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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 15:43
"A tes mots tendres un peu artificiels"

Hello !


J'espère que vous allez bien et que vous résistez à la canicule. Pensez à boire, cela semble évident, et pourtant, que de problèmes évités si on y pensait avant même d'avoir soif.
Toujours du mal à lâcher le travail pour me mettre à écrire. Ces chers Anges font preuve de beaucoup de patience, semant sur mon chemin des signes.


Dans un livre trouvé récemment dans un vide-greniers (1 €, inutile de se ruiner pour être guidée). Son titre:


"Indices et preuves de l'existence de l'au-delà", écrit par un avocat Italien, qui communique avec son fils Andréa, assassiné à l'âge de 25 ans. Ce livre est le 3ème, et il a été édité en septembre 1993.


Cet homme s'est beaucoup fait tirer l'oreille pour arriver à écrire et à parler.
Au début du récit, il fait état que son fils lui disait ne pas pouvoir remplir la mission qui lui avait été confiée par "la Lumière Infinie", du fait de ces tergiversations et de sa prudence.


En lisant cela, j'ai senti une grosse compassion pour ces chers Anges, d'un coup, et me suis promis de reprendre vite le collier, ils méritent bien cela...


Oui mais toujours quelque chose qui passait avant.
Dimanche, je recevais des amis à midi. Dès tôt le matin, je me suis préparée (non, pas le repas, préparé la veille), mais pour...


Aller fouiner dans des vide-greniers aux alentours !


D'excellente humeur, je suis montée en voiture...


Je ne sais pas comment je me suis débrouillée, mais en me glissant au volant, je me suis heurtée à l'angle de la portière... juste au niveau des dents, sur le côté droit. Plus exactement le coup a porté sur mon bridge (oui, le bridge, c'est aussi un jeu).


J'ai vu 36 chandelles, ce qui ne m'a pas rendue aimable, on le comprendra...


Et ces chers Anges ont pris, chassez le Naturel, il revient au galop. Je pouvais bien m'accorder un peu de détente, non ? La panoplie habituelle y est passée, ponctuée de l'éternel:


"Ras le bol", et j'ai allumé le moteur sur un:
"Vous m'emm..dez !"


Pour entendre, à l'instant même, sur Nostalgie:


"A toi, à la façon que tu as d'être belle,
A la façon que tu as d'être à moi,
A tes mots tendres un peu artificiels,
Quelquefois...
À toi
À la petite fille que tu étais
À celle que tu es encore souvent
(...)
À la vie, à l'amour
À nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
À l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi...
À moi
À la folie dont tu es la raison
À mes colères sans savoir pourquoi
À mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
À moi
Au temps que j'ai passé à te chercher..."


de Joe, bien sûr, titre: "A toi"


Oups ! Ma mauvaise humeur est tombée d'un coup. C'était trop mignon, et ça ne pouvait pas mieux tomber, car cette chanson, elle passait à la radio, ce jour de 2006, juste comme j'allumais ma voiture pour repartir, en revenant de chez mon éditrice, chez qui j'avais signé le bon à tirer de mon livre, mais sur ces paroles là:


"A l'enfant qui viendra,
Qui nous ressemblera,
Qui sera à la fois to​i et moi..."


Bon, inutile de tergiverser, j'ai reconnu aller fouiner dans les vide-greniers en espérant trouver une "couillandre" (traduisez: objet, ou mieux encore petit meuble, en piteux état, à retaper).


Laquelle "couillandre" d'ailleurs, ira rejoindre les autres, plus ou moins démontées, plus ou moins décapées, plus ou moins... oubliées, faute de temps... Lequel temps scélérat, d'ailleurs, a fait que j'ai oublié aussi l'inspiration de "relooking" qui m'avait fait les acheter !


Je suis donc partie, en me promettant pour la 355ème fois de m'atteler aussi, prochainement, à faire éditer mes billets de l'ancien blog sur Femme Actuelle... je suis partie donc disais-je... à mon premier vide-greniers...


Que je n'ai pas réussi à trouver... Trop tôt, ou peut-être annulé à cause de la chaleur.


J'ai quand même réussi à en trouver 2 autres.
Pas de "couillandre", mais des livres de psychologie intéressants.


Sur la route, j'ai entendu "Le pénitencier" de Jhonny, et peu avant d'arriver chez moi:


"Le p'tit air", une fois encore la chanson de Maxime Le Forestier, interprète, je le rappelle, dont mon frère adorait:
"A mon frère"


"Le p'tit air" s'est d'ailleurs achevé juste comme je me garais dans la cour. J'avais, cette fois encore, écouté attentivement les paroles, notamment:


"On laisse des traces ou des séquelles
Des peintures ou des monuments
(...)
Alors qu'un air qui se faufile
De lèvre en lèvre et qui survit
Ca peut nous faire un paradis
Viens on s'en va danser tranquille..."


Et toujours le refrain:
"Il suffit que quelqu'un fredonne
Le p'tit air que j'avais écrit pour toi
Et c'est un peu de nous qui sonne
Dans l'au delà
Il suffit que quelqu'un murmure
Le p'tit air que j'avais écrit pour toi
Si c'est un peu de nous qui dure
C'est déjà ça..."


Et pour enfoncer le clou, l'amie qui m'a rendu visite m'a dit que mes billets lui manquaient !
Voilà, j'espère que je vais réussir à tenir parole!
A bientôt et bonne fin de journée !

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commentaires

M
Il n'y a rien de mieux ma chère Maryline que de te lire pour être revigorée ! (sourire) la chaleur nous tenaille et nous ne quittons pas la maison &quot;trop de monde, et trop chaud !&quot;<br /> <br /> Ha ces Français toujours dans la complainte... (rire) jamais contents !<br /> <br /> Je te fais d'énormes bisous<br /> <br /> Au grand plaisir de te lire encore<br /> <br /> Marylou
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M
bonjour Marylou! merci d'avoir pris du temps pour nous faire ce petit billet .pour moi c'est une joie de vous lire .grâce a vous et vos petits Anges(et les miens) vous me faites avancés dans ma vie un peu chaotique il faut y croire ,ne jamais baissé les bras bonne journée.très gros bisous .Mounette
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