, contre ma voiture, en me couvant d'un regard plein d'amour.

 

Il était beau !

 

Le Monsieur, pas le fil (hi ! Hi !)


Et c'était ? 


Qui  vous savez !


J'ai rarement rêvé de lui. Jamais avant les premiers messages de 2002, et juste une fois après. Dans mon rêve, je me disais:


"J'ai de la chance d'être jeune, ainsi il peut s'intéresser à moi."


Etrange rêve. La jeunesse, elle est un passée (hi ! Hi !). Peut-être la confirmation que "là-haut" ils nous voient toujours beaux ?


En attendant, il semble que je sois sur la ligne de départ, et que la situation ne tienne qu'à un fil. 


On va bien voir... Dans tous les sens du terme, j'espère.


Revenons en arrière. Le 30 juin.

Une copine du blog de Femme Actuelle dont je n'avais plus de nouvelles depuis pas mal de temps m'avait envoyé une paire de jours avant, juste autour de ma sortie de l'hôpital et de ma recherche des causes de mes soucis de santé, une vidéo d'internet conseillant...


De croire en ses dons et capacités !


Ce qui m'avait conforté dans ma décision de faire ce qui m'était demandé et d'écrire à l'artiste qui avait des problèmes d'yeux. Ce 30 juin, j'avais préparé le brouillon du courrier, la veille au soir, encouragée par un autre signe...


J'avais pris un des derniers exemplaires de mon livre ("Pluie de poussières d'Etoiles") pour le prêter à quelqu'un. Machinalement, je l'ai ouvert...


Pour tomber sur la page 207, où il m'était demandé, déjà, face à ma réticence à délivrer un message de ces chers Anges...


De ne pas faire de rétention d'information !!!


Vers 8h20, le 30 juin donc, j'ai démarré ma voiture pour aller faire des courses. Le présentateur de la radio Nostalgie a annoncé la chanson suivante:


"Viens je t'emmène" de France Gall.


N'ayant pas envie d'écouter cette mélodie là, j'ai voulu zapper...


Quand l'animateur a recommandé de bien écouter le message contenu dans la chanson, en insistant d'ailleurs sur le fait qu'on n'écoutait pas assez les messages contenus dans la chanson !


J'ai donc écouté, et effectivement, il semblait bien y en avoir un de message:


"Je te donne tout ce que j'ai à moi,
La clé d'un monde qui n'existe pas...
Viens, je t'emmène
Où les étoiles retrouvent la lune en secret..."


Mais aussi, plus loin:


"Viens je t'emmène
Derrière le miroir, de l'autre côté
Viens je t'emmène
Au pays du vent, pays des fées
J'ai tellement fermé les yeux
J'ai tellement rêvé
Que j'y suis arrivée..."


Le message était probablement de continuer à méditer et à me connecter, de lâcher prise et de ne pas avoir peur...


Ce même jour, j'ai entrepris de ramasser de la lavande dans mon jardin. Soudain, j'ai aperçu quelque chose de noirâtre qui affleurait au pied d'un plant de lavande...


C'était une truffe ! 


J'ai gratté pour la sortir de terre. Elle était presque vide, vu la saison. 


Etrange découverte, une truffe réduite à sa plus simple expression, dans la lavande ! Ce n'est vraiment pas l'endroit où on s'attend à en trouver, même dans une ancienne truffière, vu qu'il n'y avait pas de chêne proche.


Mais comme je ne crois pas aux "coïncidences" au sens où on l'entend communément, j'ai médité sur le sujet, et il me semble que le signe cherchait à bien me faire comprendre que je ne cherchais pas suffisamment encore mon chemin dans ma propre vie (le pied de lavande est contre le chemin qui mène à la maison), mais toujours influencée par celle de ma mère (originaire de Provence), et que cela ne me menait que vers une coquille vide. 


En effet, est-ce une "coïncidence" si ce jour là l'état mental de ma mère m'avait beaucoup déstabilisée. Il est expressément recommandé aux "aidants" de malades, surtout mentaux, de s'accorder le droit d'être égoïstes, afin de se préserver.


Mais pour cela, il faut être totalement libéré du sentiment de culpabilité.
Pas facile quand on le traîne depuis sa plus tendre enfance...

 

J'ai aussi, dans la foulée, appelé une amie de longue date dont je n'avais pas de nouvelles depuis plusieurs années, car, comme nous, très prise par le travail et ses activités, pour lui délivrer un message de ces chers Anges susceptible de l'aider face à des soucis qu'elle avait par rapport à la santé d'un proche, une amie commune m'en ayant informée. 


Là encore, j'avais refusé, au départ, arguant du fait que cette amie, de par ses contacts avec le domaine médical, n'avait pas besoin de mes conseils, et qu'elle n'y croirait peut-être pas.

Mais ces chers Anges avaient bien raison, comme toujours, dommage que mes mésaventures avec des ignorants m'aient inspiré tant de peurs, car non seulement mon amie a été ravie, intéressée et touchée, mais encore, le "hasard" de ses activités professionnelles l'amenait, pour la première fois m'a-t-elle confié, à passer le dimanche 6 juillet, à moins de 10 km de chez nous (elle ignorait que nous habitions là, vu nos déménagements successifs) et ne nous aurait pas contactés sans mon appel.


Et nous avons eu la grande joie de nous revoir à 2 reprises, autour de son  voyage ! Nous avions l'impression de ne jamais avoir perdu le contact.
Ce fut un beau cadeau de la part de ces chers Anges qui a sûrement contribué à l'amélioration de ma santé !!

La suite bientôt !


Bonne journée et bonnes vacances à ceux qui partent !

 

 

Carte postale achetée au Rocher des Aigles, à Rocamadour

Carte postale achetée au Rocher des Aigles, à Rocamadour

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 17:57

Hello !


J'ai oublié de vous préciser dans le billet précédent, que le chien est sorti tout seul. Probablement parce que la Lumière du jour lui a montré l'issue, lui a donc permis de la VOIR.


N'est-ce pas symbolique de mon souci de vision ? En me tournant vers la Lumière, au lieu de courir, j'ai pu entrevoir l'issue.


Autre point qui me semble aller dans le sens de la thèse du virus, c'est cette conversation fortuite sur laquelle je suis tombée, le lendemain de ma sortie de l'hôpital, entre 2 dames inconnues, au niveau de La Poste (où avaient commmencé mes symptômes), qui était très exactement, je m'en souviens bien et l'ai réalisé pleinement par la suite:


"Il y a 15 jours d'incubation, on va voir."


Une incubation de 15 jours, c'est quand il y a une attaque de virus, ou de bactérie, mais pas d'AVC, diabète, myasthénie...


"On va voir". En fait, c'est bien ce qu'il se passe.


Mais le but est quand même atteint, toutes les hypothèses envisagées, avec les risques encourus m'ont quand même fait prendre conscience qu'il était plus que temps de prendre soin de ma santé physique, et pas seulement morale, même si les 2 sont liées.


Autre sujet, j'ai acheté dernièrement en kiosque le n° 23 de la revue de l'INREES (juillet/août/septembre).


Si j'avais été très déçue la première année par l'INREES, je reconnais bien volontiers que cette association s'est énormément améliorée (à mon goût).


Beaucoup de sujets intéressants dans ce numéro, que mon compagnon a lu presque de bout en bout, vous voyez, tout arrive !


On peut y lire, entre autres:


- un important dossier sur les "Etats modifiés de conscience"


- thérapie: blessures de nos vies antérieures,

etc.


J'ai surtout apprécié "l'entretien psy" passionnant et émouvant avec le psychiatre Jean Sandretto (p. 42 à 47), qui a écrit un livre en collaboration avec une voyante: 


"Guérir de ses traumas".

Il y donne son opinion sur les médicaments que l'on fait avaler généreusement aux malades dits "psychotiques", que je partage largement, pour avoir abusé pendant ma période de dépression (qui ressemblait plutôt à un "burnout" d'ailleurs), somnifères et autres antidépresseurs, dans l'espoir de ne plus penser, et surtout de moins souffrir, auxquels venaient s'ajouter d'autres médicaments pour "arranger" leurs effets secondaires !


Remarque: à cette période, je refusais mes capacités dîtes "médiumniques". Ceci explique peut-être cela.


Toujours dans cet entretien avec le psychiatre Jean Sandretto, dans la revue Inexploré, j'ai relevé ces phrases, p. 46:


"Je pense que les rêves ont cette fonction de nous reconstruire".


"Beaucoup de ces médicaments cassent les rêves par exemple. Or je pense - enfin, c'est mon expérience- que les rêves, (...) servent très profondément à guérir."


"Coïncidence", le 16 juillet (jour de fête de Notre-Dame du Mont Carmel !), je me suis réveillée en sursaut.

Je venais de rêver que je circulais sur une route étroite, qui montait, et que je me sentais poussée par un gros bus rouge, derrière moi. J'avais peur et avais des troubles visuels très forts, qui faisaient que je n'y voyais rien. Or, un autre gros bus rouge descendait cette même route étroite, et j'avais peur de le heurter.


En réfléchissant au sens à donner à ce rêve, j'ai réalisé qu'en fait, une des raisons à mon manque de motivation à reprendre l'écriture, c'est la peur de ne plus m'appartenir. 


C'est vrai que durant la période très riche en messages, du temps du blog sur Femme Actuelle, ma vie a été très agréable, gaie, je me sentais utile. Mais le revers de la médaille, c'est que je me suis un peu "perdue" en contacts superficiels avec beaucoup de personnes qui n'ont fait que passer dans ma vie. 


Je mettais un point d'honneur à répondre à tout le monde, à écouter aussi, essayer d'aider à trouver des solutions, pas toujours appréciées d'ailleurs. Beaucoup de personnes voudraient qu'on leur donne leurs solutions vite, mais surtout qu'elles soient agréables, faciles, et selon leurs voeux, et quelquefois même cela semble un dû, certains ont l'air de trouver normal que d'autres se sacrifient.


Certes, mon besoin d'être aimée y a trouvé son compte, enfin a voulu y croire, mais j'ai pu mesurer, avec le départ de mon frère, à quel point c'était un leurre, un piège. J'en étais pourtant consciente et pensais l'avoir limité. Mais j'ai réalisé, en prenant à ce moment là dans la figure toutes les souffrances sur lesquelles mes chers inspirateurs célestes m'avaient pourtant demandé avec insistance de travailler, que je les avais négligées, trop occupée à écouter et panser celles des autres.


Alors, je dois avouer que mon petit blog, maintenant, il me va bien. Ceux qui le lisent n'y tombent pas dessus par "hasard", ils y sont guidés probablement, quelle qu'en soit la raison. Je me sens en sécurité, ne risquant pas de me retrouver prise dans un tourbillon.


Alors, le sens de mon rêve m'a "sauté aux yeux". 


Avoir peur ne sert à rien, tout au contraire, cela risque de me précipiter dans un danger similaire (le bus derrière, et le bus en face: passé et futur).

Je dois "simplement" continuer à apprende à savoir dire "NON !", comme j'y suis amenée avec mon souci de santé et la fatigue, mais aussi à savoir prendre du recul, jour après jour, afin d'être bien sûre de faire ce que je ressens, et non ce que d'autres veulent me pousser à faire.


En clair, je dois être consciente des risques de la "dynamique de groupe", et ne pas hésiter à m'arrêter quand le besoin s'en fera sentir, pour mieux reprendre ma route tranquillement.

Essayer d'esquiver le piège est déjà tomber dans le piège !


Mes chers inspirateurs célestes m'ont fait remarquer que je me trouve dans la situation que j'ai cherché à éviter à tout prix:


Ils m'avaient déconseillé d'acheter cette maison, à cause des travaux trop importants, du risque de fatigue, d'énervement, de soucis, etc.
J'ai donc dit non au départ, à mon compagnon, puis peu à peu, comme d'habitude, j'ai fini par céder.


Mais pour être honnête, je dois bien reconnaître que tout ce travail était aussi un bon prétexte pour remettre la réception de messages aux calendes grecques...


Sauf que je me suis retrouvée dans la situation exacte que je cherchais à fuir: ne plus s'appartenir, avoir la tête dans le guidon, ne plus avoir de temps pour soi et les siens, et pour couronner le tout, finalement, ne pas faire ce que je suis venue faire !!!!

Voilà, bonne fin de journée, sans trop d'orages pour vous, j'espère !

 

Chercher à esquiver le piège, c'est déjà y tomber !
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