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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 18:41

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Hello !

 

Excellent printemps à tous !

 

En ce moment, entre tout, difficile de ne pas éprouver de « hauts le coeur » (dégoûts, nausées).

 

Heureusement qu’Isabelle Lionnet, dans son dernier message du 14 Mars 2012, encourageait aussi à ne pas se laisser prendre par le pessimisme.

En voici un extrait:

 

« car :"si le mal est "contagieux" ! .. le bien l’est aussi et .. sans doute ... plus fortement ... plus puissamment encore !" essayez de le vivre ! »

 

J’essaierai de trouver le temps de vous raconter les signes autour de ce message, précisément.

 

 

Pour revenir sur les éclaircissements en cascade, est-ce que c’est une confirmation de plus qu’il est important de dire ce qu’on ressent devoir dire, et ne plus se taire sous le prétexte que tout le monde s’en fout de ce qu’on peut dire, alors, après tout, ils verront bien quand ça leur retombera sur le pif, quand le boomerang leur reviendra à pleine puissance dans la figure. Et puis, marre d’en prendre plein les gencives par les ignorants et les malhonnêtes…

 

Oui, je le reconnais, j’en étais arrivée à penser ainsi. 

 

Il semble que ce ne soit pas un bon calcul, justement, et que tout au contraire, alors qu’on pensait qu’en se taisant et laissant les choses se faire comme elles devaient, cela fait au contraire courir le risque que d’autres, en fassent de même et que cela ne se retourne contre nous, comme le fameux effet « boomerang », justement.

 

C’est le serpent qui se mord la queue.

 

Parler, dire ce que l’on sait, ce n’est pas se battre, mais être, et permettre peut-être à d’autres d’être aussi, et non de subir et payer des pots cassés, qu‘on aurait pu leur éviter.

 

Et face au constat qu’en se permettant d’être acteur de sa vie, et de la vie en général, cela met en mouvement tout un tas de bienfaits, alors, plus d’excuse pour « la fermer ».

 

Pour arriver à comprendre ce qu’il fallait que je fasse pour avancer, j’ai médité sur cette question, il y a quelque temps…

 

Et un nom m’est venu à l’esprit.

J’ai cherché et trouvé le site en question sur Internet, et suis restée interloquée de lire qu’il y était déploré que les mises en garde faites par ladite personne n’aient pas été écoutées et prises au sérieux et que cela ait finalement débouché sur un drame.

 

Étrange raisonnement, ai-je pensé, pour quelqu’un qui, bien que témoin direct d’un incident grave, n’ait non seulement pas pris le moins du monde conscience des faits (et là, il ne s’agissait pas de racontars), mais qu’en plus ce quelqu’un là encourage à aller dans cette direction…

 

Ce qui est son droit le plus strict, chacun est libre de se faire son opinion, bien évidemment, mais pourquoi ne pas comprendre que d’autres puissent passer à côté de ce sur quoi on veut attirer leur attention ?

 

Mais cela m’a amenée à réfléchir à la façon dont on perçoit généralement les choses, c’est-à-dire le plus souvent par l’affectif.

 

De ce fait, nous n’accordons d’importance qu’aux souffrances qui nous ont marqué, que nous connaissons pour les avoir vécues de près ou de loin, et/ou qui font partie de notre quotidien professionnel, risquant non seulement de ne pas prendre la mesure des autres, mais pire encore de les mépriser, de les nier, et ce faisant de laisser passer quelque chose de potentiellement grave.

 

On ne va pas comparer avec notre vécu, notre expérience, non ?

 

Et face à des scènes, plaintes ou témoignages qui nous paraissent de moindre gravité, on est trop souvent amené à se dire que ce n’est pas grave, on a vu tellement pire… Alors, on balaye d’un revers de main pour se tourner vers ce qui nous semble digne d‘intérêt, d‘investissement.

 

Et notre vigilance, notre discernement, ils sont encore plus amoindris quand des intérêts, affectifs surtout, mais aussi matériels, de prestige, d’espoir d’aide, etc., entrent en ligne de compte.

 

Alors, on peut continuer longtemps à déplorer cela, si soi-même on ne cherche pas à ne pas faire ce qu’on reproche aux autres, et donc à changer notre regard et nos actions.

 

Et ce sont ces réflexions et constatations qui m’ont conduite à prendre le taureau par les cornes, et à agir comme je voudrais qu’on agisse.

 

Sinon, quand les choses difficiles arrivent, on se retrouve à se reprocher de ne pas s’être fait suffisamment entendre.

 

En conclusion, voici un message que m’ont adressé mes « petits » Anges, à ce moment là.

 

« Tu dis avec juste raison qu’on ne peut vraiment comprendre les souffrances d’autrui, que lorsqu’on les a soi-même vécues, mais ce n’est cependant pas pour autant suffisant, car personne ne vit les choses de la même manière, parce que chacun a un « formatage » et un bagage émotionnel différents. Il est donc pratiquement impossible de mesurer la souffrance d’autrui. On ne peut juste que se rapprocher. »

 

Bonne fin de journée !

 

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