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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 17:57

Hello !


J'ai oublié de vous préciser dans le billet précédent, que le chien est sorti tout seul. Probablement parce que la Lumière du jour lui a montré l'issue, lui a donc permis de la VOIR.


N'est-ce pas symbolique de mon souci de vision ? En me tournant vers la Lumière, au lieu de courir, j'ai pu entrevoir l'issue.


Autre point qui me semble aller dans le sens de la thèse du virus, c'est cette conversation fortuite sur laquelle je suis tombée, le lendemain de ma sortie de l'hôpital, entre 2 dames inconnues, au niveau de La Poste (où avaient commmencé mes symptômes), qui était très exactement, je m'en souviens bien et l'ai réalisé pleinement par la suite:


"Il y a 15 jours d'incubation, on va voir."


Une incubation de 15 jours, c'est quand il y a une attaque de virus, ou de bactérie, mais pas d'AVC, diabète, myasthénie...


"On va voir". En fait, c'est bien ce qu'il se passe.


Mais le but est quand même atteint, toutes les hypothèses envisagées, avec les risques encourus m'ont quand même fait prendre conscience qu'il était plus que temps de prendre soin de ma santé physique, et pas seulement morale, même si les 2 sont liées.


Autre sujet, j'ai acheté dernièrement en kiosque le n° 23 de la revue de l'INREES (juillet/août/septembre).


Si j'avais été très déçue la première année par l'INREES, je reconnais bien volontiers que cette association s'est énormément améliorée (à mon goût).


Beaucoup de sujets intéressants dans ce numéro, que mon compagnon a lu presque de bout en bout, vous voyez, tout arrive !


On peut y lire, entre autres:


- un important dossier sur les "Etats modifiés de conscience"


- thérapie: blessures de nos vies antérieures,

etc.


J'ai surtout apprécié "l'entretien psy" passionnant et émouvant avec le psychiatre Jean Sandretto (p. 42 à 47), qui a écrit un livre en collaboration avec une voyante: 


"Guérir de ses traumas".

Il y donne son opinion sur les médicaments que l'on fait avaler généreusement aux malades dits "psychotiques", que je partage largement, pour avoir abusé pendant ma période de dépression (qui ressemblait plutôt à un "burnout" d'ailleurs), somnifères et autres antidépresseurs, dans l'espoir de ne plus penser, et surtout de moins souffrir, auxquels venaient s'ajouter d'autres médicaments pour "arranger" leurs effets secondaires !


Remarque: à cette période, je refusais mes capacités dîtes "médiumniques". Ceci explique peut-être cela.


Toujours dans cet entretien avec le psychiatre Jean Sandretto, dans la revue Inexploré, j'ai relevé ces phrases, p. 46:


"Je pense que les rêves ont cette fonction de nous reconstruire".


"Beaucoup de ces médicaments cassent les rêves par exemple. Or je pense - enfin, c'est mon expérience- que les rêves, (...) servent très profondément à guérir."


"Coïncidence", le 16 juillet (jour de fête de Notre-Dame du Mont Carmel !), je me suis réveillée en sursaut.

Je venais de rêver que je circulais sur une route étroite, qui montait, et que je me sentais poussée par un gros bus rouge, derrière moi. J'avais peur et avais des troubles visuels très forts, qui faisaient que je n'y voyais rien. Or, un autre gros bus rouge descendait cette même route étroite, et j'avais peur de le heurter.


En réfléchissant au sens à donner à ce rêve, j'ai réalisé qu'en fait, une des raisons à mon manque de motivation à reprendre l'écriture, c'est la peur de ne plus m'appartenir. 


C'est vrai que durant la période très riche en messages, du temps du blog sur Femme Actuelle, ma vie a été très agréable, gaie, je me sentais utile. Mais le revers de la médaille, c'est que je me suis un peu "perdue" en contacts superficiels avec beaucoup de personnes qui n'ont fait que passer dans ma vie. 


Je mettais un point d'honneur à répondre à tout le monde, à écouter aussi, essayer d'aider à trouver des solutions, pas toujours appréciées d'ailleurs. Beaucoup de personnes voudraient qu'on leur donne leurs solutions vite, mais surtout qu'elles soient agréables, faciles, et selon leurs voeux, et quelquefois même cela semble un dû, certains ont l'air de trouver normal que d'autres se sacrifient.


Certes, mon besoin d'être aimée y a trouvé son compte, enfin a voulu y croire, mais j'ai pu mesurer, avec le départ de mon frère, à quel point c'était un leurre, un piège. J'en étais pourtant consciente et pensais l'avoir limité. Mais j'ai réalisé, en prenant à ce moment là dans la figure toutes les souffrances sur lesquelles mes chers inspirateurs célestes m'avaient pourtant demandé avec insistance de travailler, que je les avais négligées, trop occupée à écouter et panser celles des autres.


Alors, je dois avouer que mon petit blog, maintenant, il me va bien. Ceux qui le lisent n'y tombent pas dessus par "hasard", ils y sont guidés probablement, quelle qu'en soit la raison. Je me sens en sécurité, ne risquant pas de me retrouver prise dans un tourbillon.


Alors, le sens de mon rêve m'a "sauté aux yeux". 


Avoir peur ne sert à rien, tout au contraire, cela risque de me précipiter dans un danger similaire (le bus derrière, et le bus en face: passé et futur).

Je dois "simplement" continuer à apprende à savoir dire "NON !", comme j'y suis amenée avec mon souci de santé et la fatigue, mais aussi à savoir prendre du recul, jour après jour, afin d'être bien sûre de faire ce que je ressens, et non ce que d'autres veulent me pousser à faire.


En clair, je dois être consciente des risques de la "dynamique de groupe", et ne pas hésiter à m'arrêter quand le besoin s'en fera sentir, pour mieux reprendre ma route tranquillement.

Essayer d'esquiver le piège est déjà tomber dans le piège !


Mes chers inspirateurs célestes m'ont fait remarquer que je me trouve dans la situation que j'ai cherché à éviter à tout prix:


Ils m'avaient déconseillé d'acheter cette maison, à cause des travaux trop importants, du risque de fatigue, d'énervement, de soucis, etc.
J'ai donc dit non au départ, à mon compagnon, puis peu à peu, comme d'habitude, j'ai fini par céder.


Mais pour être honnête, je dois bien reconnaître que tout ce travail était aussi un bon prétexte pour remettre la réception de messages aux calendes grecques...


Sauf que je me suis retrouvée dans la situation exacte que je cherchais à fuir: ne plus s'appartenir, avoir la tête dans le guidon, ne plus avoir de temps pour soi et les siens, et pour couronner le tout, finalement, ne pas faire ce que je suis venue faire !!!!

Voilà, bonne fin de journée, sans trop d'orages pour vous, j'espère !

 

Chercher à esquiver le piège, c'est déjà y tomber !
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commentaires

E
Bon weekend à toi et aux tiens; le soleil est prié de ne pas nous donner de fausses joies.<br /> Gros bisous ma chère Maryline.<br /> PS je suis maintenant sur Ekla blog: Je t'envoie le lien.
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E
Bonsoir ma chère Marylou, <br /> Il est très difficile de résister à ce que l'on veut vous faire faire. On est presque obligé de se battre pour rester soi. je suis tout a fait d'accord quand tu dis quand tu dis que ceux qui lisent ton blog n'y tombent pas dessus par hasard. Souvent il y a des sujets que tu évoque &quot;qui me correspondent&quot; .Il n'y a pas de hasard !<br /> douce nuit ma belle et bizettes.
Répondre
M
Gros bisous ma Jackette, et merci pour ton com!