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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 10:21
Le retour à sa Divinité Intérieure

Hello !


Avant d'en venir au sujet de ce billet, derniers petits "clins d'oeil" de ces chers Anges dont la patience est parfois mise à rude épreuve.


Mais ne nous y trompons pas, ils ont les moyens de se faire comprendre !
Samedi matin, en revenant en voiture de faire le marché, au village, je passais en revue ce qu'il me restait à faire. Pas le temps de m'atteler à la tapisserie, ni à écrire, cardes amis venaient à midi.


Que faire en les attendant ? pensais-je.


Dans le même temps, et tandis que je prenais le chemin conduisant au hameau où nous habitons, le présentateur de la radio "Nostalgie" a évoqué la chanson de Joe:


"L'été indien".


Mon esprit était partagé entre l'attente d'entendre cette chanson avant d'arriver... si le présentateur voulait bien abréger ses discours... et la réponse à ma question:


"Que faire en attendant mes amis ?".


Pour répondre à cette question, j'ai repensé au conseil que m'a donné quelques jours plus tôt une dame mise opportunément sur ma route pour m'aider à reprendre le collier, et c'était:


"Se poser" !!!


Voilà, j'ai décidé d'écouter et mettre en pratique ce conseil judicieux, ce d'autant plus que la fatigue m'y encourageait fortement...


"Coïncidence" ou pas ! Juste après cette sage décision, la chanson de Joe a enfin démarré...


"Tu sais, tu sais,
Je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin là..." !!!!


Les larmes me sont montées aux yeux en entendant ces mots. Comment ne pas vouloir leur faire ce plaisir, à ces chers Anges, et consentir à lever le pied ?


Mais comme ils connaissent leur "protégée", j'ai dû commencer immédiatement, par le lever, le pied... de l'accélérateur et rouler au pas, car un groupe de cyclistes pédalait sur le chemin étroit. Et, précaution supplémentaire, comme la chanson n'était pas terminée quand je me suis garée dans la cour, j'ai dû attendre la fin quelques minutes, moteur arrêté.


"C'est toujours au moins ça de pris" ont soufflé mes chers inspirateurs célestes !


Que c'est dur de se débarrasser de sa dépendance au travail, et à l'image que l'on cherche toujours à donner inconsciemment à ses parents, même (très) largement sorti de l'enfance:


Prouver qu'on n'est pas feignant, donc qu'on est quelqu'un de bien, digne d'être aimé... même si on doit finir sur les rotules !


Hélas, mon frère n'est pas parvenu. Vais-je y parvenir ?


Heureusement qu'il y a ces chers Anges pour me motiver, avec quelques "carottes"... Une surtout.


Ceux qui me lisent régulièrement se souviennent probablement, il y a un an ou deux, du fait étrange qui s'était produit, et que j'avais raconté, sans en trouver l'explication, ni le sens (probable), à ce moment là:


Ma fille, qui travaille dans une clinique, avait reçu par mail (c'était la première fois que cela se produisait), un avis envoyé par le cinéma de la ville, qui faisait état d'une rectification de programmation entre 2 films. Le libellé était étrange, (assez pour que cela interpelle ma fille et qu'elle me le raconte), et disait à peu près ceci:


"La programmation initiale du film "Au-delà", entre en conflit avec celle de "Le fils à Jo".


Et c'est aussi ce que ma dernière constellation familiale a mis au jour, à l'origine de ma difficulté à accepter toutes mes capacités: les interdits et injonctions de l'enfance, mais aussi la trop grande dispersion, la boulimie de travail, qui découlent eux aussi du formatage de l'enfance.


Le challenge: arriver à sortir des idéaux familiaux, entre autres de "bêtes" du travail, modèles dignes de respect, mais qui concernent mes parents et grands-parents, qui ne sont donc pas mes buts personnels réels, mais ceux dont l'enfant que j'ai été et que je suis encore ("A toi, à la petite fille que tu étais, à celle que tu es encore souvent" chante Joe), a repris le flambeau, dans le but d'être aimée et acceptée.


Le problème, c'est que cette suractivité ne me laisse ni le temps, ni l'énergie, ni l'envie parfois de faire ce que je suis venue faire.


Ce sont les explications que m'ont données ces chers Anges.


A l'appui de celà, j'ai tiré le tarot illustré par la photo magnifique ci-dessus:


"Retour à ma splendeur", extrait du jeu (que j'aime beaucoup):
"Messages de vie - Images et textes par Mario Duguay".


En voici le texte:


"Je me permets de me relever et d'être à ma véritable hauteur.
Je cesse de me voir minuscule et de sous-estimer ma force réelle.
En moi jaillissent les plus grandes puissances de l'univers.
En moi se trouvent les plus précieux trésors de ce monde et par moi l'univers vit.
Je m'émerveille devant toute ma splendeur et je réapprends à m'accepter et
m'aimer totalement."


Signé donc: Mario Duguay.


"Coïncidence", l'E.F.T., dont j'ai parlé récemment (technique de libération émotionnelle que l'on peut faire par soi-même), utilise pratiquement les derniers mots:


"Je m'aime et je m'accepte totalement tel(le) que je suis."


Autre "coïncidence": la mode est au signe "infini", matérialisé au dessus de la tête de la jeune femme du dessin de Duguay.


Et encore une "coïncidence", lors de ma dernière constellation familiale, le professionnel qui la conduisait, m'a fait grimper sur une chaise, pour m'amener à ne plus me "ratatiner" dans mon coin.


Même méthode utilisée par mon amie psychothérapeute (professionnelle), afin de réparer les dégâts dévastateurs de ma mésaventure de juin 2010, ainsi que ceux, bien plus anciens, auxquels ils faisaient écho.


Je suppose que beaucoup parmi vous se sentiront concernés aussi, j'espère que ce billet les aidera à sortir de leurs limitations.
Bonne journée !

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commentaires

M
coucou Marylou!<br /> je vous dit merci pour ce billet .ce billet me &quot;parle &quot;.<br /> très bonne journée <br /> gros bisous .Mounette
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