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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 12:53

 

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Photo personnelle du Gouffre de Padirac (Lot), 1er site du monde souterrain en France.

 

 

Hello !

 

Une fois n’est pas coutume, mais l’actualité me tendant la perche, je voudrais rendre hommage à un corps de métier chargé d’assurer notre sécurité à tous, souvent dans des conditions dangereuses, certains parfois y laissant leur vie, comme ce jeune policier, cette nuit, père d’un jeune enfant, et qui ne connaîtra jamais celui que sa jeune femme attend.

 

Ce jeune homme a été tué exactement dans les mêmes conditions qu’un autre, lui aussi dans l’exercice de ses fonctions, plus jeune encore (il avait 24 ans), le 20 janvier 2001. Il était collègue et ami d’un de mes proches, qui aurait pu d’ailleurs être à sa place. Il s’appelait OLIVIER, prénom pourtant symbole de paix, pour celui qui exerçait enfin sa vocation d’être, gardien de la paix.

Il laissait des parents inconsolables.

 

Il était le 5ème, depuis le début de cette année là à donner sa vie ; 2 autres notamment, 12 jours plus tôt (le 8 janvier 2001) s’étaient fait « trouer la peau » par un forcené, dans la même région.

 

Comme pour toutes les corporations, il y a les bons éléments et ceux qui le sont moins, et malheureusement, comme trop souvent, les bons payent pour les autres.

 

Si j’en parle aujourd’hui c’est qu’il me semble important de prendre garde à ne pas faire d’amalgames, à ne pas montrer du doigt des corporations, à ne pas mettre tout le monde dans le même panier.

 

Quand j’ai voulu déposer plainte, en Novembre, par rapport à mes plaques d’immatriculation, je suis tombée sur deux sortes d’agents: ceux qui ont pris l’affaire au sérieux, même si, proportionnellement à d’autres faits cela pouvait leur paraître peu important, qui m’ont particulièrement bien conseillée et ont fait tout ce qu’ils devaient faire, et d’autres, qui n’ont pas pris conscience des risques potentiels des faits (peut-être par non conscience, peut-être parce qu’ils avaient des tâches plus valorisantes à effectuer, plus susceptibles de servir leur avancement, leur carrière, ou qui suivant leur ressenti, leur paraissaient plus dignes d’intérêt).

 

J’aurais pu me laisser arrêter par ceux qui ont traité le problème par-dessus la jambe, cela aurait été la facilité de baisser les bras, mais j’ai écouté mon intuition et les avis des professionnels consciencieux et ai j’ai frappé à d’autres portes… où j’ai été écoutée, entendue, et mon souci a été réglé.

 

*** « Hasard » ? Juste comme j’en suis à ce passage, le présentateur BFM évoque Jean Moulin, suite au décès de Raymond Aubrac, grand Résistant (il est environ 12h35).

 

J’ai retenu de cette « aventure » qu’il appartient à chacun d’assumer ses responsabilités, celles qui lui sont dictées par ses ressentis, sans se laisser décourager par les portes fermées.

A chacun de RESISTER AUX PRESSIONS, justement, et de faire, une fois encore, CE QUI SEMBLE JUSTE.

 

Et ceci pour ne pas avoir à déplorer un jour de ne pas être allé au bout de ce que l’on ressentait devoir faire, et éviter de rejeter ainsi la faute sur les autres.

 

Et j'ai retenu aussi qu'il est important de ne jamais traiter par le mépris les mises en garde, et les peurs d'autrui.

 

Bonne journée !

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 14:20

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Hello !

 

Merci encore à tous et toutes pour vos com et messages.

Je n’ai pas beaucoup de connaissances en mathématiques et physique (invariablement, sur mes bulletins de notes du lycée, les profs de ces matières déploraient :

 

« regarde toujours par la fenêtre au lieu d’écouter le cours », ou « rêve » !).

 

Ca ne m’intéressait pas, et mes notes dans ces matières étaient de vraies guignes qui m’obligeaient à travailler un peu plus les autres matières pour m’assurer au moins la moyenne, histoire de ne pas redoubler !

 

Les explications liées aux sens à donner aux situations que j’ai vécues m’ont été données par mes chers inspirateurs célestes, le plus souvent a posteriori, depuis 10 ans. Avant cela, je ne cherchais pas vraiment à comprendre, et bien évidemment, les choses ne s’arrangeaient pas, et même souvent empiraient.

 

Parce qu’essayer de comprendre ce que cherche à nous montrer une situation, cela va permettre, au moins de « limiter les dégâts », voire de mieux déterminer ce qu’il convient de faire pour se sortir d’un blocage.

 

MAIS JE REPETE QUE C’EST MON EXPERIENCE, A CHACUN DE VOIR, DE L’ADAPTER OU PAS.

 

On a tout à fait le droit de préférer faire compliqué en préférant penser… simple ( ?!) « hasard », « malchance », « coïncidence », voire même C’EST LA FAUTE DES AUTRES.

 

Certes, cela demande du temps et de l’humilité, mais la remise en question me semble personnellement payante et au final amener à moins perdre de temps et d’énergie (physique mais parfois aussi matérielle), en faisant cesser le problème.

 

Cela reprécisé, j’espère que vous avez tous et toutes passé de bonnes fêtes de Pâques et que le moral est bon.

 

Beaucoup de choses bougent en ce moment, je le ressens, notamment par rapport aux signes.

 

Sous peu, je vais refaire une « constellation familiale » (recherche en psychogénéalogie). Ce sera la 3ème, et j’espère dernière pour arriver à mettre un terme aux peurs qui m’empêchent d’accepter totalement toutes mes « capacités ».

 

Capacités que nous avons tous plus ou moins en nous, je tiens encore à le répéter, à des degrés divers, selon le chemin de chacun, car plus ou moins « endormies », oubliées, interdites d’accès même par la « société », et qui ne déterminent en aucun cas de supériorité sur quiconque.

 

Un des signes qui me laissent penser que des choses vont bouger pour du mieux, bien évidemment, c’est un fait un peu étrange qui s’est passé il y a une paire de semaines.

 

Il faisait très beau et assez chaud, il n’y avait pas un brin de vent (ici il y en a peu d’ailleurs). Je ponçais un petit meuble, quand j’ai entendu un bruit assez fort de feuilles foulées aux pieds, venant d’un coin du jardin, sur l’avant, à droite.

 

J’ai arrêté de poncer, et ai tendu l’oreille, me demandant quelle « bête » pouvait bien faire ce bruit, dans le jardin. Pas un de mes chats, en tous cas, c’était l’heure de la sieste (enfin une parmi tant d’autres hi ! hi !), elles étaient dedans.

 

Ne voyant rien susceptible d’être à l’origine de ce bruit, j’ai levé machinalement la tête, pour découvrir, dans le ciel d’un bleu très pur, un « nuage » de feuilles mortes qui voltigeaient haut, au-dessus de moi.

 

Apparemment, une bourrasque aussi rapide que limitée et subite, a secoué à la verticale un ou des chênes du bosquet devant la maison, faisant voltiger les feuilles mortes encore accrochées, qui, dans la lumière du soleil, prenaient des éclats dorés.

 

Très bonne symbolique que tout cela, car ces chênes sont d’une variété qui garde son feuillage séché tout l’hiver, contrairement à d’autres espèces. Cela rend l’hiver moins triste, car les arbres ne sont pas décharnés. Habituellement, ces feuilles mortes tombent quand les bourgeons prennent la suite.

 

La symbolique du chêne, c’est la force. Et cet épisode rapide, survenant par très beau temps me laisse présager une aide « providentielle » qui va me permettre de faire peau neuve, et d’aller vers un renouveau.

 

Peut-être mes démarches à la recherche des influences familiales ? Qui sait ?

 

Car Dimanche de Pâques, comme nous avions ma fille et sa famille, nous sommes allés visiter le Gouffre de Padirac que seul mon compagnon connaissait. J’essaierai de vous en parler davantage, de cette merveille, dans un prochain billet.

Mais quelque chose a attiré mon attention, qui me laisse penser que cela viendra de la recherche familiale.

 

Le gouffre a 103 mètres de profondeur, et afin d’admirer au mieux et au plus proche les magnifiques œuvres du temps, de l’eau et du calcaire, nous avons emprunté une barque conduite par un GUIDE très sympa, maniant un humour décalé que n’auraient pas renié ces chers Anges.

 

A la fin du trajet aller, il nous a informés qu’il viendrait nous récupérer pour le retour, à l’issue de la suite du reste de la visite, qui se faisait à pied, pour admirer LE PLUS BEAU (même si c’était, a-t-il dit, le plus dur, car composé de beaucoup de marches !), pour laquelle un autre GUIDE allait prendre la relève.

 

Pour que nous le retrouvions plus facilement, il nous a donné son prénom (car toute l’EXPLORATION se faisait dans la pénombre, puisque nous étions à 103 mètres sous terre).

Sur le moment, je n’ai pas fait attention au prénom qu’il nous a dit, mais quelque chose m’a poussée à le lui redemander.

 

En plaisantant sur le fait que j’avais déjà oublié, il l’a répété…

 

C’ETAIT LE PRENOM DE MON DEMI FRERE « DECEDE » EN BAS AGE !

 

Vu la beauté et la rareté de ce que nous avons pu admirer, combinées au fait que nous nous sommes bien régalés, et n’avons vraiment pas regretté notre visite (même s’il a fallu faire « la queue » ½ heure, tant il y avait du monde), nul doute que je vais découvrir enfin les belles choses que les millénaires qui composent le passé ont permis de créer.

 

Les autres signes dès que possible !

Bonne journée, même si le temps n’y est pas !

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 18:40

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Hello !

 

Pâques étant synonyme d’espoir, de renouveau et de résurrection, je vous copie un message que j’ai reçu le 1er Mars 2012. Il fait suite à l’oiseau doré aux belles couleurs que j’ai dessiné et offert il y a quelques mois, je vous l’ai mis dans un billet, il y a peu.

 

« Quel bonheur d’accepter enfin de se lover dans cette main qui nous faisait si peur, et de constater que non seulement elle ne nous veut pas de mal, mais que tout au contraire, c’est une source de bonheur réciproque, autant pour l’oiseau que pour la main, émerveillés.

Elles sont magnifiques, ces ailes qui se déploient enfin en confiance, et qui acceptent enfin le rôle de leur vie : celui de permettre de prendre son envol vers le firmament, dans toute sa magnificence. »

 

Chaque fois que je relis ce message, les larmes me montent aux yeux.

 

Et plus encore ces jours ci, car ce message m’a été délivré pour moi-même, mais une fois que je l’ai bien « savouré », ces chers Anges, fidèles à leur but : m’amener à sortir de mon trou, ces chers Anges donc m’ont demandé de le transmettre aussi à quelqu’un de bien précis, si cette personne voulait bien l’accepter, cela va de soi.

 

La respiration m’en a manqué ! Non, je ne suis pas guérie de la mésaventure que j’ai vécue dans le « gourbi », hélas.

J’ai bien essayé de tergiverser, angoissée à l’idée de revivre une réaction désagréable : cette personne n’a pas besoin de mes messages, elle peut avoir bien plus, directement. A quoi ça va servir ?

 

Silence radio éloquent.

 

Bon, j’ai fini, après quelques jours, moult « ras le bol », et au vu de quelques retards embêtants dans ma vie quotidienne, par m’exécuter…

 

Enfin, je veux dire que j’ai envoyé un mail à une personne qui m’intimide bien moins, et en qui j’ai confiance, pour qu’elle lui demande son acceptation.

 

Voilà, satisfaite de « passer un peu à travers », j’ai attendu la réponse…

Qui n’est pas venue ! Apparemment, le message n’est pas arrivé…

Non plus qu’un courrier important que j’attendais en vain…

 

Car IL N’AVAIT PAS ETE ENVOYE A LA BONNE ADRESSE !!!!

 

Voilà, les réponses des bergers à la bergère qui les a sous estimés, une fois encore !

 

Bon, pas le choix, je me suis attelée à mon clavier, et ai fait ce qu’il m’était demandé… Ne serait-ce que pour recevoir le courrier que j’attendais… Qui est arrivé le lendemain !

 

Par contre, j’avais sûrement un peu trop attendu, la personne destinataire du message était absente pour quelque temps.

Mais du coup, j’étais soulagée et n’y ai plus trop pensé…

Jusqu’au jour de mon anniversaire (avant-hier), où j’ai reçu une gentille réponse me demandant de ne pas hésiter à transmettre « ce qui me semble juste » !

 

J’en ai eu les larmes aux yeux de gratitude. Mon Dieu, là aussi, le jour et la nuit. C’était un beau cadeau d’anniversaire !

 

Bon sang, il n’est pas facile ce chemin pour arriver enfin à prendre son envol, pas facile, non…

Mais heureusement, ces chers Anges veillent, afin, comme le disait je crois Isabelle Lionnet, dans un des messages dictés à Anne-Marie (peut-être « La rencontre des Anges », avec Jean-Paul Sermonte ?), de permettre, une fois « qu’on a entendu les fausses notes, de pouvoir faire la différentes avec les justes. »

 

Bonne fin de journée et bon week-end à tous et toutes, et merci de votre fidélité à mon blog.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 10:35

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Hello !

 

Merci pour vos com. et messages. Pour te répondre, Claire, je pense que tu avais raison, il semblerait que cela symbolise Pâques et la Résurrection, car peu de temps après, j’ai vu à la télé un reportage sur les cérémonies des Rameaux, et effectivement, certains avaient des branches de palmiers, à la place des rameaux d’olivier ou de laurier.

 

Bonne symbolique tout cela, avec Pâques qui approche, et sachant que nos voitures recouvertes de palmes par le givre, portent le même nom (même si classification différente) !

 

Il y a quelques jours, j’ai été amenée à discuter avec une amie de longue date, sur le sujet des sectes, et surtout sur les conséquences que l’emprise morale peut avoir sur le psychisme, qu’on est souvent loin de soupçonner.

 

Elle-même est tombée sur un groupe dit de « spiritualité », il y a très longtemps, bien avant que nous ne fassions connaissance.

Elle m’en avait un peu parlé auparavant, mais elle est revenu sur un soir où, au vu des « expériences » pratiquées dans ce groupe, elle a soudain ressenti un gros malaise, une sensation d’étouffement, et s’est sentie poussée à fuir.

Ce qu’elle a fait, pour ne plus revenir.

 

Mais, et c’est ce qui confirme qu’il ne faut pas prendre à la légère ces faits et agissements, lors de cette dernière conversation, elle m’a avoué que cet épisode l’avait tellement bouleversée et écœurée, qu’elle est restée DES ANNEES sans pouvoir prier, rejetant de ce fait, pratiquement tout ce qui touchait à la spiritualité, tant elle avait peur de retomber sur quelque chose de similaire, et parce qu’elle n’y croyait plus.

 

Cela ne m’a pas étonnée, vu l’effet que mes expériences ont eu sur moi : envie de tout arrêter, écœurement par rapport à ce « milieu », impression que tout cela est trop dangereux.

Or, ce sont certaines personnes qui sont dangereuses, et il faut les faire contrôler, ce n’est pas la recherche spirituelle qui est dangereuse, tout au contraire.

 

Et c’est là le risque, m’ont expliqué mes chers inspirateurs célestes, et contre lequel ils m’avaient pourtant souvent mise en garde, et ce dès 2002 :

 

« Ne pas se laisser abuser par toute personne voulant nous soumettre à son jeu dans la société ».

 

C’est le piège, quand on veut trop en faire, trop bien faire, quand on ne se donne pas le droit à soi-même d’exister individuellement, c’est de tomber sur des individus, isolés ou en groupe, qui, derrière des entreprises commerciales maquillées en association caritative (rien de tel pour attirer les dons, bonnes volontés et endormir la méfiance), vont utiliser à leur seul profit cette « manne ».

 

Pour éviter ce piège là, toujours bien se poser la question si l’on fait ce que l’on ressent vraiment devoir faire, en toute liberté, sans contrainte, parce qu’on le ressent ainsi, et non pour essayer d’étouffer un sentiment de culpabilité d’être et d’avoir, alors que d’autres n’ont pas, ou bien de devoir racheter une prétendue erreur, filons (dans le sens de gisement, non dans celui de « partons ! », quoi que !), filons dont vont se gorger ces individus.

 

S’assurer que l’on n’est pas « téléguidé » par une ou des volontés terrestres masquées, qui n’ont souvent pour seul but que le pouvoir et le profit.

 

Mes chers Anges m’ont précisé dès 2002, et souvent répété :

« Il ne s’agit pas de faire beaucoup, mais de faire bien ! »

 

Et pour être sûr de faire bien, il ne faut pas hésiter à vérifier, et ne pas se contenter de discours et le cas échéant, à signaler les dysfonctionnements et abus.

 

Et c’est aussi le sens de l’épilogue de la tentative d’usurpation de mes plaques minéralogiques (voir en fin d’année pour ceux qui me lisent depuis peu), qui m’a valu un courrier d’une assurance, au nom d’une assurée COUVERTE par cet organisme, prétendant que mon véhicule aurait occasionné des dégâts au véhicule de cette personne, mais aussi à son fils, dans une ville de région parisienne (à plus de 600 km de chez moi !), qui n’a pas une très bonne réputation, et où je n’ai jamais mis une roue, ni un pied, d’ailleurs.

 

Mes proches ont toujours trouvé cette histoire pas très claire, et moi de même, d’où mon dépôt de plainte.

 

Mais je ne crois pas le moins du monde au hasard, il y avait peu de chances qu’une telle histoire tombe sur ma voiture (même si c’était particulièrement symbolique, du fait du nom de ce type de véhicule).

 

Cela m’a permis, en analysant les faits, les « coïncidences », de comprendre qu’il fallait que je fasse moi aussi un constat de ce que j’avais vécu et dont j’avais été témoin, depuis toutes ces années, auprès d’une autorité dont c’est le rôle, de protéger les individus des manipulations et dérives à caractère sectaire.

 

Quelques uns des autres faits significatifs de la situation, c’est le nom du prétendu conducteur, qui faisait irrésistiblement penser à ROBOT (un robot, c’est « téléguidé », cela agit suivant une autre volonté que la sienne, la volonté de celui qui le « manipule » !), et le nom de la prétendue victime, qui évoque assez le verbe ROULER (rouler pour) voire ROLE.

 

Plus d’un mois après le retour de l’accusé de réception de mon courrier en réponse à cette assurance, (expliquant qu’il ne pouvait s’agir de mon véhicule), j’ai reçu de leur part un courrier de relance, me signifiant que ma compagnie ne les avait pas contactés !

 

Alors là, la rogne m’a prise, et je les ai rappelés, les renvoyant à la plainte déposée (que je n’avais pas mentionnée dans le courrier), laquelle avait été transmise au parquet de leur région.

 

Quand j’ai évoqué la maréchaussée et la justice, mon interlocutrice a bredouillé qu’elle ne savait pas, que dans ce cas je ne devais pas tenir compte de leur lettre, qu’elle n’avait pas eu le temps de lire mon courrier…

 

- « En plus d’un mois » ? ai-je persiflé.

 

Sa façon de me répondre, les incohérences du prétendu constat non signé (donc qui n’a pas de valeur juridique, et dont on peut facilement prétendre, en cas de contrôle, qu’il ait été contrefait !), tout cela donc m’a amenée à me poser encore plus de questions et à avoir des doutes sur la prétendue « victime » couverte par l’assurance ( !!!), parlant au nom de son fils (très symbolique tout cela aussi !).

 

La suite des informations nous a convaincus qu’il y avait probablement eu une tentative d’escroquerie à l’assurance, peut-être même couverte par une employée de cet organisme.

 

Bien m’en a pris de porter plainte, pour leur couper l’herbe sous les pieds.

 

Ni « hasard », ni « coïncidence », donc, je retiens de cet épisode qu’il ne faut pas hésiter à se défendre, et à faire intervenir les personnes compétentes pour juger les faits concernés, tant pour soi-même que pour éviter à d’autres de payer des pots cassés qu’ils n’ont pas à payer.

 

Une fois de plus, j’ai pu constater que tout ce qui arrive a sa raison d’être (surtout quand c’est bizarre, désagréable…) et son enseignement, si on veut bien prendre le temps d’essayer de décrypter le message.

 

Cet épilogue avait fait taire mes scrupules, liés au fait qu’il me semble important de laisser chacun penser et faire ce qu’il veut, en me démontrant qu’en laissant faire des faits graves sans les signaler, on LES COUVRE et en même temps, on fait courir le risque que les « dysfonctionnements » s’étendent, fassent boule de neige, faisant du mal et du tort à des êtres qui n’y sont pour rien, innocents donc, les coupant de leur foi, de leur vérité, de leur intégrité, de leur rôle, bref, les détournant de leur chemin originel d’épanouissement.

 

Non, le risque n’est pas que matériel (encore que ces chers Anges recommandent de ne pas mépriser l’argent, meilleure façon de tomber sur des aigrefins qui eux le convoitent pour eux-mêmes, et sont tout à fait disposés à nous en délester).

 

« C’est une excellente chose de vouloir aider son prochain, nous applaudissons à cela, mais « charité bien ordonnée commence par soi-même », n’oublions pas notre propre chemin d’évolution et de compréhension, et ne nous en laissons pas détourner par quiconque se prétendant tellement évolué qu’il n’a pas à travailler sur lui dans cette vie là.

Répétons encore et encore : bien malheureux il est celui qui prétend avoir trouvé la Vérité, cela signifie qu’il ne peut plus progresser, donc qu’inévitablement il régresse. »

 

Mais malgré tous ces éclaircissements là, je n’arrivais pas à surmonter mon dégoût, ma démotivation…

Jusqu’à l’annonce de la maladie de mon frère !

 

Nul doute que beaucoup de bonnes et belles choses se préparent, qui vont perpétuer cet élan !

 

Bonne journée !

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 17:08

Mémère a trouvé sa place !

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Hello !

 

Bonne fête aux Sandrine !

 

Comment savoir si c’est un signe ou pas ? Difficile parfois de faire la différence, même s’il n’y a pas de « hasard » ni de « coïncidence » (selon l’avis de mes chers inspirateurs célestes, et… le mien, au vu des circonstances).

 

Il y a les signes qui surviennent les jours remarquables (fêtes, anniversaires, etc.). Quand on note, un de ces jours là, des choses qui se produisent pour la première fois (au moins depuis un certain temps), et à plus forte raison s’il y en a plusieurs le même jour, c’est probablement un petit clin d’œil qui nous est envoyé.

 

Le 28 Mars aurait été l’anniversaire de la naissance de mon amie « décédée ». En général, j’ai toujours mon « petit » signe.

 

Et le matin de ce jour là, alors que j’étais au téléphone avec une amie, j’ai remarqué, tandis que mon regard tombait machinalement sur le jardin… un chardonneret.

C’est la première fois cette année que j’en voyais un, et comme c’est un passereau que j’aime beaucoup, je guettais depuis quelques semaines son retour.

Je l’ai signalé à mon amie, mais sans y prêter attention plus que cela. Cela me semblait « léger » pour un signe.

 

Mon amie m’a rappelée dans l’après-midi, et tandis que nous parlions, j’ai remarqué dans le jardin, un couple de tourterelles qui mangeaient au « réfectoire ». Elles y sont restées longtemps. Seule l’arrivée de mon compagnon, avec la voiture, les a chassées.

 

C’était la première fois que des tourterelles venaient se restaurer dans notre jardin. Je n’en avais pas vu avant… et n’en ai pas revu depuis ce jour là.

 

Comme de surcroît mon amie m’avait parlé d’un signe qu’elle avait ressenti avec le chant d’une mésange, nul doute, apparemment, d’un petit clin d’œil de mon amie, de « là-haut ».

 

Autre « coïncidence », le soir même, il y avait une réunion de l’association qui a réussi à empêcher qu’une antenne très puissante soit construite dans notre secteur.

 

A bientôt !

Bonne fin de journée !

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 19:20

Hello !

 

Pardon de vous avoir abandonnés, mais beaucoup d’occupations en ce moment.

 

Oser dire ce que l’on ressent, oser donner son avis, ces chers Anges persistent et l’ont signé le 14 Mars.

 

La veille, le 13, j’avais écrit le billet :

« Les Anges, l’intuition et les actes », qui se terminait sur la réflexion « bête », qu’on entend fréquemment :

 

« Il vaut mieux avoir des remords que des regrets »

 

Le 14 au matin, j’ai lu mes messages sur Internet. Il y avait une gentille vidéo sur l’amitié, envoyée par une excellente amie qui se reconnaîtra (et qui d’ailleurs, est-ce une « coïncidence » ? faisait partie des personnes qui m’accompagnaient dans le « gourbi », le jour où ces « braves » gens me sont tombés sur le paletot).

 

Dès sa lecture, j’ai ressenti de l’envoyer à Anne-Marie, pour lui faire un petit clin d’œil. Mais j’ai hésité, sachant qu’elle reçoit beaucoup de courrier, de crainte de lui prendre de son temps.

J’ai finalement envoyé la gentille vidéo, poussée par mon intuition, puis me suis attelée à la préparation de mon billet du jour, qui racontait la première partie de la conférence de Chantal Laffont.

 

Avant de le publier sur les blogs, je suis revenue à ma messagerie pour je ne sais plus quoi, et ai eu la surprise de constater qu’Anne-Marie m’avait déjà répondu…

 

En m’adressant le message qu’elle venait juste de recevoir, d’Isabelle (14 Mars 2012).

 

A sa lecture, je suis restée bouche bée en lisant qu’Isabelle rappelait le danger des REMORDS, mais surtout, parce qu’elle a utilisé les mots exacts que j’ai dits, le jour où les « braves gens » m’ont montrée du doigt, dans une phrase mise entre guillemets :

 

« POISON DE L’ESPRIT »

 

Sauf que moi, j’ai dit, ce jour là, pour tenter d’expliquer pourquoi je posais cette question :

 

« La culpabilité est un poison de l’esprit, qui détruit intérieurement »

 

Mais la « dame » a tellement hurlé, que je n’ai pu m’expliquer, car évidemment, ça n’arrangeait personne que cela soit expliqué.

 

Ce message d’Isabelle a mis encore du baume sur mes plaies, aussi parce que dans ce billet du 14, je parlais de Joe (dont j’avais entendu une chanson juste en arrivant), qui était le chanteur favori du Papa de Chantal, qui donc a été « nourrie » de ses chansons toute sa jeunesse.

Et je me posais un peu malicieusement la question :

 

« Qui sait, peut-être que la simplicité, le respect, le sens de l’humour, et surtout le bon sens de Joe sont contagieux ? »

 

Isabelle semble y répondre, ce 14 Mars, car voici une partie de la petite phrase qui suit sa signature :

 

« car si le mal est « contagieux » ! le bien l’est aussi et… sans doute… plus fortement… plus puissamment encore. »

 

Note : elle a mis le mot CONTAGIEUX entre guillemets, suivi, d’un point d’exclamation !

 

Pas de crainte donc, en cette période qui semble bien noire. Suivons nos intuitions, essayons de vivre du mieux possible, en « ligne directe » avec nos chers Anges, et tout cela fera place au beau ciel bleu.

 

Je vous raconte dès que possible les autres signes.

Bonne soirée !

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 17:01

 

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Photo du toit de ma voiture

 

 

 

Hello !

 

Ici, les nuits sont encore un peu froides, même si les jours sont chauds.

Le matin, j’amène à manger aux oiseaux (ils m’attendent de bonne heure, les pauvres, alors j’y vais dès que le jour est levé).

Mais hier, j’y suis allée un peu plus tard, car il y avait « Rominou » (le chat de voisins) qui faisait le pied de grue devant la porte, visiblement affamé. Je lui ai donné des croquettes et ai attendu qu’il ait fini pour aller garnir le « réfectoire » des oiseaux. Avec le ventre plein, il s’en va chez lui, et laisse les oiseaux tranquilles.

 

En revenant, je me suis aperçue que le soleil commençait à darder ses rayons sur nos voitures, mais il m’a semblé que le givre n’était pas comme d’habitude.

 

Je suis allée voir, et ai constaté qu’à nouveau, ma voiture, mais aussi celle de mon compagnon cette fois-ci, étaient couvertes de palmes finement imprimées dans le givre (comme celles du 5 Mars), même s’il commençait à fondre (les voitures étaient disposées dans le même sens, mais en V, par rapport à la place disponible).

 

Je vous ai mis des photos du toit, qui était moins fondu (la foncée est celle de mon compagnon, la claire la mienne).

Pourtant, il n’y a pas eu autant de vent que la fois précédente.

 

Puis, dans la matinée, j’ai ressenti d’aller sur le site de Sud Radio, voir quels avaient été les derniers sujets de « Leval sait tout » (en ce moment, je ne peux l’écouter).

 

Il y avait un sujet sur « les sectes », qui avait été traité le 8 Mars, disponible à l’écoute. Si vous voulez en apprendre un peu plus, il suffit d’aller sur le site, et de cliquer sur « télécharger ».

 

« Coïncidence » : un des intervenants porte le même nom de famille que mon amie « décédée ».

 

Suivant mon intuition, j’ai recherché sur mon agenda le 8 Mars, et ai constaté, d’abord, que c’était jour de « Saint Jean de Dieu ».

 

Ensuite, ce jour là, (je l’avais noté, comme tout ce que je fais et/ou qui me semble étrange, mais sans savoir s’il s’agissait d’un signe ou pas), mon attention avait été attirée sur la pendule du salon (celle qui marche !).

Elle marquait 16 heures, exactement l’heure sur laquelle sont arrêtées ma pendulette aux Anges peintres et la pendule de ma mère, qui représente un paysage provençal.

Je suppose que ce n’est pas la première fois que je regarde la pendule à 16 heures, mais ce jour là, cela a attiré mon attention, au point que je l’ai noté dans mon agenda.

 

C’est ce même soir que nous avons assisté, près de chez nous, à la conférence sur le cancer du poumon, donnée gratuitement par les meilleurs spécialistes de TOULOUSE, ainsi que le spécialiste de notre région.

 

En écoutant attentivement les informations de l’émission sur les sectes, j’ai pu entendre la confirmation que le problème est important. Une étude aurait mis en évidence qu’environ 20 % de la population connaîtrait quelqu’un en contact avec une secte.

 

Il a été aussi précisé qu’un des 2 moyens de piégeage, ce sont les soins.

 

Les « messages apocalyptiques pour 2012 ne peuvent pas être ignorés », a-t-il été dit, avec comme précision supplémentaire que « 2 MILLIONS DE PAGES SUR INTERNET SONT CONSACREES AU PHENOMENE 2012 ».

 

L’autre moyen, c’est la formation. 10 % des organismes qui se créent seraient concernés.

 

Je dois dire que ce qui m‘avait retenue d’en parler avec un de ces organismes, dès les premières fois où j’ai été témoin de dérives, et par la suite, c’est parce que je n’avais pas trop confiance dans le respect du droit à la liberté de pensée, de croyance, de culte de certaines associations.

Je trouvais qu’il y avait parfois un peu trop d’amalgames, que tout le monde était mis un peu trop vite dans le même panier.

Il suffisait qu’il y ait une brebis galeuse, et tous ceux qui utilisaient les mêmes méthodes ou avaient les mêmes croyances étaient montrés du doigt. Certaines associations ne cherchaient pas à trier le bon grain de l’ivraie.

 

Je craignais donc de faire plus de tort que de bien à la cause qui me tient à cœur.

 

C’était une erreur. Il y a plusieurs associations, il suffit de choisir celle qui nous semble respecter les libertés et le droit à la différence. Même si ces personnes ne partagent pas notre vécu ni nos convictions, elles n’ont pas à juger de cela, mais du tort fait à autrui.

S’il n’y a pas de tort, il n’y a aucune raison qu’elles interviennent.

Par contre, si tout le monde se tait, elles ne peuvent rien faire.

 

Et quand on songe au récent drame épouvantable, où tant de voix s’élèvent pour déplorer un manque de surveillance, alors, on ne va pas reprocher à ces associations de faire un boulot de prévention.

 

Beaucoup, qui approchaient ce jeune homme s’étonnent de ne pas l’avoir vu changer. C’est oublier un peu vite la puissance de la manipulation mentale. Pour ce dont j’ai été témoin depuis 10 ans, le changement peut être radical en très peu de temps, et la personne sous influence devient imperméable à tout autre discours que celui pour lequel elle a été « reprogrammée », et agit comme un robot, indifférente à tout argument, y compris la souffrance engendrée, aveuglée et hypnotisée qu’elle est par le but poursuivi.

 

Mes chers inspirateurs célestes m’ont demandé de chercher la définition du cancer. J’ai relevé celle de « La Ligue » (puisque c’était elle qui organisait gratuitement la conférence sur le cancer du 8 Mars) :

 

« C’est un type de cellules qui se développent de façon anormale et anarchique. Toutes les parties du corps peuvent être atteintes ».

 

Puis, mes chers « petits » Anges m’ont expliqué ceci :

 

« Les sectes sont comme un cancer. Aveuglées par leur Vérité, leur sentiment de toute puissance, elles vont se développer aux dépens des êtres sains, les empêchant de mener leur vie à leur guise (tout comme la maladie va empêcher le bon fonctionnement de la cellule saine). Peu à peu, elles vont soumettre l’être à leur loi, leur fonctionnement, puis « essaimer » et atteindre de proche en proche. Plus leur avancée se fait silencieusement, sournoisement, plus le risque est grand pour la santé mais peut-être aussi pour la vie. D’où nécessité de faire des examens et des contrôles, et de soigner énergiquement ».

 

Et c’est pourquoi il est important de s’adresser, en cas de doute, à des spécialistes, tout comme pour le cancer, qu’on ne peut espérer guérir (sauf miracle très rare) sans traitement médical fait par des spécialistes.

 

Bonne fin de week-end, et n’oubliez pas de changer d’heure !

 

P1020726.JPGPhoto du toit de la voiture de mon compagnon

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 11:18

P1020692.JPGAutre photo de "notre" picvert du 16 Mars. Il est revenu aujourd'hui, je l'ai vu et entendu dans le jardin.

 

 

Hello !

 

Ce matin, de la pièce où je me tenais, une phrase a attiré mon attention, venant de la télé du salon (BFMTV, vers 9h15), que mon compagnon écoutait afin de suivre le déroulement de l’intervention du « RAID ».

 

Un intervenant de l’affaire (je n‘ai pas fait attention à son nom), à qui un journaliste demandait à quoi le temps était occupé, avec le suspect, en attendant la date supposée de la reddition, cet intervenant don a répondu qu’on laissait parler le suspect, et « ON L’ECOUTE BEAUCOUP, AINSI, ON COMPREND DES CHOSES ».

 

« Si seulement !

 Il faut savoir parler, écouter et surtout ENTENDRE, ce ne sera jamais assez dit, confirment mes chers inspirateurs célestes, afin de peut-être limiter, sinon éviter le fanatisme, les débordements, l‘obscurantisme.

 

Oui, laisser parler, écouter aussi, même si on a du mal à comprendre et à entendre, même (et peut-être surtout) si ça dérange, afin que plus jamais personne ne pense que la seule issue possible est de faire parler la poudre.

 

La meilleure façon d’éviter que tout un chacun ne soit tenté de rendre justice soi-même, selon son seul ressenti, c’est d’essayer d’expliquer, d’argumenter, de démontrer, preuves fiables à l’appui, dans le calme et le respect, ceci afin d’être le plus juste possible. 

 

Le sentiment d’injustice, de non respect des droits, de déni, ainsi que les peurs irraisonnées peuvent conduire au fanatisme, à la révolte, à la haine et à la violence, avec toutes les conséquences que cela peut avoir. »

 

 

Bonne journée !

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 18:41

P1020714.JPG

 

 

Hello !

 

Excellent printemps à tous !

 

En ce moment, entre tout, difficile de ne pas éprouver de « hauts le coeur » (dégoûts, nausées).

 

Heureusement qu’Isabelle Lionnet, dans son dernier message du 14 Mars 2012, encourageait aussi à ne pas se laisser prendre par le pessimisme.

En voici un extrait:

 

« car :"si le mal est "contagieux" ! .. le bien l’est aussi et .. sans doute ... plus fortement ... plus puissamment encore !" essayez de le vivre ! »

 

J’essaierai de trouver le temps de vous raconter les signes autour de ce message, précisément.

 

 

Pour revenir sur les éclaircissements en cascade, est-ce que c’est une confirmation de plus qu’il est important de dire ce qu’on ressent devoir dire, et ne plus se taire sous le prétexte que tout le monde s’en fout de ce qu’on peut dire, alors, après tout, ils verront bien quand ça leur retombera sur le pif, quand le boomerang leur reviendra à pleine puissance dans la figure. Et puis, marre d’en prendre plein les gencives par les ignorants et les malhonnêtes…

 

Oui, je le reconnais, j’en étais arrivée à penser ainsi. 

 

Il semble que ce ne soit pas un bon calcul, justement, et que tout au contraire, alors qu’on pensait qu’en se taisant et laissant les choses se faire comme elles devaient, cela fait au contraire courir le risque que d’autres, en fassent de même et que cela ne se retourne contre nous, comme le fameux effet « boomerang », justement.

 

C’est le serpent qui se mord la queue.

 

Parler, dire ce que l’on sait, ce n’est pas se battre, mais être, et permettre peut-être à d’autres d’être aussi, et non de subir et payer des pots cassés, qu‘on aurait pu leur éviter.

 

Et face au constat qu’en se permettant d’être acteur de sa vie, et de la vie en général, cela met en mouvement tout un tas de bienfaits, alors, plus d’excuse pour « la fermer ».

 

Pour arriver à comprendre ce qu’il fallait que je fasse pour avancer, j’ai médité sur cette question, il y a quelque temps…

 

Et un nom m’est venu à l’esprit.

J’ai cherché et trouvé le site en question sur Internet, et suis restée interloquée de lire qu’il y était déploré que les mises en garde faites par ladite personne n’aient pas été écoutées et prises au sérieux et que cela ait finalement débouché sur un drame.

 

Étrange raisonnement, ai-je pensé, pour quelqu’un qui, bien que témoin direct d’un incident grave, n’ait non seulement pas pris le moins du monde conscience des faits (et là, il ne s’agissait pas de racontars), mais qu’en plus ce quelqu’un là encourage à aller dans cette direction…

 

Ce qui est son droit le plus strict, chacun est libre de se faire son opinion, bien évidemment, mais pourquoi ne pas comprendre que d’autres puissent passer à côté de ce sur quoi on veut attirer leur attention ?

 

Mais cela m’a amenée à réfléchir à la façon dont on perçoit généralement les choses, c’est-à-dire le plus souvent par l’affectif.

 

De ce fait, nous n’accordons d’importance qu’aux souffrances qui nous ont marqué, que nous connaissons pour les avoir vécues de près ou de loin, et/ou qui font partie de notre quotidien professionnel, risquant non seulement de ne pas prendre la mesure des autres, mais pire encore de les mépriser, de les nier, et ce faisant de laisser passer quelque chose de potentiellement grave.

 

On ne va pas comparer avec notre vécu, notre expérience, non ?

 

Et face à des scènes, plaintes ou témoignages qui nous paraissent de moindre gravité, on est trop souvent amené à se dire que ce n’est pas grave, on a vu tellement pire… Alors, on balaye d’un revers de main pour se tourner vers ce qui nous semble digne d‘intérêt, d‘investissement.

 

Et notre vigilance, notre discernement, ils sont encore plus amoindris quand des intérêts, affectifs surtout, mais aussi matériels, de prestige, d’espoir d’aide, etc., entrent en ligne de compte.

 

Alors, on peut continuer longtemps à déplorer cela, si soi-même on ne cherche pas à ne pas faire ce qu’on reproche aux autres, et donc à changer notre regard et nos actions.

 

Et ce sont ces réflexions et constatations qui m’ont conduite à prendre le taureau par les cornes, et à agir comme je voudrais qu’on agisse.

 

Sinon, quand les choses difficiles arrivent, on se retrouve à se reprocher de ne pas s’être fait suffisamment entendre.

 

En conclusion, voici un message que m’ont adressé mes « petits » Anges, à ce moment là.

 

« Tu dis avec juste raison qu’on ne peut vraiment comprendre les souffrances d’autrui, que lorsqu’on les a soi-même vécues, mais ce n’est cependant pas pour autant suffisant, car personne ne vit les choses de la même manière, parce que chacun a un « formatage » et un bagage émotionnel différents. Il est donc pratiquement impossible de mesurer la souffrance d’autrui. On ne peut juste que se rapprocher. »

 

Bonne fin de journée !

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 17:59

 

P1020679.JPG

 Autre photo personnelle du pic vert qui est venu passer un moment chez nous le 16 Mars.

 

 

Hello !

 

Après avoir écrit mon billet, hier, tandis que j’y repensais en mettant le couvert, mon attention a été attirée par la télé (BFM TV). Le présentateur a annoncé la séquence « Ciné - Que voir ? », vers 12h30.

 

Un court extrait du film « Clo Clo » a été diffusé. Je ne regardais plus, quand une phrase, d’un autre film, je crois, a frappé mes oreilles. Un homme criait:

 

« Un témoin qui se tait est un salaud »

 

Encouragement à ne plus se taire ?

 

Hier, mes chers inspirateurs célestes avaient évoqué le cas des tueries, dans lesquelles un individu massacre des innocents (victimes collatérales ou pas), et c’est pour cela que j’avais terminé mon billet sur le rappel de l’origine de la violence.

 

Car on peut retirer toutes les armes de la vente, celui qui veut tuer trouvera toujours à le faire, ne serait-ce qu’avec ses mains, un couteau de cuisine, ou en cherchant sur Internet.

 

C’est la violence sous toutes ses formes qu’il faut « tuer dans l’oeuf », ainsi que l‘irrespect, à part égale. Sinon, comment s’étonner que le droit à la vie même de chacun ne soit plus respecté ?

 

Et en ces temps préélectoraux (enfin, je me demande vraiment s’il y a eu une interruption de campagne entre chaque élection), combien se rendent compte que toutes ces haines qui sont balancées (pour rassembler !), entre Français, j’en ai déjà fait état dans le billet « Arrêtez » !, il y a quelque temps, ils ne s’évaporent pas, ces haines, ces vociférations, ces poings levés, ces « A bas » (ou «  abat » ????), ces « anti », bref, toutes ces horreurs, qui ne s’adressent non plus seulement aux candidats, mais aussi à ceux qui votent différemment !

 

Et ça fait rigoler les « non conscients ». J’ai failli écrire les ânes, mais ils n’ont pas mérité cela, les pauvres ânes (les vrais, ceux qu’on nomme les « bêtes »).

Et après, on va pleurnicher et déplorer qu’un fou en arrive à s’autoriser à massacrer au nom de ses convictions personnelles, et à éliminer ce qui le dérange.

 

« Qui sème le vent récolte la tempête »

 

C’est la banalisation de la violence qui fait qu’on ne la remarque même plus dans la vie de tous les jours, et que cela devient un mode de vie, un mode d’expression, qui va crescendo.

 

Quand changera-t-on ?

 

Je voulais aller voter (cela fait pas mal de temps que je faisais la grève), mais je ne suis plus sûre d’y aller.

 

Pourquoi ? Pour voter nul ??? Oui, ça me plairait bien, de voter nul pour ce qui est nul: cette bataille ignoble, et de mettre dans l’urne un bulletin, avec écrit dessus:

 

« Je veux…

De l’Amour, de la joie, de la bonne humeur » (paroles de Zaz)

 

Mais mon bulletin il ne sera pas comptabilisé comme tel, alors il va profiter à tous.

 

NON !

 

 

 

Autre chose, pour détendre l‘atmosphère et amener un peu de douceur, et ce n‘est pas du luxe:

 

Bonne fête à tous ceux dont c’est la fête aujourd’hui, y compris et surtout à mon fils aîné, José, et… à qui vous savez !

 

Je précise que je n’ai pas prénommé mon fils ainsi par rapport à Joe, bien sûr, mais parce que mon ex belle-mère avait demandé à tous ses enfants de baptiser leur premier né du prénom de son fils, leur frère, mort dans un accident du travail à l’âge de 18 ans… c’est-à-dire au même âge que mon jeune oncle maternel fusillé, « hasard » ?

 

Même si j’étais très jeune, à l’époque, je n’approuvais pas pour autant ces façons de faire, mais j’ai finalement accepté parce que le prénom me plaisait, sinon je ne l’aurais pas fait.

 

Près de 40 ans ont passé, et j’ai la certitude maintenant (vu des événements tragiques et mes recherches en psychogénéalogie), que ce n’est pas une bonne chose de demander cela à ses enfants, et de leur faire porter indéfiniment un deuil qu’ils n’ont pas à porter ni à faire porter. Cela fait courir trop de risques.

 

Ceci est un simple constat, non une critique, chacun fait ce qu’il peut, comme il peut, avec les connaissances et les outils de compréhension qu’il a, ajoutés a la difficulté à gérer sa peine, qui fait que malheureusement, il n’est même plus capable de discerner le mal qu’il fait ou qui est fait, aveuglé qu‘il en est.

 

« L’enfer est pavé de bonnes intentions ».

 

La peine, elle est dans le cœur, et les manifestations ostentatoires de désespoir sont parfois le signe d’un sentiment de culpabilité non identifié et non soigné. Et c’était le cas, précisément, du fait des circonstances de ce décès.

 

Alors, n’est-ce pas une chance que de plus en plus de gens témoignent de leur N.D.E. et de ce qu’ils en ont appris (notamment la survie de l’âme), ou des messages qu’ils reçoivent de défunts (les leurs, c’est encore mieux), qui ont ainsi amené un éclairage nouveau sur ce qui importe vraiment à ceux qui nous ont quittés: non pas de nous voir nous perdre dans des combats singuliers (et je ne prends pas cet adjectif dans le sens de duel, quoi que…), mais tout au contraire d’essayer de sublimer leur départ en nous escrimant à continuer à vivre dans la joie, l’amour, la paix, la tolérance, le pardon, la compréhension, et en mettant toute notre énergie à devenir meilleurs.

 

Tâche déjà tellement prenante !

 

Tant de « combats » ineptes, de devoirs de fidélité imposés, ont été menés au nom de défunts aimés, visant illusoirement hélas, à leur démontrer qu’ils comptaient, alors qu’ils ne demandent rien de tel, le plus souvent, surtout pas, et qu’ils sont mieux placés que quiconque ici bas pour savoir ce que l’on ressent et ce qu‘il en est réellement.

 

Trouver un sens à la perte d’un être cher aide à guérir et à continuer le chemin, mais encore faut-il faire attention à ce que l’on fait de ce sens !

 

Ce n’est que mon avis, chacun fait comme il veut, mais il faut assumer ses choix…

 

Revenons à Joe. Autre précision « coïncidence », mon premier fils est né la même année que le premier fils attendu par Joe, sauf qu’il n’a pas eu notre chance, son petit Joshua n‘a pas survécu (« coïncidence »: 3 premières lettres du prénom en commun).

 

Bonne journée !

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