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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 18:25

 


Hello !


J'espère que vous n'avez pas eu trop de pluie. L'année du serpent serait une année à pluie, dit-on.


Bonne nouvelle, elle se termine !


Le 1er février, nous entrons dans l'année du cheval de bois.

C'est mon signe astrologique chinois. D'après les divers horoscopes, cela devrait être une année plus agréable, en règle générale, que la précédente.

Le cheval est un "libre penseur", ai-je lu, et ainsi cette année devrait amener à sortir des sentiers battus... A condition de faire preuve de discernement, donc à écouter ses ressentis.


Quand mes premiers messages ont commencé, c'était aussi l'année du cheval, et cette année là, beaucoup de personnes ont reçu des messages aussi.


Cela me semble d'ailleurs déjà commencer, plusieurs personnes m'ont confié avoir des ressentis très amplifiés.


Justement, parlons des ressentis, et plus généralement du droit à exprimer ses ressentis et opinions, que, le plus souvent, on a tendance à s'interdire à soi-même, plus encore que de se les voir interdire.


Vous savez à quel point mes chers inspirateurs célestes tiennent au respect de la pensée et de la parole de chacun.


Le 7 janvier, j'en ai encore fait l'expérience.


Ce matin là, avec mon compagnon, nous écoutions, comme chaque matin, RMC. Un des sujets traités fut les ondes électromagnétiques, et plus précisément leur danger potentiel, car une proposition de loi devait être soumise à l'Assemblée.


Nous avons été dépités du ton employé et du manque d'informations réelles, c'est-à-dire prises auprès des vrais spécialistes de ces problèmes au niveau médical, ceux qui sont donc en contact direct avec les malades et qui tentent de les soulager... et non, comme ce fut le cas, auprès de quelqu'un qui ne sait pas vraiment de quoi il parle, n'étant pas confronté directement aux conséquences de ces rayonnements.


J'ai conseillé à mon compagnon d'envoyer un mail, pour témoigner et expliquer. Mais il a refusé. Il faut dire que beaucoup de malades sont complètement désabusés par la désinformation et le manque de respect de leurs ressentis et souffrances, et ne cherchent même plus à se faire entendre.


J'ai un moment hésité à le faire à sa place, puis, les mauvaises habitudes ont pris le dessus, et j'ai renoncé. 


Après tout, à quoi bon, vu la façon dont les faits sont relatés, et l'impression que l'on a d'avoir affaire à des autistes (avec tout le respect dû à ces malades, car eux subissent et ne font pas les autruches). 


Ras le bol de prêcher dans le désert, me suis-je dit:


Si ça arrange d'écouter ce qu'on veut entendre,après tout, ça les regarde, et tant pis s'il s'agit de manipulation.

Le jour où ces gens le vivront par eux-mêmes ou par un proche, ils comprendront.

C'est malheureux, mais tant pis. Mon compagnon n'a pas voulu écouter non plus, plusieurs années avant le déclenchement de sa maldie, quand je le mettais en garde.


Mais ces chers Anges, ne l'entendaient apparemment pas de cette oreille, car je me suis sentie pousser avec insistance à écrire et à au moins tenter d'informer. 


"Le message sera délivré, m'a-t-il été dit, et après, chacun prendra ses responsabilités."


J'ai donc fini par m'exécuter, énumérant, à l'attention des présentateurs de l'émission, les sources de réelle information, donnant les noms de quelques éminents Prs qui soignent les malades et tirent la sonnette d'alarme ; spécialistes qui, soit dit en passant, sont de plus en plus nombreux à s'engager.


Mon message envoyé, j'ai tenté d'aller sur le site de ma boutique virtuelle...


Mais pas moyen de m'y connecter.


Alors, j'ai quitté le bureau pour me rendre à la cuisine...


et entendre à la radio (Nostalgie: mon compagnon avait changé, agacé sûrement par ce qu'il avait entendu):


"Salut, c'est encore moi,
Salut, comment tu vas... ??"


Par Joe, bien évidemment !


Voilà, une fois de plus, il leur importe juste que je me donne le droit de m'exprimer, d'expliquer, que ce soit écouté ou pas, le reste n'est pas mon affaire.


Et qui sait, peut-être est-ce grâce à mon mail, mais le 23 janvier, sur BFM TV (chaîne partenaire de RMC), nous avons eu la surprise de voir que le Pr spécialiste du sujet des EHS (électrosensibles), que j'avais cité dans mon mail en conseillant de s'informer auprès de lui, a été reçu sur le plateau et a pu expliquer ce qu'il constate chez ses patients, et aussi prodiguer des conseils pour se protéger des ondes électromagnétiques, notamment par rapport aux enfants, eux ne sont pas responsables de l'ignorance et de l'aveuglement.
Ce Professeur (cancérologue) a reçu, depuis qu'il a été amené à s'occuper de l'électrosensibilité, 700 malades, a-t-il dit. 


Cela devrait faire un peu réfléchir, me semble-t-il, car tous ne savent pas ce dont ils souffrent, et ne l'ont donc pas consulté, mais aussi, beaucoup n'ont pas les moyens d'aller se faire soigner à Paris.


Voilà, les petits ruisseaux font les grandes rivières. 


On verra bien !


L'essentiel c'est de ne pas se museler soi-même, non plus que se de laisser museler, même si la tâche est ingrate, mais c'est le seul moyen de peut-être faire reculer l'ignorance et ainsi couper l'herbe sous les pieds des manipulateurs.


Bonne soirée !!

 

 

Ne pas se museler, non plus que de se laisser museler
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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 18:54

 

 

Hello !


Le temps d'entreprendre de peindre un plafond... 


J'ai dû l'abandonner... à moitié première couche... terrassée par une espèce d'état grippal que je traîne depuis quelques jours, assorti d'une grosse fatigue.

 

Ce matin, je réfléchissais à cette mise au repos, pensant que c'était sûrement par ce que j'allais avoir bientôt une période agitée.


Ce d'autant plus que la pendulette de mon compagnon, qui s'est remise à marcher récemment, comme je vous l'ai raconté, continue d'avancer. 


Elle se rapproche d'ailleurs de l'heure exacte, le décalage s'étant réduit à 2h40 mn.

Ca va bientôt être l'heure !

Oui, mais de quoi ?


Ce matin, j'y pensais et ai eu une vague crainte: pourvu qu'il n'y ait pas encore quelque chose qui ne tourne pas rond, vu qu'à chaque fois qu'un réveil, montre ou pendulette, s'est mis à faire des bizarreries, c'était pour prévenir d'un souci lié au comportement de quelqu'un de mon entourage.


Mais je me suis rassurée. Après tout, comme me l'avaient fait comprendre ces chers Anges, ils veillaient au grain et si souci il y avait, ils ne manqueraient pas de m'aider à y mettre de l'ordre.


Sur ces entrefaites, j'entendis taper à la porte.


Je suis allée ouvrir, et me suis trouvée devant un couple dont le Monsieur avait de beaux yeux bleus. Cela m'a sauté aux yeux, mais je n'y ai pas prêté attention sur le moment.


Ils venaient me rendre visite, car notre maçon, leur voisin, leur avait parlé du fait que j'avais vécu à Dakar. Eux-mêmes y ayant résidé longtemps, ils venaient voir si nous avions des connaissances communes.


Je les invitai à entrer. Il pleuvait dehors et ils avaient peur de salir. 


La dame s'est adressée à son mari. Le prénom qu'elle a prononcé m'a fait sursauter. Incrédule, je le lui ai fait répéter...


C'était le prénom exact de mon frère: Gérald !


Sachant que dans notre génération (le Monsieur a une petite dizaine d'années de plus que mon frère), c'était très rare.


J'en avais la chair de poule !


Nous avons discuté. Mais quand nous avons quitté le pays, avec mes parents, j'étais petite, et mon frère n'avait pas un an ; la dame n'était pas encore née, donc nous n'y étions pas à la même période. 


Au cours de la discussion, le Monsieur s'est adressé à sa compagne, par un diminutif...
Là encore, j'ai sursauté, pensant avoir mal entendu, et lui ai donc fait répéter...


Et il l'a appelée ????


JO !!! (Elle se prénomme JOElle !!)


Pour expliquer mon éclat de rire, je leur ai confié que Joe était mon chanteur préféré, leur montrant le 33 tours qui trône sur l'ilôt de la cuisine. 


Eux-mêmes l'aimaient beaucoup, m'ont-ils dit, relevant toutes ses qualités, et le Monsieur m'a en prime fredonné quelques bouts de chanson !
Et c'est là que j'ai été à nouveau frappée par ses beaux yeux bleus... si semblables à ceux de Joe !


J'étais impressionnée: au moment même où je me demande quel signe la pendulette de mon compagnon cherche à me dire...


Gérald et Joe frappent à ma porte et viennent me parler du pays où je suis née ! 


Et qui plus est, le jour de la Conversion de Saint Paul ! Est-ce en rapport avec mon compagnon, qui rechigne à prendre ce chemin de spiritualité ???


On va bien voir...


Voilà, j'attends donc la suite, et du coup ronge moins mon frein, tant pis si les travaux de la maison sont un peu à l'arrêt !


Bonne fin de journée !!

Ils sont venus me parler du pays
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 11:24

 

 

 

Hello !

 


Pardon d'avoir l'air de vous abandonner, mais j'avais vraiment besoin de repos, sinon, je sentais bien que "ca allait chauffer pour mon matricule" ! 

 


J'avais l'impression d'être en "pilotage automatique", au point même, entre autres, qu'un jour où je suis allée chez le charcutier acheter du boudin pour mon fils qui l'adore... Je me suis retrouvée à la maison avec... de la saucisse !


Est-ce en rapport avec ce repos ou pas ? La pendulette de mon compagnon, qui lui vient de ses parents, et qui ne fonctionnait plus depuis assez longtemps...


S'est remise à marcher !


Etrangement, je m'en suis aperçue dimanche. Je la regardais machinalement quand j'ai remarqué que l'heure affichée n'était pas celle que j'avais l'habitude de voir. Elle marquait 7h40. Cela m'a amenée à faire le rapprochement avec l'heure sur laquelle le petit réveil gris de mon compagnon est arrêté depuis pas mal de mois: 7h25 environ. 


Bon, mais vu que le mouvement à boules de la pendulette était statique, j'ai cru qu'elle ne fonctionnait plus malgré tout. Or, elle a continué à avancer, j'ai pu le constater au fil de la journée. J'en ai parlé à mon compagnon qui a décrété, au départ, que ce n'était pas possible, vu que le mouvement était à l'arrêt...


Pour m'expliquer, devant les faits avérés, que ce devait être la pile qui le faisait marcher.


Oui, mais pourquoi s'est-elle remise en marche, vu qu'elle ne fonctionnait plus depuis longtemps ???


Bon, mais ce sont des objets qui lui appartiennent, donc je suppose que c'est un signe à son attention, peut-être par rapport à son histoire familiale ? 


Cela dit, elle n'est pas à l'heure, ayant un décalage constant de 5h30 environ dans un sens, et 6h30 environ dans l'autre.
On va bien voir !!


En attendant, voici le message reçu les 6 et 8 janvier de cette nouvelle année. 

 

Il concerne à nouveau ce que l'on nomme "le karma", et la croyance selon laquelle l'on viendrait "payer", sur cette terre, des mauvaises actions commises dans d'autres vies.

 


"Comme déjà dit, mais il est bon de le répéter, cela est beaucoup moins simple, pour ne pas dire simpliste que cela.


Ces discours là peuvent s'avérer dangereux pour les âmes, quand ils sont systématisés, car ils risquent d'induire un sentiment de honte, voire de culpabilité, mais aussi un sentiment d'impuissance, de résignation contre productifs, car n'amenant pas à chercher une solution dans cette vie. Or, comme dit et redit, c'est  DANS CETTE VIE QUE TOUT SE JOUE, et peut donc être "réparé"... ou pas !


Si c'est l'histoire familiale qui donne naissance au "formatage", c'est celui-ci qui attire à lui les expériences "façonnées" par son profil.


Il est bon de rappeler une chose: c'est que dans cet "autre monde" où sont faits les choix d'incarnations futures des âmes, c'est le REGNE DE L'AMOUR INCONDITIONNEL.
Et l'Amour inconditionnel, CE N'EST PAS LA LOI DU TALION, bien au contraire !


Sur cette Terre, nous attirons nos expériences par des "choix inconscients" dictés par le "formatage".


"Là-Haut", l'âme choisit en fonction de l'élévation qu'elle veut obtenir. RIEN N'EST IMPOSE ! Cela peut être pour une compréhension liée à des vécus antérieurs, certes, mais cela peut être aussi par désir d'élévation. La vie terrestre n'est pas la seule voie de compréhension.


Rien n'est donc systématique, répétons le. Prenons donc garde aux discours dangereux qui risquent d'éloigner la compassion au prétexte possiblement erroné: 


"C'est qu'il (elle) a commis des horreurs dans une autre vie. Tant pis pour lui (elle)."


"Ces discours ne reflètent pas l'Amour et frisent parfois le mépris."


Suite du message, le 08 01 14:


"Contrairement à ce que dit la chanson:


"On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille..."
l'âme choisit de venir continuer une histoire familiale, par AMOUR pour cette famille et son histoire. Cette histoire familiale déterminera le formatage qui va entraîner les expériences que l'âme souhaite vivre afin d'acquérir une compréhension.


Cette compréhension peut s'acquérir par soi-même, par sa volonté propre de recherche, mais si ce n'est pas le cas, cette compréhension sera "recherchée" par des événements et/ou épreuves.


Voilà pourquoi il nous arrive d'insister sur tel ou tel domaine sur lequel il conviendrait de se pencher, de "travailler", ceci afin d'éviter d'avoir à trouver cette compréhension via un événement désagréable, voire une épreuve."


Petite digression: Je confirme, car si j'avais accepté de me pencher sur mon histoire familiale, sur laquelle mes chers inspirateurs célestes ont attiré souvent et plusieurs années à l'avance mon attention, je n'aurais pas eu à le faire pendant l'épreuve de la maladie puis du décès de mon frère. 

Ma vie s'en serait trouvée "allégée", je suppose, car "épurer" pendant une telle épreuve qu'est la perte d'un être cher, c'est très dur.


Suite du message:


"C'est un choix collectif, car, pour reprendre une citation célèbre: "L'expérience de chacun est le trésor de tous".
Chaque destin ne se joue pas individuellement, comme l'on peut croire, mais au nom d'un ensemble. Voilà pourquoi il est important de laisser chacun suivre ce qui lui est dit de l'intérieur, et de bien prendre garde à ne couper les ailes de personne."


Bonne journée pas trop pluvieuse j'espère !

 

Image du site mamietitine

Image du site mamietitine

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 16:58
Pannes de voiture très instructives

Hello !

Mon dernier tableau


J'espère que vous allez bien en cette nouvelle année, et qu'elle vous apportera le meilleur. C'est une année universelle 7, chiffre qui marque la spiritualité. Je pense qu'elle va être importante, de ce point de vue là.


J'ai eu beaucoup d'occupations, depuis le dernier billet, mais quelques signes m'ayant prévenue qu'il serait urgent de lever le pied, j'essaie de me le tenir pour dit.


En effet, pour qui veut bien observer et prendre le temps de réfléchir, de nombreux signes permettent d'appréhender un peu mieux ce qu'il serait bon pour nous.


Comme dit souvent, il convient de s'attacher aux symboliques.

Pour ce qui me concerne, ce fut avec ma voiture. La voiture est le véhicule terrestre qui nous permet de nous déplacer et vaquer à nos occupations.


Elle ramène au corps physique, qui est lui aussi notre "véhicule terrestre". Et ses pannes et soucis nous apportent des indications sur notre état.


Il y a quelques semaines, je suis partie un matin très tôt. Il faisait encore nuit. Je venais de démarrer quand la radio (Nostalgie) a diffusé Romina Power et Albano:


"Felicita" !


Comme vous le savez, j'adore cette chanson.

Je la fredonnais, en sautillant sur mon siège. La journée commençait bien. Il ne manquait plus que Joe derrière, et ce serait parfait !


La chanson a pris fin, mais pas de Joe.

Je n'ai d'ailleurs pas vraiment fait attention à la suite, car c'est à ce moment que ma voiture s'est mise à ralentir brutalement. Elle n'avançait plus qu'à 50 ou 60 à l'heure, bien que pédale d'accélérateur enfoncée, et un "voyant" "STOP" s'est allumé.

Heureusement j'étais seule sur cette petite route. Je me suis garée dès que possible, et elle s'est arrêtée. J'ai appelé mon compagnon, et tandis que je remettais le moteur en marche pour lui expliquer ce que je voyais sur le tableau de bord, elle a redémarré, et tout était redevenu normal.


Quand mon mécano a ouvert, je la lui ai amenée et lui ai expliqué ma panne. Il n'a pu intervenir, du fait que tout allait bien à nouveau, me recommandant de la lui ramener si cela se reproduisait.

Cela pouvait être grave: le calculateur, soit 1000 à 2000 € de réparations (je m'étranglais).


Mais il était quand même optimiste, vu que j'avais pu redémarrer et que tout était rentré dans l'ordre. Il a pensé qu'il ne devait s'agir que d'un grain de poussière dans le capteur.


Il m'a expliqué que le capteur (!!), face à quelque chose d'inconnu, et cela même si ce n'est pas grave (un grain de poussière, par exemple),

IL REAGIT AUTOMATIQUEMENT ET PROTEGE SON MOTEUR EN SE METTANT AU RALENTI.


Ceci s'est produit durant la période où j'ai réalisé, grâce à mon cours d'Affirmation de soi, à quel point j'ai pu me laisser arrêter, enfant, par le regard des autres (voir billets précédents: "La petite prison dans la mairie").


A rapprocher du grain de poussière qui "effrayait" le capteur, le conduisant à réduire sa vitesse ????

Et ce fait empêche probablement la joie de vivre: "Felicita"


Est-ce parce que j'ai pris conscience de cela ? En tous cas, le problème ne s'est pas reproduit.


Mais quelque temps plus tard, j'ai dû faire changer mes disques et plaquettes de freins avant. Le jour de l'armistice (!!!), alors que je revenais de chez ma fille, je me suis rendu compte que ma voiture freinait mal.


Etrangement, je me suis fait contrôler par un gendarme, sur le chemin, qui m'a demandé mes papiers. Il a fait le tour de ma voiture, et me les a rendus en me félicitant avec un grand sourire:


"C'est parfait !"


Il m'a guidée pour sortir sans encombre de l'endroit où je m'étais garée.


Pour mes freins, j'avais décidé le lendemain d'aller chez mon petit mécano. Avant de partir, je suis passée voir mon compagnon et le maçon qui travaillaient dans la salle de bains, afin de les prévenir de mon départ.


Le maçon, qui est du coin, m'a dissuadée d'aller chez ce mécano là, pour plusieurs raisons. Si certaines ne m'avaient pas échappé, je n'avais jusque là pas eu à me plaindre de cet artisan, au contraire.


Et vous savez quoi ?


Je me suis laissée convaincre et ai finalement pris rendez-vous au centre auto que m'a conseillé notre maçon, et où j'allais parfois aussi !


J'ai récupéré ma voiture, réparation faite... avec un devis supplémentaire de plus de 400 euros, pour des travaux assez urgents qui avaient été décelés au démontage:


Amortisseurs avants HS, et rotules à changer !!!


Evidemment, j'ai fait le lien avec mon état de fatigue assez avancé: je n'amortissais plus les chocs physiques, et je n'allais pas tarder à me trouver sur les rotules !


En attendant, la dépense ne m'arrangeait pas. Je réfléchissais à la situation en roulant, quand je me suis rendu compte que ma voiture faisait du bruit, de plus en plus, d'ailleurs.


Etait-ce déjà la panne annoncée ?


J'ai réussi à arriver à la maison. Mais comme il commençait à faire nuit, mon compagnon a préféré qu'on l'essaie le lendemain matin, au cas où elle tomberait en panne.


Le lendemain matin, j'avais rendez-vous chez ma copine "psy", afin d'essayer d'évacuer les souvenirs liés à "la petite prison dans la mairie".

Avec mon compagnon, nous avons pris ma voiture pour qu'il me donne son avis sur l'origine du bruit... qui devenait de plus en plus important... Tellement, que je me suis sentie angoissée et que je lui ai demandé de revenir à la maison, car je sentais que la voiture n'irait pas loin.


Ce que mon compagnon n'a pas fait !


J'ai émis l'hypothèse qu'il s'agissait peut-être d'un boulon qui se dévissait...


Mon compagnon m'a houspillée, disant de le laisser écouter, que je n'étais pas mécano, je n'y entendais rien !

Oui, sauf que mon père l'était !


Sur ces entrefaites, alors que nous arrivions au carrefour, au bout de la petite route qui mène à notre hameau...


Ma titine s'est arrêtée net !


Elle n'a plus pu avancer, même pas en la poussant pour la mettre sur le côté.


Nous avons dû lui faire faire marche arrière. Elle a accepté de reculer, et nous avons pu la mettre en sécurité sur le bord.


J'enrageais quand même, faisant remarquer à mon compagnon que s'il m'avait écoutée, on n'aurait pas 2 km à se taper à pied, pour rentrer à la maison !


Avec une parfaite mauvaise foi, il a décrété qu'il valait mieux que je sois tombée en panne là qu'en ville...


Sauf que je ne serais pas partie à mon rendez-vous avec une voiture faisant un tel bruit, j'aurais pris la sienne !


Bon, mais il semblait évident que le bruit était en lien avec la réparation qui venait d'être faite, car cela venait de la roue avant gauche.


Les réparateurs du centre auto contactés, sont venus dans l'après-midi me dépanner.


Le fin mot de l'histoire ?


C'est le boulon de la roue qui a pété, non à cause d'une mauvaise réparation, mais "fatigué" par trop de montages et démontages (vu l'âge de ma voiture).


Même si cela se serait peut-être produit si j'étais allée chez mon mécano, j'ai bien compris, pour la énième fois que j'aurais mieux fait d'écouter mes intuitions.


La panne de ma voiture me disait clairement que j'étais trop fragilisée par les "montages/démontages" (déménagements et travaux), sur les rotules donc, et que si je n'y prenais garde, j'allais "péter un boulon" et me retrouver "en rade", incapable de continuer le chemin. Il convenait donc de ralentir le rythme (freinage).


Ensuite, j'ai annulé mon rendez-vous en psychothérapie.

Après analyse de l'incident, il m'est apparu que la "réparation" envisagée n'était pas opportune, car si j'envoyais ces souvenirs trop tôt aux oubliettes, je n'allais pas pouvoir aller au bout de ce que je devais "épurer". Il fallait prendre du temps, ne pas précipiter les choses, et écouter mes ressentis en priorité.


La lecture du livre de Jeanne Siaud-Facchin, dans la foulée, semble avoir été la "réparation" la plus appropriée.


Voilà !
Merci ma Titine, de toutes ces précisions !
Bonne fin de journée !

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 10:56

Hello !


Je continue ma formation en

"Affirmation de soi",

avec 2 psychothérapeutes (dont une amie), qui forment une équipe parfaitement complémentaire (professionnelles reconnues, c'est important de ne pas s'adresser à des "apprentis-sorciers").


Le matin du samedi 9 novembre, je me suis rendue en voiture à mon cours. Juste à la sortie de mon village, Joe a commencé à chanter, sur Nostalgie:


"Le petit pain au chocolat", cette fois encore, qui comme vous le savez, explique ceci:


"Quand on y pense, la vie est très bien faite, il suffit de si peu, d'une simple paire de lunettes peut rapprocher 2 êtres, et pour qu'ils soient heureux".


Dans cette même mélodie, Joe chante:


"Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !"


A la fin, le présentateur de la station a commenté ainsi:


"Oui, comme vous dîtes: "Aïe ! Aïe ! Aïe !"


Sur le coup, j'ai râlé après ces chers Anges:


"Ah non ! Ras le bol ! J'espère qu'il ne va pas encore y avoir quelque chose de trop difficile à "expulser" !


Après le rêve du coup de fil de mon compagnon, il semblait bien que quelque chose se préparait.
Mais très rapidement, j'ai ressenti que ces


"Aïe" ! Aïe ! Aïe !"


se terminaient sur une bonne intonation, qui laissait présager au contraire, une fois le flou passé, une période de fête.


Quand je suis rentrée chez moi, le cours fini, j'ai trouvé le livre évoqué dans mon précédent billet, que j'avais commandé, à la suite de l'émission sur France Inter, le 31 octobre, à laquelle participait d'ailleurs l'auteure.



Je vais donc vous en parler.


L'auteure est:


Jeanne SIAUD-FACCHIN ("coïncidence", son prénom est une partie du prénom de ma mère)
La première partie de son nom, phonétiquement, me semble évocatrice: "Si Haut" !


Le titre:


"Trop intelligent pour êttre heureux ?" "L'adulte surdoué" Editions Odile Jacob.


Si vous vous sentez attiré ou concerné, de près ou de loin (surtout si cela concerne un enfant), ne vous laissez pas arrêter par le titre. L'auteure explique bien qu'il s'agit d'une intelligence différente. Mais ce qui est vital, c'est l'analyse des ressentis et comportements dus à un Q.I. à partir de 130.


Jeanne SIAUD-FACCHIN en parle avec tant d'amour, de respect, de compréhension, que j'ai eu l'impression qu'elle relayait la voix de mes chers inspirateurs célestes, jusque dans le choix de certains mots.


En lisant ce livre, on se sent aimé. Non seulement elle ne demande pas de changer, elle ne montre pas du doigt, mais tout au contraire, au fil des pages, on se sent (re)devenir un être digne d'avoir sa place.


J'ai marqué 25 pages avec un post-it, tant elles me semblaient importantes, donc cela ne va pas être possible de tout relever, voici un extrait de la conclusion:


Chapitre "En guise de conclusion" (p. 319/320):


"Puisse ce livre vous aider à vous révéler dans toute la magnificence de ce que vous êtes, avec cette intelligence intense et cette sensibilité exceptionnelle qui font de vous des personnalités d'une telle force fragile. Prenez intimement, définitivement conscience de chaque parcelle qui vous constitue et qui fait de vous un être singulier aux multiples talents malgré les pièges.
Profitez-en et rayonnez autour de vous. Le monde en a besoin. Votre réussite est celle de tous.
(...)
Et surtout, surtout, gardez précieusement votre âme d'enfant, votre naïveté rafraîchissante, votre créativité jaillissante, votre sensibilité bouleversante, votre curiosité toujours en alerte, votre intelligence bouillonnante. Gardez tous ces trésors qui font de vous un adulte, résolument différent. Un adulte qui ne devient jamais une "grande personne".


Voilà !


Bonne journée !

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 16:32
Ce n'est pas une "maladie rare" !!!



Hello !


Je comptais continuer l'avant-dernier billet, mais ces chers Anges ma paraissent "trépigner" pour que j'aborde celui qui semble leur tenir à coeur.


En fait, il découle dudit billet, car lié au déni de ses capacités.


Je suppose que si c'est suffisamment important à leurs yeux, ce n'est pas seulement pour m'aider à retrouver ma place, mais aussi et surtout parce qu'un million de Français auraient cette particularité là, mais certains l'ignorant totalement.


Je ne voulais pas en parler sur le blog, même si ces chers Anges m'ont dit que ce n'est pas une "maladie rare", mais une particularité.


Comme je trainais les pieds, ils ont sorti l'arme fatale: je me suis retrouvée avec internet qui ramait lamentablement, quand il ne se coupait pas au bout de quelques secondes, et le téléphone... guère mieux.


Au bout de 2 ou 3 jours, à cran, j'ai appelé la hotline pour demander de l'aide. Le technicien a fait des tests de débit... Et m'a félicitée pour l'excellent débit de ma ligne !


- Vous rigolez ou quoi ? Je vous dis que je ne peux me connecter et vous, vous me dites que tout va bien !

J'enrageais. Mais il m'a rétorqué:


"Vous voyez les chiffres" (ils s'affichaient à l'écran).


Il ne pouvait rien pour moi, m'a-t-il asséné. J'ai raccroché, énervée.


Puis en réfléchissant au problème, j'ai vite vu ce "qu'on" attendait de moi et ai promis de m'exécuter...


Et la ligne s'est remise à marcher normalement !!!!


Sauf que tous les prétextes étaient bons pour retarder...
Et ma connexion s'est remise à ramer... Jusqu'à ce que je sois fermement décidée à écrire !


Quand ces chers Anges me poussaient à récupérer mes capacités, je pensais qu'il s'agissait de mes capacités dites "médiumniques", mais ce n'était pas exactement de celles-là qu'il s'agissait, en tout cas pas seulement, même si intimement liées.


Cette particularité là, je savais l'avoir. Je l'ai su dès l'enfance, mais c'est surtout à l'âge adulte qu'on a pu la quantifier plus ou moins. J'y ai toujours mis le mouchoir dessus, car pour moi cela ne signifiait rien d'autre qu'une guigne... qui m'a valu (entre autres) de me faire qualifier de faignante pendant tout la durée de mes études, tant par mon père que par la majorité de mes profs.


Avec ces facilités là, pourquoi n'avais-je pas de meilleures notes ? On attendait de moi que je "réussisse", selon les critères en vigueur. Sauf que ça ne m'intéressait pas !


D'où un immense sentiment de culpabilité qui m'a poursuivie...


Un de plus !


Alors on comprendra que j'aie tout fait pour gommer cette différence, à peine l'ai-je évoquée parfois avec mes proches.


Cela fait près d'un mois et demi (le 31 octobre), que le "hasard" a permis que j'entende une interview, à la radio... une station que je n'écoute jamais, mais mon compagnon si, (à cause des infos), en voiture.


Etrange "coïncidence", ce même jour, sur le matin, mon compagnon a rêvé que le téléphone sonnait.


Dans cette émission, des psychologues, psychanalystes et psychiatres ont décrit le mode de fonctionnement d'adultes qui présentent cette même particularité, plus connue quand elle concerne les enfants.


Ce qui était expliqué m'a beaucoup "parlé". Je me reconnaissais tellement ! Mais je n'ai pipé mot. Et je crois qu'une fois encore, j'aurais "fait l'autruche" et n'en aurais pas tenu compte, si mon compagnon ne s'était écrié:


"C'est toi ça !"


Et là, j'ai ressenti quelque chose se débloquer en moi d'un coup !


"On" me donnait l'autorisation de faire partie de cette catégorie de personnes ! Je pouvais donc m'accorder ce droit aussi ! Toute ma vie s'expliquait enfin !


Alors je suis allée voir sur internet les sites de ces professionnels, et leurs livres (dont certains titres avaient été mentionnés pendant l'émission).


Je me reconnaissais tellement dans les souffrances et la façon d'être, décrites, que j'en avais le coeur bien gros, mais en même temps, j'avais enfin envie de savoir, je ne voulais plus faire l'autruche, et me dire que cela ne voulait rien dire. Je prenais enfin vraiment conscience que ça n'avait pas pu s'évaporer depuis l'enfance. Et que ce qui autrefois n'avait pas été traîté comme on le prend en charge de nos jours, pouvait peut-être être récupéré.


Dans la foulée, j'en ai parlé à une amie qui a exactement le même fonctionnement que moi, et qui a eu la même réaction: elle ne pensait pas que ce soit son cas. Mais à bien étudier les documents, elle m'a avoué avoir eu l'impression de se reconnaître enfin aussi, de se "reconnecter" à elle-même (il ne s'agit pas d'internet !!!).


J'en parlerai davantage dès que possible, car le livre sur le sujet, que j'ai ressenti d'acheter (même si le titre ne me plaisait pas), m'a apporté un soulagement et une compréhension intenses... même si j'ai beaucoup pleuré en lisant les descriptions et explications, tant j'avais l'impression de lire ma vie et ma façon d'être presque à chaque page.


"Coïncidence", le prénom de l'auteure (psychologue, spécialiste du sujet, mais plus particulièrement des enfants) est une partie du prénom de ma mère (entre autres "coïncidences").


Si comme moi, toute votre vie vous avez eu la sensation d'être "décalé(e)", de ne pas vous sentir à votre place


Si vous êtes idéaliste, à en devenir un peu naïf(ve)


Si vous êtes hypersensible, hyperémotif(ve), hyper réactif, si vous pleurez très facilement

Si vous ressentez de l'empathie en permanence


Si vous êtes hyperactif, les pensées toujours en ébullition


Si vous êtes hanté par la peur de la folie


Si votre façon de comprendre les choses est différente


Si vos perceptions sont accrues


Si vous ressentez de la culpabilité plus ou moins en permanence


Si votre estime de soi est basse et si vous vous dévalorisez


Si vous avez beaucoup de peurs, d'anxiété, etc.


Alors, peut-être cela vous concerne-t-il aussi et vous aidera peut-être aussi. 2 à 5 % de la population serait concerné. Peut-être plus à mon avis, tant le pli de se taire est important.


A bientôt et bonne soirée !

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 20:29
Message reçu le 23 11 13

Hello !

Je n'ai pas trop le temps de vous continuer la suite du billet précédent. En attendant, voici un message qui m'a été inspiré par ces chers Anges le matin du 23 novembre, jour de la Saint Clément (ma grand-mère paternelle se prénommait Clémence), et c'est aussi un de mes prénoms.

"L'Amour ne fonctionne pas sur batterie. Il ne s'use pas si l'on s'en sert.

Tout au contraire, plus on fait appel à lui, plus il irradie et s'amplifie. Il devient rivière, cascade lumineuse.

Ne pas avoir peur de recevoir de l'Amour, ne pas avoir peur d'en donner. Ne pas avoir peur de s'en donner à soi-même, surtout (dans le juste milieu), afin ainsi de se permettre d'être ce que Dieu (ou le nom qu'on veut bien lui donner) nous a accordé d'être.

L'Amour est la Terre Promise à laquelle chacun a droit.

Aucun regard envieux n'a la possibilité d'interdire ni de détourner la puissance de l'Amour Divin, sauf à se l'interdire à soi-même. Mais alors, quel gâchis, quelle ignominie, de se refuser à soi-même l'Amour*** Divin, qui se manifeste en soi par sa différence, ses différences !

La différence, c'est la chance de chacun de nous. Elle commence dès l'infiniment petit: l'ADN. Elle ne se voit donc pas, et pourtant, dès ce stade, elle existe.

Quel gâchis de vouloir être comme tous les autres, de ne pas vouloir sortir du lot ! C'est limiter la magnificence du puzzle Divin. C'est se couper de sa vie, de son essence, de son enfant intérieur.

C'est se condamner à être bagnard traînant le boulet des convenances inculquées. Et comme déjà dit, il n'y a qu'à voir à quel point lesdites convenances diffèrent parfois entre les pays et les cultures. Au point même souvent, de signifier tout le contraire.

Alors au "Diable" le poids des regards qui interdisent, car ils ne savent pas que ce faisant, ils s'interdisent à eux-mêmes, les pauvres malheureux. Ces limitations dans lesquelles ils enferment l'autre, elles tissent leur propre prison."

*** j'avais écrit "m'Amour", qui est le surnom affectueux que ma belle-soeur donnait et donne toujours à mon frère.

Bonne journée !!!

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 18:21
C'est permis !

Hello !

Les signes et/ou synchronicités se produisent toujours autour de l'action sur laquelle ils ont valeur d'enseignement:


* soit juste avant (quelques heures au maximum, mais le plus souvent moins que cela)


* soit pendant


* soit juste après (là encore au maximum dans les heures qui suivent, et parfois moins).


C'est ce qui permet d'apporter un éclairage sur cette action: soit en reflétant la situation, soit, si le signe est négatif ou désagréable, afin d'amener à analyser et à changer sa façon de faire, éventuellement.


Evidemment, sur le moment, il n'est pas facile d'analyser. Ce d'autant plus que l'on ne voit pas toujours sur qui ou sur quoi porte cet éclaircissement.


Il y a quelque temps, j'ai raconté le signe insistant qu'a eu ma fille avec un duo de fantaisistes, qui parlait de qui vous savez, en disant qu'il allait en tomber les ailes, s'il entendait.


Il m'a fallu un peu de temps pour comprendre qu'il s'agissait probablement d'un signe de mon frère, car un des protagonistes de ce duo me fait toujours irrésistiblement penser à lui, par sa façon de parler, son accent, son humour.


Mais ce n'est que récemment que j'ai compris qu'il y avait autre chose, sur quoi "on" tentait d'attirer mon attention.


C'est quand, grâce à ma formation en "Affirmation de soi", des souvenirs de mon enfance sont remontés à la surface... Enfin, sont ressortis de leurs limbes...


Ceux liés à mes amies d'enfance dont le grand-père pour l'une et le père pour l'autre étaient maires du village où j'habitais.


C'est il y a quelques jours que j'ai enfin fait le rapprochement, quand j'ai entendu à nouveau, sur Sud Radio, annoncer le spectacle de ces humoristes. Il s'agit de:


"La petite prison dans la mairie", pour parodier le feuilleton: "La petite maison dans la prairie" !


Jusque là, si j'avais entendu, je n'avais pas fait le rapprochement.


Ces 2 titres étaient pourtant symboliques des conditions de vécus de l'enfance qui ont contribué à m'amener à me taire, toujours me taire, et, là encore, à veiller à ne pas faire d'ombre à ceux qui avaient pignon sur rue, donc qui devaient être les premiers.


Ces souvenirs difficiles m'ont permis, grâce à des aides opportunes mises sur ma route, de réaliser à quel point l'enfant que j'étais s'est laissé imposer des interdits, mais aussi un sentiment de culpabilité, de honte, qui n'avaient pas lieu d'être pourtant. Mais les enfants croient les adultes, surtout ceux qui essaient de se faire passer pour "bien sous tout rapports", et qui de surcroît exercent (ou tentent d'exercer) un pouvoir.


Et mon horrible mésaventure de juin 2010 en a été aussi la "résurgence", enfin une des "résurgences", car j'en avais déjà "évacué" pas mal, grâce aux similitudes (situations, prénoms/noms, etc.), je les avais racontées à l'époque.


Si en me confrontant à ces souvenirs, sur le moment, j'ai eu l'impression que cela n'avait pas eu d'importance, que cela n'avait pas pu me marquer, le temps passant, je me suis sentie glisser progressivement dans un trou noir, un précipice sans fond.


Voici l'un de ces souvenirs, le plus facile à raconter.


Nous étions au lycée (à l'époque, le lycée commençait dès la 6ème pour ceux qui entamaient un cycle long). Nous devions avoir 14 ans, au maximum. Nous étions dans la même classe, avec cette "amie" d'enfance. Elle avait sa grande soeur qui terminait le cycle et devait être en classe de 1ère ou Terminale dans le même établissement, et sa Tante, de surcroît, y était "pionne".


Ce jour là, la Prévention Routière était venue nous faire passer le... permis de conduire !


Il s'est trouvé que je l'ai réussi, même si, probablement parce que gauchère contrariée, je roulais à gauche !


Et "l'amie" en question a raté.


J'étais contente d'avoir réussi, mais sans plus. J'avais bien compris que ça ne m'avançait pas à grand chose.


Pendant la récréation, je me suis amusée avec d'autres copines, faisant un peu "la folle", quand tout d'un coup, je me suis retournée...


Et mon regard est tombé pile sur...


2 paires d'yeux braqués sur moi: celui de la copine, qui pleurnichait parce qu'elle avait raté le "permis", et de sa "grande" soeur, qui la tenait par l'épaule, pour la consoler, le regard sur moi presque haineux.


Je me suis arrêtée net de rigoler, glacée par ces regards. Celui de la soeur surtout, dans lequel j'ai lu l'injustice:


J'avais réussi où sa chère soeur avait failli, ce n'était pas juste, parce que je roulais à gauche !


Avec le recul je me dis, un rien ironique, qu'elle aurait dû être contente, pourtant, que je roule ***de ce côté là de la route. Ils le connaissaient pourtant ce côté, dans cette famille. Ils n'admettaient pas qu'on n'ait pas envie de faire de politique, ces gens bien sous tout rapport, et encore moins d'adhérer à un parti, comme l'estimaient mes parents !

Oui mais, à ce moment là, l'enfant hypersensible que j'étais déjà (pour mon malheur) a immédiatement, m'ont expliqué mes chers inspirateurs célestes, intégré la notion de danger: danger de réussir là où d'autres échouent lamentablement.


Réussir, c'est risquer de se trouver confronté à la haine et la méchanceté. Je n'y avais pas droit. Déjà par rapport à mon frère, pour qu'il ne soit pas malheureux, et cela continuait avec la "copine".


Le piège venait de se refermer encore plus.


Voilà, grâce aux explications de ces chers Anges, j'ai pu mettre le doigt, et j'espère éliminer une couche (la dernière ?) du maillage qui interdit d'être soi, afin de ne pas faire de mal, de ne pas attirer la jalousie ni la méchanceté, et peut-être ainsi de ne pas être rejetée, d'être aimée...


Et tant pis si on n'a pas l'impression de vivre vraiment, juste survivre.


"Coïncidence", le matin où je devais me rendre chez mon amie psychothérapeute pour essayer d'évacuer tout cela, ma voiture est tombée en panne.


Elle a refusé obstinément d'avancer, arrivée au carrefour qui permettait de sortir du chemin conduisant de la maison à la ville voisine ; même en la poussant. Nous avons dû la reculer, avec mon compagnon, pour la garer (la mettre sur le côté).


Je vous expliquerai les symboliques prochainement. Ce n'était pas encore le moment, probablement, de mettre ces souvenirs aux oubliettes. Il fallait encore "gratter".

*** Juste au moment où je relisais ce passage, mon compagnon est entré dans le bureau pour fermer la fenêtre, en me demandant:

"Ca roule Pépette ?" Clin d'oeil de ces chers Anges ??

Bonne soirée !

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 18:28
Ecouter ses émotions

Hello !


J'essaie de prendre enfin un peu de temps pour écrire. Le maçon continue la salle de bains, alors le travail ne manque pas.


J'ai aussi un tableau à finir avant Noël:

le portrait d'un frère et d'une soeur, sur fond de désert. Je suppose que cela doit avoir un sens, en rapport avec mon frère...


On verra bien.


Je continue aussi mes cours d'Affirmation de soi, qui, s'ils sont efficaces, n'en font pas moins remonter des émotions fortes, et c'est parfois "un peu" difficile à vivre, même s'il est bon, justement, de mettre au jour certains souvenirs enfouis afin de leur ôter leur pouvoir de nuisance non conscient.


Pendant ces cours, mes chers inspirateurs célestes me donnent des indications sur la problématique de certains cas exposés...

Lesquelles, en fait, me permettent de mettre le doigt sur certains points de blocages venus de mon passé.


Je pensais avoir beaucoup évacué, mais il y en a encore.


Impressionnant le nombre de "couches" d'idées fausses que l'enfance a pu nous inculquer !


L'atelier du 28 octobre, par les émotions ressenties, m'a fait mettre le doigt, me semble-t-il, sur le point (le dernier, j'espère !) vers lequel ces chers Anges essayaient depuis des années de m'amener à "extraire" du "formatage" de limitations de toutes sortes, destiné à ne surtout pas "sortir du lot".


Il n'y avait pas que mon histoire familiale, même si c'était un peu lié.


Ce samedi 28 octobre, une problématique a été posée, qui mettait en scène un "élu"... politique.


Grâce à cet atelier j'ai pu enfin comprendre, pourquoi ces chers Anges m'expliquaient que les sectes fonctionnaient sur le même registre que la politique: on y trouve des "élus" (pour les sectes ils sont autoproclamés), et des adhérents, mais surtout les mêmes formes de manipulation: peurs, prétention d'avoir la vérité, intolérance face aux idées et avis différents, mauvaise foi, protection, rejets, but "humanitaire" affiché, et interdiction d'aller à l'encontre des discours de l'élu, enfin celui qui rapporte le plus de voix.


Il y a quelques années, en période d'élection (présidentielle, je crois), ceux qui me lisaient sur le blog de Femme Actuelle s'en souviennent peut-être, ces chers Anges avaient expliqué que si la politique amenait trop souvent des gens à se battre pour imposer leurs idées, c'est parce qu'elle ramenait, inconsciemment, à l'histoire familiale personnelle.


"Ne parle-t-on pas de famille politique" avaient-ils dit.


Le comportement de cet "élu", qui était exposé ce jour là, m'agaçait prodigieusement. Je n'ai pu m'empêcher de faire remarquer à haute voix:


"Ce n'est pas le Bon Dieu" non plus !!"


Dans les heures qui ont suivi, je "psychotais" toute seule en y repensant:


"Après tout, ce n'est qu'un "chéfaillon". Non mais, qu'est-ce qu'il représente au niveau du cosmos ? Et son électorat ? Il n'a que l'importance qu'il se donne... ou qu'on lui donne !"


Et ces réflexions étaient significatives.


Durant cette séance, mes chers inspirateurs célestes m'avaient fait remarquer que le mot:


"MAIRE" (l'élu) se trouve être l'homonyme de "MERE", et est donc susceptible d'y renvoyer.


Cela m'a ramenée à mon enfance, à laquelle cela faisait écho, grâce à la colère que cela déclenchait en moi.


Et plusieurs souvenirs sont remontés... liés à mes "meilleures" amies. Cela date de l'école primaire. Il y a d'abord ma première "meilleure amie", qui portait le même prénom que moi, et dont le grand père était... MAIRE !


Et l'autre, fille de nos voisins, dont le père a été... MAIRE, à la suite du précédent. Nous nous "disputions"la première place, à l'école primaire. Sauf qu'elle, c'était une bosseuse, et que moi non. L'entrée au lycée nous avait rapprochées car nous étions dans la même classe.


Comme souvent, ces souvenirs n'étaient pas enfouis ni oubliés, mais ils semblaient derrière un voile, comme inaccessibles.


Sur le moment, je ne savais pas si je devais parler avec mon amie psychothérapeute de ces souvenirs là. Ils ne me semblaient pas avoir eu tant d'importance dans ma vie, ni m'avoir conditionnée... juste ressentais-je de la colère, du dégoût.


Or, le dégoût signe une souffrance.


J'avais pourtant noté aussi la similitude suivante:

le prénom de cette 2ème "meilleure amie" était le même que celui de la personne qui m'a envoyée dans la direction de l'association dans laquelle j'ai vécu, en juin 2010, l'horrible mésaventure, avec cette mégère qui hurlait et vociférait pour me faire taire.


J'avais pourtant remarqué depuis pas mal de temps que ce prénom était en fait l'anagramme exact de celui de ma mère... à 2 lettres près... Et ces lettres sont, dans l'ordre...


JE !!!!


Je vous raconte la suite dès que possible, bonne fin de journée !

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:30
Tout a son importance

Hello !


Mon compagnon et le maçon sont en train de démolir la faïence et le carrelage de la salle de bains, ça fait un boucan "d'enfer".


Du coup, je me suis réfugiée dans mon bureau.


Bon, mais l'essentiel est que les travaux avancent. Notre maçon est très compétent, aussi il est surbooké. Je l'apprécie d'autant plus qu'il n'a pas tari d'éloges sur les travaux que nous avons faits (hi ! Hi !), et il m'a félicitée pour la peinture et la tapisserie, disant que même les professionnels de ses connaissances ne font pas aussi bien. Son avis vaut son pesant d'or, car moi, je ne vois que les défauts de ce que j'ai fait !


Il doit être envoyé par ces chers Anges !


Revenons aux signes de ces chers Anges, justement.


Le 5, jour anniversaire de Joe et de fête de ma belle-soeur, j'ai réussi à "coincer" le Docteur de ma mère, et il m'a assuré qu'il passerait la voir dans la journée.


Le matin, nous discutions au téléphone, avec ma belle-soeur. C'est difficile pour elle aussi, quand ma mère semble "à côté de ses pompes", probablement parce que cela lui remet les souvenirs de la maladie de mon frère, mais aussi de sa mère (cancer) quand elle était enfant. De plus, elle habite le même village que ma mère.


Nous évoquions notre crainte à toutes les 2: que ma mère ne puisse rester chez elle jusqu'au bout. Il y a des moments où la foi est mise à rude épreuve, et là c'était un peu le cas, même si pour ma part j'essayais de garder confiance.


Ma belle-soeur m'a confié ne rien "entendre", ces jours-ci, probablement parce qu'elle était trop stressée (rappel: elle "entend" mon frère depuis son "décès").


En attendant la visite du Docteur, j'ai prié fortement, notamment mon frère, en lui demandant de ne pas laisser notre mère mal finir sa vie. Qu'il fasse son possible, et si elle part, qu'il ne la laisse pas errer, surtout.


Même si je me doutais bien que ce ne serait pas le cas.


En fin d'après-midi, je regardais sans la voir l'émission, sur M6:


"Un dîner presque parfait", repassant dans ma tête mes prières et mes préoccupations sur ma mère: ne pas la voir finir dans un mouroir, surtout pas... J'en ai trop vu des cas, quand j'étais ambulancière. C'était terrifiant parfois.


Quand d'un coup, mon attention a été attirée par la scène qui se déroulait à l'écran: un des invités de l'émission jouait une mini pièce de théâtre.


Il s'était agenouillé pour imiter un petit enfant, dans un magasin, et il faisait semblant de pleurer, en disant...


Qu'il avait perdu sa Maman. Il disait qu'elle était... partie !!!!


Mais en fait, son imitation de pleurs, cela ressemblait plutôt... à du rire ! Il "s'esclaffait" en mimant cet enfant perdu.


J'en ai conclu que le signe se voulait rassurant: le "départ" ne se fera pas d'une façon trop dure et difficile.


Il faut croire que mes prières ont été entendues car sur le soir, quand nous nous sommes appelées, avec ma belle-soeur, pour les résultats de la visite du docteur, elle m'a dit que mon frère lui avait parlé, lui disant...


"Qu'il viendrait bientôt chercher ma mère".

Note: ma belle-soeur ne savait pas que j'avais prié.


Donc, j'essaie de garder le cap et la foi, surtout que la visite du Docteur a été rassurante: il n'a pas envisagé du tout qu'elle ne puisse rester chez elle.


Revenons à l'émission du 6 novembre (qui était aussi jour anniversaire du petit-fils de mon compagnon), dans laquelle Julien Dassin apparaissait, pour parler du duo virtuel ave Hélène Ségara.


J'ai remarqué, en arrière plan, tandis que Julien répondait à l'interview, une pochette de disque de Joe. Il s'agit de celle de:


"L'été indien", qui fait le gros titre, mais en dessous, il y a un autre titre:


"Moi j'ai dit non".


Je connais bien ce disque, parce que je l'ai...


Il faisait partie, avec un autre, d'un carton de disques que les précédents propriétaires avaient laissé au grenier.


J'ai trouvé étrange cette "coïncidence", car j'ai eu un signe fort avec ce disque, il y a quelques semaines.


J'étais préoccupée pour quelqu'un qui devait venir me voir, et peu avant son arrivée, j'avais réalisé qu'une pile de livres était tombée sur l'étagère de mon bureau. J'avais entendu le bruit peu avant, mais sans pouvoir le localiser.


Je remettais tout en place, quand j'ai pris conscience de ce dont il s'agissait:


Il y avait en premier une revue de télé: "Télé magazine du 17 au 23 juillet 2010", que je garde en souvenir.


Pourquoi ?


Parce qu'il y a une demi-page (p. 14), consacrée à...


"L'hommage de Julien Dassin à son père", à l'occasion de la promotion du spectacle:


"Il était une fois Joe Dassin".


Et i y a aussi une double page (p. 6 et 7), où l'on voit...


Le chanteur Grégoire, que j'aime beaucoup aussi:


"Tout le monde chante contre le cancer".


C'était un mois après ma si douloureuse mésaventure dans cette horrible association.
C'est à peu près à cette période que le cancer de mon frère a dû commencer, d'après mon amie numérologue.


Outre ce programme, il y avait aussi:


"Le PC pour les nul(le)s", offert par mon fils aîné, mais aussi:


"Shiatsu et réflexologie pour les nul(le)s", qui appartenait à mon frère.

Il y avait aussi "C'est du propre !", pour apprendre à faire le ménage à fond (tiré de l'émission de M6).


Le dernier livre était un livre pour apprendre à faire des fées et elfes en porcelaine froide.


J'avais donc entrepris de remettre tout cela debout, quand j'ai réalisé que tout était tombé sur ce même disque:


"L'été indien"


Un peu plus tard, j'ai été amenée à poser une question qui me préoccupait à ces chers Anges...


Quand mon regard est tombé sur le 2ème titre du disque, que je n'avais pas vu sur le moment, même en le remettant debout.


Ce titre est:


"MOI J'AI DIT NON" !!!!


J'avais ma réponse, claire, nette et précise !


Etrange "coïncidence" !!!


Peut-être une réponse à ma crainte que ma mère soit enfermée ?


Et/ou autre chose ?


Bonne fin de soirée

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