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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 19:55

 

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Hello !


Suite du récit des signes liés aux problèmes de santé de ma mère.


Le lendemain de son retour chez elle, "branle-bas de combat", avec l'appel de son infirmière m'informant que tout recommençait ! Elle pensait que ma mère ne pouvait plus rester chez elle, qu'il lui fallait quelqu'un 24 heures sur 24, etc., m'énumérant les comportements qui lui semblaient justifier sa position.

Quant à moi, je ne pouvais me faire d'opinion par moi-même, vu les 250 km de distance, et vu aussi le fait que ma mère avait mal raccroché son téléphone, et que la ligne était donc occupée en permanence.


Gagnée par la peur, j'ai joint son médecin traitant, par téléphone. Il a déploré aussi le fait que l'hôpital l'ait laissée sortir trop tôt, mais m'a conseillé, malgré ce que je lui expliquais, d'attendre 24 à 48 heures, pour voir l'évolution de la situation. Le moins qu’on puisse dire, c’est que lui ne s’affolait pas, et c’était sûrement un signe.

J'ai pris acte, il était le mieux placé pour décider, de toute façon. Je devais l'appeler le lendemain pour le tenir au courant. En attendant, j'ai commencé à chercher une maison médicalisée, au cas où.


Déjà, la plupart ont un numéro commençant par 08, ce qui veut dire que dès la connexion, vous en prenez pour 1.30 € environ à chaque appel ! Et comme il était plus de 18 heures, vous tombez sur un répondeur de...

Kinésithérapeutes (0.34 €/mn) vous informant que le cabinet est fermé !

Je suppose que cela faisait aussi partie des signes destinés à me mettre sur la voie de la bonne décision.


J'ai fini par trouver un établissement avec un numéro local, et une dame au bout du fil qui m'a gentiment répondu...

Que j'allais avoir un mal fou à trouver une place aussi rapidement. Elle m'a conseillé un établissement hospitalier des environs, auprès duquel, du fait du nombre de lits, j'avais un peu plus de chances.


Le lendemain matin, à 7 heures, re-coup de fil de l'infirmière, dont l’affolement était monté d’un cran, m'informant que la situation était catastrophique, que ma mère risquait de tomber dans ses escaliers, voire pire encore, que c’était de la non-assistance à personne en danger... Ce que m'ont confirmé d'autres personnes de l'entourage.

Le conseil général était d'enfermer ma mère !

Oui, mais l'enfermer, ai-je fait remarquer, c'est la mettre en prison, et la condamner à mort, vu son caractère. On me demandait donc de choisir pour elle, entre une mort peut-être rapide, mais CHEZ ELLE, et une mort lente, à pleurer les larmes de son corps, enfermée dans un mouroir… avec préférence appuyée pour la 2ème option !

Et toujours pas moyen de joindre ma mère, afin de me faire mon opinion !

J'ai rappelé le toubib pour le tenir informé...

Mais c'était son jour de repos ! Et "l'aimable" secrétaire ne semblait rien en avoir à faire de l'apparente urgence de la situation !

L'infirmière, avertie, ma même suggéré de prendre ma mère chez moi en attendant… donc à 250 km, loin de ses repères, sans son dossier médical (elle a un traitement journalier), en pleins travaux, avec le risque au moins aussi grand qu'elle se perde dans les bois, ou tombe. Et de toute façon, elle n'aurait pas voulu rester quand même, elle n'est bien que chez elle...

Ce que je peux comprendre, vu que je réagis comme elle !

Heureusement, l'association (l’aide mise sur ma route ???) envoyée par la mutuelle est intervenue au domicile de ma mère, et m'a rassurée. L’état de ma mère ne leur semblait pas justifier de telles mesures. Les personnes avaient bien pris le temps de parler avec ma mère, de l’écouter, et notamment son souhait : rester chez elle !

Devant tous ces faits, comment trouver la solution juste, sinon grâce à mes chers inspirateurs célestes, bien mieux placés que quiconque pour savoir ?

J'ai donc pris du temps pour me retrouver intérieurement, me "reconnecter" à la Lumière et à mes chers Anges, et chasser les « épouvantails » qui tournaient en boucle dans ma tête...

Et la réponse n'a pas tardé à venir, dès les premières heures du jour suivant (le samedi)...

On ne peut plus claire:

NON ! PAS D'ENFERMEMENT entendais-je marteler à mes oreilles, tandis que j'arpentais la maison en long et en large... à 3 heures 30 du matin !

JE NE VOULAIS PAS FAIRE N'IMPORTE QUOI, MA MERE N'ETANT PAS UN POIREAU !

La colère, la révolte, la peine m'ont submergée. J'ai réalisé qu'une fois encore, je laissais les avis et ressentis des autres primer sur les miens, je me laissais dicter des volontés qui n'étaient ni les miennes, NI SURTOUT CELLES DE MA MERE.

Moi qui, toute ma vie (et mon frère était logé à la même enseigne), ai eu un mal fou à me sortir de l'enfermement et des limitations dus à la surprotection... pour mon bien (et je ne suis pas sûre d'y être parvenue complètement), je n'allais pas faire subir la même chose, en retour, à ma mère !

Mes enfants ont totalement approuvé ma décision.

L'Amour, il respecte les volontés de l'autre, c'est un minimum, non ?

Puisque ma mère avait les moyens, j'allais mettre en place une assistance pour son maintien à domicile, et tant pis si cela ne durait qu'un jour, ou huit, ou quinze. C'était toujours cela de gagné. Et on serait toujours à temps de voir.

C'était donc le sens de la chanson "Le pénitencier" entendue plusieurs fois en quelques jours : une mise en garde. Si les portes se refermaient sur ma mère, elle allait y finir sa vie misérablement (dans le sens moral).

 

Et pour ce qui concerne les paroles de la chanson de Joe "Salut les amoureux":

"On s'est aimés comme on se quitte,

TOUT SIMPLEMENT SANS PENSER A DEMAIN,

A demain qui vient toujours un peu trop vite,

Aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien..."

Dès l'hospitalisation, j'avais résolu de vivre au jour le jour, de décider en fonction des événements, et j'allais continuer et m'y tenir ("sans penser à demain").

Mon ressenti n'est pas que ma mère va finir dans un mouroir (à rapprocher de « aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien » ???). Ce n'est peut-être que le reflet de ce que je veux pour elle, mais tant pis. On verra au moment.

Le samedi de la semaine suivante, alors qu'à nouveau je m’interrogeais sur l’opportunité de quand même faire les démarches en vue d'obtenir une place en maison médicalisée, à tout "hasard", vu que les délais sont longs, et au cas où ma mère aurait besoin de soins, plus tard...

Je suis partie tôt en voiture amener mon chat Cracotte chez le véto pour sa visite de contrôle de l’ulcère. Dès le départ, la radio "Virgin" a diffusé:

"Sur ma peau" de Louis Delort, extrait de : "Les Amants de La Bastille" (note : c’était une prison), chanson que je ne connaissais pas. J'ai zappé sur NRJ, car rien ailleurs ne me plaisait, espérant entendre un air aimé...

Pour tomber exactement sur la même chanson ! Alors j'ai écouté attentivement les paroles. Celles-ci notamment m'ont semblé en adéquation avec ma décision de respecter la promesse faite à ma mère:

"Sur ma peau

J'ai signé mes promesses,

Gravées à fleur de mots

Mes serments de jeunesse…

Sur ma peau

Rien ne s'efface…

Et même si tout passe,

Je jure d'embrasser mes promesses

Ou d'y laisser ma peau.

Le regard vers la terre,

Je veux vivre à l'horizon qui s'éclaire,

Je vais suivre enfin

Le courant des idées neuves

Que les vanités condamnent..."

J'ai ramené Cracotte, puis suis repartie faire le marché. Au moment où j'ai démarré, la radio sur ChérieFM, diffusait aussi la même chanson !

3 fois en l'espace de 2 heures, inutile de chercher une autre réponse. Et au cas où j’aurais le « cerveau lent », j’ai eu droit en prime à un hommage à Johnny Halliday, ponctué par :

« Le pénitencier » ! !

J'ai donc décidé de poursuivre en continuant à tourner mon regard vers la Lumière ("vivre à l'horizon qui s'éclaire"), de "suivre le courant des idées neuves", celles issues de la Sagesse infinie de mes Guides intérieurs.

Et tant pis si "les vanités condamnent" (ceux qui pensent avoir la solution des autres, alors que bien souvent ils ne sont même pas capables de trouver la leur !).

Et pour le moment, nous n’avons qu’à nous en féliciter. Ma mère semble avoir repris son équilibre.

Et afin de me tranquilliser, je suppose, mon frère est entré en contact avec ma belle-sœur, pour dire :

« Pas d’hôpital », et pour lui conseiller :

« Laisse faire ma sœur ».

Voilà, à bientôt, et bonne soirée !

coeur 38

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 17:36

 

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Hello !


Dimanche dernier, en arpentant un vide-greniers, mon regard est tombé sur ce cadre, qui était bien en vue, au pied d'une table. Cela m'a tellement fait penser à la photo de la carte des ambulanciers qui amenaient mon frère à ses examens, et qui ont conduit ma mère à l'hôpital, le mois dernier, que je l'ai acheté.


Le fond est un miroir ("effet miroir" ?). Sur le côté droit, il y a un tronc d'arbre. L'image scannée fait penser à une forme, dessinée par le tronc, ne trouvez-vous pas ?


Petit détour, avant de continuer le récit du précédent billet. Peu avant les problèmes de santé de ma mère, j'ai entendu Florent Mothe, à la radio, présenter sa nouvelle chanson:

"Les blessures qui ne se voient pas" (Album "Rock in chair", piste n°4)

Mon attention a été attirée par quelques phrases, notamment:

"Les blessures qui ne se voient pas

Nous font du mal bien plus que toutes les autres..."

Et aussi, vers la fin de la chanson:

"Les blessures qui ne se voient pas

Parfois elles semblent avoir perdu nos traces

Et quand on ne s'y attend pas

Et sans que jamais les autres le sachent

Elles remontent à la surface

Et nous fusillent une fois encore..."

!!!!!


Je l'ai entendue plusieurs fois depuis, elle semblait porter un présage.


Le sujet que je vais aborder, je ne savais pas si je devais en parler ou pas, car c'est assez personnel, alors j'ai demandé un signe, avant-hier, et peu après, par "hasard", je suis tombée sur des passages de l'émission:

"Toute une histoire"


Elle était consacrée à la recherche de personnes disparues (enfants notamment). Le premier passage donnait la parole à un frère et une soeur, dont le frère avait disparu depuis plusieurs années. La jeune femme n'était pas née quand cela s'est produit, sa Maman l'attendait.

Le frère et la soeur ne connaissaient pas le repos, tant ils avaient à coeur de découvrir ce qu'il était réellement arrivé à cet enfant, et ceci par rapport à leur mère, afin de lui apporter de l'apaisement. La jeune femme pleurait en décrivant les souffrances de sa mère.

Maître Marc Geiger, l'avocat pénaliste qui intervient souvent dans l'émission, (il réconcilie définitivement avec les avocats), lui a conseillé fort justement de ne pas oublier de vivre sa vie, et de moins prendre sur elle les souffrances de sa mère.


Un peu plus tard, quand je suis repassée devant la télé, la parole était donnée à une autre jeune femme, dont le frère avait été tué par un chauffard, et qui racontait sa bataille contre le sentiment de culpabilité qui avait failli la détruire, détruire son couple, et sa famille. Elle se reprochait d'avoir initié la balade à moto fatale à son frère.

Cela nous ramène à cet odieux sentiment de culpabilité, qu'on a tant de mal à débusquer et à éradiquer, à la suite de décès de proches, et à plus forte raison si cela s'est produit dans des circonstances dramatiques.


J'ai déjà raconté les drames vécus par ma mère pendant la guerre d'abord (son mari et son frère FUSILLES en tant que Résistants), et plus particulièrement le décès de son premier enfant, moins de 5 ans après, dans des circonstances porteuses de sentiment de culpabilité. Malheureusement, à l'époque, pas de psy pour aider à surmonter l'épreuve.


Mes chers inspirateurs célestes ont souvent mis en garde, vous le savez, contre les risques liés à tout sentiment de culpabilité non soigné, y compris si on y a mis le déni. Tôt ou tard, disaient-ils, la blessure va se réactiver à l'occasion d'une épreuve ("Et quand on ne s'y attend pas (...) elles remontent à la surface..." chante Florent Mothe).


Hélas, la suite leur a donné raison, car les circonstances du "décès" de mon frère, il y a un an, ont remis ma mère, une nouvelle fois, face à un sentiment de culpabilité, qu'elle a étouffé, car trop douloureux, et qu'elle semblait avoir surmonté... comme autrefois.


Et ces chers Anges m'ont expliqué que ce sentiment de culpabilité non soigné, "explose dans la tête, lors de circonstances particulières".

La raison de son problème ?????

Car lors de cet épisode de perte de contact avec la réalité, ma mère semblait être remontée un an en arrière, et semblait refaire l'histoire du décès de mon frère.


Voilà pourquoi, il est d'une extrême importance, me semble-t-il, de faire appel à des professionnels diplômés et compétents, quand on vit des pertes et drames, afin de guérir ses blessures, de ne pas emprisonner en soi une "bombe à retardement".


Attention donc, encore et toujours, à certaines associations et autres mediums prétendant apporter aide et soutien aux personnes en deuil, sans avoir fait un minimum d'études sur le sujet, persuadés qu'ils sont que leurs "dons" les rendent omnicients.


Je n'ai rien, bien au contraire, car j'en connais de compétents, contre les mediums qui se "contentent", et c'est déjà beaucoup, de délivrer des messages de défunts, y compris si c'est leur profession, car ils sont d'un extrême réconfort, très souvent, et peuvent même donner le courage de continuer à vivre.


Que chacun ait l'humilité de rester à sa place... Ou de faire des études en psychologie, avant toute initiative. C'est un minimum, quand on veut faire honnêtement son travail.

Car si pour exercer en tant que professionnel, il faut démontrer ses compétences, il n'est rien demandé à ceux qui interviennent sous couvert d'association. Il convient donc d'être vigilant et prudent.


Si seulement notre expérience pouvait faire bouger les choses et renvoyer les "pieds nickelés" ramasser des fraises, ou des melons, comme ils veulent...

C'est certes plus fatigant pour améliorer son ordinaire, mais cela éviterait beaucoup de souffrances, y compris à eux, car tout revient.

La suite bientôt !!!

Bonne soirée !

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 18:47

 

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Un verdier cet hiver

 

Hello !

Un peu de grippe pour se remettre de ses émotions, et ça repart ! Enfin... doucement !


Quand m'a fille m'a raconté les "coïncidences" entre la chanson de Joe: "On ira où tu voudras quand tu voudras" ("l'été indien") et le "Duo des non", j'ai concentré mon attention sur la chanson de Joe, dans un 1er temps, sans trop comprendre le sens.


Mais à bien y réfléchir, (car il y a un certain temps que je ne les avais pas entendus), sur le chemin du retour, ce soir là, j'ai soudain réalisé que l'un de ces fantaisistes, quand je l'entendais, me faisait toujours irrésistiblement penser à mon frère, quand il ns faisait ses plaisanteries et bons mots...

Nul doute qu'il s'agissait d'un clin d'oeil de mon frère, pour nous assurer de sa présence à nos côtés.

Avec le recul, je suppose que ces mots: "duo des non", tentaient de me faire comprendre que "NON", la solution envisagée par les professionnels de santé, au vu de l'état de ma mère, (qui semblait définitif), à savoir la mettre dans une maison médicalisée, n'était pas la bonne. Dieu merci, en suivant les signes et mes intuitions, tout cela a pu être évité.

Et pour la chanson de Joe:

"On ira où tu voudras quand tu voudras", tentait probablement de me faire comprendre que c'était à moi de décider, avec le souci omniprésent de respecter la volonté de ma mère, sans me laisser influencer par les peurs (bien compréhensibles) des autres.


Quand l'hôpital m'a prévenue Mardi 4 juin que ma mère sortait le lendemain, j'étais perplexe, car quand je l'avais au téléphone, je me rendais bien compte qu'elle n'avait pas encore totalement repris son équilibre. Cela me semblait trop tôt. Mais il est vrai qu'elle voulait rentrer chez elle, alors, comme je ne suis pas toubib, j'ai fait confiance.

J'avais pu mettre en place une aide, outre les soins de l'infirmière matin et soir, grâce à l'association envoyée 4 heures par sa mutuelle, mais dont le personnel est tellement compétent et fiable, que j'ai résolu de leur confier le soin de venir aider ma mère pour ses repas et son ménage, à partir du vendredi suivant.


J'ai donc refait le trajet Mercredi 5, pour aller la chercher et la ramener chez elle.

Sauf qu'un VSL avait été commandé par l'hôpital ! J'ai donc dû l'attendre à son domicile (soit dit en passant, rien ne semble avoir changé depuis l'époque où j'étais ambulancière, pas étonnant que la sécu soit dans cet état !).


Ma mère semblait effectivement aller plutôt bien, même si un peu désorientée. Je suis donc repartie en fin d'après-midi assez tranquille, pensant que les médecins avaient finalement raison.

Plongée dans mes pensées, j'ai raté l'embranchement de l'autoroute. Un instant, j'ai failli faire marche arrière pour le rattraper, puis ai décidé de suivre le mouvement et de prendre le prochain. Je me suis juste arrêtée pour prévenir mon compagnon que je rentrais.

Au moment de redémarrer, pour la premièr fois depuis que je possède ma voiture, au niveau du compteur kilométrique, une inscription clignotait:

"OIL !!!"

Grosse angoisse ! Que faire ? Sachant que je ne sais même pas ouvrir le capot !

Effectivement, j'avais eu l'intuition, quelques jours avant, de devoir faire la vidange...

Mais j'avais remis, n'ayant pas réalisé à quel point j'étais en retard.

Bon, j'ai résolu de suivre le conseil de ces chers Anges, de visualiser la Lumière qui pourvoirait à mes besoins, et je suis repartie...

Pour tomber, une vingtaine de mètres plus loin, sur un grand garage (mon père était garagiste), et le mécano, très gentiment, est venu de suite vérifier mon niveau d'huile... qui était bien bas, effectivement, m'a remis à niveau... Et a refusé que je paie quoi que ce soit !

 

J'ai bien compris le signe encourageant, et avec le recul encore, je l'ai trouvé très significatif, puisque l'huile est nécessaire au bon fonctionnement du moteur... Tout comme l'eau l'est au bon fonctionnement du corps (et l'état de ma mère venait d'une très forte déshydratation, non comme pressenti au départ, de démence sénile).

J'allais trouver sur ma route, l'aide dont j'avais besoin.

Un peu plus tard, sur le trajet, alors que j'arrivais à la hauteur de la ville, près de chez moi, où je pensais faire les démarches pour que ma mère soit prise en charge au cas où ses soucis de santé recommenceraient, comme me le recommandaient autour de moi tous ceux qui l'avaient vue dans cet état...

A ce moment là donc, la radio a diffusé, (aux alentours de 20 heures)...

Joe qui chantait "Salut les amoureux":

"On s'est aimés comme on se quitte,

Tout simplement sans penser à demain,

A demain,

Qui vient toujours un peu trop vite,

Aux adieux,

Qui quelquefois se passent un peu trop bien..."


Suivi juste après du "Pénitencier" de Johnny !

Tout cela, je suppose, m'annonçait la suite...

Car dès le lendemain soir 18 heures ("à demain qui vient toujours un peu trop vite" ??)...

Alors que, perchée sur mon escabeau, je tentais de finir de peindre notre chambre, l'infirmière de ma mère m'a appelée, complètement affolée, en me disant que ça recommençait, que ma mère se trouvait à nouveau en danger !!

Je vous raconte dès que possible la suite,

Bonne soirée !

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30

 

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Le recto de la carte des ambulanciers

 

Hello !

Oui Rose, ne t’inquiète pas, je remercie toujours (je ne râle pas tout le temps ! Hi ! Hi !).


Le 29 Mai, j'ai été appelée car les problèmes psychologiques de ma mère s'étaient aggravés. Une hospitalisation devant intervenir dans la journée, j'ai pris le volant pour m'y rendre vers 11h30. La situation paraissait grave.


J'étais plongée dans mes pensées quand, au moment de prendre la bretelle de l'autoroute, quelques kilomètres après la sortie du village, le présentateur de Nostalgie a annoncé:

« Tout va bien ! Excellente matinée avec Joe Dassin ! »


J’ai bien compris qu’il y avait un petit message pour me rassurer.

Mais la chanson suivante fut :

« Many rivers to cross » (pour plusieurs étapes à franchir ?).


Puis, ensuite, comme annoncé, Joe :

“Les yeux d’Emilie”


A rapprocher de mon récent billet évoquant l’aide que m’a apporté le fait de me « connecter à la force divine », qui s’avère être l’Amour ?

Car la chanson dit notamment :

« Moi j’avais le soleil, nuit et jour dans les yeux de l’Amour… »


J’ai roulé plus de 2 heures, quand en arrivant au dernier village avant celui de ma mère, la radio a diffusé Johnny Halliday dans :

« Les portes du pénitencier ».


Comme je n’avais pas envie d’entendre ça, j’ai zappé pour tomber sur l’autre station pour entendre…

Johnny Halliday, encore, chantant :

« Je n’ai jamais appris à donner tant d’Amour ».


Chanson de Johnny à sa fille (!!) Laura.


Evidemment, pas de « hasard ». J’ai bien entendu le message :

Ma mère, de par l’enfance qu’elle a eue, au sein d’une famille nombreuse régentée par le père, le patriarche terriblement craint, au rythme du fouet, des coups, des humiliations, ma mère donc n’a pas appris à exprimer son Amour. Et les pertes dramatiques d’êtres chers qu’elle a subies n’ont rien arrangé, bien sûr.


Même si j’ai l’habitude de ce genre de signes, j’ai quand même voulu en avoir le cœur net et ai « rezappé » sur la station de radio précédente, pour entendre, bien sûr, toujours Johnny, et cette fois:

« Toi la fille qui m’as aimé (ou aimée ?),

Je t’ai trop fait pleurer,

Les larmes de honte que tu as versées,

Il faut les oublier… »


Mon cœur a fait un bond en entendant cette phrase, qui me semblait destinée. Alors j’ai mieux écouté, et du coup réalisé que le pénitencier, c’est aussi une prison… Tout comme l’hôpital, aux yeux de ma mère.


Cela suggérait-il qu’elle allait y finir ses jours, elle qui a toujours dit qu’elle voulait mourir chez elle, pas à l’hôpital ???


Rappel du début de la chanson :

« Les portes du pénitencier,

Bientôt vont se fermer,

Et c’est là que je finirai ma vie,

Comme d’autres gars l’ont finie… »


Je ne savais que penser… Comment être sûre de faire ce qu’il fallait, tout en respectant les volontés de ma mère ???

Car, outre le fait qu’elle était complètement désorientée, le médecin craignait aussi un angor, vu l’état de son cœur.


J’ai rejoint ma belle-sœur qui habite le même village que ma mère, et lui ai raconté le signe avec les chansons de Johnny.

Quand j’ai parlé du « Pénitencier », elle s’est exclamée que c’était une des chansons préférées de mon frère, qu’il aimait fredonner, et dont il connaissait les paroles par cœur !


L’ambulance est arrivée vers 14h30…

N.B. : elle devait venir à 16 heures, et je n’aurais pu être à temps pour l’accompagner, mais sans que nous ne demandions rien, le départ a été ramené à 14 h 30 !

L’ambulancier était celui qui amenait mon frère passer ses examens médicaux, pour son cancer, ce qui a beaucoup ému ma belle-sœur !

En prenant congé, il m’a donné sa carte (voir la photo).


Je l’ai montrée à ma belle-sœur, car il me semblait qu’il s’agissait d’un petit couple. Mais elle, elle y a vu le frère et la sœur !

Il s’agissait probablement des 2, car à regarder de près, le petit garçon semble murmurer à l’oreille de la petite fille, qui a une tenue colorée de rouge, et qui tient une rose rouge à la main. La rose rouge est symbole de l’Amour.


Quand j’ai lu l’adresse de l’ambulancier, au dos, je n’ai plus eu de doute sur le message indiquant que mon frère nous soufflerait à l’oreille des intuitions, car le nom de la rue de l’ambulancier (rappel : j’ai exercé cette profession, autrefois), est la même que celle de mon frère et ma belle-sœur, et le numéro est le même à un chiffre près (3 et 32) !

J’ai patienté 5 heures dans la salle d’attente, n’osant rien demander pour ne pas embêter, vu qu’il s’agissait des Urgences. Puis, n’y tenant plus, je suis allée me renseigner… Ce que j’aurais dû faire avant !

Le personnel m’a amenée auprès de ma mère, qui attendait sur un brancard, dans le couloir. Elle était très agitée, et n’arrêtait pas de parler, de parler, avec un débit précipité…

Je me suis tellement sentie épouvantée de la voir ainsi « partie » ailleurs, qu’alors que j’avais décidé de rester dormir chez elle, vu l’heure tardive, et d’en profiter pour lui faire du ménage… je suis rentrée chez moi, malgré la fatigue, la nuit et la pluie.

Je savais que je n’allais pas fermer l’œil si je restais. Tout cela me rappelait trop la fin de mon grand-père, son père, qui m’avait tant marquée, enfant. J’en avais parlé, il y a quelques années, sur le blog F.A., ces chers Anges m’avaient pourtant prévenue qu’il faudrait « évacuer » ce souvenir là…


Ma mère a notamment dit qu’elle avait vu passer ses parents devant chez elle, mais qu’ils ne s’étaient pas arrêtés !!!

« Vision » significative, qui voulait dire qu’ils ne venaient pas encore la chercher ???


Autre « coïncidence » signe : ce même jour, ma fille a été réveillée vers 7h30 en sursaut par «le duo des non », sur Sud Radio, chantant Joe :

« On ira où tu voudras quand tu voudras » (« L’été indien »),


Elle les a entendus à nouveau par « hasard », le soir, parodiant la même chanson de Joe. Un des 2 a à ce moment-là dit à son compère :

« Heureusement que Joe Dassin ne t’entend pas, car les ailes lui en tomberaient » !!

Et le lendemain matin, quand elle a franchi l’entrée de son bureau, à la clinique où elle travaille…

Joe, cette fois, chantait lui-même cette même chanson !

Ils étaient tous là, ces chers Anges, auprès de nous, la suite nous l’a prouvé.

Bonne soirée !

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 17:45

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Le voisin nous a rendu visite, comme souvent !

 

Hello !

Ces chers Anges avaient encore raison quand ils recommandaient le repos, car ces derniers jours ont été assez agités. J'aurais dû m'en douter car juste avant, lors d'une commande de produits naturels, j'avais reçu en cadeau un échantillon d'élixir floral bio pour...

La détente, le sommeil, la relaxation !

Elixir que j'ai été amenée à utiliser, très efficace, apparemment !

Bon, on va prendre les choses dans l'ordre.


Le 26 Mai, jour de fête des mères et de la Trinité était aussi 1er anniversaire du départ de mon frère.

Ce matin là était très beau, enfin, après tant de jours de grisaille et de pluie. Je suis partie seule chiner dans un vide-grenier distant d'une trentaine de kilomètres de mon domicile. C'était le choix que j'avais ressenti de faire.


C'était aussi jour d'un marathon à vélo. Mais sur les petites routes étroites et sinueuses du Lot, quand il faut doubler ces groupes de cyclistes, c'est un peu stressant. Comme toujours, la peur de faire du mal en négociant mal le dépassement...

Et dans le même temps, je repensais à cette nécessité de continuer à témoigner et informer, afin que chacun puisse avoir les cartes en mains pour éviter de se faire manipuler, dans ce chemin spirituel pas si évident.


J'en étais là de mes pensées quand je me suis retrouvée derrière un peloton assez important et assez dispersé, ce qui ne facilitait pas le dépassement.

L'angoisse m'a saisie, mais je l'ai chassée en me connectant à la "force Divine", celle qui permet d'agir au mieux dans toute circonstance, guidé par la Lumière divine...

L'effet a été quasi instantané, car dans la foulée, au détour du virage, je me suis trouvée sur une longue ligne droite et dégagée, ce qui m'a permis de doubler à l'aise et sans danger... d'autant plus qu'un des derniers cyclistes m'a gentiment fait signe pour m'aider dans ma manoeuvre !


Mon dépassement effectué, j'ai zappé sur la station de radio Nostalgie, car la chanson diffusée ne me plaisait pas, pour tomber juste sur...

"Toi qui as brisé la glace

Tu sais que rien ne remplace

La vérité

Et qu'il n'y a que deux races

Ou les faux ou les vrais

L'amour

Te porte dans tes efforts

L'amour

De tout délie les secrets

Oh et face à tous ceux qui te dévorent

Aimer est plus fort que d'être aimé

 

Toi qui sais ce qu'est le blasphème

On ne récolte pas toujours

Ce qu'on sème

Tu connais l'ambition suprème

De ceux qui te vouent de la haine

Ils voudraient sous la menace

Te fondre dans la masse

Pour t'étouffer

Mais pour couler le brise-glace

Il faudrait un rocher..."

Chanson de Daniel Balavoine, dont le titre est:

"Aimer est plus fort que d'être aimé",

chanson avec laquelle j'avais eu un signe d'encouragement extraordinaire, juste après ma mésaventure dans l'association, mélodie entendue pour la première fois à cette occasion, et qui semblait écrite pour la circonstance !

"Voilà le sésame, le mot "magique" qui te permettra de passer les situations d'apparence difficile au mieux" ont ajouté ces chers Anges.

La chanson suivante fut:

"Il feel Goud " !!!!

 

J'ai appliqué la "recette" tout au long de l'itinéraire et suis arrivée sans encombre.

Vous savez que nous refaisons la maison presque entièrement. Alors j'ai besoin de rideaux pour les fenêtres et pour les placards des chambres. J'en ai trouvé pas mal au marché ou dans des vide-greniers pour une paire d'euros à chaque fois, mais il me manquait ceux des placards, surtout pour notre chambre, qui va être finie...

Et je suis tombée sur la perle... des rideaux magnifiques, neufs, exactement de la couleur qu'il fallait... et à moins du dixième du prix. C'était une dame qui avait un gîte de vacances, et qui m'a dit changer sa déco tous les ans.

Voilà pour les cadeaux de ce jour là.

La suite, plus agitée, bientôt !

Bonne fin de journée !

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 17:24

 

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Photo prise sur la terrasse de notre maison. Vous comprenez notre coup de coeur, je suppose


 

Hello !

 

Parmi les raisons qui m'ont freinée à reprendre l'écriture, outre le boulot avec la maison, il y a, vous le savez, le sujet sur les manipulations mentales et autres, et notamment les dérives sectaires, sujet si cher au coeur de ces braves Anges, mais qui me « gonfle » un peu, même si je reconnais bien volontiers que leur souci et priorité sont on ne peut plus légitimes, car la liberté d'être, de vivre, de penser, de s'exprimer, d'exprimer sa différence et de disposer de soi-même est la condition sine qua non pour cheminer vers la vérité de son âme, et non pas devenir une espèce de pantin à la solde d'un ou d'un groupe d'individus, et de passer à côté de ce qu'on est venu vivre. Et tant de pièges sont sur ce chemin vers soi-même !

 

Il y a quelque temps, je m'en étais encore ouverte à mes chers inspirateurs célestes : j'aimerais bien mieux me contenter de jolis messages bien tournés, exaltant l'amour, la paix, la confiance, etc. C'est joli, sympa, ça fait rêver...

 

« Ca fait rêver, bien sûr, et dans ce monde difficile, cela peut sembler tellement rafraîchissant. Tant de belles âmes aspirent à un monde de paix, d'Amour et de confiance, nous le comprenons bien, mais à trop rêver, on finit par s'endormir. Et ainsi, confiant dans les bonnes paroles, dans le ton doucereux, la vigilance endormie, on ne voit pas la toile d'araignée qui se tisse autour de nous, et peu à peu on se retrouve pris dans des fils invisibles, mais d'une redoutable efficacité. »

 

Effectivement, parfois, ils m'ont délivré des messages avec des mots volontairement « familiers », voire à l'humour très appuyé, et, face à certaines réactions, ils m'ont fait remarquer à quel point nous pouvons être, en règle générale, très... trop sensibles aux apparences... Aveuglés ! Et ce, y compris et peut-être même surtout, quand on pense avoir suffisamment de connaissances dans ce domaine.

 

Revenons au sujet, revisité par ces chers Anges il y a quelque temps : contrairement à ce que déclament certains se voulant bien pensants, il peut être judicieux de regarder non seulement la lune...

 

"Mais aussi le doigt qui montre la lune (oui, même et peut-être surtout si on pense avoir affaire à un sage)... Et tant qu'à faire, pousser jusqu'au crâne du sage ou supposé tel... Et aller même jusqu'à observer l'entourage... et le cadre, cela peut aussi être riche d'enseignements !"

 

« Des Anges qui parlent sur un ton familier, qui plaisantent, ça ne fait pas sérieux ! C'est suspect même.

 

Il vaut mieux boire les paroles de mediums à l'air inspiré, prétendant canaliser la parole de Maîtres, d'autorités suprêmes, dont chaque phrase est enrubannée de mots d'amour, avec un discours « spirituellement correct », dont rien ne dépasse, surtout.

Pour manipuler, il convient d'avoir l'air sérieux, de ne surtout pas risquer d'éveiller quelque sentiment d'étonnement ou de doute que ce soit.

Pour manipuler, il convient de laisser croire à des qualités, à une autorité, lesquels vont presque automatiquement dispenser de mettre en pratique ce qu'on prétend incarner. Cela semblera acquis, et en douter serait considéré comme grotesque.

 

Nous comprenons parfaitement ton désir, mais, si tu y réfléchis, crois-tu que cela soit vraiment faire œuvre utile ?»

 

Si je me rendais bien volontiers à leurs raisons, cela ne me donnait pas pour autant envie de reprendre le collier sur le sujet...

 

Il y a quelques semaines, mon amie psychothérapeute m'a informée de son intention d'écrire un livre sur...

 

LA MANIPULATION !

 

Et elle a sollicité mon témoignage, mes expériences sur le sujet... Ce que j'ai accepté bien sûr, me promettant du même coup, (une nouvelle fois!) de faire éditer mon blog, surtout celui de Femme Actuelle, qui ne sert plus à grand monde, depuis l'arrêt de la plateforme.

 

Sauf que le temps a passé, et c'est resté, comme d'habitude, un vœu pieux !

 

Mais un signe m'a été apporté grâce à mon chat Cracotte, confirmant ce que ces chers Anges me disent depuis 11 ans maintenant : nos chers animaux sont là pour nous apporter protection et signes destinés à nous aider.

 

Cracotte a semblé avoir mal à un œil, du jour au lendemain. Il s'est avéré, avec le temps, que ce n'était pas une conjonctivite mais un ulcère !

 

Et cet ulcère est dû à un herpès, probablement la conséquence du coryza qu'elle a eu toute petite, car Biscotte, recueillie un an après, en était porteuse et l'a « refilé » à Cracotte et Croquette, qui avaient failli en mourir, d'ailleurs. Et tout cela s'est produit pendant la période où j'avais des contacts avec plusieurs groupes à dérives sectaires, je l’ai déjà raconté.

 

Revenons à l'ulcère de Cracotte. Il a fallu traiter ma « poulette » de façon énergique, 4 à 5 fois par jour, en lui mettant collyre ou pommade dans l'oeil. Bien évidemment, c'est stressant, et personne n'avait envie de lui administrer ce traitement.

J'ai donc dû m'y coller, bon gré mal gré, pour lui éviter de perdre son œil et surtout la soulager, car c'est très douloureux, m'a dit la véto.

C'était désagréable, car dès que je m'approchais, elle me fuyait. Parfois je devais lui courir derrière un bon moment. Cela me chagrinait beaucoup, d'avoir l'impression que ma « bébête » me détestait, mais je n'avais pas le choix, et je l'ai fait consciencieusement. Et cela va bien mieux !

 

Alors, une fois que j'ai analysé le sens du signe, ces chers Anges m'ont délivré ce message :

 

« N'est-ce pas une réelle preuve d'Amour que tu as donnée à ta petite « bête », en lui administrant son traitement, si désagréable que cela soit pour elle et pour toi, en acceptant notamment d'être fuie... provisoirement, car maintenant qu'elle va mieux, elle revient vers toi comme avant. C'était un mauvais moment à passer, un gros nuage gris à essorer, mais sa vue est claire et libre maintenant, elle n'a plus mal, et toi tu es soulagée de la voir ainsi.

Cela valait la peine, non ? »

 

Voilà, je m'exécute donc. Seul le résultat compte, finalement.

Il y a toutes sortes de critiques dans la vie, ceux qui jugent sur la forme, ceux qui jugent sur le fond, ceux qui jugent sur les apparences, ceux qui jugent sur des a priori, ceux qui jugent derrière le filtre de leurs intérêts matériels apparents et immédiats, ceux qui se laissent prendre par la poudre aux yeux, et... et il y a les autres... parfois parce que riches de leurs expériences et épreuves.

Bonne fin de journée !

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:40

 

Hello !

 

J'espère que vous résistez à la morosité de ce temps qu'on pourrait qualifier de "pourri", même si ces chers Anges, toujours aussi optimistes, disent:


"Printemps pluvieux, printemps heureux !"


Ca promet !


Bon, vous vous en doutez, je n'ai pas su résister aux travaux, évidemment. Et le résultat est encore: une tendinite !

Pourtant, tous les jours je me réveillais avec la ferme intention de prendre le temps d'écrire... mais à la fin de la journée... j'assurais ces chers Anges que ce serait... demain, promis !


Le samedi 18, j'ai bien cru que j'allais tenir ma promesse, pourtant. Je suis partie vers 9 h 15 en voiture amener ma chatte Cracotte chez le véto, pour une visite de contrôle pour son oeil (j'essaierai de revenir sur le sens de ce souci de ma Cracotte, dès que possible).

Dès que j'ai allumé le moteur, la radio (Chérie, je crois), a diffusé les dernières phrases de la nouvelle chanson de Maxime Le Forestier: "Ce p'tit air", que j'entendais pour la 2ème fois (la première m'ayant donné déjà un signe):


"Il suffit que quelqu'un fredonne ce p'tit air

Que j'avais fait pour toi

Et c'est un peu de nous qui sonne

Dans l'au-delà,

Il suffit que quelqu'un murmure

Le p'tit air que j'avais fait pour toi

Et c'est un peu de nous qui dure

C'est déjà ça..."

Mon frère aimait beaucoup ce chanteur, notamment sa chanson: "Toi le frère"

Et ce matin, comme souvent, je n'avais pu m'empêcher de penser qu'il y a un an, il était encore là...

Sauf que Samedi 18 était samedi de Pentecôte, et il est parti l'an dernier le samedi de Pentecôte, qui tombait le 26 Mai.

 

Je me suis donc promis d'écrire, c'était le moins que je puisse faire pour lui.

L'après-midi a passé. Le même ami qu'il y a quelques jours, toujours aussi inspiré, m'a envoyé par mail la photo d'un panneau de Maussane les Alpilles (région où a vécu ma mère et où je voulais aller habiter, quand je n'avais pas encore réalisé que je ne vivais pas ma vie, mais perpétuais celle de ma mère, inconsciement), panneau sur lequel est écrit:

"Mas de l'Ange"

Je remarque juste à l'instant que la photo a en arrière-plan un poteau et une ligne électrique.

Est-ce en rapport avec l'électrosensibilité de mon compagnon ? La clé se trouve-t-elle dans l'histoire familiale ?

J'en ai déjà eu l'intuition et lui en ai déjà parlé, mais il n'y croit pas. Peut-être devrais-je prendre le temps de chercher ???

Bon, mais le temps d'écrire, le 18 Mai, je ne l'ai pas trouvé. Ni le 19 d'ailleurs.

Mon compagnon non plus ne sait pas résister au travail...

Sinon, on aurait fait comme certains, pour faire faire le travail à notre place: une association loi 1901, avec le mot Amour écrit partout, ça marche pas mal pour attirer les bonnes volontés et se faire aider gratuitement.

Bon, mais trêve de plaisanterie. Tout à l'heure, en rangeant ma vaisselle dans le placard vitré, mes yeux ont rencontré le regard de Joe, sur la photo plaquée au fond. Il ne s'est pas plié en 2, cette fois-ci. Je me suis sentie un peu coupable, en réalisant le temps passé... Et sur ce, une petite voix a sussuré à mes oreilles:

"Alors, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ?"


Allez, aujourd'hui, on va laisser la colle récalcitrante de l'ancienne tapisserie, qui est accrochée au mur depuis des décennies, et ne semble pas vouloir partir: malgré le ponçage, il en reste toujours des traces qui empêchent la peinture d'adhérer... Il faut lessiver en frottant: d'où ma tendinite !

Et pour me décider totalement (brave patience qu'ils ont ces chers Anges !), une amie m'a adressé une photo:

Deux Anges, perchés sur un nuage blanc essorent un énorme nuage gris en le tordant... et l'eau tombe en pluie !


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C'est exactement ce que je venais de faire avec un de mes pulls avant de consulter mes messages !

Belle symbolique, non ? Ce mauvais temps ne serait que des vilains nuages gris chassés par les Anges, afin que le ciel devienne vite olus clair ! 

Je sais bien d'ailleurs que l'aide de ces chers Anges m'est acquise, pour toutes ces tâches, (comme à chacun d'entre vous d'ailleurs !) à condition de lâcher un peu prise, et faire confiance !

Bonne fin de weekend de Pentecôte !

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:45
Hello !

Impossible de rester insensible aux touchants petits signes de ces chers Anges, destinés à me remotiver à écrire. 

Il est vrai que ces dernières semaines, devant la somme de travail, la fatigue, l'inflammation des tendons qui pourtant me pendait au nez depuis longtemps... le coeur n'y était pas, et je remettais toujours au lendemain.

Le petit réveil bleu invitait peut-être à repartir,lui aussi,  mais tant pis.

Du coup, ces chers Anges ont dû faire preuve d'ingéniosité, ces derniers jours, pour me donner le déclic.

Dimanche, j'ai participé au vide-greniers du village à côté, afin de faire de la place à la maison, car mon compagnon répète comme un scie:

"On a trop de choses !"

Le temps était parfait, l'emplacement qui m'avait été attribué aussi.
Aux alentours de midi, mon compagnon est venu me relayer pour que j'aille chiner, puis je suis partie à la maison manger et me changer à cause de la chaleur. Mais ce faisant, j'ai oublié mes lunettes à la salle de bains. Et quand je suis revenue à mon stand et que j'ai voulu prendre un des livres que mon fils aîné m'a offerts pour mon anniversaire:

"Des signes mar milliers" du Père Jean Martin, 

Pas moyen de le lire !

"Coïncidence", Jean Martin, c'est aussi le nom d'un de mes oncles !

J'allais le ranger piteusement dans mon sac quand l'intuition m'est venue de le passer à ma voisine de stand. Il faut dire que le matin même, elle était venue discuter avec moi, pour passer le temps, et avait feuilleté un des vieux livres que je vendais, qui traitait de la vie après la mort. Elle m'avait dit alors:
"Si seulement c'était vrai !"

Evidemment je lui ai dit ma certitude que c'était le cas. Nous avons un peu parlé et elle m'a avoué avoir "perdu" un de ses fils 7 ans auparavant, mais n'avoir jamais eu de signes. Ce à quoi j'avais répondu qu'elle en avait probablement mais ne les voyait pas. Elle en a convenu, me confiant être depuis ce "décès" sous antidépresseurs, ce qui, pensait-elle, ne l'aidait pas à voir quoi que ce soit de tel.

J'ai voulu lui donner le livre en question, mais elle m'avait dit qu'elle ne le lirait pas.

Mais cette fois-ci, elle a accepté simplement le livre que je lui tendais, et l'a lu un bon moment, avant de me le ramener, quand la foule des visiteurs l'a empêchée de se concentrer. 

"Je ferai un peu plus attention" m'a-t-elle dit.

J'étais ravie, comme, je suppose, son fils "là-haut".

Un peu plus tard dans la matinée, un Monsieur m'a acheté une casquette de mon fils et a à son tour feuilleté le même livre, engageant la conversation sur ce thème, et sur la spiritualité, puis il a acheté le bouquin, refusant que je le lui donne.

L'après-midi, j'essayais de méditer un peu, vu que je ne pouvais passer le temps en lisant... 

Quand j'ai vu arriver le Monsieur du matin, qui m'a demandé de lui accorder un rendez-vous, car il avait ressenti que je pourrais l'aider. J'ai bien sûr accepté. Nous nous sommes rencontrés cet après-midi, et il m'a expliqué être parti méditer, en revenant du vide-greniers, et avoir eu l'intuition insistante de revenir vers moi. Ce qu'il a fait.

Lundi matin, je suis partie en voiture à 7 heures au marché. Le jour était levé et le temps très beau et clair. 

Malgré celà, les phares de ma voiture se sont allumés... comme d'habitude...  sauf que c'est quand il fait sombre uniquement . 

Le temps d'essayer de les éteindre... en vain... la radio Nostalgique a passé:
"Toi + moi" de Grégoire. 

Ceux qui me lisent depuis longtemps se souviennent du nombre important de signes que j'ai eus avec cette mélodie, dès sa sortie, pour m'inviter à sortir de mes limites.

"Coïncidence", Grégoire a "perdu" 2 de ses frères.

A la fin de la chanson, les phares se sont éteints d'eux mêmes.

J'ai assuré ces chers Anges ques.  j'allais reprendre l'écriture... Dès que possible ! Sauf que des tas de tâches se sont intercalées...

Mais ces chers Anges sont du genre tenace, et dans la journée, hier, j'ai reçu un mail d'un ami, fidèle lecteur, contenant la photo d'un panneau indicateur dans lequel figurait le mot "Ange". Il l'a traduit à son idée, par:

"Ils reviennent, tant mieux" !!!!!

Impossible de rester insensible au clin d'oeil, non ? 

Mais pas moyen, ce matin, de me mettre à l'ordi.
Après mon entrevue avec le Monsieur du vide-greniers, vers 16h15, j'ai pris la voiture pour aller chercher un collyre chez le vétérinaire, n'ayant pu avoir un rendez-vous pour Cracotte qui a une conjonctivite.

Dès que j'ai allumé le moteur, "Nostalgie" diffusait:

"Pretty Woman", chanson de Roy Orbison,avec laquelle ces chers Anges me donnent souvent des signes de satisfaction à mon égard.
Tout attendrie, j'ai écouté les paroles, notamment celles-ci:

"Jolie femme, regarde dans ma direction
Jolie femme, dis que tu resteras avec moi
Parce que j'ai besoin de toi,
Je m'occuperai bien de toi..."

Et la fin:

"Qu'est-ce que je vois ?
Ne revient-elle pas vers moi ?
Oui, elle revient vers moi
Oh oh jolie femme..."

Allez, comment résister à cet appel ????

Et pour confirmer le tout, au retour, dans le dernier kilomètre avant la maison, alors que justement j'avais eu un petit regret de ne pas l'avoir entendu depuis plusieurs jours...

Joe a chanté, toujours sur Nostalgie:

"Moi j'avais le soleil dans les yeux d'Emilie"

Beau cadeau ! La mélodie n'étant pas finie à mon arrivée, j'ai attendu la fin pour sortir du véhicule, en regardant machinalement mon compagnon passer le karcher sur les tuiles du toit (le maçon vient de nous réparer ce qui avait besoin de l'être)...
Il enlevait, avec le jet...
Les mousses VERTES sur les tuiles qui n'avaient pas été changées...

Tandis que Joe chantait:

"Dans son quartier du vieux Québec, 
Quand les toits redeviennent verts"

Allez, promis, je vais essayer de ne plus lâcher leur main... et de recommencer à vous raconter tout cela.

Car pour finir, ces derniers temps, j'ai entendu à plusieurs reprises, par "hasard", Grégoire:

"J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps", chanson adressée à son frère "disparu"

Il y avait très longtemps que je ne l'avais pas entendue, et j'avais bien ressenti déjà, sur le moment, l'appel de mes chers "petits" Anges...
Bonne soirée !

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 17:21

 

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Hello !

 

Je vous mets le lien vers le blog de "Femme Actuelle", sur "Hellocoton":

 

http://lesanges.publicoton.fr/la-lumiere-qui-transforme-l-ego-41507

 

Pardon de vous abandonner.


Comme je vous le disais, le revers de la médaille de ce coin de Nature préservée, ce sont les travaux pour remettre la maison en état et à notre goût.

Le résultat, c'est que je me suis "un peu" laissée prendre au piège du travail, bien évidemment, et ce même si je l'avais identifié, le piège... Qui était gros comme une maison (hi ! Hi !).


Il y a quelques jours, j'avais calculé avoir juste le temps, entre 2 rendez-vous, de passer une couche de peinture sur un mur.

Passons sur les quelques contretemps qui m'ont "légèrement" agacée, et me voilà enfin prête.

Tout était en place, je n'avais plus qu'à grimper sur l'escabeau... Quand, en me relevant rapidement, j'ai heurté une fois de plus, au niveau du front, le coin de la fenêtre !

Mais cette fois, j'ai vu 36 chandelles ! Que ça a fait mal !

Chassez le naturel il revient au galop, la colère l'a emporté, et je me suis laissée aller derechef à quelques débordements verbaux contre...


Ces chers Anges, qui, je l'avais très bien senti pendant mes préparatifs, avec leurs contretemps, auraient préféré me voir me reposer sur le fauteuil !


 Je grommelais intérieurement:


"Ca leur va bien à eux, "là-haut", de conseiller le repos, mais le travail, il ne va pas se faire tout seul, je n'ai pas encore le nez de "Ma sorcière bien-aimée".

J'enrageais !

"Où est le problème ? Quand ce sera fini, je pourrai me reposer à loisir !"

Réponse, du tac au tac, de ces chers Anges:

"Mais quand ce sera fini, tu trouveras toujours quelque chose à faire !"

Oui, bon, ce n'est pas faux, alors j'ai tapoté "l'oeuf" rose et bleu sur mon front...

Et me suis attelée à peindre le mur !


Le soir, j'ai eu une amie proche au téléphone, qui a du mal elle aussi à lever le pied (nous sommes du même signe, est-ce un "hasard" ?), et qui m'a parlé de ses problèmes de santé dus à la fatigue.

Je lui ai conseillé consciencieusement de se reposer et de prendre soin d'elle, l'assurant que quand le corps crie, il faut l'écouter, que c'est lui qui aura le dernier mot, etc.

Bref, tout ce que ces chers Anges me serinent à longueur de temps.


Je me suis couchée, le soir, avec l'âme sereine de celle qui a fait du bon travail, même si j'avais tous les muscles qui me brûlaient... Saine fatigue !


Mais quelques heures plus tard, des douleurs lancinantes dans le coude droit m'ont réveillée, me laissant peu de plages de tranquillité pour dormir un peu, car la douleur s'est étendue, au fil des heures, de l'épaule, jusqu'au poignet.

Alors, les paroles à mon amie sur "le corps qui crie" résonnaient dans mes oreilles.

Voilà, chassons le naturel et il reviendra au galop !


Cela a permis à ces chers Anges de compléter leurs explications sur l'erreur qui consiste à vouloir rejeter le mauvais ego, au lieu de l'accepter puis d'amener la Lumière sur lui afin de le transformer.

"Le rejet, comme souvent dit, n'est pas un sentiment de la Lumière. Rejeter ainsi une partie de soi-même, serait une grave erreur. Cette partie de toi qui t'a amenée à croire que tu devais travailler, travailler, travailler... afin d'avoir le droit d'être sur terre, d'être considérée comme quelqu'un de "bien", donc dans le but d'être aimée, au moins DE NE PAS ETRE REJETEE ; cette partie de toi donc, elle est arrivée à cette conclusion et à ce comportement par erreur, certes, mais avant tout pour pallier des souffrances morales.

Elle n'en est donc pas pour autant à montrer du doigt, à honnir. Il est important de lui accorder de l'attention, de la compassion, de l'accepter, et de peu à peu l'amener à se défaire de ses idées fausses.

Ce faisant, tu garderas le bon côté: le courage, la responsabilité, la droiture, quand d'autres se déchargent sur leur prochain, mais en essayant de te rapprocher du juste milieu, en intégrant bien, peu à peu, le fait que se tuer au travail n'a aucune justification, et certainement pas celle de donner le droit d'être sur cette terre."


Voilà, j'essaie péniblement de mettre en pratique, même si je me décharge un peu sur le bras gauche, ce qui je l'avoue, n'est sûrement pas exactement ce que ces chers Anges attendent.

Dur de se débarrasser d'un conditionnement, j'ai l'impression d'essayer d'arracher un arbre pris dans les cailloux du Causse du Quercy !

Bonne fin de journée !


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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:39
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Le chevreuil qui nous a rendu visite
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Un des 2 écureuils avec qui nous cohabitons. Il est un peu flou car très vif et rapide
Hello !

Revenons sur un sujet souvent évoqué par mes chers inspirateurs célestes: l'ego.

Rappelons que selon eux, vous le savez, il y a le bon ego: notre part de Lumière, qui veut notre bien, mais avant tout que nous soyons et restions surtout ce que nous sommes vraiment au fond de nous, notre être véritable, et le mauvais: notre part d'ombre, qui nous amène à perdre notre vraie Nature, en nous persuadant que là est notre salut.

On entend souvent et lit souvent qu'il faudrait écraser, détruire l'ego, voire même le "tuer". 

Ces chers Anges ont déjà déploré cette façon de penser, j'en ai parlé plusieurs fois.

Mais dernièrement, ils ont complété leurs explications: certes, cet ego (enfin le mauvais, la part d'ombre en chacun de nous), nous a trop souvent écarté de notre être véritable, notamment en nous laissant croire que pour ne pas être rejeté, donc pour être accepté et aimé, il convenait de se taire, "s'écraser", ou bien même ne pas tenir compte de ses désirs propres, voire se nier... pour ne pas faire de peine, ne pas entrer en conflit, ne pas faire de tort, etc. Les prétextes sont nombreux... Et à première vue semblent de bon aloi, non ??? 

C'est à rapprocher, d'ailleurs, rajoutent ces chers Anges, des discours de certains manipulateurs qui, sous prétexte de prétendues bonnes actions, vont nous amener à ne plus être ce que nous sommes vraiment, ce que nous voulons et devons être, mais nous soumettre à leur jeu dans la société, en nous amenant à faire LEUR travail, à les aider dans LEUR chemin, dans ce qu'ils estiment être LEUR mission... mais qui n'est pas forcément notre travail, ni notre chemin, ni notre mission sur cette terre, car notre premier travail, notre premier chemin, notre première mission, c'est de (re)devenir ce que nous sommes vraiment au fond de nous !

Bref, très souvent (trop souvent), notre mauvais ego nous a persuadé que les autres étaient plus importants que nous, donc que nous n'avions pas droit à notre, nos différences, et que même, nous devions instituer le sacrifice en mode de vie.
A première vue, cela semblerait justifié, de l'écraser et le détruire ce mauvais ego !

Sauf que la Lumière ne peut pas, raisonnablement, utiliser les mêmes méthodes que la part d'ombre.

Ces chers Anges font remarquer que la Lumière (Dieu, ou le nom qu'on veut bien lui donner), elle n'a pas vocation à "tuer" ni "écraser". La Lumière, elle irradie, elle éclaire, elle illumine. Il lui suffit donc d'être et elle éclaire le terrain de l'ombre, qui devient à son tour Lumière.

Car cet ego (le mauvais), poursuivent ces chers Anges, s'il nous a éloigné de notre être véritable, s'il a souvent mis en exergue des "défauts", il nous a aussi amené à développer des qualités morales.

En effet, en nous laissant croire que nous devions nous "écraser", nous sacrifier systématiquement, il nous a permis de développer de l'empathie, du respect envers les autres, des valeurs morales, de l'humilité...

Certes, ces qualités ne coulent pas d'une bonne source car reposant sur des bases erronées, mais elles n'en sont pas moins présentes et incontestables. 

Il suffira simplement d'ajuster sa façon d'être et de voir, en les dissociant de sentiments d'indignité, de culpabilité QUI NE SONT PAS JUSTIFIES, afin de les utiliser dans le véritable Amour, celui auquel chacun a droit (et non plus au seul service de quelques uns qui en profitent indûment)... Y COMPRIS DE SOI-MEME, et ceci non par obligation, mais par ENVIE !

Voilà, bonne fin de journée, sur la chanson de Jean-Jacques Goldman:

"Je te donne toutes mes différences,
Tous ces défauts qui sont autant de chances..."
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