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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 12:34
Ma première constellation familiale, les 7 et 8 Mai 2011

Hello !

 

Afin d'apporter un éclairage complémentaire lié à mon expérience sur l'influence possible des vies de nos ancêtres sur notre destin personnel, j'ai recherché dans mes billets de Mai 2011 le récit de ma première constellation familiale, qui "coïncidence" par "hasard", par la date de son déroulement (les 7 et 8 Mai, le 8 étant la commémoration de la Victoire de 1945 !!), avec ma problématique du moment:

 

ME LIBERER DU POIDS DES DRAMES VECUS PAR MA MERE ET MA FAMILLE MATERNELLE PENDANT LA GUERRE de 39/45.

 

J'ai été poussée dans cette démarche, à l'époque, par mes chers "petits" Anges, car je dois bien avouer que même si j'avais lu un ouvrage sur le sujet, trouvé par "hasard" dans un vide-grenier, je ne croyais pas vraiment à la psychogénéalogie.

 

Cela me paraissait certes avoir une influence, mais ponctuelle, et sur quelques personnes en particulier.

 

Pourtant, à plusieurs reprises, mes chers inspirateurs célestes m'avaient délivré des messages pour éclairer certaines personnes sur une transmission familiale liée aux épreuves qu'elles vivaient, et cela s'était d'ailleurs vérifié.

 

Mais bon, de là à en faire une généralité, je doutais... et trainais la patte.

 

Ce d'autant plus qu'étant encore sous le coup de mon horrible expérience dans une association de marchands du temple, je craignais de me retrouver à nouveau dans un capharnaüm (!!!) du même acabit.

 

Voilà donc le billet du 10 Mai 2011. J'avais oublié de noter le titre quand je l'ai écrit, et ne m'en souviens pas.

 

!! Vous noterez que la nuit précédant ma constellation, j'ai rêvé qu'une boîte contenant des bestioles genre CAFARDS s'était ouverte, et déversée dans la pièce, libérant ses "occupants".

IL M'A ETE EXPLIQUE A L'EPOQUE QUE MA DEMARCHE AVAIT PERMIS A UNE OU DES AMES (le ou les dénonciateurs), D'ETRE LIBEREE(S) DES CONSEQUENCES DE CET ACTE FUNESTE, AUX REPERCUSSIONS CONSIDERABLES...

 

Et les "cafards", symboliquement, ce sont ceux qui dénoncent, dans les cours d'école.

 

NOTE/RAPPEL:

 

1* mon oncle et le premier mari de ma mère, fusillés en tant que Résistants, ont été faits prisonniers, avec d'autres de leur groupe, du fait d'une dénonciation.

2. Très souvent, tout au long de ma vie, j'ai habité dans une rue ou avenue "Jean Moulin", et ce nom revenait régulièrement dans ma vie (nom du Lycée où 2 de mes enfants ont fait leurs études, par exemple).

3. L'ancien nom de la rue où nous habitons actuellement est: "Rue de la Résistance" !!!

4* Le stage se déroulait dans une ville de Provence, dont est originaire ma famille maternelle. Ma grand-mère maternelle a même accouché d'un de ses enfants sur les marches de la gare de cette ville !!!!

 

 

Billet du 10 05 11

Hello !

 

Dire que ça m’a apporté n’est même pas à la hauteur. Je ne sais pas comment rendre compte de l’état de délivrance (c’est le mot qu’on employait autrefois pour l’accouchement) dans lequel je me sens.

Je ne dis pas cela sous le coup d’un sentiment d’exaltation, non, je ressens une certitude tranquille que des choses ont changé. Peut-être pas tout, mais une partie au moins.

 

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser encore et toujours que c’est mon vécu, adapté à ma situation et à mes « racines », et que ce n’est pas forcément pour autant la panacée pour tout le monde. La personne qui nous a « accompagnés » dans cette expérience est quelqu’un d’une compétence extrême, à tous niveaux et pas seulement de par sa formation professionnelle (écoute, bienveillance réelle, et amour de son prochain, quel qu’il soit), et cela me semble impératif, parce que beaucoup d’émotions sont amenées à la surface, même en tant que spectateur, car personne n’est là par hasard.

 

Bon, mais je vais faire dans l’ordre pour vous conter par le « menu ».

 

D’abord, première constatation :

 

La Provence n’avait plus (et n’a toujours plus d’ailleurs) le même effet « attractif » sur moi. Même pas la Sainte Victoire (une montagne), qui habituellement me remue jusqu’aux entrailles, à en avoir les larmes aux yeux dès que je l’aperçois. J’appréciais le paysage, mais sans plus, plutôt moins même que celui où je vis actuellement.

Impressionnant non ?

 

Les 2 matins où j’ai pris la direction de la ville du stage (à près d’une heure de route en voiture de chez mes amis), juste à la sortie de leur village, j’ai laissé sur ma gauche un panneau portant le nom de 2 lieux dits.

 

Le premier : La Fabrique (nom du quartier où j’ai habité la majeure partie de mon enfance, et où je vivais déjà l’année de mes 10 ans).

 

Le deuxième ?

Le Moulin (Jean Moulin).

 

Revenons au premier matin. Juste après avoir dépassé ce panneau, la radio (nostalgique, je crois) a diffusé une chanson dont j’ignore le nom de l’interprète, et dont certains passages m’ont frappée :

 

« Ce soir c’est le grand bal,

On va faire danser les Etoiles » (danser ou chanter, je ne me souviens pas très bien)

« Bien plus haut… ».

 

Et aussi :

« Allez viens, c’est bientôt la fin

De ce monde qui n’entend rien.

Allez viens SONNER LE TOCSIN… »

 

A ne bien sûr pas prendre au 1er degré, mais dans le sens d’un changement de mode de vie qui allait s’opérer dans mon « monde », dans ma façon d’appréhender la vie.

 

« Sonner le tocsin » : « tocsin », c’est un mot d’origine provençale. On sonnait le tocsin pour donner l’alarme.

 

Puis ensuite, avant que je ne sois amenée à me concentrer sur la route et la circulation, autre chanson, dont j’ignore aussi le nom de l’interprète :

 

« Dam dam, héo ô ô ô… » (si j’ai bien compris les mots)

 

« L’horloge tourne… *

Les minutes INFANTICIDES… »

 

* répété plusieurs fois dans la chanson, pour scander les âges chantés : « j’ai 20 ans », « j’ai 30 ans », etc., à rapprocher du 1er message de mon amie « décédée » :

 

« L’horloge tourne, toujours… ».

 

Et à la fin de la chanson : 

« Et moi je rêve d’arrêter le temps… »

 

Etrange, non, après la sensation ressentie la veille, au péage ?

 

Bon, mais si j’allais à ce stage, la peur de me retrouver dans un groupe, avec des gens inconnus, potentiellement capables de me « fusiller » du regard face à ce que j’allais dire, faisait que j’y suis partie fermement résolue à veiller à ne dire que le minimum : ce drame familial.

 

Après, le lien avec mes capacités dites « médiumniques », je m’étais dit :

« Tu la fermes » !

 

Mes amis provençaux m’avaient bien expliqué le chemin, donc pas besoin de GPS. D’ailleurs, je n’avais qu’une confiance limitée en l’engin, car la veille, il avait refusé obstinément de redémarrer après l’avoir arrêté en cours de route.

J’avais pris une marge supplémentaire d’1 heure, disant à mes amis que de toute façon, je me perdrais.

 

Je suis arrivée sans encombre, mais j’ai cru m’être trompée, et évidemment, comme prévu, je suis partie dans tous les sens, énervée, angoissée.

J’ai fini par arriver à destination avec presque 10 minutes de retard, et je déteste ça : déranger, interrompre. J’ai failli renoncer à y aller, rien que de ce fait là. Mais j’ai imaginé la réaction de mon compagnon, et cela m’a donné le courage de m’y rendre.

 

Point marquant : tout le monde avait déjà pris place, et le formateur a demandé qu’on m’en fasse une en se poussant.

 

J’étais tellement mal à l’aise, (surtout que je n’avais pas eu de ce fait le temps de payer le solde du tarif), que j’ai analysé l’incident :

 

Je me perdais toute seule, et en conséquence, je ne choisissais pas ma place, mais celle QU’ON ME FAISAIT.

 

Signification : apparemment, je ne devais pas taire une partie de moi (mes capacités), par crainte des regards des autres, car ce faisant, je me retrouvais à la place que d’autres voulaient bien me consentir, non à celle que je voulais.

 

Impression confirmée ensuite par le formateur, qui a recommandé d’être totalement sincère, afin que l’expérience soit valable et profitable.

 

Il a aussi insisté sur l’extrême importance d’être attentif à ses ressentis, que l’on soit spectateur ou acteur de la constellation :

 

* Basiques avant tout : les sensations corporelles qui, a-t-il expliqué, sont les signaux envoyés par le corps.

 

* Emotionnelles : à exprimer avec le moins de mots possible, de façon à ne pas laisser le mental extrapoler.

 

Il nous a tous encouragés à ne pas hésiter à parler de ces ressentis, à les faire partager, pour le bien de tous. Et il a écouté chacun avec infiniment d’attention, de respect, et tous les participants également.

 

Vous n’imaginez pas quel bien m’ont fait ces paroles, ces encouragements à exprimer ses ressentis sans crainte, sachant qu’ils allaient « enrichir » chacun.

 

Et ce fut le cas. Ils se sont vérifiés pratiquement à chaque fois, même si paraissant parfois inadaptés sur le moment, car rien ne fait jamais écho en nous sans raison.

 

Déroulement :

 

Une personne est désignée par tirage « au sort », si elle en a exprimé le souhait, cela va de soi, et elle explique le problème qui la bloque.

 

Ensuite elle choisit parmi l’assistance les personnes qui vont (si elles l’acceptent) jouer le rôle des membres, de la famille ou impliqués dans la situation, y compris des états : la trahison, la mort, le jugement, etc. Ensuite il demandait que chacun se déplace pour trouver la place où il se sentait le mieux, et à en changer quand il en éprouvait le besoin.

 

Et ce fut impressionnant et bluffant de constater l’importance des positions et des places choisies, et la justesse de l’interprétation des rôles (pourtant improvisés car totalement inconnus). Chacun disant ce qu’il ressentait devoir dire.

 

Les émotions ont pu s’exprimer, simplement accompagnées par le formateur particulièrement attentif à l’état émotionnel de chacun dans la salle (même spectateur), et permettre une réunification de tous (rôle ou pas), la compréhension et le pardon réciproques. Car le but est là !

 

A la pause, comme je réitérais mes excuses pour le retard, le formateur et les autres personnes m’ont dit d’arrêter de me tracasser avec cela, que cela n’avait aucune importance, car cela peut arriver à tout le monde.

 

J’ai eu la confirmation, grâce à tous ces cas, que quand le pardon, la compréhension, l’acceptation et l’oubli bloquent face à un événement, c’est parce qu’il fait écho à quelque chose de « lointain » et de plus profond non évacué.

 

Inutile donc de s’en vouloir de ne pas y arriver et de se traiter d’ingrat, d’orgueilleux, de méchant ou autre. Au contraire, se faire confiance, s’écouter, et chercher à comprendre.

 

La suite bientôt.

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 17:43
Ca s'emmêle !!!

Hello !


Mercredi 18 (jour du billet précédent), nous discutions au téléphone avec une jeune femme, avec qui j'ai souvent des signes. Elle me racontait des soucis familiaux, et j'ai ressenti de lui parler de la nécessité de "nettoyer" les influences liées au "formatage familial". 


A CE MOMENT LA, un souffle s'est fait entendre dans le téléphone, auquel je n'ai pas prêté vraiment attention sur l'instant, mais, comme il se prolongeait, tandis que je précisais ma pensée, j'ai réalisé qu'il s'agissait peut-être d'un signe. 


Cela évoquait quelqu'un qui souffle pour disperser de la poussière. 


Est-ce le fait que j'aie compris ? 
Le bruit s'est arrêté !


J'ai donc attiré l'attention de ma correspondante sur le bruit, qui lui avait aussi paru étrange, puis nous avons continué à discuter... d'autre chose. Peu après, j'ai ressenti de lui rappeler la nécessité évoquée plus haut...


ET A NOUVEAU, LE SOUFLE A REPRIS BRIEVEMENT ! 


Confirmation ???


Aujourd'hui, nous avons acheté, avec mon compagnon, le N°30 du magazine de l'INREES, "INEXPLORE", titre:


"La révolution quantique"


J'ai commencé à le lire: très intéressant, et notamment pour ce qui me concerne, l'article qui a attiré mon attention en premier, pages 40 à 43, rubrique "Monde Invisible":


"Quand les fantômes familiaux s'en mêlent", par Catherine Maillard.


Plusieurs témoignages sont évoqués, et, sous le sous-titre "La libération du secret", page 43: 
"(...). Pourquoi est-on en quelque sorte "hanté" par un ancêtre ? Peut-on se libérer ? "Cette mémoire se transmet parce que le traumatisme initial n'a pas pu trouver de représentation, c'est-à-dire, qu'il n'a pas pu être nommé ni parfois même pensé", répond Bruno Clavier. D'où la notion de secret. Les "mystérieuses manifestations" seraient alors une tentative de résoudre le traumatisme de la lignée pour libérer l'impact transgénérationnel."


Suivent quelques conseils et explications pour transformer ces "fantômes" en force.


Sur le même sujet, j'ai remarqué dernièrement, en y regardant de plus près, dans ma famille maternelle, des "coïncidences" dramatiques troublantes.


Je rappelle que ma grand-mère maternelle a vu un de ses fils fusillé par l'occupant, parce que Résistant, à l'âge de 18 ans, pendant la  dernière guerre, en même temps que le premier mari de ma mère.


Ma grand-mère (dont je porte en 2ème prénom son 2ème prénom, qui était son prénom usuel), a eu 3 garçons et 5 filles (qui ont survécu, car elle en avait perdu en bas âge).


4 des 5 filles adoraient leur mère.


* Une d'entre elles, ma mère, a "perdu" 2 enfants: celui qu'elle a eu avec son premier mari, à l'âge de 4 ans environ, puis mon frère, de son 2ème mari, à l'âge de 57 ans (cancer du poumon, mais décès dû à un oedème pulmonaire).


* Une autre a "perdu" son fils âgé de la cinquantaine aussi, d'un... cancer du poumon !
* La 3ème s'est vu enlever son premier fils, en bas âge, par son propre père (mon grand-père) et son premier mari, quand elle l'a quitté. Elle n'a revu ce fils qu'en fin de vie. Il est décédé peu après... et elle quinze jours après lui !


* Et enfin, la quatrième a vu son fils revenir de la guerre d'Algérie complètement malade et brisé. Il n'a pas eu de vraie vie. Elle est "partie" avant lui, mais a dû s'en occuper toute sa vie.


* La 5ème soeur, qui elle était plus proche de son père, a eu 2 filles, mais a été veuve de bonne heure et n'a pas refait sa vie.


Etranges "coïncidences" non ?

 

Dernièrement, j'ai aussi lu:


"L'approche chamanique de la thérapie" - "Médecine Supra Quantique du Vivant" de Liliane Van der Velde et du Dr Olivier Chambon -Médecin Psychiatre- (Editions de Noyelles).


Beaucoup de témoignages, d'explications et de méthodes dans cet ouvrage, dont beaucoup confirment en tous points les explications que me donnent mes chers inspirateurs célestes.


Une autre façon de soigner semble en marche, je m'en réjouis vraiment. Que de progrès depuis des décennies !


Excellente soirée à vous !

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 18:52
Image de center blog

Image de center blog

Hello !


Je vous ai un peu abandonnés ces derniers temps. 


Quelques soucis de santé dans la famille et pas mal d'occupations. Ces chers Anges m'ont envoyé quelques petits signes afin de se rappeler à mon bon souvenir, car je dois reconnaître que je n'ai pas trop pris le temps de me "connecter" ces derniers temps.


Parmi les articles que j'ai lus ou entendus par "hasard", confirmant totalement leurs explications et conseils sur la nécessité de travailler sur soi, il y en a eu notamment un, sur le site de Stéphane Allix (I.N.R.E.E.S.), consacré au psychiatre Stanislav Gof, évoquant "Tous les chemins commencent par ce travail intérieur".


Mais vu mon peu de disponibilié, mes chers inspirateurs célestes ont fait preuve, une fois de plus, d'une jolie imagination.


Le 1er Mai (fête du travail !), le matin, la radio a diffusé une chanson fétiche pour moi, car je l'ai entendue pour la première fois autour de mon horrible mésaventure dans une association: "Aimer est plus fort que d'être aimé" (de l'album: "Sauver l'Amour !).


Ce jour là, nous étions invités chez la tante de mon compagnon, et sur la route (1/2 h environ), le "hasard" m'a permis d'entendre

"A toi" de Joe, ("A la vie à l'Amour, à nos nuits à nos jours, à l'éternel retour de la chance"...)

puis peu après la chanson de l'inoubliable "Dirty Dancing", toutes 2 faisant partie de mes chansons fétiches ! 


J'étais "aux Anges", promettant de me "reconnecter" et écrire.


Mais le temps a passé, de temps en temps, je réitérais ma promesse d'écrire...


Alors hier matin, le coup de pouce: en l'espace d'une heure de trajet aller/retour, interrompu par quelques arrêts pour mes courses, ces 3 chansons ont été diffusées, au gré de mon "zapping" sur Nostalgie ou "Chérie" (!!!!), mais à chaque fois à des moments précis, ce qui est bien sûr significatif:


"A toi", quand j'ai démarré de la maison, puis "Dirty Dancing" tandis que je repartais du centre commercial, et pour finir "Aimer est plus fort que d'être aimé" en arrivant à mon domicile. Pour l'écouter entièrement, j'ai d'ailleurs dû attendre la fin, moteur arrêté, ce qui m'a permis de souffler un peu !!


Malgré tout, ce matin encore, j'ai donné la priorité au repassage. Afin de m'accompagner, j'ai mis la radio peu après 10 heures, et ai cherché "Nostalgie"...


Pour tomber sur Daniel Balavoine, toujours, chantant:


"C'est moi qui lui contruis sa vie lentement" (comme le travail intérieur ??) de "Mon fils ma bataille", sur Chérie.

J'ai poussé la recherche, pour arriver sur "Nostalgie" et, je n'en croyais pas mes oreilles:


"Sauver l'Amour", toujours de Balavoine !


Voilà, j'ai donc repris l'écriture!


A bientôt !

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 10:05
Une caselle du Lot

Une caselle du Lot

Hello !


Pour compléter le billet précédent sur "L'Amour interdit", mes chers inspirateurs célestes précisent bien que s'il est nécessaire, afin de pouvoir vivre plus épanoui et plus heureux, de bien "nettoyer" les blessures du passé, afin de sortir du formatage qu'elles ont laissé, il est tout aussi important de ne pas rester dans les énergies néfastes de la rancoeur ni de la colère, sachant que chacun est sous l'emprise de son propre babage émotionnel, qui le conduit à agir, parfois sans en avoir conscience, et croyant bien faire, en règle générale.


Cela dit, il est capital de se rendre justice, et de se donner le droit d'exprimer sa colère (une bonne fois, mais sans s'y attarder, bien sûr !), de s'accorder de la compassion, de reconnaître ses droits, de les défendre... Bref, d'agir envers soi-même comme on le fait ou le ferait pour un être très cher.


En résumé, encore et toujours: s'aimer soi-même, comme son prochain.


Le fait de ne pas (assez) s'aimer soi-même, c'est d'ailleurs, une des raisons (avec le manque de foi en soi et en la vie), qui peuvent conduire quelqu'un à mettre fin à ses jours, m'a-t-il été précisé récemment pour m'expliquer le geste d'une personne qui en était arrivée là, plongeant sa famille dans un profond désarroi.


"ET ARRIVER A S'AIMER SOI-MEME, C'EST UN "TRAVAIL" SUR SOI QUE PERSONNE NE PEUT FAIRE A NOTRE PLACE !"


D'où l'importance de bien savoir apprécier notre, nos différences, qui font de nous cet être unique qui est venu sur cette Terre apprendre à exprimer son caractère exceptionnel.


Pour bien en être conscient, ces chers Anges m'ont fait remarquer le paradoxe qu'ils observent chez nous: le "mal" que l'on se donne parfois pour rentrer dans des moules, pour ne pas se distinguer, pour gommer tout ce qui ne nous semble pas cadrer avec ce que l'on attend de nous, et cela dans le but de ne pas être rejeté, d'être aimé, apprécié.


"Alors que, tu le constates tous les jours dans tes créations artistiques, LES PIECES UNIQUES ont une valeur qui n'est pas comparable à celle de ce qui est fait en série.


"Tout ce qui est rare est cher" entend-t-on dire, au point même que tout défaut dans une planche de billets, de timbres, dans une série de monnaie, etc., peut atteindre une valeur folle aux yeux des collectionneurs !


Alors ???!!!


Raison de plus pour apprendre à cultiver sa différence, ses différences, l'apprécier, les apprécier à leur juste valeur !

Et oser être soi, oser sa vie, oser son destin, oser le bonheur, enfin !!!!!"


Allez, ça déménage !!


Ces chers Anges ont la pêche ce matin !!


Excellente journée !

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 07:41
L'amour interdit

Hello !


Pourquoi vit-on l'horrible épreuve d'un "Amour interdit" ??

Alors qu'aimer est un cadeau du Ciel, un droit inaliénable ??


Mes chers inspirateurs célestes m'ont expliqué que la raison en est à rechercher dans l'enfance, qui a opéré un "formatage" amenant à attirer à soi ce genre de situation si douloureuse.


Evidemment, il n'est pas question ici de l'aventure passagère que l'on peut être amené à vivre, sur une courte période, volontairement ou pas, avec quelqu'un de pas libre, ou dont la situation par rapport à nous, la profession, ou tout autre raison rendent la relation impossible, mais il s'agit bien sûr de l'Amour passionné dont on n'arrive pas à se guérir, que l'on est amené à vivre sur des mois, parfois des années, , de façon répétitive parfois, avec toutes les souffrances que cela génère, du fait de devoir partager l'être aimé, de ressentir de la culpabilité, une mésestime de soi de ce fait, de devoir se cacher, ce qui conduit à avoir l'impression de ne pas vivre vraiment, de ne pas avoir droit à avoir sa place, bref, D'ETRE SACRIFIE, encore une fois, par rapport à quelqu'un ou quelque chose de plus important (dans le sens de prioritaire)


La première cause, m'a-t-il été expliqué, elle vient donc de l'enfance, et de la façon dont s'est organisé l'Amour envers nos 2 parents, mais aussi de nos 2 parents pour nous, ainsi que de notre fratrie.


Il se peut qu'un de nos 2 parents nous ait interdit d'aimer l'autre.


Là, la situation est claire: on peut se retrouver à vivre un Amour qu'une autre personne (légitime, ou autre intervenant) nous interdit.


Cela peut avoir été plus subtil, même si le résultat est le même, si l'un des 2 parents a été manipulateur, et/ou que l'enfant que l'on était a craint d'être rejeté par l'un de ses parents s'il montrait son attachement à l'autre.


Parfois, cela peut être une autre personne de l'entourage proche, mais qui avait autorité et ascendant sur l'enfant, qui a pu manipuler pour empêcher l'enfant d'aimer un de ses 2 parents.


Encore plus difficile à déterminer, quand l'enfant s'est chargé d'une fidélité consciente ou pas envers un de ses parents que l'autre faisait souffrir. Cela peut l'amener à vouloir inconsciemment réparer le destin du parent victime de l'autre ou d'un état de fait.


Il va sans dire que toutes ces situations génèrent beaucoup de souffrances pour un enfant, qui ne comprend pas pourquoi il n'aurait pas le droit d'aimer ses 2 parents, comme les autres enfants, et qui ne peut pas y parvenir, parce que ce n'est pas "humain" ce qui lui est demandé. Alors, il va s'évertuer à CACHER, étouffer l'amour qu'il éprouve pour son autre parent.


Voilà pourquoi on peut se retrouver à revivre, sans en avoir vraiment le souvenir ni conscience, un amour d'autant plus douloureux qu'il nous replonge dans les affres de situations difficiles vécues dans l'enfance.


C'est donc important, devant de telles situations, de prendre du recul, et d'observer toutes les "coïncidences" et similitudes qui vont amener à prendre conscience de cet état de fait, ce qui permettra déjà de prendre de la distance par rapport à la honte, la mésestime de soi, la culpabilité, le sentiment d'injustice.


Il conviendra ensuite de soigner les plaies et souffrances en évacuant tous ces souvenirs (en se faisant aider par des professionnels, par exemple), ou si on ne peut ni ne veut, en couchant ssur papier tout ce qui nous vient à l'esprit, en se "reformatant" par des affirmations positives, pour reprendre tous ses droits: le droit d'aimer, le droit d'être aimé, le droit de s'exprimer, le droit d'avoir sa place, notamment.


Mais il y a un autre point capital, c'est encore et toujours d'apprendre à s'aimer soi-même, à se respecter, car lorsqu'on a vécu ce genre de situation dans l'enfance, on a du mal à se respecter soi-même dans ses désirs, à faire respecter ses droits, ce qui conduit à se faire respecter, à s'affirmer, bref,

A SE RENDRE JUSTICE !!!!


Voilà pour aujourd'hui, excellente journée ensoleillée j'espère !!!

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 12:52
Installer l'Amour en soi

Hello !


"La meilleure façon de sortir de l'esprit de sacrifice, c'est, nous le répétons encore et encore, de commencer par s'aimer soi-même, m'ont expliqué mes chers inspirateurs célestes. 
Et comme déjà dit, cela ne signifie bien sûr pas de faire preuve de narcissisme ni d'égoïsme et encore moins d'égocentrisme, il faut bien savoir faire la différence et ne pas se laisser influencer par les jugements et raccourcis dus à l'ignorance ou aux desseins cachés de ceux que l'esprit de sacrifice de leur prochain arrange, aveuglés qu'ils peuvent être, par leur propre égocentrisme.
Il convient, comme toujours, d'être dans le juste milieu, avec sagesse et discernement."

 

Pour m'y aider, ils m'ont dicté ce message, au matin de ce 2 avril 2016:


"Lors de tes moments de relaxation, visualisation et méditation, tu peux accompagner l'exercice par ces affirmations:
Je télécharge l'Amour Divin. Il s'installe sur moi, en moi  et autour de moi. Je ressens cet Amour Divin au plus profond de mes cellules, de mon coeur, de mon esprit et de mon âme.


Il est doux. Il exhale une délicieuse fragrance qui emplit mon coeur, ma vie, mon âmen de bien-être et de joie. 


Il installe la paix en moi. Paix avec moi-même, paix avec mon  prochain. Paix avec tout ce qui vit autour de moi.


Je baigne dans sa lumineuse tiédeur. Je me sens parfaitement bien. Je sais maintenant que cet Amour, cette paix, cette joie m'étaient destinés de tout temps. Je prends conscience que je dois intégrer cet état merveilleux, et que cet état merveilleux fait partie intégrante de ma vie maintenant et à jamais. Cet état réintégré m'ouvre en grand les portes du bonheur, de la joie profonde, de l'abondance, de la paix et de la sagesse.


Je suis enfin parfaitement bien en moi-même, avec moi-même, avec mon prochain et avec tout ce qui est autour de moi.


Pour être en mesure de répandre la Lumière Divine autour de moi, je dois veiller à ne jamais éteindre ma Lumière, non plus que la laisser éteindre par quiconque, parce que chaque Lumière est unique, indispensable et nécessaire à la manifestation de la perfection des plans Divins.


Je ne dois jamais l'oublier."


Voilà, excellente fin de week-end !

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 18:15

Hello !


Avant toute chose, je suis vraiment ravie de vous annoncer l'ouverture, par une amie, Guylaine, d'un cabinet de communication animale.


Comme je ne sais pas si j'ai le droit de mettre le lien, je vous donne le nom du site:


unanimaldesanimots.

 

Si vous ne trouvez pas, envoyez-moi un message, je vous donnerai le lien.


Très utile, par exemple, quand on a perdu un animal, qu'il a disparu, qu'il est malade et que le vétérinaire ne trouve pas pourquoi, ou bien encore s'il semble triste, etc.


C'est vraiment raffraîchissant et encourageant, surtout quand on a encore entendu parler aujourd'hui de la façon dont sont abattus les animaux. J'en suis encore ulcérée.


Pour le billet d'uajourd'hui, on ne quitte pas le domaine des animaux.


"Donner l'exemple plutôt que donner des leçons", c'est le titre que m'ont inspiré ces chers Anges.


Vous savez que depuis que nous sommes arrivés dans cette maison (en location en attendant de trouver le merle blanc... enfin, la maison de nos rêves à acheter !), nous avons hérité d'une chatte "libre", baptisée "Puffy" par les précédents locataires qui la nourrissaient mais ne l'ont pas amenée avec eux en partant.


Nous avons pris le relais bien sûr, qui pourrait laisser un chat avoir faim ???


Pourtant cela nous posait beaucoup de problèmes, vu que nous pensions ne rester que peu de temps. Que se passerait-il après notre départ, car la petite "bête" ne voulait pas rester enfermée, même avec ses petits, elle préférait la liberté. 


Parce qu'elle n'était pas opérée. Alors nous avons vu une première nichée disparaître, puis une seconde est née mais cette fois-ci nous avons eu la chance de recueillir et placer 2 chatons, de façon presque "miraculeuse", je l'ai raconté dans ce blog en décembre.

 

Pour limiter les dégâts, j'ai donné la pilule à la chatte, mais ce n'est pas à conseiller, alors nous pensions la faire opérer (à nos frais bien sûr, comme tout le reste). Ma vétérinaire devait me passer un panier spécial pour pouvoir l'attraper plus facilement.

Mais cela me stressait du fait que la petite "bête" n'allait pas apprécier.


Alors, évidemment, je me faisais du souci, partagée entre le fait que la pilule, c'est mauvais pour la santé, mais que l'opération, c'est beaucoup de stress !


Et ensuite, est-ce que quelqu'un prendrait le relais pour la nourrir après notre départ ?


J'essayais bien sûr de faire confiance à la vie, mais c'était quandmême un problème.


Aussi, ces chers Anges ont entendu quelques récriminations:


"Ras le bol de toujours devoir payer pour les autres, et devoir prendre en charge les responsabilités que d'autres n'assument pas ! Je me serais bien passée de tous ces stress !", car nous ne faisions pas de différences avec les nôtres, et la chatte "libre" mangeait les mêmes croquettes et les mêmes pâtées... 


Sauf qu'elle engloutissait à elle seule presque autant que les 3 miennes !


Sans compter les grognements et feulements échangés avec les miennes, parce que la clôture n'était qu'une formalité pour la sauvageonne.


Alors parfois, je l'avoue, il m'arrivait d'envier les gens insouciants, qui n'avaient rien à faire de la petite "bête" et qui semblaient vivre bien tranquilles.


Face à cela, mes chers inspirateurs célestes, me conseillaient de travailler à me défaire du "formatage" du sacrifice, lié au vécu de mon enfance. Et j'ai suivi leurs conseils.


Revenons à Puffy. Le dimanche des Rameaux, nous ne l'avons pas vue.... Et les jours suivants non plus...


Même si nous gardions un peu espoir quand même, ouvrant le volet tôt le matin et le fermant tard le soir, nous nous doutions qu'il lui était arrivé quelque chose, car habituellement elle venait manger 2 fois par jour.


Et dimanche matin, jour de Pâques, alors que nous revenions d'une sortie avec les enfants, le voisin nous a appelés pour nous annoncer...


Qu'il avait trouvé Puffy morte dans son jardin, en début de semaine !


Il ne sait pas ce qu'il lui est arrivé, aucun signe particulier sur son corps. 


Le jardin est le long de la route... Il y a dans les environs un c....d (censuré) qui n'aime pas les chats, la première nichée en a peut-être fait les frais...


Nous nous étions attachés à cette "bébête", même si nous nous protégions, sachant qu'il nous faudrait partir sans elle.


Mais, bien que triste, je suis vraiment contente de penser que la petite "bête" n'a pas souffert de la faim pendant sa courte vie, qu'elle a eu de l'affection aussi.


Heureusement que nous avons écouté notre coeur, et avons vécu dans le présent, faisant ce qu'il fallait sur le moment.


La petite "bête" est partie avant notre départ. Malgré la peine, c'est un soulagement de ne pas avoir à la laisser.


Et ces chers Anges, pour atténuer ma peine, m'ont fait remarquer que par sa fin, Puffy me montre que, grâce au travail fait sur moi-même pour me libérer du "formatage" du sacrifice, ma vie se libère peu à peu des situations porteuses de sacrifice.


Voilà, je vous mets la photo d'un des petits de Puffy, car nous n'avons pas pensé à la prendre en photo. Mais ce chaton, c'est Puffy en miniature. Elle était très belle. Je pensais à faire son portrait... quand j'aurais le temps !


Excellente fin de journée !

"Donner l'exemple plutôt que donner des leçons"
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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 18:23
"Au royaume des aveugles les borgnes sont rois"

Hello !


Dernièrement, juste avant les événements de Bruxelles, en ponçant un meuble, je faisais part à mes chers inspirateurs célestes de mes doutes en rapport avec la diffusion de leurs messages.


Ne feraient-ils pas mieux d'inspirer quelqu'un de plus médiatique, ayant "pignon sur rue" (passez-moi l'expression) ?Ce serait bien plus efficace, me semble-t-il. Tant de gens ne s'intéressent qu'à ce qui est dit et écrit par ces personnes là. Passer à la télé, ou dans les media, donne une espèce de caution. 


Alors, Eux, "là-haut", ne perdent-ils pas leur temps ?


Oui, bon, je sais bien que le temps n'existe pas dans ces sphères là !


Leur première réponse:


"C'est ce que tu as choisi de venir faire "ici bas". Ensuite, ce que tu vis et ce dont tu témoignes, toi seule peux le faire."


Bon, faut faire avec, apparemment.


Mais le "hasard", peu après, m'a amené une deuxième réponse... en forme de motivation d'ailleurs, grâce à une grosse colère...


Quand je suis tombée sur un article, relayé et apparemment approuvé par certains internautes.


Ces personnes se gaussaient, assez méprisants d'ailleurs, vu les qualificatifs utilisés, ils se gaussaient donc disais-je, d'un homme politique, bien évidemment pas de leur bord, on s'en doutait, mais là c'était au prétexte qu'il se présentait devant des électeurs, alors qu'il n'avait auparavant obtenu qu'un pourcentage de voies assez faible.


Certains parmi ces internautes se targuent pourtant de grandes idées de "fraternité", de spiritualité même, se lamentant à qui mieux mieux lors des drames vécus par notre pays et d'autres, donnant des leçons et réclamant à grand bruit un changement de mentalités !


Assez écoeurée de ce que je lisais, j'ai pris à témoin ces chers Anges. 


Si on écoute ces individus, seuls les "ténors", et bien évidemment les ténors dont ils partagent les opinions, auraient le droit de s'exprimer. Les "petits", ceux qui ont à coeur de défendre leurs idées, coûte que coûte, en ramant courageusement, eux, car pour se faire entendre il faut du courage, alors ceux là ils n'auraient droit qu'à la fermer et à laisser faire ???


Ces chers Anges ont sauté sur l'occasion pour attirer mon attention sur la similitude de situation: 


" Si toi-même, du fait de la difficulté de la tâche et de l'impression que tu as de "pisser dans un violon" comme tu dis souvent (et ce n'est qu'une impression, sois en sûre), tu penses que cela ne vaut pas la peine, alors ne t'étonne pas que certains esprits mal inspirés se croient autorisés à chercher à faire taire les "petites voix" par tous les moyens, et l'ironie méchante et méprisante en est un.


Ces façons de faire ne sont pas de la Lumière et il est bon de le faire remarquer.


Tout manque de respect, et le mépris en fait partie, n'est pas un sentiment de la Lumière, car bien au contraire, il va alimenter l'égrégore négatif qui va perpétuer le manque de respect comme mode de vie, de comportement, et justification de la violence qui écrase (comme le mépris et l'ironie méchante), cherche à imposer sa loi, par le biais d'actions d'éclat qui vont permettre à leurs auteurs d'être dans la lumière, mais celle des media, et non de la Lumière Divine."


Et cette médiatisation à outrance à laquelle on assiste suscite hélas des vocations.


Je rappelle que les gens qui tombent dans des sectes, car c'est bien de cela qu'il s'agit, c'est le plus souvent parce qu'ils se sentent rejetés, pas écoutés, pas compris, pas respectés dans leurs opinions et leur singularité, parfois méprisés aussi d'ailleurs.


Si on peut faire quelque chose pour limiter ces risques, cela commence par travailler sur soi-même, avant de chercher à l'imposer aux autres: c'est s'efforcer soi-même de pratiquer la tolérance, l'écoute, le respect, la compassion, et cela fera boule de neige.


On n'est pas obligé de se ressembler ; il me semble que la diversité d'opinion peut être source de richesse, d'enseignement, d'évolution, de compréhension mutuelle.

 

Le même jour, ma colère est encore montée d'un cran (euphémisme, ça ne m'a toujours pas passé !) quand j'ai entendu à la radio, un personnage ayant "pignon sur rue", commenter l'arrestation d'un présumé auteur d'attentat, le gratifiant de qualificatifs apparentés à la couardise, la lâcheté, comparativement à d'autres, du fait qu'il ne s'était pas fait exploser !


Là je crois que si je l'avais eu en face, l'intervenant, je lui aurais tapé ma poêle à frire sur le crâne. 


Oui, bon, le respect, souvenons-nous, le respect !


Mais quand même, comment peut-on dire, et laisser dire aussi d'ailleurs sans relever, que c'est une preuve de lâcheté de ne pas être allé au bout de l'horreur et ne pas avoir fait ce qui était apparemment prévu: un massacre de plus ?


Que peuvent penser des esprits faibles qui entendraient se genre de discours ? 


Que renoncer à massacrer des innocents c'est être un trouillard ? 


Que donc aller jusqu'au bout de si funestes projets, sans état d'âme, ce serait être courageux ?


Pardon, mais ce qui me semble réellement courageux et difficile, c'est de ne pas céder à la haine, aux discours semant la discorde et la violence, face à des situations d'horreur.


En commençant par ne pas taper sa poêle à frire sur un crâne qui a pu pondre de telles conneries ! 


Quand on écoute la voix des Anges Gardiens, et leurs appels à la tolérance, à l'Amour, au respect, à ne surtout pas tomber dans la surenchère, (ce qui ne veut bien sûr pas dire complaisance, loin s'en faut), alors on peut espérer y arriver moins difficilement.


Voilà, ça c'est fait !


Bnne soirée !

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 16:16

Hello !


Non je ne suis pas partie en vacances me dorer la pilule !


Ces dernières semaines ont été assez mouvementées, du coup gros coup de fatigue et grosse grippe, et pas trop envie d'écrire.


Il faut dire aussi que j'ai déniché un vieux fauteuil bergère, il y a quelques semaines, et me suis mis en tête de le relooker, ce qui fut assez rude car j'ai dû enlever des tas de clous mais surtout d'agrafes qui étaient en place depuis des décennies et semblaient fermement décidés à y rester. 


Il est presque fini, et ça c'est bon pour l'estime de soi !


Je suppose que mes "bergers" du Ciel attendaient avec impatience de me voir reprendre le collier, vu les petits "clins d'oeil". Une bergère relookée, je suppose que ce n'est pas le but de leur vie ! 


Voici les derniers petits signes:


Hier, un Monsieur m'a dit se prénommer Georges (prénom de mon père), mais "on m'appelle Jo" a-t-il rajouté.


Ce matin, tandis que je lisais un mail de quelqu'un qui se reconnaîtra, (qui me racontait les derniers instants d'un être cher qu'elle a "perdu" la semaine dernière, et les signes qu'elle a eus), Joe chantait à la radio (Nostalgie): 


"La fleur aux dents", dont le refrain: "La femme qu'on attendait". 


Je suppose que c'est un clin d'oeil pour mon amie aussi.


Avant de commencer l'écriture de ce billet, j'ai regardé mes messages. Il n'y en avait qu'un de nouveau, venant d'un contact lié à ma boutique internet, qui me disait ceci:


"Juste... Merci chère petite souris... 
Belle journée"

Elle a signé de son prénom, qui est très symbolique pour moi. Son avatar représente 3 jolies mésanges (mes anges ?).

* Pour ceux qui ne me lisent pas depuis le début, mes chers inspirateurs célestes me comparent souvent gentiment à une petite souris !

 

Pour beaucoup, la période est difficile, au moins moralement, mais aussi parce qu'on apprend pas mal de mauvaises nouvelles. 


Mon compagnon a "perdu" son cousin d'un cancer la semaine dernière, et j'ai appris hier qu'un couple de nos amis de Provence a un cancer, et c'est grave pour l'amie.


Les vibrations semblent très lourdes. Heureusement Pâques, et le renouveau qui va avec, approche.

 


Tout cela devrait nous inciter, me semble-t-il, à profiter de la vie au maximum.
Voici un message que j'ai reçu au matin du 21 février 2016, pour nous aider à patienter:


"Je suis dans la plénitude de ma vie.
J'en profite pleinement.
J'irradie cette plénitude autour de moi.
Je l'accepte avec joie, satisfaction et reconnaissance.
Ma vie est une merveille parce que la vie est merveilleuse."

 


J'ai relevé aussi, ces derniers temps, des citations qui me semblent justes et intéressantes à méditer... et appliquer:


Une attribuée à Steve Jobs:


"Si vous ne travaillez pas pour vos rêves, quelqu'un vous embauchera pour travailler pour les siens."


Et une autre, qui avait été citée par une de mes contacts de Facebook, le 28 janvier 2016, dans "La pensée du jour":


"Si tu t'aimes toi-même, 
Tu n'as besoin de l'amour de personne d'autre.
S'aimer soi-même
Renforce l'envie d'aimer
Pas celle d'être aimé.
Ne pas s'aimer soi-même
Renforce l'envie d'être aimé,
Pas celle d'aimer.
L'un rend libre
L'autre prisonnier.
Mais on a tous les clés des prisons que l'on construit."

Citation d'André Boutin, libre penseur (Québec).


Je vous mets la photo d'un tableau que j'ai peint en 2008 (si je me souviens bien), à la suite d'un dessin qui m'avait été inspiré pour un jeune homme, et que je lui avais offert.
Je l'ai ressorti dernièrement, car ne le trouvant pas réussi, je l'avais laissé dans un carton.
Je ne sais pas si vous arriverez à voir sur la photo, mais dans la lueur qui précède le jeune homme, j'ai l'impression de distinguer une silhouette. Ce que je n'avais pas remarqué à l'époque.


Voilà pour aujourd'hui, excellente fin de journée à vous. 

En attendant le réveil
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 11:23
Les indices du présent

Hello !


Le chanteur Black, interprète de l'inoubliable:


"Wonderfull life" est parti lui aussi rejoindre les Anges, la semaine dernière (si je me souviens bien), à la suite d'un accident.


"Coïncidence", sans être au courant de son accident, j'avais prévu d'acheter le disque de cette chanson que j'aime beaucoup et qui a bercé (selon l'expression de ma fille) l'enfance de mes 2 aînés.


Revenons à Calimero. Mes chers inspirateurs célestes me demandent de préciser, pour compléter le billet précédent, qu'il est important, avant tout, de bien avoir "travaillé" sur "l'effet Caliméro", donc d'être sorti de l'ornière du "c'est pas juste", et pour cela, d'avoir bien compris le pourquoi de cet état de fait.

Alors, la survenue ponctuelle de "l'effet Caliméro", ne sera plus la "peau de banane" qui amènerait à retomber dans l'esprit de la victime, mais bien l'occasion de parfaire une guérison du coeur.


Toujours selon Leurs affirmations, si les épreuves de notre vie actuelle peuvent avoir été choisies par nous afin de chercher à comprendre des torts faits dans des vies précédentes (karma), ce n'est, m'ont-Ils dit, pas forcément ni automatiquement le cas. 


Et même si cela s'avère être le cas, c'est pour une meilleure compréhension, donc dès que l'on a compris le sens de l'épreuve, elle cesse.
Ils répètent aussi que ce que l'on appelle "La Lumière", c'est le règne de l'Amour inconditionnel, de la tolérance, du pardon, de la compréhension, et non pas de LA LOI DU TALION."


C'est pourquoi, selon Eux, TOUT PREND NAISSANCE DANS CETTE VIE ACTUELLE, indépendamment du karma, et de ce fait, face aux épreuves, surtout si elles sont récurrentes, il convient d'essayer de compendre ce que la vie cherche à nous faire comprendre, et surtout d'appliquer les solutions trouvées afin de pouvoir vivre mieux.


Pour ce qui me concerne, Ils m'ont guidée vers la psychogénéalogie (à laquelle je ne croyais pas du tout, à l'époque) afin de pouvoir prendre conscience des effets des drames vécus par ma famille maternelle, et surtout ma mère, pendant la dernière guerre mais aussi peu après, avec les circonstances de la "mort" de mon petit demi-frère, ceci afin de pouvoir en "soigner" et dépasser les effets sur ma propre vie, mais aussi en arrêter la transmission aux générations suivantes.


Et justement, ces derniers jours, le moral était en berne, comme le temps d'ailleurs ici.
Conséquence ou pas, j'avais plein de petits soucis ou contretemps. 


J'ai donc pris acte de la présence des volatiles (Caliméro, le vilain petit canard, le canard boîteux et le dindon de la farce) et ai pris du temps pour suivre les conseils de ces chers Anges: m'accorder de la compassion et du temps (par des visualisations et affirmations positives).


Mais aussi, parallèlement, j'ai mis bout à bout les causes de ces soucis, qui, s'ils n'étaient pas graves, m'agaçaient prodigieusement (ce qui est révélateur d'un problème à régler), et aussi me faisaient perdre du temps (jai horreur de perdre du temps !).


Voici les plus représentatifs:


Mon compagnon me mettait la pression avec la recherche de maison et me semblait parti pour refaire les mêmes erreurs que pour l'achat précédent: j'ai dû me montrer ferme et déterminée afin de ne pas refaire moi-même la même erreur: céder aux peurs et sacrifier mes désirs et ressentis au profit des siens, en n'écoutant pas mes intuitions qui criaient: non !


De mauvaises nouvelles concernant quelqu'un de l'entourage de mon compagnon, pour lequel j'avais ressenti de prévenir, en temps utiles, que s'il ne soignait pas ses blessures émotionnelles, la maladie l'emporterait. Evidemment je n'avais pas été écoutée. Et c'était probablement trop tard. Je me suis retrouvée confrontée aux sentiments tant ressentis dans l'enfance: de révolte, de colère, d'impuissance de ne pas être écoutée, et ces chers Anges se sont entendu dire que ça ne servait à rien ce qui m'était demandé de dire !

 
Ensuite, un courrier qui n'arrivait pas (chèque en paiement de mon travail): à nouveau je ne prenais pas assez de temps pour me reposer et m'amuser, pensant trop au travail, aux dépens de ma santé, ce qui nous amène au suivant:


Un problème récurrent sur mon compte de "sécurité sociale", avec la transmission à la mutuelle qui ne se faisait pas à cause du fait que notre ancienne mutuelle était toujours inscrite: nous avions donc 2 mutuelles enregistrées, ce qui empêchait la transmission à la nouvelle. Pourtant, nous avions à plusieurs reprises fait des démarches pour régler le problème, mais si sur le compte de mon compagnon cela s'était finalement réglé, sur le mien le problème était réapparu !


Erreur de manipulation de quelqu'un de la mutuelle ou de la sécu ?


Oui, bon ce n'était pas grave car ce n'est pas moi qui coule la sécu, vu mon nombre de visites chez les docteurs, qui fait que je n'attends pas beaucoup de remboursement de frais de santé. Mais bon, c'est le principe, et puis on ne sait jamais...


J'ai appelé la sécu, pour m'entendre dire que moi seule pouvais intervenir, c'était encore à moi de contacter mon ancienne mutuelle pour leur demander de régler le problème à nouveau (et quand vous avez quitté une mutuelle, en principe, ils ne sont pas pressés de vous répondre).


En analysant, plusieurs mots m'ont semblé importants:


SECURITE
TRANSMISSION
MUTUEL(LE):
"qui s'échange entre 2 ou plusieurs personnes" dit le Larousse.


D'autres détails, dont certains trop personnels pour que je puisse en parler m'ont amenée à remonter encore une fois à la transmission familiale, et la notion de SACRIFICE, de devoir payer et/ou travailler pour réparer les erreurs des autres, les interdits, etc.


Je suppose que mes analyses et résolutions de travail intérieur sur les effets de ces transmissions inconscientes ont été pertinentes car DANS LA JOURNEE, plusieurs points se sont éclaircis, et notamment, j'ai reçu sur mon portable un message qui m'avait été laissé quelques jours avant (ce que j'ignorais) !!!


En revenant dans mon agenda, j'ai remarqué que le jour où le message m'avait été laissé (et non reçu), une émission à la télé m'avait énervée, me renvoyant encore au sentiment d'injustice, de ne pas être écoutée, mais aussi, par un fait qui s'était produit ce jour là, (que j'avais noté car assez significatif), aux effets, souffrances et souvenirs liés à mon passé, en ligne directe avec la transmission familiale.


Bon, "quand y'en a plus y'en a encore" ! 


Mais ces chers Anges, un peu houpillés quand même (comme à chaque période de déprime !), pas rancuniers, m'ont donné un petit signe d'encouragement: hier matin, j'ai allumé la radio... 


Pour entendre la fin de la chanson de Joe:


"Les yeux d'Emilie" !!!


("Coïncidence", ce n'était pas la station d'infos habituelle qu'écoute mon compagnon, mais Nostalgie, à 6h28 environ).


"Moi j'avais le soleil nuit et jour dansles yeux de l'Amour":


Petit encouragement et/ourappel que la meilleure façon de ne pas céder au découragement et au pessimisme ambiant, c'est de penser "Lumière, Joie, Amour et Paix" ?

A rapprocher de:

"Upstraight in the sunshine"

et

"It's so wonderfull wonderfull life" (Black)

????
Voilà, excellente journée à vous, avec le soleil revenu, comme ici, j'espère !

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