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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 11:13

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Le pied de tomate qui a poussé dans le pot du plumbago. On voit les petites feuilles qui repartent.

 



Hello !

 

Rectification : « Si j’aurais su j’aurais pas v’nu » est une citation tirée de

 

« La guerre des boutons », prononcée par « P’tit Gibus », et non du Grand Meaulnes.

 

Confusion sur les classiques APPRIS DANS L'ENFANCE, ou confusion d’histoire significative ?

 

Rappelez-vous, le 8 avril dernier, jour de Pâques, où nous avons visité le « GOUFFRE DE PADIRAC », visite qui s’est avérée très intéressante, très agréable. Certes, il avait fallu attendre notre tour, faire la queue, ce que je déteste, mais cette attente avait été récompensée. Cela valait vraiment la peine d’attendre, tant le spectacle du TRAVAIL INTERIEUR qui s’était fait dans ces profondeurs était magnifique.

 

Rappelez-vous encore, le guide qui nous avait fait traverser l’eau dans une espèce de gondole, pour nous conduire vers la partie…

 

LA PLUS DIFFICILE, CAR ELLE DOIT SE FAIRE PAR SES PROPRES MOYENS, à pied donc, et qu’il y a beaucoup de marches à monter, mais qui est aussi, nous a dit le guide (et nous avons pu le vérifier)…

 

LA PLUS BELLE !

 

Et ce guide, qui portait le prénom de…

 

MON DEMI-FRERE « décédé », maniait un humour décalé que n’auraient pas renié ces chers Anges.

 

La visite la plus dure mais la plus belle a eu aussi son guide, lui aussi maniant le même style d’humour, mais je n’ai pas fait attention à son prénom…


Je me doutais que quelque chose de difficile m'attendait encore.

 

Cela préfigurait-il mon demi-frère et mon frère, qui réunis maintenant me guident dans les méandres de notre histoire familiale afin de découvrir enfin les belles choses des épreuves, et du travail que cela m’a amenée à faire sur moi, du fin fond du gouffre sans fond dans lequel j’ai eu l’impression de tomber parfois ?????

 

Probablement, car ces chers Anges m’avaient dit, après cette visite :

 

« Bonne nouvelle, le GOUFFRE N’ETAIT PAS SANS FOND ! Le trou de souris dans lequel tu te réfugiais s’avère magnifique. Et tu vas enfin pouvoir profiter des belles choses que cela t’a amenée à développer, à l’insu des non conscients qui ont semblé te fouler aux pieds, ignorants qu’ils étaient du mal ainsi fait. Et non seulement profiter toi-même, mais aussi en faire profiter ceux que la visite intéressera, MEME SI LE CHEMIN, ILS DEVRONT EUX AUSSI LE FAIRE PAR EUX-MEMES, avec l’aide de leurs guides, s’ils le souhaitent, personne ne pourra le faire à leur place.

Point de sauveur extérieur à soi-même. Le seul sur lequel on peut vraiment compter, car il ne nous fera jamais défaut et nous accompagnera jusqu’au bout… C’EST SOI-MEME. »

 

Dans ce parcours de compréhension, ces chers Anges, comme toujours (certains diront le « hasard »), ont mis sur mon chemin toutes les aides nécessaires, au meilleur prix, grâce à des livres qui m’ont beaucoup éclairée, confortée, réconfortée, trouvés sur des vide-greniers, dans la foulée, et payés entre 0.50 cts et 2 euros. Qui dit mieux ??

 

Les titres :

 

« Le sentiment d’abandon – Se libérer du passé pour exister par soi-même » de Saverio Tomasella, éditions Eyrolles, collection « Les chemins de l’inconscient »,

 

« Savoir s’affirmer » de Charly Cungi,

 

et surtout :

 

« Les fantômes du passé – Comment les deuils familiaux influencent notre vie » d’Elisabeth Horowitz.

 

Une pensée pleine de reconnaissance pour Marie Fugain qui, en osant s’affirmer, faire valoir elle aussi ses droits à exprimer ses ressentis, ses peines, le sentiment d’injustice vécu, m’a beaucoup motivée à me sentir ce même droit. Je n’ai pas lu encore son livre, je ne m’y sens pas prête, mais en lisant ou écoutant des interviews qu’elle a donnés, cela m’a motivée, notamment parce qu’elle a décidé d’écrire son vécu, guidée surtout par la peur JUSTIFIEE, je peux l'affirmer, de faire retomber tout cela sur ses enfants.

 

Le titre de son livre :

« Moi on ne ma jamais demandé comment j’allais » Editions Robert Lafon.

 

Oh combien elle a eu raison de faire partager son vécu douloureux. Et les témoignages qu’elle reçoit prouvent bien que nombreux sont les, non pas cette fois-ci…

 

« Sacrifiés des ONDES », mais…

 

« SACRIFIES DES ON/DEmande »

 

On demande de se taire et de payer pour les autres, demande suggérée par ceux qui n’ont pas compris le sens des choses, le sens des mots.

 

Significatif de ma douloureuse mésaventure d’il y a 2 ans non ?

 

Voilà un des liens entre les soucis d’hypersensibilité aux ondes de mon compagnon et la mienne, d’hypersensibilité. Je reviendrai sur tout cela dès que possible.

 

Bonne journée !

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