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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 21:04

 

 

 

Hello !

 

Puis quelques mois plus tard, une « amie » d‘assez longue date a commencé à me parler d’un « enseignement » qui lui avait été recommandé par une nouvelle connaissance, dont elle est très vite devenue « amie ».

Cet « enseignement » se faisait par K7. Elle m’a montré les titres, et j’ai reconnu le nom du site.

 

Le problème, c’est qu’on avait déjà eu un froid, toutes les 2, un an ou 2 auparavant. A la suite d’une conférence, je me suis rendu compte qu’un groupe, que je lui avais fait connaître, ainsi qu’à d’autres personnes d’ailleurs, me semblait dériver dans une direction que je n’approuvais pas, et je l‘en ai avisée, ainsi que toutes les personnes susceptibles de garder contact avec ces gens.

 

Elle m’en avait voulu et m‘avait tourné le dos, car très attachée à une de ces personnes (elles se donnaient du « petite soeur », alors qu’elle se connaissaient de quelques semaines à peine).

 

Elle a ouvert les yeux aussi, et m‘a envoyé une carte (que j‘ai toujours), plusieurs mois après, me demandant qu‘on se revoie, car elle se disait sans amis.

 

Alors, on comprendra que je n’avais pas envie de jouer les garde-chiourme, cette fois-ci.

De toute façon, la ficelle était tellement grosse, qu’elle le verrait bien, me semblait-il. Ce d’autant plus elle ne jurait que par la Sainte Vierge et Jésus.

Elle avait d’ailleurs été très admirative de mon tableau au pastel (effectué d’après une « vision » que j’avais eue juste à cette période, « hasard » ?), représentant Jésus tenant un gros cœur dans une main.

 

Je n’ai donc pas jugé utile de la prévenir.

 

Je lui ai dit de me prendre aussi des K7 quand elle en commanderait (elle prévoyait de le faire dans les semaines suivantes), nous nous les échangerions. On verrait toujours, en en discutant, après notre lecture.

 

Le temps passa, et quelques détails m’ont un peu étonnée. Ils semblaient devenir de plus en plus craintifs: peur d’agression (en voiture, notamment), risques de manipulation à grande échelle, etc.

 

J’ai réalisé trop tard que cela venait de documents qui leur étaient donnés ou vendus, je ne sais par leurs nouvelles relations, visant à détourner leur attention du présent, en leur annonçant des dangers (plus ou moins possibles), pour le futur

 

Ma camarade fréquenta (mais sans vraiment m’en parler) de plus en plus la personne qui lui avait fait connaître ce site et ses « messages » (une médium qui faisait du channeling).

 

Cette dernière a emballé littéralement ma camarade, car, via ces messages en channeling de son cher Papa décédé, (enfin, c’est-ce qu’elle prétendait, et ma copine n‘avait pas de doute sur le sujet), qu’elle lui faisait payer 50 €, à l’époque (oui, mais ça durait 1 heure, me répondait ma camarade quand je trouvais cela cher), plein de choses extraordinaires lui étaient annoncées. Sauf que cette personne travaillait sous couvert d’association (ce qui permet de ne pas payer de charges).

 

Voilà… Un jour ma camarade m’a appelée pour me dire qu’elle avait reçu les cassettes. Elles étaient tellement « géniales » qu’elle les gardait, y compris la mienne, et me les copierait. Je proposai d’aller les chercher, car je ne voulais pas lui faire faire de frais pour me les envoyer, sachant leur situation financière catastrophique. Je lui envoyai des cassettes vierges (les frais de port étaient plus élevés que les cassettes, mais au moins, elle n’avait pas d’avance de frais à faire). Nous prîmes rendez-vous, pour une paire de jours plus tard.

 

Dans la journée qui suivit, mon chat Biscotte s’est fait renverser par une voiture, après qu’un voisin haineux envers les chats lui ait fait peur. J’ai dû remettre mon déplacement à plus tard, devant m’en occuper beaucoup, car c‘était grave.

 

A la suite, j’ai attrapé une otite très très douloureuse, qui m’a rendue sourde comme un pot, malade comme un chien, et qui de ce fait m’a empêchée de me déplacer en voiture… Donc, d’aller chercher ces funestes cassettes..

 

Parallèlement, ma camarade m’appelait de temps en temps pour prendre des nouvelles. Chagrinée, je constatais qu’elle changeait: sa voix prenait un ton assez suffisant, de plus en plus exalté.

Par contre, son attitude envers la petite chose souffreteuse que j’étais à ce moment là, empêchée de ce fait de bénéficier de ce « génial  enseignement d’Amour et de Lumière » (peut-être étais-je trop « négative » pour le mériter ?), son attitude envers moi donc devenait de plus en plus condescendante, pour ne pas dire… méprisante.

 

Cela dit, les siens, de soucis, étaient quand même sans commune mesure avec les miens, mais elle ne semblait pas s’en préoccuper le moins du monde.

 

Quand enfin j’ai pu faire le trajet jusque chez elle (assez circonspecte, vu les changements constatés, avec beaucoup de doutes et d‘interrogations), les choses sont devenues très claires…

 

 

Leur situation, qu‘elle m’expliqua, pourtant assez dramatique, ne l‘inquiétait pas le moins du monde, elle riait, d’un rire qui résonnait étrangement dans ma tête. Le ton envers moi était clairement méprisant. D’ailleurs sa fille ne jugea même pas utile de venir me dire bonjour, et m‘ignora (pourtant ce couple était très à cheval sur la politesse, et habituellement, j’avais droit à de grandes marques d’affection).

 

J’étais encore présente quand la nouvelle « amie » l’appela. Avec consternation, j’entendis ma camarade lui demander un nouveau rendez-vous de « channeling », toujours au même tarif, (l’amie « géniale » accepta de ne déposer le chèque que le mois suivant, sympa, non ?).

 

Il faut dire que toutes les prédictions personnelles qui lui étaient faites auraient pu faire rêver… sauf quelqu’un de « négatif », j’y ai eu droit encore, avec un sourire narquois et condescendant en prime.

 

Il était annoncé à ma camarade (par la « voix » de son cher père défunt), qu’ils allaient partir dans un village (devenu tristement célèbre depuis, avec tous ces discours échevelés), et y gagner des sous comme les chiens des puces. Entre autres: les gens viendraient en bus la consulter, tellement elle opèrerait de guérisons… grâce à ces « enseignements », cela va de soi !

 

Alors, évidemment comment ne pas payer encore et encore pour entendre de telle prophéties ?

 

Sauf que le gouffre se creusait, hélas, et même en positivant, je les voyais « mal barrés », et n’ai pas mis les formes du tout pour tenter de leur expliquer qu’il y avait un souci, et un gros. Les messages et explications de mes chers inspirateurs célestes sur les formes de cette manipulation, ne me laissaient aucun doute là-dessus.

 

Inutile de dire que je fus très mal reçue, et mes chers « petits » Anges avec. Il était évident pour mes camarades » que j’étais le « diable ». Les hurlements que j’entendais dans le téléphone (il semble que ce soit un mode de communication) me vouaient aux gémonies pour avoir eu l’outrecuidance de les « JUGER et JUGER un authentique Maître », car, rajouta-t-elle outrée « pour ta gouverne, sache qu’il y en a ».

 

Au cas où je n’aurais pas compris, j’ai reçu quelques jours plus tard une longue lettre gratinée qui a fini de me mettre KO !

 

Chapeau « l’enseignement d’amour et de Lumière » ! Envolées les belles paroles soigneusement « mitonnées » dans les textes « géniaux ».

 

Si j’avais fait un signalement, à l’époque, peut-être me serais-je remise plus vite, de cette épreuve.

 

Voilà, je n’aurais jamais cru, même si j’avais eu quelques « échantillons » sur mon chemin, que l’on puisse perdre les pédales aussi vite et à ce point.

 

Alors, cela m’a rendue prudente, et je fais très attention aux textes de tiers que je mets sur mon blog, vous me comprendrez, je suppose.

Bonne soirée.

 

 

 

 

 

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 17:07

 

Hello !

 

Ce matin, je me suis réveillée tôt, pleine d’énergie, malgré un soupçon de grippe qui tente de me mettre le grappin dessus depuis quelques jours.

 

Après avoir écrit mon billet, dimanche, je l’ai envoyé à quelqu’un qui se reconnaîtra, pour info. La personne m’a dit penser que c’était exactement ce que devais faire et dire, et elle m’a écrit qu’au moment même où elle ouvrait mon mail, Joe chantait (à la radio, je suppose):

« Les Dalton »

Après, quand elle a branché la télé sur France2:

 

« L’invité du dimanche » était Olivier Marshall (ancien « flic »). Le sujet a été illustré par 2 chansons de Joe:

« Les Dalton » et « La bande à Bonnot » !!!!

 

Et une autre encore, qui se reconnaîtra, que j’avais consultée par rapport à ce problème, m’a écrit le même jour pour me signaler que chaque fois qu’elle pensait à moi et à ma question, elle entendait Joe.

 

Le soir de dimanche, je tournais et retournais la question de savoir comment aller cette fois-ci au bout de la démarche, et une chanson de Joe (encore !), peu connue, dont le titre est:

 

« Isabelle, prends mon chapeau » m’est venue à l’esprit.

 

J’avais copié les paroles à Anne-Marie, il y a quelques années, mais les ai égarées. Je les ai recherchées sur Internet. Une photo de Joe les illustrait, et j’ai retrouvé instantanément mon cœur de midinette. Qu’il était beau !!!

 

Comme les belles choses ne courent pas les rues par les temps qui courent (Hi ! Hi !), je partage: si vous voulez vous remplir les mirettes, tapez sur le moteur de recherche le titre et le nom de l’interprète, et vous trouverez.

 

Mais ce n’était pas la seule raison qui m’a fait entendre ce titre. Puisqu’on ME FAISAIT PORTER LE CHAPEAU,

 

***** Tiens, « coïncidence » ??? Juste comme je finissais de taper « chapeau », Stéphane Bern disait ces mots à la télé du salon ("Comment ça va bien", sur France2, 16 h 05 environ):

 

« Merci à tous, Isabelle… » et il a égrené les prénoms de ses assistants !

 

Puisqu’on me faisait porter le chapeau, donc, j’ai eu l’intuition de la démarche à faire: m’assurer que les 2 mails que j’avais envoyés à quelqu’un de bien précis, pour lui signaler le problème (relatif au « chapeau« ) lui étaient bien parvenus (puisque, est-ce un « hasard » ? Pitchoune n’avait pas reçu mes 2 mails non plus).

 

Je suis passée lui laisser un courrier, et avant de passer le porche, j’ai levé machinalement la tête. La plaque de la rue portait le nom suivant:

 

« xxxx du 8 mai 1945 »

J’ai su que je faisais la bonne démarche, puisque c’est le jour où l’occupant a signé la fin de la guerre de 39/45.

 

Et effectivement, alors que je circulais en voiture, la personne à qui j’ai laissé le courrier m’a rappelée fort gentiment. Non, mes mails ne lui étaient pas parvenus. Notre entretien a été très productif. Nous étions parfaitement sur la même longueur d’ondes. Quand nous avons raccroché, j’ai rallumé le moteur (je m’étais garée pour lui répondre), et la station nostalgique diffusait A L’INSTANT MEME CECI:

 

« Pour avoir comme lui autant d’amour dans le regard,

Il est libre Max » chanson interprétée par Hervé Cristiani.

 

Remarque: Max est un des noms de Résistant de Jean Moulin !!

 

Voilà, tout ceci m’a bien fait comprendre que si j’avais fait ce qu’il fallait, il y a 6 ou 7 ans, quand mes camarades sont tombés dans ce groupe (qui leur a fait perdre les pédales et leurs moyens), c’est-à-dire alerter un organisme ad hoc, au lieu de culpabiliser stupidement de ne pas avoir su les empêcher de tomber dans ce piège, et encore moins de réussir à les en sortir (après tout, ce n’était pas mon boulot), je n’aurais pas eu, j’en suis convaincue, à me « cogner » cette « cuisante » expérience d’il y a 18 mois.

 

Je ne comprenais pas pourquoi je n’arrivais pas à effacer tout cela de mon esprit, j‘ai enfin mis le doigt dessu:

 

PARCE QUE JE N’AVAIS PAS FAIT CE QU’IL FALLAIT: SIGNALER LE PROBLEME A QUI DE DROIT.

 

Certes, j’ai témoigné dans mon livre, mais en donnant très peu d’explications sur le sujet, donc ça ne servait pas réellement à grand chose.

 

Je vais réparer cela dans le prochain billet.

Bonne fin de journée !

 

 

 

 

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 17:55

 

Hello !

 

Quelques jours à peine avant de recevoir le courrier m’avisant du « fameux » accident qu’aurait causé mon véhicule, pourtant bien tranquille et peinard dans mon petit coin de paradis, et n’ayant pas plus que moi, probablement, envie d’aller traîner dans ce coin de France pas trop bien réputé, et alors que mon compagnon attirait mon attention sur un passage d’un livre sur le sujet de ses problèmes d’allergie, mon regard est tombé sur une citation de Gide, dans ce même ouvrage.

La voici:

 

« Dans un monde où tout le monde triche, c’est l’homme vrai qui fait figure de charlatan. »

 

Inspirée par ces chers Anges, je l’ai notée. Je suppose qu’elle « annonçait la couleur ».

 

Ce d’autant plus que j’avais ressenti devoir en noter une autre, attribuée à Stendhal, trouvée par « hasard »:

 

« Le courage consiste à savoir choisir le moindre mal, si affreux soit-il. »

 

Heureusement, j’ai eu aussi plusieurs signes très encourageants: en même temps que ce courrier là, nous avons reçu notre titre de propriété pour notre maison (cela fait pourtant 10 mois que nous avons signé, et nous avions appelé plusieurs fois le notaire pour signaler ne pas l’avoir reçu).

Cerise sur le gâteau, le certificat de propriété était accompagné de 2 chèques de remboursements (un pour mon compagnon, un pour moi). On nous avait fait trop payer !!!!!!!

Symbolique tout cela, non ?

 

Autre signe très agréable, c’est que ce même jour, j’ai cherché dans mes placards (!) un cartable pour y loger le dossier de ma voiture, ainsi que les papiers nécessaires pour prouver ma bonne foi. J’en ai pris un (blanc), sur lequel est marqué: « L’esprit de conquête », qui m’a paru vide, et j’y ai retrouvé avec joie…

 

Le portrait de Joe que ces chers Anges m’avaient inspiré il y a 2 ans environ, qui était à mon intention (pour la première fois, les précédents avaient été pour offrir, notamment à ses enfants). Je l’avais mis là pour le protéger pendant le déménagement, et ne m’en souvenais plus.

 

Après appel à l’assurance en question et à la mienne, mon intuition me conseillant de porter plainte, j’ai entrepris de le faire, et ai appelé un numéro d’un corps de métier qui a pour vocation d’assurer ce « service » (et rétribué pour cela).

Je suis tombée sur quelqu’un… de mon village, pourtant tout petit, qui m’a dit où me rendre.

 

Oui, mais apparemment, je dérangeais, la personne qui m’a reçue a trouvé que je m’inquiétais pour rien, que ce n’était pas grave. Elle a appelé l’assurance qui m’avait adressé le courrier, qui n’a pu que confirmer ce que disait…

 

Le CONSTAT, non signé !

Ils ont même refusé d’aller inspecter ma voiture, pourtant sous leurs fenêtres, sous prétexte que j‘avais pu la repeindre ! Elle a plus de 9 ans et n’a jamais été accidentée

 

J’étais sidérée, mais suis repartie, assez contrariée, n‘ayant pas la moindre preuve que je contestais. J’ai rappelé mon premier interlocuteur, comme il me l’avait gentiment proposé, si je n’obtenais pas satisfaction. En son absence, un de ses collègues, vraiment très à l’écoute, a trouvé totalement justifié, lui aussi, que je m’inquiète et veuille tirer tout cela au clair, et m’a vivement conseillé de porter plainte. !

Il m’a envoyée dans un autre bureau, à quelques kilomètres encore de là, pour y déposer ma plainte.

 

Et vous savez quoi ?

Rebelote, la personne qui m’a reçue a refusé de prendre ma plainte, et m’a invitée à ne pas me faire du souci pour ça, que ça arrive très fréquemment, etc.

 

Est-ce une raison pour ne rien faire et laisser faire ?

 

Elle a appelé…

L’assurance en question, comme sa collègue peu avant, qui lui a dit la même chose. Et moi, je suis repartie une main devant, une main derrière, après m’être entendu dire vous savez quoi ???

 

«Vous ne devez pas avoir de soucis pour vous mettre dans un tel état pour ça ! »

 

Si j’ai été rassurée quelques minutes, il n’en a pas été de même de ma « petite voix » qui me répétait en boucle de porter plainte.

 

Heureusement, j’ai des proches qui travaillent dans le domaine de la sécurité, dont un, qui connaît bien le coin de l’accident, car ses activités professionnelles le conduisent à y intervenir, et il m’a confirmé que si effectivement ce problème est très fréquent, il est pourtant important de porter plainte, afin de se prémunir, mais aussi d’empêcher que les usurpateurs de plaques ne commettent peut-être quelque chose d’encore plus grave.

 

Le lendemain matin, nous nous sommes rendus dans une autre ville du département pour obtenir que ma plainte soit enregistrée.

 

Le bâtiment comprenait sur sa gauche le bureau dans lequel j’ai été reçue, et sur sa droite…

 

Le musée de LA RESISTANCE et…

Un mémorial portant cette inscription:

 

EN SOUVENIR DES CONFLITS (avec en-dessous les dates des guerres) !!!

 

J’étais bouche bée !

 

Le fonctionnaire d’état a, lui, fait son travail, et enregistré ma plainte, même si ce n‘était pas son rôle, puisque ceux qui sont payés pour cela ne l‘ont pas fait. Il a déploré cette situation où le travail ne se fait pas, et il a noté scrupuleusement tout ce qui m’avait été dit pour me dissuader de déposer plainte.

 

Il était content que mon témoignage puisse ainsi permettre de mettre le doigt sur tous ces dysfonctionnements et les faire cesser.

J’en étais ravie aussi, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, et ceci même quand je l’ai entendu me dire:

« Vous allez faire grincer des dents », phrase qui m’a semblé très significative.

 

Je lui ai répondu que cela m’était parfaitement égal, au contraire, je les attends, les dents, qu’elles rayent le parquet ou pas, puisque je ne fais que dire la Vérité, et que je trouve inadmissible que ce soient les gens honnêtes qui soient obligés de se justifier face au mensonge, et non le contraire.

 

Voilà, la suite bientôt !

Bonne soirée !

 

 

 

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 10:23

 



Hello,

Je me suis fait "remonter les bretelles" par mes chers (grrr !!!!) Anges, d'une façon que j'ai trouvée un peu brutale, mais bon, peut-être était-ce justifié !!!!!

Ils attendaient de moi que je me positionne sur un sujet sur lequel ils m'avaient inspiré leur avis, et ils ont trouvé que je prenais trop de temps à peser le pour et le contre, que j'attendais "bêtement", comme m'ont-ils dit: "une poule qui a trouvé un couteau" ! Bref, qu'une fois encore je faisais l'autruche !

Quelqu'un avait attiré mon attention sur des écrits pour lesquels elle me disait "avoir eu des signaux de danger qui s'allumaient". Il se trouve que le "hasard" avait fait que j'avais lu ces écrits et que j'avais ressenti exactement les même signaux !

Ces chers Anges attendaient de moi que je prévienne une personne du risque, mais je tergiversais: avais-je le droit ? Etait-ce mon rôle ? Et si nous nous trompions ?

Tout le monde a le droit de s'exprimer, et il est hors de question que je me comporte comme un gourou, décrétant ce qui doit être lu ou fait, etc., et puis aussi, il faut bien le dire, je déteste ce rôle de "redresseur de torts" que j'ai l'impression qu'ils me font avoir parfois, je le leur ai souvent dit. Bref, je sentais que j'allais devoir m'extirper une fois de plus de mon cher trou, et n'en finissais pas de prendre ma décision. Alors, le 1er janvier, je leur ai demandé, étourdiment, de me donner un signe. Le résultat ne s'est pas fait attendre, et la réponse a été claire, nette et sans bavures ! Enfin, dans l'interprétation.

Bon sang !

Voilà le récit très résumé, et les explications des symboliques à la suite:

Ce 1er janvier donc, nous devions raccompagner mon fils aîné et sa compagne à la gare où ils prenaient le train pour revenir sur la région parisienne. Comme nous étions prêts à l'avance, j'ai décrété qu'il vallait mieux partir de suite plutôt que "d'attendre bêtement". Ils étaient montés dans la voiture de ma fille qui me suivait.

J'avais prié gentiment pour "qu'on" nous réserve une place sur le parking. Mais le parking était plein comme un oeuf, et je résolus d'aller à l'autre, plus éloigné et plus cher, plutôt que de me garer n'importe comment, sans rancune pour ces chers Anges, qui avaient bien le droit eux aussi à la trêve des confiseurs. Je suivais un 4x4 conduit par une femme.

Mais l'autre parking étant complet aussi, la barrière ne s'est pas levée devant le 4x4. Je regardais derrière moi pour reculer sans danger, quand le 4x4 fit marche arrière sans regarder et m'emboutit, à grand fracas. Je pensai que la conductrice allait sortir, constater le choc et se confondre en excuses... mais elle ne bougea pas, tant et si bien que je craignis qu'elle ne m'ait pas vue et continue à reculer. J'eus le temps d'arrêter le moteur, défaire ma ceinture et me rendre à sa hauteur pour le lui signaler, ce qui n'eut pas l'air de l'émouvoir le moins du monde. Oui, elle avait entendu, mais ne faisait pas mine de bouger. Je commençai à m'énerver un peu et lui demandai d'un ton ironique si elle comptait quand même venir voir les dégâts, ce qui n'eut pas l'heur de plaire à son mari, à ses côtés. La dame prétexta que je ne lui laissais pas le temps de défaire sa ceinture de sécurité, seulement. Elle était longue à la détente ! Comme toi m'expliquèrent ces "braves" Anges par la suite !!!!

Les dégâts étant peu importants: la plaque minéralogique un peu abîmée, je résolus de ne pas faire de constat. Mais ma fille qui avait assisté à la scène, outrée par l'agressivité du mari et leur sans-gêne, me demanda de bien vérifier, d'autant plus qu'ils étaient en infraction, car c'est leur attache de caravane qui avait causé le dommage.

"Ne te laisses pas faire", disait ma fille.

L'individu hargneux m'interpella alors, me disant:

"ALORS, VOUS LE FAITES CE CONSTAT OU VOUS NE LE FAITES PAS, ON NE VA PAS Y PASSER 4 HEURES !"

J'enrageais car le peu de temps qu'il me restait à passer avec mon fils et sa compagne avant leur départ, je devais me colleter avec cet individu limite hystérique, qui, précisons le et la symbolique n'est pas sans importance, prenait le même train que mon fils !

Ce d'autant plus qu'il prétendait m'agresser parce que j'avais agressé sa femme, ce qui était faux et quand même un peu fort, étant donné que la responsabilité de la conductrice était totale, ce qu'elle reconnaissait volontiers, tentant de calmer son mari ! On notera une fois de plus la présence de l'incontournable Caliméro. La colère me prit et je décidai de faire un constat, uniquement à cause de l'attitude du mari, et j'en informai la dame.

Un Monsieur, qui avait assisté à la scène, est venu gentiment me prêter main forte, outré du comportement de l'individu à mon égard, et rajoutant qu'ils avaient eu une conduite dangereuse déjà auparavant, en tournant sur le parking, manquant de peu emboutir la voiture de sa compagne.

Il lui asséna qu'ils leur avaient fait peur, ainsi qu'à d'autres. J'étais rassérénée, mais constatai quand même que les témoins de la scène étaient plus en colère et plus outrés que moi, qui prenais les choses peut-être un peu trop "cool".

Mais c'est parce que je réfléchissais au sens à donner à cet incident très déplaisant. Qu'avais-je encore fait ? Si on s'en prenait à moi ainsi, même et surtout si j'étais dans mon bon droit, c'est qu'il y avait un problème, probablement dans mon comportement. Puis je me rappelai soudain ma demande de signe. Il n'y a pas d'heure ni de jour pour les braves, alors j'avais la réponse de ces chers Anges, qu'ils m'aidèrent à comprendre peu après:

En fait, ce n'est pas ce que j'avais fait, mais CE QUE JE NE FAISAIS PAS, qui posait problème, à savoir qu'ils attendaient que:

"JE ME POSITIONNE, sans attendre midi à 14 heures"(sans attendre "bêtement" !). C'est pour cela que l'hurluberlu me sommait de décider, sans attendre 4 heures, de FAIRE LE CONSTAT ou pas !!!

C'est pour cela ausi que je n'ai pas trouvé de place: comme moi envers eux, ces chers Anges faisaient la sourde oreille à mes demandes.

Je voulais trop bien faire, trop être dans la légalité, dans le droit. C'est pour cela qu'au lieu de me garer tant bien que mal, pour les quelques minutes à attendre, (comme l'a fait d'ailleurs ma fille !), j'ai voulu faire les choses en règle. Et voilà pourquoi, malgré que je sois dans mon bon droit, je me faisais enguirlander.

"Il y a des moments où il faut savoir prendre quelques libertés, y compris en prenant le risque de se tromper, surtout quand il y a urgence" m'a-t-il été dit !

Bien d'autre symboliques que je ne peux détailler par discrétion m'ont ainsi amenée à la conclusion qu'il fallait écouter mes intuitions et prévenir du danger potentiel, sans crainte, car je serais aidée, épaulée (par la symbolique de ma fille et du Monsieur venus à mon secours).

NE PAS ME LAISSER FAIRE = NE PAS LAISSER FAIRE !

Mais, chassez le naturel il revient au galop, comme j'hésitais, hier, ne sachant s'il fallait que je fasse un billet sur le sujet, je résolus de méditer. J'étais devant mon écran d'ordinateur, boîte de réception de mail ouverte, car je venais de lire mes messages. Peu après, d'autres messages sont apparus, pourtant envoyés la veille, et qui ne s'étaient pas affichés avant. Et dans ces messages, il y en avait un de la personne qui m'avait alertée sur le danger, et qui m'avisait que le problème était résolu !

Voilà ! Alors, après le poussin (Calimero), le canard (vilain petit et boîteux), le dindon (de la farce), la souris, l'autruche, voilà la poule (qui a trouvé un couteau) ! Quelle ménagerie !!!!!!

Je culpabilisais un peu, mais ces chers Anges m'ont rassurée hier, quand le "hasard" m'a fait entendre à la radio cette chanson que j'adore, de Sinsémilia:

"On vous souhaite tout le bonheur du monde". Une phrase disait à peu près: "On se doit de vous faire confiance".

J'ai apparemment encore à travailler sur la confiance en eux, et en moi !

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 17:02
Hello !
 
 
Je n'ai pas été trop présente ces derniers temps : beaucoup d'occupations...
Trop probablement, et pas assez pris du temps pour me détendre, Les effets n'ont pas tardé à se faire sentir, alors j'essaie de lever un peu le pied.
 
Nous avons eu la visite du cousin de mon compagnon, comme je vous le racontais, qui est resté une dizaine de jours...
Et n'a pas trouvé l'appartement de ses rêves.
Mon compagnon étant un peu grippé, je l'ai déchargé de corvée de vaisselle, et me suis donc tout « tapé »... Jusqu'à ce qu'un soir, où j'épluchais et coupais une...
Courge (Hi ! Hi!), le couteau a glissé et je me suis coupée profondément à l'index.
Voilà, avec ces chers Anges, il vaut mieux avoir le sens de l'humour !
 
Message reçu, alors, mon compagnon a repris sa place derrière l'évier, vu qu'il n'était pas malade pour se balader avec son cousin.
 
Ce côté là réglé, et parallèlement, ce fut mon ordi (plus garanti, et pourtant presque neuf, n'ayant pas beaucoup servi). Il ne démarrait qu'après de longues minutes de « réparation », et je le regardais avec angoisse. Évidemment, ça m'a mise en transe, car en ce moment, avec la Noël qui approche, j'en ai besoin pour accéder à ma boutique.
 
J'ai donc dû le faire réparer... Et ça m'a coûté un bras !
J'en avais vraiment gros sur la patate. J'ai pris ces chers Anges à témoin, alors que je circulais en voiture :
 
« Ras le bol maintenant, zut à la fin, à ce train là je vais finir sous les ponts... Marre, je rends mon tablier...»
 
Alors m'est venue l'intuition que c'était encore une peau de banane. Je n'ai pas dépassé ma dépendance au travail (le souci c'est que c'est travailler qui m'amuse), non plus que ma peur de manquer. Je ferais mieux d'essayer de positiver et « d'allumer mes lumières », au lieu de tant m'inquiéter, et de me souvenir du week-end « magique », quand mes amies sont venues et que nous n'avons pensé qu'à profiter de la vie... qui nous l'a bien rendu !
 
Réponse ?
Au même moment, Joe chantait sur Nostalgie :
 
« On ira où tu voudras quand tu voudras » (« L'été indien »), tandis que je passais devant la caserne des pompiers, où s'agitaient une bonne quinzaine de soldats du feu, ainsi que 2 ou 3 de leurs véhicules.
J'ai eu le temps d'apercevoir un homme couché par terre, en tenue de pompier, entouré de ses collègues, tandis qu'un autre balisait le terrain.
 
Il s'agissait bien apparemment d'un exercice d’entraînement, comme ils en font régulièrement.
 
Voilà... Pour traverser plus vite le tunnel, il faut penser à allumer les lumières (donc à positiver, et ne pas se laisser prendre par l'ombre).
 
Et juste à la suite, la radio a diffusé la chanson :
« Pretty Woman », dont :
 
« Pretty woman look my way (traduction approximative : Jolie femme, regarde mon chemin/ma direction)
Pretty woman say you'll stay with me (Jolie femme dis que tu resteras avec moi)
Cause I need you (parce que j'ai besoin de toi).
 
Allez, on continue. J'essaie de lever le pied et de ne plus me laisser prendre par les peurs.
A bientôt et bonne fin de journée !
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