Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 16:32
Ce n'est pas une "maladie rare" !!!



Hello !


Je comptais continuer l'avant-dernier billet, mais ces chers Anges ma paraissent "trépigner" pour que j'aborde celui qui semble leur tenir à coeur.


En fait, il découle dudit billet, car lié au déni de ses capacités.


Je suppose que si c'est suffisamment important à leurs yeux, ce n'est pas seulement pour m'aider à retrouver ma place, mais aussi et surtout parce qu'un million de Français auraient cette particularité là, mais certains l'ignorant totalement.


Je ne voulais pas en parler sur le blog, même si ces chers Anges m'ont dit que ce n'est pas une "maladie rare", mais une particularité.


Comme je trainais les pieds, ils ont sorti l'arme fatale: je me suis retrouvée avec internet qui ramait lamentablement, quand il ne se coupait pas au bout de quelques secondes, et le téléphone... guère mieux.


Au bout de 2 ou 3 jours, à cran, j'ai appelé la hotline pour demander de l'aide. Le technicien a fait des tests de débit... Et m'a félicitée pour l'excellent débit de ma ligne !


- Vous rigolez ou quoi ? Je vous dis que je ne peux me connecter et vous, vous me dites que tout va bien !

J'enrageais. Mais il m'a rétorqué:


"Vous voyez les chiffres" (ils s'affichaient à l'écran).


Il ne pouvait rien pour moi, m'a-t-il asséné. J'ai raccroché, énervée.


Puis en réfléchissant au problème, j'ai vite vu ce "qu'on" attendait de moi et ai promis de m'exécuter...


Et la ligne s'est remise à marcher normalement !!!!


Sauf que tous les prétextes étaient bons pour retarder...
Et ma connexion s'est remise à ramer... Jusqu'à ce que je sois fermement décidée à écrire !


Quand ces chers Anges me poussaient à récupérer mes capacités, je pensais qu'il s'agissait de mes capacités dites "médiumniques", mais ce n'était pas exactement de celles-là qu'il s'agissait, en tout cas pas seulement, même si intimement liées.


Cette particularité là, je savais l'avoir. Je l'ai su dès l'enfance, mais c'est surtout à l'âge adulte qu'on a pu la quantifier plus ou moins. J'y ai toujours mis le mouchoir dessus, car pour moi cela ne signifiait rien d'autre qu'une guigne... qui m'a valu (entre autres) de me faire qualifier de faignante pendant tout la durée de mes études, tant par mon père que par la majorité de mes profs.


Avec ces facilités là, pourquoi n'avais-je pas de meilleures notes ? On attendait de moi que je "réussisse", selon les critères en vigueur. Sauf que ça ne m'intéressait pas !


D'où un immense sentiment de culpabilité qui m'a poursuivie...


Un de plus !


Alors on comprendra que j'aie tout fait pour gommer cette différence, à peine l'ai-je évoquée parfois avec mes proches.


Cela fait près d'un mois et demi (le 31 octobre), que le "hasard" a permis que j'entende une interview, à la radio... une station que je n'écoute jamais, mais mon compagnon si, (à cause des infos), en voiture.


Etrange "coïncidence", ce même jour, sur le matin, mon compagnon a rêvé que le téléphone sonnait.


Dans cette émission, des psychologues, psychanalystes et psychiatres ont décrit le mode de fonctionnement d'adultes qui présentent cette même particularité, plus connue quand elle concerne les enfants.


Ce qui était expliqué m'a beaucoup "parlé". Je me reconnaissais tellement ! Mais je n'ai pipé mot. Et je crois qu'une fois encore, j'aurais "fait l'autruche" et n'en aurais pas tenu compte, si mon compagnon ne s'était écrié:


"C'est toi ça !"


Et là, j'ai ressenti quelque chose se débloquer en moi d'un coup !


"On" me donnait l'autorisation de faire partie de cette catégorie de personnes ! Je pouvais donc m'accorder ce droit aussi ! Toute ma vie s'expliquait enfin !


Alors je suis allée voir sur internet les sites de ces professionnels, et leurs livres (dont certains titres avaient été mentionnés pendant l'émission).


Je me reconnaissais tellement dans les souffrances et la façon d'être, décrites, que j'en avais le coeur bien gros, mais en même temps, j'avais enfin envie de savoir, je ne voulais plus faire l'autruche, et me dire que cela ne voulait rien dire. Je prenais enfin vraiment conscience que ça n'avait pas pu s'évaporer depuis l'enfance. Et que ce qui autrefois n'avait pas été traîté comme on le prend en charge de nos jours, pouvait peut-être être récupéré.


Dans la foulée, j'en ai parlé à une amie qui a exactement le même fonctionnement que moi, et qui a eu la même réaction: elle ne pensait pas que ce soit son cas. Mais à bien étudier les documents, elle m'a avoué avoir eu l'impression de se reconnaître enfin aussi, de se "reconnecter" à elle-même (il ne s'agit pas d'internet !!!).


J'en parlerai davantage dès que possible, car le livre sur le sujet, que j'ai ressenti d'acheter (même si le titre ne me plaisait pas), m'a apporté un soulagement et une compréhension intenses... même si j'ai beaucoup pleuré en lisant les descriptions et explications, tant j'avais l'impression de lire ma vie et ma façon d'être presque à chaque page.


"Coïncidence", le prénom de l'auteure (psychologue, spécialiste du sujet, mais plus particulièrement des enfants) est une partie du prénom de ma mère (entre autres "coïncidences").


Si comme moi, toute votre vie vous avez eu la sensation d'être "décalé(e)", de ne pas vous sentir à votre place


Si vous êtes idéaliste, à en devenir un peu naïf(ve)


Si vous êtes hypersensible, hyperémotif(ve), hyper réactif, si vous pleurez très facilement

Si vous ressentez de l'empathie en permanence


Si vous êtes hyperactif, les pensées toujours en ébullition


Si vous êtes hanté par la peur de la folie


Si votre façon de comprendre les choses est différente


Si vos perceptions sont accrues


Si vous ressentez de la culpabilité plus ou moins en permanence


Si votre estime de soi est basse et si vous vous dévalorisez


Si vous avez beaucoup de peurs, d'anxiété, etc.


Alors, peut-être cela vous concerne-t-il aussi et vous aidera peut-être aussi. 2 à 5 % de la population serait concerné. Peut-être plus à mon avis, tant le pli de se taire est important.


A bientôt et bonne soirée !

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 20:29
Message reçu le 23 11 13

Hello !

Je n'ai pas trop le temps de vous continuer la suite du billet précédent. En attendant, voici un message qui m'a été inspiré par ces chers Anges le matin du 23 novembre, jour de la Saint Clément (ma grand-mère paternelle se prénommait Clémence), et c'est aussi un de mes prénoms.

"L'Amour ne fonctionne pas sur batterie. Il ne s'use pas si l'on s'en sert.

Tout au contraire, plus on fait appel à lui, plus il irradie et s'amplifie. Il devient rivière, cascade lumineuse.

Ne pas avoir peur de recevoir de l'Amour, ne pas avoir peur d'en donner. Ne pas avoir peur de s'en donner à soi-même, surtout (dans le juste milieu), afin ainsi de se permettre d'être ce que Dieu (ou le nom qu'on veut bien lui donner) nous a accordé d'être.

L'Amour est la Terre Promise à laquelle chacun a droit.

Aucun regard envieux n'a la possibilité d'interdire ni de détourner la puissance de l'Amour Divin, sauf à se l'interdire à soi-même. Mais alors, quel gâchis, quelle ignominie, de se refuser à soi-même l'Amour*** Divin, qui se manifeste en soi par sa différence, ses différences !

La différence, c'est la chance de chacun de nous. Elle commence dès l'infiniment petit: l'ADN. Elle ne se voit donc pas, et pourtant, dès ce stade, elle existe.

Quel gâchis de vouloir être comme tous les autres, de ne pas vouloir sortir du lot ! C'est limiter la magnificence du puzzle Divin. C'est se couper de sa vie, de son essence, de son enfant intérieur.

C'est se condamner à être bagnard traînant le boulet des convenances inculquées. Et comme déjà dit, il n'y a qu'à voir à quel point lesdites convenances diffèrent parfois entre les pays et les cultures. Au point même souvent, de signifier tout le contraire.

Alors au "Diable" le poids des regards qui interdisent, car ils ne savent pas que ce faisant, ils s'interdisent à eux-mêmes, les pauvres malheureux. Ces limitations dans lesquelles ils enferment l'autre, elles tissent leur propre prison."

*** j'avais écrit "m'Amour", qui est le surnom affectueux que ma belle-soeur donnait et donne toujours à mon frère.

Bonne journée !!!

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 18:21
C'est permis !

Hello !

Les signes et/ou synchronicités se produisent toujours autour de l'action sur laquelle ils ont valeur d'enseignement:


* soit juste avant (quelques heures au maximum, mais le plus souvent moins que cela)


* soit pendant


* soit juste après (là encore au maximum dans les heures qui suivent, et parfois moins).


C'est ce qui permet d'apporter un éclairage sur cette action: soit en reflétant la situation, soit, si le signe est négatif ou désagréable, afin d'amener à analyser et à changer sa façon de faire, éventuellement.


Evidemment, sur le moment, il n'est pas facile d'analyser. Ce d'autant plus que l'on ne voit pas toujours sur qui ou sur quoi porte cet éclaircissement.


Il y a quelque temps, j'ai raconté le signe insistant qu'a eu ma fille avec un duo de fantaisistes, qui parlait de qui vous savez, en disant qu'il allait en tomber les ailes, s'il entendait.


Il m'a fallu un peu de temps pour comprendre qu'il s'agissait probablement d'un signe de mon frère, car un des protagonistes de ce duo me fait toujours irrésistiblement penser à lui, par sa façon de parler, son accent, son humour.


Mais ce n'est que récemment que j'ai compris qu'il y avait autre chose, sur quoi "on" tentait d'attirer mon attention.


C'est quand, grâce à ma formation en "Affirmation de soi", des souvenirs de mon enfance sont remontés à la surface... Enfin, sont ressortis de leurs limbes...


Ceux liés à mes amies d'enfance dont le grand-père pour l'une et le père pour l'autre étaient maires du village où j'habitais.


C'est il y a quelques jours que j'ai enfin fait le rapprochement, quand j'ai entendu à nouveau, sur Sud Radio, annoncer le spectacle de ces humoristes. Il s'agit de:


"La petite prison dans la mairie", pour parodier le feuilleton: "La petite maison dans la prairie" !


Jusque là, si j'avais entendu, je n'avais pas fait le rapprochement.


Ces 2 titres étaient pourtant symboliques des conditions de vécus de l'enfance qui ont contribué à m'amener à me taire, toujours me taire, et, là encore, à veiller à ne pas faire d'ombre à ceux qui avaient pignon sur rue, donc qui devaient être les premiers.


Ces souvenirs difficiles m'ont permis, grâce à des aides opportunes mises sur ma route, de réaliser à quel point l'enfant que j'étais s'est laissé imposer des interdits, mais aussi un sentiment de culpabilité, de honte, qui n'avaient pas lieu d'être pourtant. Mais les enfants croient les adultes, surtout ceux qui essaient de se faire passer pour "bien sous tout rapports", et qui de surcroît exercent (ou tentent d'exercer) un pouvoir.


Et mon horrible mésaventure de juin 2010 en a été aussi la "résurgence", enfin une des "résurgences", car j'en avais déjà "évacué" pas mal, grâce aux similitudes (situations, prénoms/noms, etc.), je les avais racontées à l'époque.


Si en me confrontant à ces souvenirs, sur le moment, j'ai eu l'impression que cela n'avait pas eu d'importance, que cela n'avait pas pu me marquer, le temps passant, je me suis sentie glisser progressivement dans un trou noir, un précipice sans fond.


Voici l'un de ces souvenirs, le plus facile à raconter.


Nous étions au lycée (à l'époque, le lycée commençait dès la 6ème pour ceux qui entamaient un cycle long). Nous devions avoir 14 ans, au maximum. Nous étions dans la même classe, avec cette "amie" d'enfance. Elle avait sa grande soeur qui terminait le cycle et devait être en classe de 1ère ou Terminale dans le même établissement, et sa Tante, de surcroît, y était "pionne".


Ce jour là, la Prévention Routière était venue nous faire passer le... permis de conduire !


Il s'est trouvé que je l'ai réussi, même si, probablement parce que gauchère contrariée, je roulais à gauche !


Et "l'amie" en question a raté.


J'étais contente d'avoir réussi, mais sans plus. J'avais bien compris que ça ne m'avançait pas à grand chose.


Pendant la récréation, je me suis amusée avec d'autres copines, faisant un peu "la folle", quand tout d'un coup, je me suis retournée...


Et mon regard est tombé pile sur...


2 paires d'yeux braqués sur moi: celui de la copine, qui pleurnichait parce qu'elle avait raté le "permis", et de sa "grande" soeur, qui la tenait par l'épaule, pour la consoler, le regard sur moi presque haineux.


Je me suis arrêtée net de rigoler, glacée par ces regards. Celui de la soeur surtout, dans lequel j'ai lu l'injustice:


J'avais réussi où sa chère soeur avait failli, ce n'était pas juste, parce que je roulais à gauche !


Avec le recul je me dis, un rien ironique, qu'elle aurait dû être contente, pourtant, que je roule ***de ce côté là de la route. Ils le connaissaient pourtant ce côté, dans cette famille. Ils n'admettaient pas qu'on n'ait pas envie de faire de politique, ces gens bien sous tout rapport, et encore moins d'adhérer à un parti, comme l'estimaient mes parents !

Oui mais, à ce moment là, l'enfant hypersensible que j'étais déjà (pour mon malheur) a immédiatement, m'ont expliqué mes chers inspirateurs célestes, intégré la notion de danger: danger de réussir là où d'autres échouent lamentablement.


Réussir, c'est risquer de se trouver confronté à la haine et la méchanceté. Je n'y avais pas droit. Déjà par rapport à mon frère, pour qu'il ne soit pas malheureux, et cela continuait avec la "copine".


Le piège venait de se refermer encore plus.


Voilà, grâce aux explications de ces chers Anges, j'ai pu mettre le doigt, et j'espère éliminer une couche (la dernière ?) du maillage qui interdit d'être soi, afin de ne pas faire de mal, de ne pas attirer la jalousie ni la méchanceté, et peut-être ainsi de ne pas être rejetée, d'être aimée...


Et tant pis si on n'a pas l'impression de vivre vraiment, juste survivre.


"Coïncidence", le matin où je devais me rendre chez mon amie psychothérapeute pour essayer d'évacuer tout cela, ma voiture est tombée en panne.


Elle a refusé obstinément d'avancer, arrivée au carrefour qui permettait de sortir du chemin conduisant de la maison à la ville voisine ; même en la poussant. Nous avons dû la reculer, avec mon compagnon, pour la garer (la mettre sur le côté).


Je vous expliquerai les symboliques prochainement. Ce n'était pas encore le moment, probablement, de mettre ces souvenirs aux oubliettes. Il fallait encore "gratter".

*** Juste au moment où je relisais ce passage, mon compagnon est entré dans le bureau pour fermer la fenêtre, en me demandant:

"Ca roule Pépette ?" Clin d'oeil de ces chers Anges ??

Bonne soirée !

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 18:28
Ecouter ses émotions

Hello !


J'essaie de prendre enfin un peu de temps pour écrire. Le maçon continue la salle de bains, alors le travail ne manque pas.


J'ai aussi un tableau à finir avant Noël:

le portrait d'un frère et d'une soeur, sur fond de désert. Je suppose que cela doit avoir un sens, en rapport avec mon frère...


On verra bien.


Je continue aussi mes cours d'Affirmation de soi, qui, s'ils sont efficaces, n'en font pas moins remonter des émotions fortes, et c'est parfois "un peu" difficile à vivre, même s'il est bon, justement, de mettre au jour certains souvenirs enfouis afin de leur ôter leur pouvoir de nuisance non conscient.


Pendant ces cours, mes chers inspirateurs célestes me donnent des indications sur la problématique de certains cas exposés...

Lesquelles, en fait, me permettent de mettre le doigt sur certains points de blocages venus de mon passé.


Je pensais avoir beaucoup évacué, mais il y en a encore.


Impressionnant le nombre de "couches" d'idées fausses que l'enfance a pu nous inculquer !


L'atelier du 28 octobre, par les émotions ressenties, m'a fait mettre le doigt, me semble-t-il, sur le point (le dernier, j'espère !) vers lequel ces chers Anges essayaient depuis des années de m'amener à "extraire" du "formatage" de limitations de toutes sortes, destiné à ne surtout pas "sortir du lot".


Il n'y avait pas que mon histoire familiale, même si c'était un peu lié.


Ce samedi 28 octobre, une problématique a été posée, qui mettait en scène un "élu"... politique.


Grâce à cet atelier j'ai pu enfin comprendre, pourquoi ces chers Anges m'expliquaient que les sectes fonctionnaient sur le même registre que la politique: on y trouve des "élus" (pour les sectes ils sont autoproclamés), et des adhérents, mais surtout les mêmes formes de manipulation: peurs, prétention d'avoir la vérité, intolérance face aux idées et avis différents, mauvaise foi, protection, rejets, but "humanitaire" affiché, et interdiction d'aller à l'encontre des discours de l'élu, enfin celui qui rapporte le plus de voix.


Il y a quelques années, en période d'élection (présidentielle, je crois), ceux qui me lisaient sur le blog de Femme Actuelle s'en souviennent peut-être, ces chers Anges avaient expliqué que si la politique amenait trop souvent des gens à se battre pour imposer leurs idées, c'est parce qu'elle ramenait, inconsciemment, à l'histoire familiale personnelle.


"Ne parle-t-on pas de famille politique" avaient-ils dit.


Le comportement de cet "élu", qui était exposé ce jour là, m'agaçait prodigieusement. Je n'ai pu m'empêcher de faire remarquer à haute voix:


"Ce n'est pas le Bon Dieu" non plus !!"


Dans les heures qui ont suivi, je "psychotais" toute seule en y repensant:


"Après tout, ce n'est qu'un "chéfaillon". Non mais, qu'est-ce qu'il représente au niveau du cosmos ? Et son électorat ? Il n'a que l'importance qu'il se donne... ou qu'on lui donne !"


Et ces réflexions étaient significatives.


Durant cette séance, mes chers inspirateurs célestes m'avaient fait remarquer que le mot:


"MAIRE" (l'élu) se trouve être l'homonyme de "MERE", et est donc susceptible d'y renvoyer.


Cela m'a ramenée à mon enfance, à laquelle cela faisait écho, grâce à la colère que cela déclenchait en moi.


Et plusieurs souvenirs sont remontés... liés à mes "meilleures" amies. Cela date de l'école primaire. Il y a d'abord ma première "meilleure amie", qui portait le même prénom que moi, et dont le grand père était... MAIRE !


Et l'autre, fille de nos voisins, dont le père a été... MAIRE, à la suite du précédent. Nous nous "disputions"la première place, à l'école primaire. Sauf qu'elle, c'était une bosseuse, et que moi non. L'entrée au lycée nous avait rapprochées car nous étions dans la même classe.


Comme souvent, ces souvenirs n'étaient pas enfouis ni oubliés, mais ils semblaient derrière un voile, comme inaccessibles.


Sur le moment, je ne savais pas si je devais parler avec mon amie psychothérapeute de ces souvenirs là. Ils ne me semblaient pas avoir eu tant d'importance dans ma vie, ni m'avoir conditionnée... juste ressentais-je de la colère, du dégoût.


Or, le dégoût signe une souffrance.


J'avais pourtant noté aussi la similitude suivante:

le prénom de cette 2ème "meilleure amie" était le même que celui de la personne qui m'a envoyée dans la direction de l'association dans laquelle j'ai vécu, en juin 2010, l'horrible mésaventure, avec cette mégère qui hurlait et vociférait pour me faire taire.


J'avais pourtant remarqué depuis pas mal de temps que ce prénom était en fait l'anagramme exact de celui de ma mère... à 2 lettres près... Et ces lettres sont, dans l'ordre...


JE !!!!


Je vous raconte la suite dès que possible, bonne fin de journée !

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:30
Tout a son importance

Hello !


Mon compagnon et le maçon sont en train de démolir la faïence et le carrelage de la salle de bains, ça fait un boucan "d'enfer".


Du coup, je me suis réfugiée dans mon bureau.


Bon, mais l'essentiel est que les travaux avancent. Notre maçon est très compétent, aussi il est surbooké. Je l'apprécie d'autant plus qu'il n'a pas tari d'éloges sur les travaux que nous avons faits (hi ! Hi !), et il m'a félicitée pour la peinture et la tapisserie, disant que même les professionnels de ses connaissances ne font pas aussi bien. Son avis vaut son pesant d'or, car moi, je ne vois que les défauts de ce que j'ai fait !


Il doit être envoyé par ces chers Anges !


Revenons aux signes de ces chers Anges, justement.


Le 5, jour anniversaire de Joe et de fête de ma belle-soeur, j'ai réussi à "coincer" le Docteur de ma mère, et il m'a assuré qu'il passerait la voir dans la journée.


Le matin, nous discutions au téléphone, avec ma belle-soeur. C'est difficile pour elle aussi, quand ma mère semble "à côté de ses pompes", probablement parce que cela lui remet les souvenirs de la maladie de mon frère, mais aussi de sa mère (cancer) quand elle était enfant. De plus, elle habite le même village que ma mère.


Nous évoquions notre crainte à toutes les 2: que ma mère ne puisse rester chez elle jusqu'au bout. Il y a des moments où la foi est mise à rude épreuve, et là c'était un peu le cas, même si pour ma part j'essayais de garder confiance.


Ma belle-soeur m'a confié ne rien "entendre", ces jours-ci, probablement parce qu'elle était trop stressée (rappel: elle "entend" mon frère depuis son "décès").


En attendant la visite du Docteur, j'ai prié fortement, notamment mon frère, en lui demandant de ne pas laisser notre mère mal finir sa vie. Qu'il fasse son possible, et si elle part, qu'il ne la laisse pas errer, surtout.


Même si je me doutais bien que ce ne serait pas le cas.


En fin d'après-midi, je regardais sans la voir l'émission, sur M6:


"Un dîner presque parfait", repassant dans ma tête mes prières et mes préoccupations sur ma mère: ne pas la voir finir dans un mouroir, surtout pas... J'en ai trop vu des cas, quand j'étais ambulancière. C'était terrifiant parfois.


Quand d'un coup, mon attention a été attirée par la scène qui se déroulait à l'écran: un des invités de l'émission jouait une mini pièce de théâtre.


Il s'était agenouillé pour imiter un petit enfant, dans un magasin, et il faisait semblant de pleurer, en disant...


Qu'il avait perdu sa Maman. Il disait qu'elle était... partie !!!!


Mais en fait, son imitation de pleurs, cela ressemblait plutôt... à du rire ! Il "s'esclaffait" en mimant cet enfant perdu.


J'en ai conclu que le signe se voulait rassurant: le "départ" ne se fera pas d'une façon trop dure et difficile.


Il faut croire que mes prières ont été entendues car sur le soir, quand nous nous sommes appelées, avec ma belle-soeur, pour les résultats de la visite du docteur, elle m'a dit que mon frère lui avait parlé, lui disant...


"Qu'il viendrait bientôt chercher ma mère".

Note: ma belle-soeur ne savait pas que j'avais prié.


Donc, j'essaie de garder le cap et la foi, surtout que la visite du Docteur a été rassurante: il n'a pas envisagé du tout qu'elle ne puisse rester chez elle.


Revenons à l'émission du 6 novembre (qui était aussi jour anniversaire du petit-fils de mon compagnon), dans laquelle Julien Dassin apparaissait, pour parler du duo virtuel ave Hélène Ségara.


J'ai remarqué, en arrière plan, tandis que Julien répondait à l'interview, une pochette de disque de Joe. Il s'agit de celle de:


"L'été indien", qui fait le gros titre, mais en dessous, il y a un autre titre:


"Moi j'ai dit non".


Je connais bien ce disque, parce que je l'ai...


Il faisait partie, avec un autre, d'un carton de disques que les précédents propriétaires avaient laissé au grenier.


J'ai trouvé étrange cette "coïncidence", car j'ai eu un signe fort avec ce disque, il y a quelques semaines.


J'étais préoccupée pour quelqu'un qui devait venir me voir, et peu avant son arrivée, j'avais réalisé qu'une pile de livres était tombée sur l'étagère de mon bureau. J'avais entendu le bruit peu avant, mais sans pouvoir le localiser.


Je remettais tout en place, quand j'ai pris conscience de ce dont il s'agissait:


Il y avait en premier une revue de télé: "Télé magazine du 17 au 23 juillet 2010", que je garde en souvenir.


Pourquoi ?


Parce qu'il y a une demi-page (p. 14), consacrée à...


"L'hommage de Julien Dassin à son père", à l'occasion de la promotion du spectacle:


"Il était une fois Joe Dassin".


Et i y a aussi une double page (p. 6 et 7), où l'on voit...


Le chanteur Grégoire, que j'aime beaucoup aussi:


"Tout le monde chante contre le cancer".


C'était un mois après ma si douloureuse mésaventure dans cette horrible association.
C'est à peu près à cette période que le cancer de mon frère a dû commencer, d'après mon amie numérologue.


Outre ce programme, il y avait aussi:


"Le PC pour les nul(le)s", offert par mon fils aîné, mais aussi:


"Shiatsu et réflexologie pour les nul(le)s", qui appartenait à mon frère.

Il y avait aussi "C'est du propre !", pour apprendre à faire le ménage à fond (tiré de l'émission de M6).


Le dernier livre était un livre pour apprendre à faire des fées et elfes en porcelaine froide.


J'avais donc entrepris de remettre tout cela debout, quand j'ai réalisé que tout était tombé sur ce même disque:


"L'été indien"


Un peu plus tard, j'ai été amenée à poser une question qui me préoccupait à ces chers Anges...


Quand mon regard est tombé sur le 2ème titre du disque, que je n'avais pas vu sur le moment, même en le remettant debout.


Ce titre est:


"MOI J'AI DIT NON" !!!!


J'avais ma réponse, claire, nette et précise !


Etrange "coïncidence" !!!


Peut-être une réponse à ma crainte que ma mère soit enfermée ?


Et/ou autre chose ?


Bonne fin de soirée

Partager cet article
Repost0
7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 09:56
Le frère et la soeur

Hello !


Merci pour vos si gentils messages.


Plus particulièrement pour toi, Angevip, le jour où j'ai lu ton com me parlant du duo virtuel Hélène Ségara/Joe, je l'ai entendu à la radio pour la 1ère fois.


C'était:


"Et si tu n'existais pas".


Et hier, ayant entendu par "hasard" que l'émission "Toute une histoire" recevrait Julien Dassin, je suis donc restée devant la télé (pendant que mon compagnon attendait patiemment la fin car on devait aller chercher le carrelage pour la salle de bains, que le maçon vient enfin nous refaire, la semaine prochaine).


C'était un rappel de l'émission du 22 09 08, dont j'avais parlé, à ce moment là, dans un billet, à la suite, car le sujet était:


"Fils de", ou comment arriver à s'épanouir et à être soi quand on vit dans l'ombre d'un parent. A cette époque, déjà, ces chers Anges essayaient de me mettre sur la voie qui me permettrait de me délivrer de l'ombre du destin de ma mère.


Je ne l'ai vraiment réalisé que bien plus tard, hélas.


Si on acceptait de gratter là où ça fait mal, afin de "désinfecter", quand on s'y sent poussé, par les circonstances notamment, cela éviterait d'avoir à le faire lors d'épreuves. Je n'ai pas su écouter et analyser suffisamment, à ce moment là.


Mais revenons à l'émission d'hier, on a vu un extrait du duo, avec la chanson:


"Et si tu n'existais pas".


Joe aimait les duos. Moi je préfère l'entendre tout seul.


Je continuerai de vous raconter la suite du billet précédent un peu plus tard. Restons sur les signes de ces chers Anges.


Mardi 5 était jour anniversaire de la naissance de Joe, mais c'est aussi la fête de ma belle-soeur.


Cette "coïncidence" m'avait souvent semblé bizarre, autrefois. Maintenant, avec le départ de mon frère, je me doute que cette "coïncidence" n'en est pas une, du moins pas dans le sens commun qu'on donne au mot.


Alors, des signes, il y en a eu quelques uns autour de cette date.


Dimanche (le 3), j'ai eu quelques soucis liés à la santé de ma mère. On a craint que l'épisode de déshydratation qu'elle a vécu fin Mai ne recommence. Elle avait eu des soucis les jours précédents, mais le Docteur avait omis de passer.


Heureusement, l'excellente association qui s'occupe d'elle a pu intervenir en urgence pour prendre soin d'elle, en attendant que je puisse y aller.


Le 4, ma mère a reçu un appel inespéré: son seul frère survivant, avec qui elle était fâchée depuis fin 2002, l'a appelée pour se réconcilier avec elle !
Je pense que cela l'a aidée à remonter la pente.


Le 5 au matin, j'attendais "mon" petit signe...


En allant sur ma boutique virtuelle (sur un site internet), j'ai entrepris de rendre le nombre important de votes reçus pour une création que j'avais faite, pour le défi du mois, qui portait sur "L'arctique", création baptisée:


"L'ours de l'abondance". Il s'agit d'un tout mini ours blanc sur la banquise.


Je suis allée sur la boutique d'une créatrice très talentueuse, et ai cliqué sur l'oeuvre pour laquelle j'avais déjà voté la veille, mais pressée, je n'avais pas lu la description. Ce matin du 5, j'ai pris le temps de le faire.


Il s'agissait d'un triptyque. Je n'avais donc vu qu'un élément: un mignon petit ours à ski, qui semblait avoir pris une gamelle !


Le texte parlait d'un autre élément, représentant un frère et une soeur, sur une luge.


J'ai donc cliqué sur l'image, et ai été frappée par plusieurs"coïncidences":


La soeur ourse était placée derrière son frère, sur la luge, et le serrait dans ses bras, les yeux fermés, contrairement au frère qui tenait les rennes, les yeux bien ouverts, tourné vers moi.


Le dessin donnait l'impression qu'ils allaient bientôt partir et dévaler la pente dans une joyeuse partie !


Au fur et à mesure de mes observations, j'ai noté des similitudes avec une de mes dernières créations.

Il s'agit d'une mini mini ourse de collection. Son corps est exactement de la couleur de celui de la soeur ourse (différente de celle du frère, qui est plus claire).


J'ai été frappée aussi par la similitude de couleurs de la tenue: la soeur ourse de l'oeuvre de l'artiste porte une écharpe et un petit noeud...


De la couleur et du motif exacts de ma mini mini ourse: un joli rose ancien à tout petits pois blancs ! La mienne a aussi un petit noeud, mais en ruban.


Et la signature de la peintre, au-dessous de l'oeuvre, c'est l'initiale de mon prénom...


et l'initiale du prénom de mon frère !


Les initiales du pseudo de cette dame sont les 2 initiales citées précédemment, suivies de celle de mon nom de famille (et donc celui de mon frère).


Petit plus ? Les administrateurs du site de nos boutiques se surnomment eux-mêmes:


"La fine équipe" !


Il semblerait bien que "L'équipe à Jojo" se soit enrichie d'un élément, depuis le 26 Mai 2012, un joyeux drille de plus !


Je suppose que quelque chose se prépare, peut-être la plus importante des étapes, aux yeux de ces chers Anges, qui s'y cassent les dents depuis pas mal de temps:


Me redonner le goût du jeu, retrouver l'enfant intérieur, et sortir enfin de la banquise !


"Coïncidence", en ce moment, mais c'est moins drôle, ce sont nos dents qui nous coûtent cher, à mon compagnon et moi-même !


Bonne journée !!!

Partager cet article
Repost0
1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 16:49

Hello !


Merci pour vos com. Ravie d'avoir de vos nouvelles. Si vous ne recevez pas ma Newsletter, c'est probablement parce que j'oublie régulièrement de cocher la case pour l'envoyer, en publiant mon billet.


J'espère que vous allez bien et que le moral est bon.


Si nos destins, apparemment, sont influencés par l'histoire familiale, il n'en est pas moins que les difficultés auxquelles nous sommes confrontés dans cette vie viennent de notre chemin présent.

Et les signes et situations "miroir", entre autres, sont là pour nous alerter et nous permettre de redresser la barre.


Il y a notamment les situations auxquelles le "hasard" nous confronte qui peuvent être "éclairantes", par les réactions que cela nous inspire: peine, révolte et colère sont particulièrement significatives qu'il y a quelque chose à "déterrer"...


Soigneusement enterré, le plus souvent, tellement, que si on n'a pas oublié, on a l'impression que ça n'a pas eu d'effet sur nous.
Surtout quand ce sont des faits qui remontent à la petite enfance.


Le 12 octobre au matin, je suis partie en voiture à ma 2ème formation en "Affirmation de soi".

J'allais arrêter ma voiture sur le parking, quand le présentateur de la radio nostalgique a annoncé, dans le prochain quart d'heure...


Joe !


Et il a même rajouté, ce qui est assez inhabituel, le titre:


"Aux Champs Elysées"


Je n'avais malheureusement pas le temps d'attendre pour l'écouter, car cela m'aurait mise en retard, le parking étant éloigné.


Du coup, je me doutais que cela avait un sens, mais ne voyais pas lequel.


Ce 2ème cours portait sur le mode de communication, et la manière d'engager et maintenir une conversation, de façon équilibrée, et plus particulièrement par les questions ouvertes, qui sont des questions qui amènent à développer une réponse, par opposition aux questions fermées, auxquelles il est répondu seulement par oui ou par non ; ces dernière peuvent de ce fait entraîner la fin de la conversation.


J'ai très mal vécu le déroulement des ateliers sur le sujet. Je trouvais notamment insupportable d'avoir à "surveiller" mes questions, d'avoir à "peser" les temps de parole, aussi.


Où était la spontanéité dans tout cela ai-je pensé ?


Comment s'intéresser vraiment à l'autre, à ce qui est dit, si on doit tout "soupeser" ?


C'est bon pour les mondanités, et encore !


Et dans la foulée, la chanson de Joe:

"Aux Champs Elysées" m'est revenue, plus précisément son début:


"Je me baladais sur l'avenue,
Le coeur ouvert à l'inconnu,
J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui,
N'importe qui et ce fut toi,
Je t'ai dit n'importe quoi,
Il suffisait de te parler pour t'apprivoiser..."
Voilà, me suis-je dit, c'est comme cela que je conçois la communication avec les autres:


"Le coeur ouvert", sans calcul, comme on le ressent, et tant pis pour le reste, du moment que l'on est bien intentionné, où est le problème ?!


Mais ces chers Anges n'étaient visiblement pas partis en weekend non plus, et ils ont sauté sur l'occasion pour pointer mon mal-être:


"Ah bon ? Ca ne te convient pas, ce "contrôle" de la communication ???
C'est pourtant la façon dont tu te traites toi-même !"


??????


"Oui, tu as tellement peur que ce que tu dis soit mal jugé, mal interprété, mal pris, ou blesse, que tu exerces un contrôle permanent sur ta parole, bien pire que si tu étais "supervisée" par un gourou, car lui au moins ne serait pas sur ton dos 24 heures sur 24 ! "On n'est jamais si bien servi que par soi-même", tu n'as pas besoin d'avoir peur de tomber sur un gourou !"


Ces explications m'ont sidérée, sur le moment, mais j'ai dû reconnaître que ces chers Anges avaient parfaitement raison, comme d'habitude.


Et j'ai réalisé du même coup être retombée dans le moule du "formatage" qui imposait le silence, probablement fragilisée par la mort de mon frère.


Justement, la dernière chanson de Florent Pagny me serrait un peu le coeur, quand je l'entendais:


"Qu'on soit dans le flou ou dans l'erreur...
Restent les murs porteurs,
Les amis en béton,
Un frère, ou une grande soeur,
Pour conjurer le malheur..."


Je ne pouvais m'empêcher de me dire que mes murs porteurs à moi, ils n'avaient plus de frère.


Grâce à ces chers Anges, j'ai réalisé ne pas m'être méfiée: de ce fait, j'avais encore plus de mal à dire mes ressentis à mes amis, à prévenir, notamment face à un problème, malgré mes bonnes résolutions liées, justement, au décès de mon frère, et au fait que je m'étais laissé imposer le silence, ce que je m'étais bien promis de ne plus me laisser faire...


Par les autres !


Mais ma part d'ombre a pris la relève et s'en est chargée pour moi !


Pourtant, sans arrêt, je me rends compte que quand je dis ce que je ressens spontanément (mais avec gentillesse, bien sûr), cela est toujours bien plus profitable à ceux à qui cela s'adresse.


D'ailleurs, ce n'était sûrement pas un "hasard" si quelques jours avant cet atelier, j'avais lu un livre (trouvé dans un vide-greniers) sur la vie du Dr Bach (découvreur des élixirs portant son nom), et avais été frappée et impressionnée par la confiance qu'il manifestait en ses intuitions, à juste titre, car cela lui permettait d'aider énormément autour de lui. Quitte à partir en pleine nuit à la gare, parce qu'il avait ressenti devoir y aller... et y trouver quelqu'un à aider !
Et pourtant, Dieu sait que dans son milieu professionnel, son travail original dérangeait les "savants" !


Ces chers Anges ne s'étaient pas privés de me demander d'en prendre de la graine !


Le prochain billet traitera sûrement de mon problème: pourquoi tant de difficultés à dire les choses aux amis, justement ????


Mon 3ème cours d'Affirmation de soi m'a éclairée sur le sujet !


Bonne fin de journée !

Les travaux d'assainissement dans notre jardin. "Hasard" si l'ancienne fosse a dû être déterrée et qu'une neuve a été installée ? Symbolique, en tous cas !

Les travaux d'assainissement dans notre jardin. "Hasard" si l'ancienne fosse a dû être déterrée et qu'une neuve a été installée ? Symbolique, en tous cas !

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 17:00
Hello !

Non, pas de vacances anticipées pour moi. Petit passage à vide, et du travail: on a fait refaire l'assainissement qui n'était pas aux normes, et il a fallu replanter les arbustes qui ont dû être déracinés, et les arroser.

Mon compagnon est électro-sensible, vous le savez.
C'est une allergie aux ondes électromagnétiques, dont celles des téléphones sans fil, de certains portables, appareils électriques, électricité, internet, etc.

Cela a commencé petit à petit, pour vraiment "exploser" en 2009... peu après son départ à la retraite.

Mon compagnon ne croyait pas à ce que je vivais, au début. Parfois je souffrais de sa façon de nier mes croyances, les faits même, de les rejeter, quitte à trouver des explications plus échevelées les unes que les autres.
Du fait de ses études scientifiques et de son métier, il n'en démordait pas: rien n'était prouvé.

Ces chers Anges me conseillaient:

"Ne cherche pas à le convaincre, laisse-le faire son chemin. Un jour il aura un problème de santé, et il comprendra, il y viendra."


Entre parenthèses, j'avais ressenti, il y a plusieurs années, de mettre mon compagnon en garde contre ses amalgames dentaires (apparemment à l'origine, des analyses poussées ayant mis en évidence des métaux lourds probablement issus des "plombages" anciens qu'il avait), ainsi que des dangers des ondes, ayant eu à lire "par hasard" des livres sur ces sujets, et affaire à une jeune femme victime de ses amalgames.

J'avais, de mon côté, pris mes précautions en éloignant les appareils électriques de ma tête.
Mais mon compagnon n'avait jamais voulu enlever la télé de notre chambre, et il s'endormait souvent poste allumé.

Et il y avait eu aussi les "bizarreries" du réveil radio-guidé que mon compagnon avait près de sa tête, quand il dormait. J'avais d'ailleurs consacré un chapitre dans mon livre, sur ce sujet, intitulé:

"Ce réveil est-il fou ?"

J'avais réussi à décrypter beaucoup de signes que me donnait ce réveil, mais je n'ai pas pensé au danger des ondes électromagnétiques.

Le professeur spécialiste du sujet déconseille formellement ce genre d'objet près de la tête, surtout pendant le sommeil.

Depuis plus de 4 ans maintenant que mon compagnon a mal, et qu'il rencontre la même incompréhension, la même incrédulité de certains autour de lui, y compris médecins parfois, qui, plutôt que d'avouer leur ignorance voire leur incompétence en la matière, ne trouvent pas d'autre recours que de dire que c'est dans la tête, et de vouloir sortir la sacro-sainte panoplie des anxiolytiques, et pire encore, et tout récemment, une commission qui a décrété que RIEN N'ETAIT PROUVE ; depuis donc, il a été amené à évoluer, à s'ouvrir un peu à cet "autre monde" et à respecter davantage ce que je vis et ressens.

"Hasard" si, parallèlement, il a pu progresser dans la connaissance de sa maladie, des traitements , et a pu voir ses douleurs s'atténuer ?

Au fil du temps, mes chers inspirateurs célestes m'ont donné des explications sur les causes et solutions sur l'électrosensibilité de mon compagnon...

Qui se sont toutes trouvées confirmées, par des médecins ou d'autres malades.
A ce moment là seulement, mon compagnon en a tenu compte.

Dommage cette perte de temps.

Mais cette sensibilité particulière lui inflige, outre des douleurs, beaucoup de gênes et de limitations.

De mon côté, outre la peine de le voir souffrir, je me trouve aussi limitée de par ses RESSENTIS:
moins de téléphone, d'internet, de télévision, nécessité de moins utiliser l'électricité.

Cela présente de bons côtés: je passe moins de temps à communiquer sur l'extérieur, et plus sur l'intérieur ; dans la foulée, je diminue aussi mon exposition aux ondes, et me suis mise aux fourneaux pour lui préparer des repas plus sains et naturels.

Mais il y a le côté négatif, qui est la limitation de mes activités et de ma liberté, rythmées par LES RESSENTIS DE MON COMPAGNON.

Ces chers Anges m'ont expliqué le pourquoi de tout cela, CAR QUAND ON SUBIT UN COTE NEGATIF D'UNE SITUATION, C'EST PARCE QUE L'ON EN A QUELQUE CHOSE A EN COMPRENDRE.

Le sens n'a pas été trop dur à trouver, il suffit d'analyser les symboliques:

L'électricité est énergie, notamment pour permettre... la LUMIERE !

Internet et le téléphone permettent la communication avec l'extérieur.

La télévision, c'est un récepteur d'images, d'informations, de programmes.

Tous ces éléments sont des créations humaines, par opposition aux créations divines.

Pour communiquer avec les Anges, Guides et Dieu (ou le nom qu'on veut bien lui donner) et être en contact avec la "Lumière Divine", pas besoin de téléphone, ni d'internet, ni d'électricité !
La communication avec Eux n'est pas dangereuse !

La clé de compréhension est la suivante

Les ressentis de mon compagnon, issus de l'énergie et de la communication de "facture" humaines, d'une certaine façon, contrôlent mes ressentis et ma communication.

Toute mon enfance, j'ai appris à "m'écraser" en taisant ce que je ressentais par peur de l'incompréhension, des moqueries et d'être enfermée, et j'ai refusé tout ce que je vivais, voyais, "entendais", ressentais.

"Coïncidence" d'ailleurs, pour ceux qui ont lu mon livre, mon chat Biscotte, quand elles s'est fait écraser le museau (écrasée et muselée), ce fut par une voiture immatriculée dans le département de mon enfance.
Grâce à la compréhension de ce signe, j'avais décidé d'écrire mon livre... et Biscotte a guéri presque miraculeusement.

J'ai grandi, mais le moule était forgé (costaud !), et de ce fait, tout au long de ma vie, je me suis trouvée dans des milieux "incrédules", et ai continué à taire ce que je vivais et ressentais (sauf avec quelques amies "mediums"), notamment avec mon compagnon, qui ne voulait pas croire à tout cela, et que ça énervait parfois, ce qui provoquait des disputes.

J'ai donc continué à me taire et me contrôler en permanence, ce qui a eu pour résultat de me faire perdre confiance en moi et en mes ressentis, et, cerise sur le gâteau, de me remettre quelques "doses" de culpabilité, à posteriori, de ne pas avoir dit quand il était temps !

Parce que toute cette richesse et cette aides qui auraient pu être apportées autour de moi, se sont perdues.

Voilà pourquoi, depuis 4 ans et demi, j'essaie de sortir du "formatage", avec l'aide de ces chers Anges, sans qui rien ne serait possible, car les "peaux de banane" sont difficiles à vivre et trop souvent me font perdre confiance en moi et repartir en arrière.

La leçon de tout cela ?

C'EST QUE SE LAISSER ECRASER ET MUSELER, CE N'EST PAS SE RENDRE SERVICE, CERTES, MAIS CE N'EST PAS NON PLUS RENDRE SERVICE A CEUX QUI NE RESPECTENT PAS NOS RESSENTIS, CAR CELA NE LEUR PERMET PAS DE SE REMETTRE EN QUESTION, ET DE CE FAIT S'EVITER DES EPREUVES.

ON NE REND SERVICE A PERSONNE EN SE NIANT !


Il y a aussi un élément qui pourrait entrer en ligne de compte: mon compagnon a commencé à être malade à l'âge qu'avait son père quand il est tombé malade (il est mort, probablement, à cause d'une tranfusion sanguine: point commun donc du fait de quelque chose, destiné à le soigner lui aussi, mais qui l'a conduit à la mort).

Ces chers Anges m'ayant remise sur le chemin de la psychogénéalogie depuis pas mal de temps (entre autres signes, quelqu'un qui se reconnaîtra m'a envoyé il y a quelques mois un long article sur le sujet, sans savoir que je revenais sur cette direction).

Mon compagnon était plus que réfractaire, j'ai donc laissé tomber... ras le bol, il verrait bien !

Mais un article lu dans une revue dernièrement (comme quoi) semble lui avoir un peu ouvert l'horizon.

Et mes ressentis se sont faits plus insistants.

Ce matin, en partant de bonne heure aux courses, aucune station de radio ne diffusant de chanson qui me plaisait, j'ai mis un CD de Joe, pour m'accompagner.

En conduisant, je me posais la question si nous devions aller voir le professionnel avec qui j'ai fait mes 3 constellations familiales. C'est un peu loin...
Mais ce praticien a toute ma confiance. Il faut faire attention à qui on s'adresse, dans ce domaine là, car les risques sont grands.

La chanson de Joe qui passait est une chanson peu connue que j'aime beaucoup. Il disait:

"Je la connais si bien que même au bout du monde,
Je peux...

A CE MOMENT LA, LE CD A ETE INTERROMPU PAR 3 MOTS...

QUI ETAIENT LE NOM D'UN QUARTIER DE CETTE VILLE !

Je circulais entre 2 collines, dont je suppose qu'il y a eu une interférence avec une station de radio, mais bon:

Je peux, suivi du nom d'un quartier de la ville en question... la réponse semble claire.

Je vais méditer sur tout cela !

Bonne fin de journée !
Partager cet article
Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:27
Les peurs additionnelles

Hello !


"La peur et le sentiment de culpabilité sont des poisons de l'esprit" disent depuis toujours mes chers inspirateurs célestes.


"Notamment parce que l'un peut souvent cacher l'autre (donc empêcher d'y travailler dessus, par la non conscience). "


Ces chers Anges m'ont expliqué que:


La peur de l'abandon, peut souvent faire écran à une autre peur, d'apparence contradictoire, pourtant, qui est...


La peur du pouvoir qu'un tiers peut prendre sur nous. Peur compréhensible: si pas de pouvoir d'un tiers sur nous, pas de risque de se trouver en situation de détresse, de perte du fait de l'abandon.


Il y a aussi la peur de refaire une même "erreur", ou reproduire une situation, génératrices...
D'un sentiment de culpabilité !


Et les effets sont potentialisés quand il s'agit de sentiments de culpabilité qui se sont imprimés en nous dès le plus jeune âge, qu'on a "captés", "ingérés", assimilés, du fait de situations dans lesquelles on baignait, sentiments de culpabilité qui émanaient de notre entourage, mais qu'on a repris à notre charge, faute d'outils de compréhension et d'explications.


Tant qu'on n'a pas mis en évidence ces sentiments de culpabilité, et leur origine (pour avoir compréhension, non pour en vouloir à quiconque, bien évidemment), on ne peut se défaire de leur emprise sur nous et notre vie.
Tout cela fait partie de la "face immergée de l'iceberg", laquelle nous gouverne à notre insu.
C'est là qu'intervient l'outil de compréhension que sont les événements néfastes et/ou "ennemis" qui, tels des navires trompés par la face émergée, viennent se fracasser sur nous...


DU FAIT DE LA FACE IMMERGEE DE L'ICEBERG !


"Confirmation est ainsi donnée que les événements néfastes et/ou "ennemis" sont les révélateurs des forces dissimulées à notre vue et notre conscience (dans le sens de connaissance)."


Il va de soi que ce "révélateur" est à double sens quand il s'agit "d'ennemi". L'analyse et la mise en évidence de "l'ECUEIL" vont permettre à chacun, ( à condition de ne pas écouter sa part d'ombre qui va chercher à détourner de la solution de guérison en poussant à la bataille et à la haine), grâce à cette CONNAISSANCE du réel sens de l'histoire, d'aller vers une "CO-NAISSANCE", chacun tirant les enseignements révélateurs qui vont lui permettre de renaître à son être véritable.


"Il est important de bien prendre garde au fait que cette "face immergée" de l'iceberg est en fait le "FORMATAGE" de notre individualité, et donc de notre comportement vis à vis de nous-même, par l'interprétation que l'enfant que nous avons été a faite de ce qu'il croit devoir être en réalité, ainsi que de la façon dont il doit être traité, en passant par la façon dont il se traite lui-même ou/et, éventuellement, traite ses proches (notamment en reportant sans en avoir conscience, parfois, l'image qu'il a de lui-même sur un enfant ou proche)."


Autour de ces explications, j'ai eu des signes forts que je vais essayer de prendre le temps de vous conter dès que possible.


Voici celui qui me semble prioritaire:


Samedi 28 septembre, j'ai commencé une formation en psychologie dont le thème est:


"L'affirmation de soi".


Première "coïncidence", ce samedi là et le dimanche étaient, sur Nostalgie, dans le cadre du "Weekend des idôles", dédié au long de ces 2 journées...


A JOE ("coïncidence", oui, sauf que Joe, d'après ses biographies, a compris bien trop tard, hélas, comme mon frère, juste quelques mois avant son "départ", qu'il était passé à côté de sa vie, laissant à d'autres le pouvoir de décider pour lui).


Ce matin de samedi donc, juste comme j'arrivais sur le parking afin de me rendre à cet atelier, a commencé...


"Le petit pain au chocolat" (qui, comme chacun sait, conte l'histoire d'Amour entre 2 êtres, dont la protagoniste est... MYOPE !)


La fin de la chanson:


"Et quand on y pense, la vie est très bien faite,
il suffit de si peu...
D'une simple paire de lunettes,
Pour rapprocher deux êtres,
Et pour qu'ils soient heureux !"


"Coïncidence", je venais de changer mes lunettes, quelques jours avant !


Evidemment, j'étais restée dans la voiture à écouter, ce d'autant plus que les chansons étaient diffusées par 2.

Ca ne se rate pas, et de toute façon, j'étais en avance !


La deuxième chanson fut...


"Souviens-toi" !


J'ai supposé, et la suite l'a prouvé, que la formation allait être instructive par rapport à la face immergée de l'iceberg.


Peu de temps avant la fin de la session, chaque participant a planché sur un cas lui portant problème, avec le protocole adapté à sa résolution.


Les psychothérapeutes ont donné la parole à chacun.


Je me suis exprimée la première, et à la fin de mon temps de parole, je me suis rendu compte que le stylo dont j'actionnais nerveusement le bout (qui permet de sortir et rentrer la mine)...
NE FONCTIONNAIT PLUS !


Il était bloqué, je ne pouvais ni rentrer la mine, ni la sortir !


Evidemment, j'ai bien ressenti que ce n'était pas un hasard, et en analysant, il m'est apparu que mon impossibilité à écrire (sous la dictée de ces chers Anges, et donc sur mon blog)...


Cette difficulté était en lien avec la problématique exposée, laquelle m'amenait à la nécessité de faire respecter mon temps, mon travail, mes ressentis, et donc ma liberté d'être et de faire... ou pas.


Droits d'apparence si simples, mais qui s'avèrent particulièrement difficiles à faire respecter quand on est soi-même sous l'emprise d'un sentiment de culpabilité forgé dès le plus jeune âge, qui a conduit à ne s'accorder le droit d'être...
qu'en tant que PANSEMENT.


Et c'est tout le travail de ces chers Anges, heureusement opiniâtres, m'aider à me libérer de cette partie de l'iceberg...

Ceci afin, par la même occasion, d'aider tous ceux et celles qui ont le même problème, souvent non encore identifié.


Et quand, quelques minutes plus tard, les psychothérapeutes nous ont demandé de bien vouloir dire nos ressentis sur cet atelier, j'ai parlé de la compréhension que cela m'a permis d'appréhender, en expliquant le blocage de mon stylo.

Ce faisant, j'ai appuyé sur le bout pour montrer ledit blocage...


A cet instant précis, le stylo a comme "explosé" !


Seul le corps est resté entre mes doigts.


Ma voisine de droite a récupéré par terre...
LE BOUT et LE RESSORT.


Pour "tenir le bon bout" et "avoir le ressort" de repartir ????


Un élément seul n'a pas été retrouvé, et c'est ????


LA MINE !


Grâce à mes "démineurs de l'astral", comme se définissent mes chers inspirateurs célestes ????


Ces chers Anges m'ont expliqué qu'en restant maître de ma propre vie (donc en ne laissant mon pouvoir, ma capacité de décision par rapport à ce que je dois faire et être, entre les mains de personne d'autre que moi : le corps du stylo qui reste dans mes mains), je retrouverai l'envie d'écrire, mais aussi je pourrai libérer mes capacités enfouies, LIBEREE DE LA CRAINTE (que je n'avais pas identifiée) DE NE PLUS M'APPARTENIR, DE ME FAIRE PHAGOCYTER.


"Seule une bonne connaissance de soi, y compris et surtout de sa "face immergée" donne une vraie liberté, et permet d'être véritablement soi-même, ET NON LE JOUET DE QUICONQUE VOULANT, VOLONTAIREMENT OU INCONSCIEMMENT, SOUMETTRE A SON JEU".


Voilà, bonne journée !

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 14:17
De la nécessité de soigner "ses blessures intérieures"

Hello !

Ces derniers temps, mes chers inspirateurs célestes sont revenus sur les BLESSURES INTERIEURES, et plus particulièrement sur la nécessité de les guérir.

D'abord et surtout, en mettant sur ma route, dans un vide-greniers le livre de...

"Daniel MAURIN:

"GUERIR SES BLESSURES INTERIEURES - Jouvence Editions"

Rappelez-vous, c'était le jour où j'avais acheté pour la plus proche amie de mon frère et ma belle-sœur, un livre sur son chanteur préféré, qui m'a valu en cadeau d'un exposant 2 illustrés sur cet artiste, et, sur ce même stand, de trouver ce livre (j’ai cherché et trouvé quelque chose à lui acheter pour le remercier en retour).

DOUBLE CADEAU !

Cet ouvrage a été d'ailleurs bien plus qu'un cadeau. En le lisant, j'ai eu l'impression de lire tout ce que ces chers Anges disent, jusque dans les expressions, dont la plus impressionnante pour moi est l'image de BOMBE que l'auteur assimile à la blessure enfouie.

Ces chers Anges ont souvent parlé de "BOMBE A RETARDEMENT", notamment.

En juillet 2002, une medium m'avait transmis un message au nom de mon amie médium "décédée", je l'avais retranscrit dans mon livre, (que je ne désespère pas de trouver le temps de faire rééditer, cela semble être urgent), dont la phrase:

"Sans crainte des poseurs de bombe car nous sommes les démineurs de l'astral".

Daniel Maurin qualifie, dans son ouvrage, le "Guérisseur (ou Thérapeute) Intérieur" de… démineur !

Ceux et celles qui me lisent depuis longtemps savent ce que mes chers inspirateurs célestes préconisent depuis toujours, et je dois dire que je n'ai eu que des bienfaits en les écoutant, même si parfois c'est un peu dur à mettre en pratique:

Voir en l'épreuve, ou plus exactement en celui/celle qui fait épreuve, ce que la vie cherche à nous faire comprendre, afin justement de nous aider à nous délivrer de chaines et blocages qui nous sont néfastes.

L'analyse de la situation ("miroir"), des comportements, des mots même, va nous permettre, si nous ne nous laissons pas engloutir trop longtemps par les sentiments négatifs que cela nous inspire, (poudre aux yeux pour nous aveugler et nous empêcher de mettre en Lumière les données du problème, afin de nous donner la possibilité de nous en libérer).

"Le bourreau s'avère ainsi le LIBERATEUR, le GUERISSEUR".

C'est, cela a déjà été expliqué par ces chers Anges, mais il est bon de le rappeler (en résumé), le sens de ce qu'a voulu démontrer Jésus:

EN NE CHERCHANT PAS A GUERROYER CONTRE CEUX QUI SE DRESSENT SUR NOTRE ROUTE EN "ENNEMIS", mais en cherchant plutôt le sens (LE CHEMIN !) de la CROIX (la leur !) dont ils nous chargent, nous allons pouvoir RENAITRE A NOTRE ETRE VERITABLE, L'ETRE DIVIN, et nous débarrasser du déguisement dont nous nous sommes travestis pour (c'est ce que nous a fait croire notre ego) ne pas être rejeté, pour être aimé, accepté, bref, nous allons pouvoir détricoter l'habit du "fantoche" tissé de bric et de broc, qui nous limite, nous enserre de plus en plus, nous fait trébucher, tomber.

En résumé donc, "GRACE A NOS "ENNEMIS" ET/OU EPREUVES, A CONDITION DE NE PAS S'ENFERMER DANS LA HAINE ET LE DENI DE RESPONSABILITE, NOUS ALLONS POUVOIR REMPLACER LE DEGUISEMENT PAR L'HABIT DE LUMIERE DIVINE."

« Voilà pourquoi il est particulièrement important de bien veiller à soigner "ses blessures intérieures" (oubliées, cachées, sous-estimées, y compris celles sur lesquelles on a mis le déni), EN S'EN DONNANT LE TEMPS, LES MOYENS, PARCE "QU'ON LE VAUT BIEN", car, dans le cas contraire, ON COURT LE RISQUE D'ATTENDRE de NOS PROCHES (amis, conjoint, fratrie, voire pire encore... enfant) QU'ILS COMBLENT NOS MANQUES, NOUS APPORTENT CE DONT NOUS ESTIMONS AVOIR MANQUE, MAIS QUE NOUS DEVONS TROUVER NOUS-MEME, EN NOUS-MEME.

PARCE QUE CE N'EST PAS LEUR ROLE !

L'autre risque ???

La confusion des rôles, justement, à cause de l'identification à quelqu'un d'autre que nous-même, qui risque de nous empêcher de voir les besoins de nos proches.

D'où la difficulté, sinon l'impossibilité d'avoir des relations équilibrées et durables.

Chacun, nos proches compris, a sa vie propre à mener, car PERSONNE N'A VOCATION A ETRE PANSEMENT, REPARATEUR DE VIE, ET SURTOUT PAS EN S'OUBLIANT COMPLETEMENT.

Nous serions très loin du "JUSTE MILIEU", seul facteur d'équilibre.

Rappel : le rôle du pansement est ponctuel, il ne doit en aucun cas rester à demeure, car le remède serait pire que le mal. »

Ces chers Anges me rappellent les cours de Maths:

"Plus et moins = moins (de même que moins et plus), mais...

Moins et moins = plus".

« Ceci afin de démontrer que dans de telles situations, si on ne prend pas en charge nos propres torts et/ou manquements, PARCE QUE NOS SOUFFRANCES INTERIEURES NOUS AVEUGLENT, ou qu'au contraire on les prend trop et qu'on ne laisse pas de part suffisante à l'autre, la situation reste toujours négative (+ plus moins et moins plus + font toujours moins).

Par contre, si on se RESPONSABILISE et SE RESPECTE (soi-même et l'autre), dans le juste milieu et qu'on ajoute ses propres torts à ceux reprochés, on aboutit à une situation qui devient positive (- + - = +), le négatif s’annule.

Voilà pourquoi on peut faire du tort inconsciemment et involontairement en faisant du sacrifice un mode de vie, en jouant les pansements, car cela ne permet pas à l'autre de se remettre en question et de rectifier le tir, ce qui lui permettrait ainsi d'éviter les épreuves qui découlent d'une mauvaise compréhension.

La relation est faussée, de ce fait, et pose problème.

PERSONNE N'A A EXIGER DE PERSONNE DE SE SACRIFIER, et NON PLUS DE SOI-MEME.

Chacun doit réparer ses erreurs lui-même, et pour cela, il n'y a pas d'autre moyen que de les reconnaître simplement, humblement, du fait de la Nature imparfaite de l’être humain, donc sans culpabilité, mais avec quand même le désir de changer.

Note : se borner à reconnaître les choses sans rien faire d’autre que se lamenter n’avance pas vraiment.

S'en prendre au Bon Dieu et à la terre entière ne règlera pas le problème non plus...

C'est faire le jeu des "volatiles" qui se frottent les mains, car leur rôle (et eux ne font pas l'erreur de la confusion des rôles mais y poussent, au contraire) est de maintenir dans l'ornière, dans l'ombre donc, grâce à un flot permanent de discours négatifs destinés à rendre sourd et aveugle aux "lumières" qui pourtant éclaireraient la situation.

Il faut dire que les "volatiles" disposent d'une arme aussi efficace que redoutable:

LA MAUVAISE FOI.

La mauvaise foi peut sembler un pansement, un baume sur les plaies, en faisant préférer les discours lénifiants (ceux qui "passent la pommade") à ceux qui dérangent, mais elle s'avèrera au final de la "soude caustique" sur lesdites plaies."

« CQFD sur le rôle du pansement", disent ces chers Anges.

Cela ramène à la maxime:

"L'enfer est pavé de bonnes intentions" et/ou:

"Qui trop embrasse mal étreint".

Et indirectement, à une autre maxime qui tient au cœur de ces chers Anges:

"AIDE-TOI, LE CIEL T'AIDERA", en passant par:

"Charité bien ordonnée commence par soi-même".

Voilà, bonne fin de journée "Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus", veille de Saint Léger !

"Hasard" ????

Partager cet article
Repost0