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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 07:19
Tout peut changer !!!!

 

Hello !

 

J'adore quand ces chers Anges cherchent à démontrer quelque chose à quelqu'un, surtout quand je peux constater « en direct » l'étonnement de la personne concernée !

 

Récemment, pour répondre au questionnement d'une personne au sujet de ses problèmes de communication sur une question travail qui semblait bloquée, il lui a été indiqué de se charger personnellement de ladite communication, étant elle-même en situation favorable de le faire.

 

Tout en m'expliquant qu'elle voulait bien mais qu'ils n'obtenaient jamais de réponse à leurs sollicitations, la personne a entrepris de composer le numéro devant moi, afin de me prouver que le conseil n'était pas approprié...

 

Et bingo !

 

La communication a été établie dès la première sonnerie !!!!

 

Et il lui a été expliqué le pourquoi du blocage de la situation.

 

Je suppose que cela tendait à nous démontrer qu'il ne faut pas se laisser arrêter par l'apparence des circonstances, garder l'esprit ouvert et confiant en sa vie, et peut-être aussi persister quand quelque chose nous tient à cœur ????

 

Et toujours dans le registre « Tout peut changer », cela peut aussi être dans le sens négatif...

 

Dernièrement encore, j'ai été sidérée d'apprendre le revirement, disons-le comme cela, d'une personne qui me semblait être une référence particulièrement médiatique dans le domaine de la spiritualité et de la Liberté d’Être (même si je ne la connais pas personnellement bien sûr).

 

Cet événement me semble vraiment riche d'enseignements, merci à cette belle âme de nous les donner, même si cela semble involontaire :

 

Une fois encore, je constate que face à la manipulation et plus largement au risque sectaire, personne n'est à l'abri, personne n'est protégé, personne n'est trop « évolué », mes chers inspirateurs célestes ont bien raison, me semble-t-il, d'attirer l'attention sur ce danger particulièrement pernicieux, auquel chacun de nous peut être confronté, certes, mais aussi vulnérable, car en chacun de nous sommeille un ENFANT INTERIEUR susceptible, en cas de blessure non soignée, d'être son tendon d'Achille.

Car à travers l'emprise sectaire, et l'emprise en général d'ailleurs, se rejoue souvent, sinon toujours l'histoire familiale.

 

Et les périodes de deuil familial, mais aussi de crise intérieure rendent particulièrement vulnérable.

 

Il convient donc, me semble-t-il, d'être très humble, quel que soit le niveau qu'on croit avoir atteint dans le domaine de la vie spirituelle, mais aussi de bien prendre garde à toujours revenir « dans sa propre unité et ne pas chercher ailleurs ce que l'on a en soi », pour reprendre une expression de ces chers Anges.

 

Il me revient en mémoire les paroles d'une chanson d'il y a longtemps, dont je ne me souviens pas du nom de l'interprète, qui disait :

 

« Mais quand on est tout en haut de l'échelle,

On n'a jamais qu'un barreau sous les pieds »,

 

Cela ne veut pas dire n'écouter personne ni chercher à évoluer, non plus que se replier sur soi-même, bien évidemment, mais toujours revenir vers son FOR INTERIEUR (pour rappel homonyme de l'adjectif FORT) et se demander :

 

« Est-ce que je suis ? »

 

Et SUIS, pris dans les 2 sens : ETRE et SUIVRE.

Note: suivre n'est pas forcément négatif, le tout étant de bien s'assurer d'être toujours sur son propre chemin et de ce fait en accord avec soi-même, et donc d'ETRE soi-même.

Et pourquoi pas, prier pour être guidé et avoir la sagesse et le discernement, cela peut aider aussi.

 

Bonne journée d'automne !!!

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 17:52
De l'influence des "formes-pensées" sur les tragédies

Hello !

 

Il y a quelque temps, nous parlions avec quelqu'un de mon entourage de l'Amour impossible, l'Amour interdit, à la suite d'une très intéressante discussion qu'elle avait eue avec une de ses amies, sur l'histoire, la tragédie plutôt de...

 

Roméo et Juliette.

 

Elle me rapportait le fait que le subterfuge destiné à empêcher le mariage « arrangé » de Juliette, à savoir sa fausse « mort », initiée et mise en scène par le confesseur, au moyen d'un philtre (homonyme de filtre???), afin d'empêcher cette union, s'était avéré au final le vecteur de la tragédie, puisque Roméo, qui n'avait pas pu être prévenu à temps dudit subterfuge, s'était donné la mort, croyant lui même à celle de Juliette.

 

La personne m'ayant rapporté cette discussion semblait visiblement convaincue par cette conclusion.

 

Mais au fur et à mesure qu'elle me contait l'histoire, « j'entendais » ces chers Anges argumenter à qui mieux mieux :

 

« Bien sûr, bien sûr ! C'est le subterfuge qui a indirectement provoqué la tragédie, mais n'oublions pas l'essentiel !!

C'est que la tragédie, elle a pris naissance bien avant, puisque la résultante du veto familial : les parents des amoureux, fidèles à la ligne de conduite familiale étant eux-mêmes soumis à cet antagonisme, pour ne pas dire haine, qui existait entre les 2 familles depuis bien longtemps, au point même de ne plus savoir pourquoi !!

 

Sans parler bien sûr des désirs du « fiancé » à qui Juliette était destinée par ces mêmes parents !

 

Alors bien sûr, il est toujours possible de disserter sur les raisons et causes de la tragédie, y compris même du fait possible, après tout, que ces mêmes interdits familiaux aient favorisé, amplifié, la force de l'Amour entre Roméo et Juliette.

Mais ne peut-on pas raisonnablement se poser la question si ce ne sont pas plutôt les forces des « formes pensées » véhiculées, consciemment ou pas, d'années en années, qui pourraient avoir finalement abouti à attirer le « moyen » de mettre en œuvre ce qu'elles imposaient :

 

Entre les Montaigu et les Capulet, c'est la haine, donc l'Amour est impossible !

 

?????

 

Et tant pis si on ne sait plus pourquoi !!!

Et n'oublions pas bien sûr, tous les autres innocents, « victimes collatérales » de cette haine. 

 

Alors, plus largement, face à des situations « d'Amour impossible », ne pourrait-on donc pas penser qu'en travaillant en amont à stopper, annihiler, l'influence et la force des « formes pensées » qui interdisent, empêchent l'Amour (quel que soit l'Amour dont on parle), enfouies au niveau de l'inconscient, y compris de l'inconscient familial, plutôt que de chercher des subterfuges, des FILTRES, destinés à "tromper l'ennemi", c'est-à-dire les interdits inconscients ou pas, toute situation de ce type pourrait se trouver guérie ??????

 

A méditer, et pourquoi pas tenter ??? »

 

Ok, mais comment ???

 

« En guérissant l'enfant intérieur et en lui redonnant sa souveraineté. »

 

Bonne soirée !!!

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 07:52
image de centerblog

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Hello !

 

Le 20 juin était l'anniversaire de ma petite fille Victoria (née 3 semaines après le "départ" de mon frère). J'ai eu un joli signe pour fêter dignement l'événement :

 

Je regardais mon dessin présenté dans le billet précédent, lui cherchant un titre...

 

« C'est la fête ! » s'est imposé à moi...

 

Dans le même temps, j'ai cru avoir une hallucination auditive quand j'ai entendu, provenant de la télé que je n'écoutais pas vraiment :

 

« Et c'était la fête, le 14 juillet, il n'y avait jamais un copain de trop... »

 

De qui vous savez bien sûr, extrait tiré de la chanson :

 

« L'équipe à Jojo », qui était diffusé dans l'émission, et ça ne s'invente pas...

 

« TOUT LE MONDE VEUT PRENDRE SA PLACE » !!!!!!!!!!!!!!!!

 

« Coïncidence » importante : le 14 juillet est fête nationale, commémorant  la prise de la Bastille, qui était une prison... Bonne symbolique !

 

Remarque : le prénom, de ma petite-fille, me semble très symbolique pour, j'espère, augurer de la Victoire sur les influences néfastes liées aux drames de la dernière guerre sur notre famille.

 

Et hier après-midi, j'ai entendu, par « hasard », une partie de l'émission de France2 :

 

« Mille et une vies », entre 14 et 15 heures, qui donnait la parole à 2 femmes : l'une née dans une famille dont le père était rescapé des massacres d'Oradour sur Glane, et d'une autre qui avait vécu son enfance en pension, témoignages qui mettaient en lumière tellement de « coïncidences » avec ma propre vie !

 

La psy de l'émission a donné des explications et conseils très intéressants sur « l'enfant intérieur » et le « parent intérieur », Je n'ai pas pu tout écouter, mais je suppose qu'il est possible de revoir cette émission en replay,

 

Voilà ! Bonne journée pas trop caniculaire pour vous, j'espère !

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 20:33
Visualisation pour la guérison de son enfant intérieur

Visualisation pour la guérison de son enfant intérieur

Hello !

 

Le 11 juin, jour de la Trinité, mes « petit » Anges m'ont inspiré une visualisation pour m'aider à guérir l'enfant intérieur.

J'ai fait entre hier et aujourd'hui un dessin pour aider cette visualisation, poussée aimablement par eux, qui me demandaient de cesser de procrastiner !!

 

Hier après-midi je me suis donc installée avec mes crayons et pastels.

J'avais commencé depuis à peine 5 minutes que « Radio Bleu Hérault » a diffusé une chanson de Céline Dion (il était environ 16h50):

 

« Les yeux au ciel », qui s'adresse à son enfant, dont voici des extraits :

 

« Comment faire pour te comprendre ?

Comment faire pour te décoder ?

Que faut-il apprendre pour que l'on se rapproche ?

(...)

Mon enfant,

A quoi ressemble la dernière fois qu'ensemble on a regardé le ciel ? »

 

Chanson suivie immédiatement par :

 

« Good bye Marylou » de Michel Polnaref, dont :

 

«Et j'envoie dans la nuit un message pour celle qui m'a répondu OK pour un rendez-vous. »

 

Enfin, ce matin, un CD de Joe est tombé d'une étagère. Je ne sais pas comment cela a pu se faire, vu qu'il était posé en hauteur, à plat sur une pile d'autres CD de lui, et que rien n'aurait pu le faire tomber sans que je ne m'en aperçoive !!!

 

C'est un CD intitulé :

 

« Joe Dassin 25 ans déjà – Pour la 1ère fois 5 tubes en version « LIVE » inédite ! et un extrait INEDIT du nouveau single

« Depuis l'année dernière » !

 

Alors cet après-midi du 18 juin, j'ai répondu à l'appel (Hi ! Hi !!) insistant et ai terminé le dessin, que je vous ai mis en tête de ce billet.

 

Autre signe important et encourageant :

 

Après la 1ère visualisation qui m'a été inspirée dimanche dernier, que je mets en pratique tous les jours, dès le lendemain lundi, j'ai constaté que mon arbre à soie (pour arbre généalogique à soi ????) ou Albizzia, qui refusait obstinément de pousser et ce malgré mes soins répétés, depuis mon déménagement, restant coincé sur un bourgeon...

 

A ENFIN CONSENTI A DEPLOYER SES FEUILLES !!!

 

Rappel pour mes nouveaux lecteurs : cet arbuste a poussé de façon totalement inattendue :

 

Mon frère m'avait donné des graines de son arbre, me mettant en garde contre le fait que même si elles germaient, ils ne passeraient pas l'année, eux-mêmes n'arrivaient pas à les faire pousser. Et c'est ce qu'il s'est passé... Jusqu'en 2013, si je ne me trompe, donc environ 5 ou 6 ans après !!! J'avais semé des graines, puisées dans un sac, pensant qu'il s'agissait de capucines, mais c'est un arbre à soie/albizzia qui est sorti, et qui vit encore, enfin revenu à la vie !!!

 

Voilà donc, si cela vous « parle », vous pouvez vous inspirer de mon dessin, et après quelques respirations et une relaxation, visualiser votre enfant intérieur. Celui-ci était recroquevillé au fond d'une grotte.

 

Je l'ai exhorté à sortir vers la Lumière, par des paroles affirmatives (et sans jamais utiliser NE PAS), par exemple:

 

« Enfant d'Amour, de Lumière et de Joie, suis moi, retrouve ta place dans la Lumière et la Gloire divines.

Viens prendre ta place et consens à briller enfin de mille feux ! ».

 

On peut aussi visualiser des mains de Lumière tendues vers lui, qui l'aident à sortir.

 

A chacun de voir...

Bonne soirée !!

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 08:07
Balade en poney avec ma petite-fille

Balade en poney avec ma petite-fille

Hello !


Aujourd’hui, Saint Parfait, un petit billet s’imposait !

 

Il y a certaines périodes, dans la vie, où on peut avoir l’impression de ne pas être maître de sa vie, de son destin. 


Durant ces périodes là, on peut se retrouver bloqué, attendant quelque chose qui n’arrive pas, ou qui dépend de décisions d’une autre personne, voire d’autres personnes, nous mettant dans un état d’attente plus ou moins fébrile, suivant les circonstances et les dangers qu‘elles font planer sur nous, d’incertitude, mais aussi de craintes pour l’avenir…

En fait, comme si nous étions au bord d’un précipice avec pour unique échappatoire à la situation présente… le saut dans le vide !

Sachant, bien évidemment, que si le futur dépend du présent, ON NE PEUT PAS REVENIR SUR LE PASSE POUR ESSAYER UN AUTRE CHEMIN !

Ou bien l’on reste dans cette situation hautement toxique, en attendant… 

Dieu sait quoi …

Avec le risque que toute solution au problème qui ne viendrait pas de nous-même, de nos désirs profonds, ne serait pas forcément celle qui nous conviendrait le mieux, parce que lorsque des événements extérieurs nous poussent dans nos retranchements, la suite et les résultats peuvent s’avérer plus compliqués à vivre, avec leur lot d‘insatisfaction, de regrets, de remords...

Ne dit-on pas que le temps perdu ne se rattrape jamais ???

Ces situations, m’ont expliqué mes chers inspirateurs célestes, se produisent quand on a fait passer les désirs des autres, réels ou supposés d’ailleurs, avant les siens propres, qu‘on s‘est sacrifié.

Par exemple, lorsqu’on reste dans une situation par crainte de blesser quelqu’un, par crainte qu’en quittant cette situation on puisse être mal jugé, voire rejeté, ou par sentiment de DEVOIR, et tant pis si on piétine son enfant intérieur. 


Parfois le stress nous a tellement fait perdre notre énergie qu’on n’a même plus le courage d’affronter l’inconnu, ni même le chamboulement que cela va entraîner.

Alors il reste l’alternative: on saute le pas, symboliquement, on se lâche, on brise ses chaînes, ON PREND SON ENVOL, seul moyen de sauter le pas sans risquer de s’écraser misérablement au sol.

Sauter le pas, prendre son envol, ces expressions sonnent bien à nos oreilles, ça fait envie… 


En théorie !

Sauf que pour mettre en pratique, c’est un peu plus compliqué, pas vrai ?


J’y va-t-y ? J’y va-t-y pas ???

« Aujourd’hui peut-être… Ou bien alors demain » comme chantait l’ami Fernandel.

- Grrrr ! Vous êtes marrants vous « Là-Haut » ai-je fait remarquer à ces chers Anges. Je voudrais vous y voir ! Chez vous tout semble facile, mais ici-bas, pas vraiment. S’envoler avec toutes ses casseroles accrochées aux basques (et pas seulement aux Basques d‘ailleurs, c’est pareil pour les Bretons, les Provençaux, les Parisiens, et j‘en passe… Hi ! Hi !).

Alors on fait comment ? Parce qu’il y a des casseroles qui pèsent un âne mort comme on dit, je ne vous apprends rien. Elles freinent, elles alourdissent. Pour voler, on a rêvé mieux… Et ça peut finir écrasé piteusement comme une crotte de pigeon dégoulinant sur un crâne lisse et chauve !

Loin de se formaliser, car leur sens de l’humour n’est jamais pris en faute, ces chers Anges m’ont remis en mémoire une pensée de Pascal. J’ai recherché sur Internet et ai trouvé ces passages:

« L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut qu’à trop faire l’ange on fait la bête. » (Pensées de Blaise Pascal).

En poursuivant mes recherches, j’ai trouvé:

« L’homme est une corde tendue entre l’animal et le surhumain, une corde par-dessus un abîme ». (« Ainsi parlait Zarathoustra » de Nietzsche).

Et aussi, dans un extrait de « Deviens ce que tu es - Pour une vie philosophique » de Dorian Astor, éditions Flammarion, Collection « Aux grands mots »:

« Non, l’homme ne peut tenir le milieu, il ne peut que régresser, s’élever ou être précipité dans l’abîme ». 

Oui, mais ça ne répond pas à ma question:

Comment faire pour arriver à le sauter, ce pas ????

Leur réponse:

« A l’aise Blaise, « Aux grands maux les grands remèdes » !

« Arrête de faire l’âne » entendais-tu demander à ton frère quand il faisait le pitre. Et d’ailleurs, tu t’en souviens, juste à l’instant où le véhicule funéraire s’est mis en marche, emportant l’urne avec ses cendres…

UN ANE S’EST MIS A BRAIRE, VENANT DE LA MAISON D'EN FACE, CE QUI T’A TELLEMENT FAIT RIRE QUE CELA A DEDRAMATISE LA SITUATION !

Il s’agissait bien sûr d’un clin d’œil, comme tu l’as bien compris, mais pas seulement…
Il contenait aussi une symbolique: l’âne est parti avec ton frère. Tu n’as plus à faire l’âne, symboliquement, mais pour ce qui te concerne: faire l’âne dans le sens de
« faire la bête ».

Pour t’y aider, te mettre dans cette dynamique d‘envol, nous te suggérons un exercice qu’il serait bien de faire régulièrement, pour te mettre en condition:

Après quelques exercices de respiration, de relaxation et/ou de méditation, alors que tu t’es retrouvée en ton cœur, ton Intérieur, tu te sens comme un ballon libre, qui s’élève tranquillement, confiant, rassuré…


Du cœur de ce ballon que tu es, tu sens naître et grandir, se développer, s’épanouir, une belle Lumière. Ce n’est pas une Lumière qui aveugle, qui écrase, non c’est une Lumière douce, parfumée, merveilleusement sereine…


Elle prend possession de tout ton être, puis tu la vois faire reculer l’ombre, peu à peu, sans fracas, sans piétiner, ni l’autre, ni les autres, ni toi-même, avec un Amour infini. L’ombre s’évanouit car rien ne peut résister à cette force tranquille… Elle est magique.


Tu te sens comme un bébé dans le ventre de sa Mère Divine. Il sait qu’il est protégé.


Tu te laisses emporter par cette Lumière. Elle veut le meilleur pour toi, mais aussi le meilleur pour tout ce qui vit et est autour de toi. Elle saura trouver le juste milieu, elle saura trouver le moment, elle saura trouver les mots, les situations se dénoueront… Tant que tu resteras guidée par cette Lumière, tant que tu la garderas comme fil d’horizon. »

Voilà, bonne journée !!!

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 10:12
Le livre "Plus de peurs que de mal"

Hello !

Quelque temps avant de déménager, j’ai commandé un livre dont le titre avait attiré mon attention, mais je ne me rappelle pas où je l’ai vu. 


Ce livre c’est: 


« Plus de peurs que de mal », d’André Charbonnier, éditions « Points Vivre», préface de Frédéric Lenoir.

J’ai commencé à le lire, et ai constaté beaucoup de similitudes, sur le fond, avec les explications données par mes chers inspirateurs célestes, même si elles diffèrent sur la forme, l’auteur étant Educateur Spécialisé, directeur de centre de formation, puis coach.

Ces explications portent sur l’élaboration des peurs dans l‘enfance, puis sur les mécanismes inconscients qui conduisent à se retrouver confronté à des expériences similaires à celles vécues dans l’enfance, avec toujours les mêmes résultats induisant les mêmes souffrances.

Pour ceux et celles qui ne me lisaient pas à l’époque où j’avais donné les explications livrées par mes chers Anges, en voici le rappel:

« L’enfant, lorsqu’il naît, a gardé en lui le souvenir de l’Amour dans lequel baignait son âme, dans ce que l’on nomme « l’au-delà ». Il a gardé aussi le souvenir du fait que cet Amour, lorsqu’il est « refusé », cela provient d’un comportement et/ou de pensées inappropriées. D’où sentiment de culpabilité, car il n’a pas intégré les limitations induites par son enveloppe physique terrestre et sa totale dépendance, de ce fait, envers le milieu dans lequel il se retrouve « parachuté ».

Le corps humain est composé en majeure partie d’eau.
Si l’on verse de l’eau dans un vase carré, elle prend une forme carrée, si on la vide dans un vase rond, elle prend une forme ronde. De ce fait, n’ayant pas encore les outils de compréhension qui lui permettraient de ne pas s’identifier à son environnement, l’enfant va se « formater » suivant ce qu’il vit. »

Je suppose que c’est à rapprocher de ce que l’on nomme « la mémoire de l’eau », et renvoie encore à « la face immergée de l’iceberg », qui, toujours suivant les explications qui m’ont souvent été données, influence notre vie et notre comportement, le plus souvent à notre insu.
Je citerai l’exemple de l’enfant, qui culpabilisera lors du divorce de ses parents.

C’est pour cela qu’il est important de bien prendre garde à ce que vit un enfant, et à la façon dont il comprend les choses. Que de souffrances et d’épreuves pourraient être ainsi évitées. C’est vraiment une chance d’apprendre l’importance de cette période capitale, où l’enfant est tellement fragile.

Mais revenons au livre. Bien que très intéressée, je l’avais commencé puis, trop occupée par mon déménagement, le travail, la fatigue, les invitations et la grippe, je l’avais laissé de côté.

Mais il se trouve que je fais mettre un implant dentaire en ce moment. J’ai donc récupéré l’ouvrage pour patienter chez le dentiste. Bien m’en a pris car il y avait beaucoup de retard, et la poursuite de ma lecture m’a vraiment captivée. 

Voilà pourquoi j’ai résolu de vous en parler aujourd’hui, ce d’autant plus qu’il est d’un prix abordable: 10 €.

Voici la quatrième de couverture:

« Entre nous et le bonheur, il n’y a que nos peurs


Nous sommes tous confrontés à des peurs irrationnelles ou disproportionnées qui nous empêchent de vivre pleinement: peur d’être jugé, de réussir, de dire à quelqu’un qu’on l’aime… En s’appuyant sur sa propre expérience, André Charbonnier démontre de manière claire et accessible la mécanique qui se joue derrière l’apparition de nos peurs. Le danger repose en réalité sur une illusion car ces peurs ne correspondent à aucune menace réelle: nous les créons de toutes pièces, nous rendant prisonniers de nous-mêmes.
Heureusement, il est possible de s’en libérer ! C’est tout l’objet de ce livre qui donne des clés essentielles pour y parvenir. »

Il conclue sa 4ème de couverture par cette phrase: 

« Plus nos peurs se dissolvent, plus la joie se déploie, plus la vie devient simple et merveilleuse. »

Page 141, André Charbonnier écrit:

« Ce à quoi je porte attention devient ma réalité. »

Ces chers Anges disent souvent:


« Ce que vous mettez dans vos pensées, vous le mettez au menu ! »

Bon, j’en suis là, à la page 141. Ces derniers jours je n’ai pas eu le temps de continuer ma lecture. Mais je ne résiste pas à vous transcrire la fin de cette page, tellement conforme à ce que préconisent ces chers Anges:

« Si nous sommes capables de nous représenter sincèrement nos échecs comme la voie la plus directe vers notre succès, nous allégeons immédiatement la charge émotionnelle car nous montons dans une spirale ascendante, au lieu de plonger dans les affres de la peur. A partir de là, nous avançons plus légèrement dans la vie et affrontons nos échecs en restant positifs. »

Voilà, cela me remet en mémoire le jeu de mot d’une de mes amies, très consciente de ses peurs irrationnelles:

« Aie peur d’avoir peur ! »

Il s’agit bien sûr des peurs irrationnelles, non de celles qui signalent un danger, qu’il faut analyser et écouter, celles là.

Bonne journée !

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 08:19
une vitrine de Strasbourg

une vitrine de Strasbourg

Hello !!!

 

Beaucoup de changements ces dernières semaines, ce qui explique mon long silence,

 

« Grâce » à l'analyse des signes et symboliques, notamment ceux liés à la maladie que j'ai attrapée suite à une piqûre de tiques, j'ai pu prendre les décisions qui s'imposaient et cela a amené des tas de changements positifs qui n'attendaient visiblement que le signal de compréhension et de mise en pratique, surtout, pour se manifester,

Car il ne suffit pas de comprendre, bien sûr, encore faut-il mettre en pratique !

 

* Première constatation, évidente, c'est que, bien que très (trop?) fatiguée, je m'étais forcée à accompagner mon compagnon en promenade,

* Ensuite, je n'avais pas écouté mon intuition qui mettait en garde contre le risque d'attraper une tique, et l'avais suivi dans les herbes hautes le long de la rivière Lot,

* Et enfin, bien que piquée moi-même, je m'inquiétais de cette maladie,,, pour mon compagnon, négligeant mes propres symptômes !

 

J'ai donc bien fini par réaliser, admettre, que j'étais trop obnubilée par sa santé, foulant aux pieds la mienne, au risque de tomber moi-même malade,

 

D'autre part, cette maladie donc, je l'ai attrapée en me forçant à le suivre, le long du Lot ! Ce qui m'a amenée à m'interroger sur la pertinence de chercher une maison dans le Lot, et sur la nécessité d'écouter mes besoins, et pas seulement, comme toujours, ceux de mon compagnon, quitte à finalement accepter de faire ce qu'il voulait, au nom de sa santé et de son bien-être, tout en sachant pertinemment que ce n'était pas la bonne solution, ni pour lui, ni pour moi,

 

Je me doutais donc qu'il ne me fallait pas rester là-bas, que je devais d'abord et enfin faire ce que je savais bon pour moi, Mais voilà, difficile de mettre en pratique,

Toujours ce fichu sentiment de devoir se sacrifier, de devoir veiller sur l'autre, le sauver, Bref, si j'avais relativement bien réussi à sortir du formatage de « l'enfant pansement », restait encore le formatage du PANSEMENT, et le besoin de réparation par rapport à mon frère, que j'ai perpétué avec mon compagnon,

 

Ce qui n'a bien sûr aidé ni mon compagnon ni moi-même, puisque chacun doit d'abord commencer par être son propre sauveur,

 

Et qu'il ne sert à rien de perdre son temps et son énergie à attendre que quelqu'un comprenne,,, ce qu'il n'est pas prêt à comprendre, soit parce qu'il ne le veut pas, soit parce qu'il ne le peut pas,

 

Pour arriver à mettre en pratique ce que je savais devoir faire, j'ai bien compris qu'il me fallait travailler sur le « formatage » du sacrifice, et me suis fait aider par une thérapeute E.M.D.R. (Traitement des traumatismes par mouvements oculaires, et reprogrammation),

 

UNE SEULE SEANCE A SUFFI !

 

Et j'ai pu constater, presque incrédule, que tout se mettait en place au mieux pour me permettre de faire ce changement,

 

Plusieurs amies et personnes que j'avais été amenée à aider par le passé, grâce à mes capacités, m'ont à leur tour apporté leur aide, spontanément,

 

Et surprise, j'ai réussi à accepter toutes ces aides, enfin sortie des injonctions inconscientes (qui s'étaient enregistrées à mon insu pensant mon enfance, de par mon histoire familiale), qui ne me permettaient pas d'accepter d'être aidée, d'accepter de recevoir, d'accepter d'être, liée par l'injonction inconsciente du sacrifice comme mode de vie, pour racheter inconsciemment et illusoirement les « chances » que la vie m'avait accordées, Et quand je parle de « chances », il s'agit bien sûr de ce que j'avais ressenti lire dans les yeux de ma mère et mon frère comme un favoritisme, un peu comme une usurpation, une injustice, focalisés qu'ils étaient sur leurs souffrances, et de ce fait inconscients des miennes,

 

Mais bien évidemment personne n'a le droit d'éteindre la Lumière de quiconque, sous prétexte que lui-même est dans le noir, Tout au contraire, c'est cette même Lumière qui, bien comprise et bien utilisée, va permettre de s'éclairer,

 

D'où la nécessité impérative de ne jamais accepter d'éteindre sa propre Lumière, au prétexte qu'elle dérangerait celui qui se trouve dans l'ombre,

 

Et pour parfaire ce résultat, mes chers inspirateurs célestes m'ont expliqué ceci, et à l'heure où tant de gens attendent un prétendu sauveur parachuté d'on ne sait où, négligeant de ce fait leur propre chemin de compréhension, de progression, au profit de celui d'un autoproclamé guide, messie, sauveur, cela me semble au moins valoir la peine d'être écouté :

 

« Ce retour annoncé de Jésus, cela signifie comprendre enfin et intégrer définitivement que le sauveur est en soi, et non extérieur à soi,

C'est le fait de (re)devenir soi-même, de retrouver sa souveraineté et son INDEPENDANCE, débarrassé des injonctions inconscientes qui se sont imprimées dans l'enfance, nous amenant à nier notre être véritable, afin de nous conformer à ce que notre entourage attendait de nous (ou que l'enfant innocent et non-conscient que nous étions pensions qu'il attendait de nous),

 

 

Si l'on ôte le I à JE SUIS, cela donne JE SUS (Jesus), Et ce I, c'est celui de IL, qui laisserait croire que le sauveur ce serait Il, donc un autre que soi-même, De ce fait, celui pour qui on renierait sa Souveraineté, la Divinité en soi, au profit de la prétendue souveraineté, de la prétendue Divinité de quelqu'un d'autre,"

 

D'où, me semble-t-il, l'utilité de « travailler » à démonter ce « formatage », et retrouver suffisamment d'Amour de soi, d'estime de soi, d'indépendance, de confiance en soi, de compréhension de soi, afin de ne plus se trouver, consciemment ou non, à travailler pour le chemin de quelqu'un d'autre, au lieu de travailler pour son propre chemin, Avec tous les risques et les épreuves que comporte le fait de ne pas être dans sa propre vie,

 

« Avant de vouloir conduire les autres, encore faut-il être sûr d'être soi-même dans la bonne direction » m'avaient conseillé ces chers Anges en 2002,

 

Et ils rajoutent aujourd'hui :

 

« Et le seul moyen de savoir si l'on est dans la bonne direction, c'est de suivre son propre chemin, non celui de quelqu'un d'autre, donc d'écouter sa propre voix, ses propres ressentis et intuitions, de laisser sa Lumière s'épanouir librement, sans attendre de permission de quiconque, Donc, de ne surtout pas laisser à quelqu'un d'autre le pouvoir sur sa vie,  C'est certes bien moins facile que de suivre docilement, mais c'est le seul moyen de ne pas se fourvoyer,»

 

 

CE QUI NE SIGNIFIE BIEN EVIDEMMENT PAS DE REJETER L'AUTRE ET ENCORE MOINS DE NE PAS AIDER SON PROCHAIN, MAIS CELA DOIT SE FAIRE A BON ESCIENT ET EN PRENANT GARDE A LA DEPENDANCE.

 

D'où le sens du signe fréquent qui m'était donné grâce à la chanson de Christophe Maé :

 

« Il est où le bonheur ? », et notamment le fait que fréquemment, avant cette période de remise en questions, de compréhension et d'exécution, alors que je croulais sous les soucis, je me retrouvais sans arrêt à n'entendre, par « hasard », que cette phrase :

 

« Il est là ! Le bonheur il est là ! »

 

Christophe Maé, lui-même originaire de Provence, la région d'origine de ma famille maternelle,

 

Voilà, ***

Tiens, bizarre, signe ?

 

*** Tandis que j'écrivais « Voilà », la phrase précédente, soit :

 

« Christophe Maé, lui-même originaire de Provence, la région d'origine de ma famille maternelle, »

 

Cette phrase, et elle seule s'est trouvée surlignée !!!!

 

 

Bon, va falloir méditer sur le sujet !

 

Voilà voilà ! Bonne journée !!

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 17:47
Savourer sa vie

Hello !


Récemment, je lisais un conseil relatif au fait de penser qu'on a fait de son mieux, en évitant autant que possible de placer la barre trop haut, donc en s'adaptant à ses possibilités et capacités du moment.


"Faire de son mieux, oui mais comment savoir que l'on a fait de son mieux ?" ai-je demandé à ces chers Anges.


"C'est tout simple ! Demande à faire de ton mieux ! m'ont-ils répondu.


Mais plus simplement, et eu égard à l'adage:


"Le mieux est l'ennemi du bien", nous te suggérons simplement de demander à faire bien. Comme nous te le répétons souvent:


Il ne s'agit pas de faire beaucoup mais de faire bien !


Trop souvent, le mieux peut effectivement faire glisser sur la pente de la compétition, qui peut pousser à vouloir faire toujours plus, toujours mieux, y compris toujours plus et toujours mieux que les autres.

Cela se produit souvent quand l'on a eu l'impression, dans l'enfance, de manquer d'attention, de reconnaissance. Alors on cherche toujours à prouver, à se prouver...

En espérant inconsciemment que peut-être, si l'on est parfait, si l'on "réussit", alors on aura cette reconnaissance qui nous a tant manqué.


L'on risque de ce fait de ne pas savourer ses "réussites", occupé que l'on sera à planifier le prochain challenge, mais pire encore, vivre l'insatisfaction quand on n'arrive pas à ses buts, et développer frustration, découragement et mauvaise image de soi.


En savourant sa vie, sans chercher autre chose que la satisfaction de faire tranquillement, de s'épanouir, d'être, tout simplement, EN SE DONNANT DONC A SOI-MEME LA RECONNAISSANCE, alors on pourra atteindre un état de sagesse et de paix intérieures. 


Un peu comme les conseils qui sont donnés par les nutritionnistes pour les repas:

manger dans le calme, en savourant chaque bouchée, pour laisser à la salive le temps de bien l'imprégner, manger varié, en quantité raisonnable, le plus naturel possible.


D'ailleurs tu vois, depuis que tu suis -un peu- ces préconisations, et n'avales plus à toute vitesse, en pensant à ce que tu vas faire après, au point parfois d'oublier un plat, depuis donc, tu as pu remarquer que tes intestins s'en portent bien mieux !


Ce serait bien si tu pouvais appliquer ces conseils à tous les domaines de ta vie !


Rappelle-toi aussi, quand tu as l'impression qu'on t'en demande trop: c'est parce que TU T'EN DEMANDES TROP !"


Je suppose qu'il s'agit d'un avertissement sans frais à lever le pied, car en ce moment, je suis "un peu" fatiguée et ai parfois l'impression d'avoir mis le "pilote automatique"... pilote qui a quelques ratés, j'ai pu le vérifier avant-hier. 


J'avais entrepris de relooker un fauteuil Voltaire. Une fois bien désossé, poncé et repeint, j'ai voulu le vernir. Je passais le pinceau consciencieusement et en étais bien aux trois quarts de la tâche, quand j'ai enfin fini par "percuter" que le vernis n'avait pas l'odeur habituelle...


Et m'apercevoir que je m'étais trompée de produit ! Ce n'était pas un vernis à bois, et de plus, il était brillant alors que je voulais vernir le fauteuil en mat !


Bon, heureusement ce n'est pas laid et le vernis a l'air de bien se tenir... pour le moment !


Je ne sais pas si ce sera mieux... ou juste bien... pourvu que ce ne soit pas à refaire  !!!


Allez, bonne journée et pensez à vous reposer et profiter de la vie !

 

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 10:05
Une caselle du Lot

Une caselle du Lot

Hello !


Pour compléter le billet précédent sur "L'Amour interdit", mes chers inspirateurs célestes précisent bien que s'il est nécessaire, afin de pouvoir vivre plus épanoui et plus heureux, de bien "nettoyer" les blessures du passé, afin de sortir du formatage qu'elles ont laissé, il est tout aussi important de ne pas rester dans les énergies néfastes de la rancoeur ni de la colère, sachant que chacun est sous l'emprise de son propre babage émotionnel, qui le conduit à agir, parfois sans en avoir conscience, et croyant bien faire, en règle générale.


Cela dit, il est capital de se rendre justice, et de se donner le droit d'exprimer sa colère (une bonne fois, mais sans s'y attarder, bien sûr !), de s'accorder de la compassion, de reconnaître ses droits, de les défendre... Bref, d'agir envers soi-même comme on le fait ou le ferait pour un être très cher.


En résumé, encore et toujours: s'aimer soi-même, comme son prochain.


Le fait de ne pas (assez) s'aimer soi-même, c'est d'ailleurs, une des raisons (avec le manque de foi en soi et en la vie), qui peuvent conduire quelqu'un à mettre fin à ses jours, m'a-t-il été précisé récemment pour m'expliquer le geste d'une personne qui en était arrivée là, plongeant sa famille dans un profond désarroi.


"ET ARRIVER A S'AIMER SOI-MEME, C'EST UN "TRAVAIL" SUR SOI QUE PERSONNE NE PEUT FAIRE A NOTRE PLACE !"


D'où l'importance de bien savoir apprécier notre, nos différences, qui font de nous cet être unique qui est venu sur cette Terre apprendre à exprimer son caractère exceptionnel.


Pour bien en être conscient, ces chers Anges m'ont fait remarquer le paradoxe qu'ils observent chez nous: le "mal" que l'on se donne parfois pour rentrer dans des moules, pour ne pas se distinguer, pour gommer tout ce qui ne nous semble pas cadrer avec ce que l'on attend de nous, et cela dans le but de ne pas être rejeté, d'être aimé, apprécié.


"Alors que, tu le constates tous les jours dans tes créations artistiques, LES PIECES UNIQUES ont une valeur qui n'est pas comparable à celle de ce qui est fait en série.


"Tout ce qui est rare est cher" entend-t-on dire, au point même que tout défaut dans une planche de billets, de timbres, dans une série de monnaie, etc., peut atteindre une valeur folle aux yeux des collectionneurs !


Alors ???!!!


Raison de plus pour apprendre à cultiver sa différence, ses différences, l'apprécier, les apprécier à leur juste valeur !

Et oser être soi, oser sa vie, oser son destin, oser le bonheur, enfin !!!!!"


Allez, ça déménage !!


Ces chers Anges ont la pêche ce matin !!


Excellente journée !

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 07:41
L'amour interdit

Hello !


Pourquoi vit-on l'horrible épreuve d'un "Amour interdit" ??

Alors qu'aimer est un cadeau du Ciel, un droit inaliénable ??


Mes chers inspirateurs célestes m'ont expliqué que la raison en est à rechercher dans l'enfance, qui a opéré un "formatage" amenant à attirer à soi ce genre de situation si douloureuse.


Evidemment, il n'est pas question ici de l'aventure passagère que l'on peut être amené à vivre, sur une courte période, volontairement ou pas, avec quelqu'un de pas libre, ou dont la situation par rapport à nous, la profession, ou tout autre raison rendent la relation impossible, mais il s'agit bien sûr de l'Amour passionné dont on n'arrive pas à se guérir, que l'on est amené à vivre sur des mois, parfois des années, , de façon répétitive parfois, avec toutes les souffrances que cela génère, du fait de devoir partager l'être aimé, de ressentir de la culpabilité, une mésestime de soi de ce fait, de devoir se cacher, ce qui conduit à avoir l'impression de ne pas vivre vraiment, de ne pas avoir droit à avoir sa place, bref, D'ETRE SACRIFIE, encore une fois, par rapport à quelqu'un ou quelque chose de plus important (dans le sens de prioritaire)


La première cause, m'a-t-il été expliqué, elle vient donc de l'enfance, et de la façon dont s'est organisé l'Amour envers nos 2 parents, mais aussi de nos 2 parents pour nous, ainsi que de notre fratrie.


Il se peut qu'un de nos 2 parents nous ait interdit d'aimer l'autre.


Là, la situation est claire: on peut se retrouver à vivre un Amour qu'une autre personne (légitime, ou autre intervenant) nous interdit.


Cela peut avoir été plus subtil, même si le résultat est le même, si l'un des 2 parents a été manipulateur, et/ou que l'enfant que l'on était a craint d'être rejeté par l'un de ses parents s'il montrait son attachement à l'autre.


Parfois, cela peut être une autre personne de l'entourage proche, mais qui avait autorité et ascendant sur l'enfant, qui a pu manipuler pour empêcher l'enfant d'aimer un de ses 2 parents.


Encore plus difficile à déterminer, quand l'enfant s'est chargé d'une fidélité consciente ou pas envers un de ses parents que l'autre faisait souffrir. Cela peut l'amener à vouloir inconsciemment réparer le destin du parent victime de l'autre ou d'un état de fait.


Il va sans dire que toutes ces situations génèrent beaucoup de souffrances pour un enfant, qui ne comprend pas pourquoi il n'aurait pas le droit d'aimer ses 2 parents, comme les autres enfants, et qui ne peut pas y parvenir, parce que ce n'est pas "humain" ce qui lui est demandé. Alors, il va s'évertuer à CACHER, étouffer l'amour qu'il éprouve pour son autre parent.


Voilà pourquoi on peut se retrouver à revivre, sans en avoir vraiment le souvenir ni conscience, un amour d'autant plus douloureux qu'il nous replonge dans les affres de situations difficiles vécues dans l'enfance.


C'est donc important, devant de telles situations, de prendre du recul, et d'observer toutes les "coïncidences" et similitudes qui vont amener à prendre conscience de cet état de fait, ce qui permettra déjà de prendre de la distance par rapport à la honte, la mésestime de soi, la culpabilité, le sentiment d'injustice.


Il conviendra ensuite de soigner les plaies et souffrances en évacuant tous ces souvenirs (en se faisant aider par des professionnels, par exemple), ou si on ne peut ni ne veut, en couchant ssur papier tout ce qui nous vient à l'esprit, en se "reformatant" par des affirmations positives, pour reprendre tous ses droits: le droit d'aimer, le droit d'être aimé, le droit de s'exprimer, le droit d'avoir sa place, notamment.


Mais il y a un autre point capital, c'est encore et toujours d'apprendre à s'aimer soi-même, à se respecter, car lorsqu'on a vécu ce genre de situation dans l'enfance, on a du mal à se respecter soi-même dans ses désirs, à faire respecter ses droits, ce qui conduit à se faire respecter, à s'affirmer, bref,

A SE RENDRE JUSTICE !!!!


Voilà pour aujourd'hui, excellente journée ensoleillée j'espère !!!

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