Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:25

P1030302.JPG

 

 

Hello !

J’espère que le moral est bon et que vous allez du mieux possible.

"Il est important, m’ont expliqué ces chers Anges, de prendre le temps de faire un peu d’introspection, afin d’être conscient des forces qui nous gouvernent, lesquelles tirent les ficelles de notre vie, et de s’assurer que ces forces, elles sont bien issues de notre être véritable, et non des fantômes du passé."

Je vous ai parlé de la prise de conscience que j’ai pu faire, grâce à mon travail en psychogénéalogie, et plus précisément grâce aux « constellations familiales » (avec l’aide de professionnels compétents, je le précise à nouveau), à savoir de cette peur de la folie qui a terrorisé une bonne partie de mon enfance, à cause des capacités dites « médiumniques » que je semblais la seule à avoir, dans le milieu dans lequel je vivais.

A la suite de cette découverte, mes chers inspirateurs célestes m’ont expliqué que ce n’était pas de ma folie que j’avais peur, mais de ce qui émanait de l’histoire familiale.

Pour ce qui est de la folie, ils m’ont rassurée, en m’expliquant que lorsqu’on fait le vrai chemin de spiritualité, c’est-à-dire celui qui nous conduit à la Vérité de notre âme, donc à la liberté d’être, de vivre, de ressentir et de penser, A NE SURTOUT PAS CONFONDRE AVEC LE MOT « RELIGION », et non à celle qui enferme, emprisonne, contrôle, par le biais de préceptes « prédigérés » destinés à fondre dans la masse, à étouffer, quand on s’accorde donc le droit de se chercher, et de se trouver, indépendamment des pressions extérieures, avec sagesse et discernement, bien sûr… on se trouve protégé de ce risque-là, de cette épreuve-là, puisqu’on n’a pas perdu NOTRE raison principale d’être et de vivre, on ne l’a surtout pas déléguée à quelqu’un d’autre.

Pourquoi, puisqu’on a compris cela : ne pas perdre sa raison principale d’être et de vivre, en retrouvant son « moi véritable », aurait-on à vivre cette épreuve-là ?

Je m’en suis tenue là, soulagée, et pensant du coup être guérie de ce vécu si difficile à vivre, pour un enfant qui n’ose pas dire ce qu'il vit, car il ne fait pas confiance aux adultes, et qui a peur d’être enfermé, quand ce sera découvert.

 

Mais récemment, j’ai pu vérifier que cette empreinte n’était pas totalement effacée, quand, dans le feu d’une discussion qui agitait l’épouvantail de la folie comme risque non négligeable, en fin de vie surtout, pour chacun d’entre nous, je me suis trouvée, tétanisée, révoltée, renvoyée à ces terreurs d’enfance :

« Sauve qui peut ! »

C’est bien de mettre en lumière les ficelles (voire les cordes) qui emprisonnent, encore faut-il défaire totalement les liens, et soigner les plaies occasionnées.

 

« Et on va commencer par SE FAIRE CONFIANCE A SOI-MEME, à SES RESSENTIS PROPRES, A CE QUI NOUS EST DIT DE L’INTERIEUR, sans se laisser déstabiliser par les avis contraires, et permettre ainsi à nouveau à la peur de reprendre possession de notre vie », rajoutent ces chers Anges.


En attendant, « hasard » opportun, la revue « Pleine Vie » (« hasard » encore que ce titre de revue ?) n° 319 de janvier 2013, p. 32 à 34, rubrique :

« C’est la vie ! » Enquête (et pas en quête !), par Caroline Desages,

Traite du sujet :

« La spiritualité, le chemin du bonheur ? », donnant la parole à différents « chercheurs » de chemin de spiritualité.

P. 33, notamment, à la question à Frédéric Lenoir (philosophe, sociologue et historien des religions, que j’apprécie beaucoup, et dont j’ai parfois parlé dans ce blog, surtout par rapport à son ouvrage « Petit traité de vie intérieure »):

« Selon vous, spiritualité et religions se rejoignent-elles, ou s’agit-il de 2 démarches différentes ? »

Réponse donnée par Frédéric Lenoir :

« Ce qui est spirituel n’est pas forcément religieux. Adhérer à une religion répond souvent à un besoin de socialisation, d’identité, de lien à une communauté de croyants. La spiritualité est plus individuelle. Il s’agit moins d’adhérer à des dogmes, de rallier une pratique collective, que de se poser des questions, de faire un travail sur soi. »

 

Bonne fin de journée !

 

Partager cet article
Repost0

commentaires