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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:51

Hello !

 

Avant de continuer, je voudrais citer cette phrase, envoyée, avec d’autres, une amie, ce matin :

 

« Le cœur le plus sensible à la beauté des fleurs est toujours le premier blessé par les épines » (Signé Thomas Moore).

 

Si le déroulement du week-end de « constellations familiales » apporte à chaque fois beaucoup d’éclaircissements, beaucoup de baume sur les plaies, grâce à la compétence du professionnel qui la conduit, les jours suivants en amènent encore, un peu comme si une vanne s’était ouverte… balayant les phrases « assassines » entendues dans l’enfance, qui, comme celles d’un gourou, dictaient leur loi depuis des décennies, à mon insu.

 

Grâce à tout cela, j’espère avoir enfin complètement cerné le problème lié au fait de me retrouver confrontée parfois à la trahison, à la manipulation mentale (qui confine à la folie), visant, pour hypnotiser, à faire croire à une « bonne œuvre », ces 3 « ingrédients » étant toujours mêlés.

 

D’autres raisons ont donc été mises en lumière, les plus difficiles à accepter et à extirper. Même si au fond de soi on sait à quoi s’en tenir, il y a toujours cette main invisible qui semble empêcher de voir vraiment.

 

C’est donc aussi l’explication de ma tendance à faire « l’autruche ».

Reculer le plus possible la prise de conscience avec la réalité, même si on l’entrevoit en filigrane, même si on n’est pas totalement dupe, tant pis, c’est toujours cela de gagné sur le « tsunami » que cela va provoquer, « réplique » de celui qui a tant marqué.

 

Cela paraît tellement plus simple de les enterrer, ces souvenirs. Cruelle erreur, car ils ne font que livrer bataille à l’intérieur de soi, et tôt ou tard, le « pus » devra sortir… Et le « tsunami » déferlera de toute façon.

 

Evidemment, cela fait écho à des vécus de l’enfance, et c’est pour cela qu’à chaque fois c’est si difficile à vivre et à dépasser.

Pourtant, la seule façon de briser le cercle vicieux, c’est de retrouver la blessure de départ.

 

Alors, enfin, sur le chemin du retour, quand, comme souvent devant de tels spectacles… significatifs… les larmes me sont montées aux yeux devant un petit veau ou un tout petit agneau tétant leur mère, dans les champs, je ne me suis plus traitée de « madeleine ».

 

Et mes chers « petits » Anges m’ont montré qu’ils étaient heureux, par les signes qu’ils m’ont donnés.

Rappel : c’était le jour de la fête de mon père.

 

J’écoutais le CD de qui vous savez, en roulant, la tête dans les nuages… c’était un tel bonheur de se sentir enfin le droit d’être soi…

 

Quand je me suis rendu compte que je n’étais pas sur la route habituelle.

 

Comme je passe toujours par le même itinéraire, par peur de me perdre, je n’ai pas fait attention et ai raté l’embranchement.

 

Sur l’instant, l’angoisse est montée : où allais-je bien atterrir, avec mon sens de l’orientation particulier ?

 

Mais comme la chanson qui passait à ce moment là était :

« Ma bonne étoile », rassurée, je me suis dit que j’étais en bonne compagnie, alors, je ne risquais rien…

ET JUSTE A L’INSTANT, JOE CHANTAIT :

 

« Et me voilà roi mage,

Au début d’un voyage,

Qui ne finira qu’à la fin des temps…

Oh ! Oh ! Ma bonne étoile… »

 

Effectivement, tout s’est bien passé, et cette route que je ne prenais jamais de peur de me perdre (très significatif là aussi), elle m’a ramenée chez moi plus tôt que si j’avais emprunté celle que je connais, et elle a été plus agréable, car j’ai traversé 2 sites touristiques très beaux.

 

« Hasard » ? Peu de temps après mon arrivée à la maison, je me suis aperçue qu’une belle huppe bien vivante arpentait le jardin, malgré la pluie, picorant avidement.

Nous l’observions, avec mon compagnon, quand j’ai remarqué qu’il y en avait une autre, un peu plus petite, non loin d’elle.

Pour la première fois, un couple de huppes venait picorer dans le gazon. Elles sont restées une bonne dizaine de minutes, mais nous n’avons pu les photographier ensemble, elles bougeaient trop.

Quelle différence avec celle qui paraissait sans vie, quelques jours avant, et qui ne s’est envolée que quand je suis sortie dans le jardin (secret ?) !

 

Un peu plus tard, ce fut un couple de tourterelles qui nous a rendu visite. L’une des 2 s’est même posée sur le toit de la mangeoire.

 

Signe ou « coïncidence », depuis cette constellation, j’ai plus d’appétit, et cela dure.

 

Bonne fin de journée !

 

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