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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 16:53

 

Hello !

 

Comme je vous le disais dans l’avant dernier billet, en revenant sur les billets des 23 et 26 02 2011, des « bizarreries » ont attiré mon attention.


Dans le billet du 23, j’évoquais ce fait, qui ne m’avait pas frappée sur le moment, bien que ma fille ait ressenti devoir m’en parler, car c’était la première fois que cela se produisait:


Cet avis rectificatif d’erreur de programmation, venant du cinéma de la ville où elle travaille, concernant le film :


« Le fils à Jo »,

qui lui avait fait penser immédiatement, bien sûr, à qui vous savez.


A mieux y regarder, la formulation du texte m’avait semblé étrange :

« (…) pour le film « Le fils à Jo ». En effet, la séance du lundi 28 02 11 entre en conflit avec celle du film « Au-delà ». Le fils à Jo sera donc programmé en fait le mercredi 23 et le dimanche 27 à 21h15 ».

 

J’ai donc relu attentivement ces billets et suis remontée dans mon agenda de cette année, à pareille époque, du fait que « Le fils à Jo », était prévu le 28 02 (jour anniversaire de mon frère) et reprogrammé le 23 02, à 21h15...

 

Et voici ce que j’ai constaté :

Le 23 février, qui tombait un jeudi cette année, était « Saint Lazare » !!


Mais c’était surtout quelques heures avant…

Le scanner passé par mon frère, le 24 à 8 heures du matin (donc moins de 12 heures après 21h15)…

Scanner qui a amené la découverte du cancer au poumon, d’un très mauvais pronostic.

 

Le lendemain, 25 février 2012, le « hasard » m’a permis d’entendre, à moins d’une heure de distance, une fois à la radio, l’autre fois en fond sonore du magasin « Carrefour »

« Love is all »

 

Le dimanche 26 février, qui était jour du Carême, sur le chemin d’un vide grenier, beaucoup de signes m’ont été donnés, je vous remettrai le billet.

« Coïncidence », à la suite de ce 26 février, mon agenda (d’écolier) comporte 32 pages de notes, avant de recommencer au lundi 27.

Ce lundi 27, l’écho des bronches passée par mon frère ce jour-là, a amené un pronostic bien meilleur, ce qui nous a soulagés et a donné à mon frère un élan important pour se tourner vers la spiritualité et la foi, ainsi que la certitude qu’il allait s’en sortir.

 

Et le 28 février, jour de son dernier anniversaire, c’est aussi le jour où, au retour d’Aurillac (où mon compagnon avait rendez-vous pour ses soucis d’électrosensibilité)…

J’ai confondu un bout de bois avec un oiseau, sur le bord de la route, que j’ai voulu « sauver » en allant le chercher, ce qui nous a valu une bonne crise de fou rire, que j’ai racontée dans le billet :

« Faire provision de rires »

 

Je me doutais bien que cela laissait entendre qu’il y aurait des jours sombres, mais cela signifiait aussi que cette fois-ci, contrairement à Mai 2011...


Il n’y avait pas d’oiseau à sauver.

 

Je suppose que tout cela signifiait que sa « programmation initiale », qui était une « erreur » (et qui  "entrait en conflit " avec la foi en l'autre monde) due aux souffrances du vécu par rapport à notre père (ce dernier se prénommait Georges, et les 3 premières lettres donnent phonétiquement : JO !). Car ce vécu là, et les souffrances ressenties, avaient détourné mon frère de la foi.


Dès le 24 février au matin, sa vision de la vie a changé, car après l’annonce du pronostic très sombre du 23, il n’a pas vu d’autre issue que la foi et la prière, pour s’en sortir.


Et les nouvelles rassurantes du 27, suivies de la visite du médecin le 29 février (Saint Auguste - prénom de notre grand-père paternel et de notre oncle exécuté pendant la guerre : Augustin), l’ont conforté dans cette voie…


Même si hélas, quelque temps plus tard, des métastases ont été décelées ailleurs, et malgré la pénibilité du traitement, il croyait en sa capacité à se guérir, lui qui réussissait tout ce qu’il entreprenait. Je suis sûre que ce fut une chance pour lui, afin de passer du mieux possible cette période qui le séparait de son « départ » vers « l’au-delà » auquel il croyait enfin, grâce à ses ressentis qu’ils s‘autorisait enfin à avoir.


Et mon billet du 26 02 2011 « Etre fils de », rappelait, certes, le « formatage » familial (travail, travail, travail), mais augurait peut-être aussi son rapprochement posthume avec notre père, que sa recherche spirituelle l’a amené à effectuer. Grâce à la compréhension que cela lui a donné, il s’est senti beaucoup plus apaisé et serein, (nous avons pu en discuter les derniers temps).

 

Je suppose que cela signifiait qu’à partir du 23 février, cette « erreur de programmation » issue d’erreurs d’interprétation de l’enfance, qui empêchait l’évolution spirituelle de mon frère, allait être réparée.


Bonne fin de journée !

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 10:58

 


Hello !

Je pense avoir trouvé le sens de l'expression:

"La programmation du film "Au-delà" entre en conflit avec "Le fils à Jo", grâce au com de Jackette, et au billet qu'elle a écrit hier.

J'avais trouvé étonnant d'utiliser une telle expression, alors qu'il suffisait de dire:

"Nous avons programmé par erreur aux mêmes périodes, tel film et tel autre", et de mettre le rectificatif.

Mais je me doutais bien, sachant qu'il n'y a pas de "hasard", que si ce message, que je n'aurais jamais eu à connaître normalement, m'avait été rapporté par ma fille, c'est que cela avait un sens (pour moi, bien évidemment).

On va prendre les choses du début, pour mieux expliquer.

D'abord, le "langage des signes" (je ne parle pas de celui qui permet aux sourds et muets de se faire comprendre, mais de celui des signes qui nous sont envoyés pour mieux nous guider, et la façon dont ils nous sont amenés, pour nous amener à comprendre) ; ce langage là donc, fonctionne sur le même principe qu'un jeu qui est longtemps passé à la télé, avec Marie-Ange (!!!!) Nardy:

"Pyramide",  qui consistait à dire le bon mot, pour amener sur la voie de la compréhension du mot recherché.

Ce n'est pas évident au départ, mais avec un peu de réflexion et l'habitude, on y arrive.

Lundi 21 donc, après avoir écrit le billet pour les restos, et celui intitulé:

"Un problème ? Sûrement pas !",
dans lequel je racontais le signe qui m'avait été donné grâce à la chanson (dont je ne sais toujours pas l'interprète (elle est passée sur RFM vers 9h37, le 20 je crois), à la suite de mes craintes:

"Je ne laisserai personne te détruire
Ni te barrer le chemin..."


Nous sommes partis chez la tante de mon compagnon, pour l'aider à amener son chien chez le véto (elle a du mal à marcher).
 
Nous sommes passés par Caussade, car il y a le marché le lundi matin.
Il y avait un méchant crachin qui n'incitait pas trop à la promenade. Comme mon compagnon se garait, une pensée s'est glissée dans mon esprit:

"Et si on se mettait un petit coup de Joe avant de sortir ?

Aussitôt répété à voix haute, aussitôt fait:
j'ai zappé de la station d'infos pénibles à la station nostalgique.

Et alors ?
Bingo !
L'ami Joe chantait à cet instant précis:
"L'équipe à Jojo !"

Ah ! quelle joie !
Joie double d'ailleurs, en voyant la tête de mon compagnon:
Les yeux ronds, l'air éberlué, avec même... une vague lueur de colère !!!

C'est agaçant, pas vrai, de constater une fois de plus qu'il y a des choses qui ne s'expliquent pas, ne se maîtrisent pas ?!

Ah ! Dommage que ces moments là ne soient pas plus fréquents, ils me paient de tant "d'agacements" !

Ensuite, hier matin, quand nous sommes partis à Toulouse, après l'écriture de mon billet, alors que nous arrivions à hauteur de...
Caussade,

tandis que je réfléchissais aux "coïncidences" liées au com de Jackette et au titre de son billet du jour,

j'ai eu l'intuition de ce que ces chers Anges voulaient que je comprenne:


c'est que ma dépendance au travail m'empêche de me réaliser pleinement, notamment parce qu'elle me prend trop d'énergie, et de ce fait ne me permet pas de faire ce qui est primordial, c'est-à-dire mes capacités dites "paranormales" !

Quel rapport avec le film:
"Le fils à Jo ?"

Dans son com, Jackette dit:
"Pas facile d'être le fils de..."

Mon problème, en rapport avec le "formatage" qui s'est mis en place pendant mes années lycée, c'est que je viens d'une famille de "bosseurs".

Chez nous, peu de place pour l'amusement, il y avait le travail,
puis le travail,
et enfin le travail !


Mon père (qui avait son propre garage), ne  prenait jamais de vacances, à part le dimanche après-midi, et encore, si aucun client ne venait se faire dépanner.
Il pouvait même être appelé la nuit!

Ma mère travaillait "comme une bête", à la vigne. Elle a été la première femme du village à conduire un tracteur, c'est elle qui a repeint la façade (à étage) de notre maison, juchée sur un échafaudage...

Ce qui lui a valu quelques haines solides de "dames" du coin qui devaient avoir peur que leur mari ne leur demandent de faire pareil.

Elle avait été élevée ainsi, et pour elle, c'était naturel.

J'ai eu quelques signes précédemment, qui ramenaient vers ce problème, j'espère avoir le temps de vous les raconter, mais ce qui a vraiment fait "tilt", c'est quand je suis allée répondre au com de Jackette, sur son blog.

Il y avait une "coïncidence" vraiment trop évidente avec mon billet du jour.

Je continue les explications dès que possible,
Bonne journée !

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 10:49

 

Hello !

 

En sauvegardant mes billets du blog Femme Actuelle, je suis tombée sur :


Billet du 23 02 2011 : « Le film « Le fils à Jo » 

Billet du 26 02 2011 : « Etre fils de »,


écrits l’an dernier, qui me semblent avoir essayé de prévenir pour les soucis de mon frère. En effet, le proche dont je parle dans le billet du 23 02 2011 : « Le film « le fils à Jo », c’était lui, mon frère, dont l’anniversaire était le 28 février.

 

Et « Etre fils de », cela nous ramène à nos soucis de « formatage » communs, et entre autres notre dépendance au travail, « héritage » familial.

Voici donc le copié/collé du billet du 23 02 2011 « Le film « Le fils à Jo » :

 


Rehello !

Pratiquement à la même période que le film "Au-delà", est sorti un autre film, dont le titre m'a interloquée, mais sans plus:

"Le fils à Jo".

J'ai vu une interview de Gérard Lanvin (l'acteur principal), sur le sujet, mais comme il s'agit d'un père qui apprend à jouer au rugby à son fils, je n'y ai rien vu qui puisse faire penser à... qui vous savez !

Donc, je ne m'y suis pas plus intéressée que cela, même si de temps en temps il se rappelle à mon attention, notamment quand nous sommes allés voir "Au-delà", la bande annonce de "Le fils à Jo" y figurant.

Or hier soir, il y a eu un truc bizarre. Ma fille m'a appelée pour me faire part d'un fait qui l'avait interpellée.

Elle travaille dans un établissement de soins, et à ce titre je suppose, elle a reçu un mail du cinéma de la petite ville où se situe son lieu de travail. Ce mail, le voici:
 

Bonjour,
Nous avons commis une erreur sur la programmation de 23 au 01.03.11 pour le film "le fils à Jo" en effet, la séance du lundi 28.02.11 à 21h15 entre en conflit avec celle du film "Au delà".
Le fils à Jo sera donc programmé en fait le mercredi 23 et le dimanche 27 à 21h15.
toutes nos excuses pour ce contre-temps.
En vous remerciant 


Sur le moment, quand elle m'en a parlé, je n'y ai rien vu d'autre qu'une...
Coïncidence !

Mais à la réflexion, peut-être pas, car hier, nous étions la Sainte Isabelle, et j'ai toujours un signe ce jour là.

Alors j'ai mieux étudié le texte.
Nous sommes aujourd'hui le 23.

L'expression "entre en conflit" signifie bien sûr que les 2 films ont été programmés par erreur le même jour.

Bon, je sèche sur le sens, j'espère seulement que ces chers Anges ne se mettent pas en tête de faire de moi une cinéphile, ou de m'amener à lever le pied plus souvent, en m'expédiant au ciné.

Autre "coïncidence", le 28 février est jour anniversaire d'un proche à moi.
 

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 11:23

Hello !


Comme je vous l’ai dit, le couple de pigeons a fait son nid contre mon potager quelques jours après le « départ » de mon frère.

Depuis, nous nous passionnons pour ces volatiles.

Enfin, mon compagnon plus particulièrement.


Tout le temps de la couvaison, j’ai vécu au rythme des impressions de mon compagnon, qui, équipé de ses jumelles, surveillait le nid de la terrasse. Qu’un jour il ne voie pas la tête de la mère dépasser du nid, ou qu’il n’ait pas de signe de vie venant du nid, et ça y était :


Les pigeons avaient abandonné le nid, ou bien les œufs étaient clairs, quand ils ne s’étaient pas fait bouffer par une bête.


Les premières fois, cela m’a un peu inquiétée, mais ensuite, rassurée à chaque fois par les signes de présence, j’ai résolu de faire confiance à la vie et à ces petites « bêtes », qui ne sont pas assez stupides pour ameuter le coin et attirer ainsi l’attention des prédateurs. Donc, cela me semblait normal qu’ils soient discrets.

 

Et la suite a démontré que c’était bien le cas, puisque « notre » petit pigeon est maintenant sorti de son nid…

Sorti de son nid, oui, mais pas parti !!! 

Nous entendons les parents venir le nourrir, de temps en temps, mais il reste dans l’arbre…


Sous la surveillance de mon compagnon, passé maître dans l’art du garde chiourme, qui l’a surnommé « duveteux », et le juge (gentiment) « benêt », vu le fait qu’il ne lui semble pas très hardi, ni très pressé de connaître le vaste monde. Cela dit, j’aurais tendance à le comprendre (le pigeon).

 

Bon, mais j’ai répondu à mon compagnon que la petite « bête » reste parce qu’elle nous aime, qu’elle est en confiance, et qu’il me semble au contraire qu’il devient urgent que lui-même se trouve une occupation pour recycler ses aptitudes certaines au commandement, car s’il en est à vouloir régenter les pigeons, cela me paraît inquiétant !

 

En attendant, ce matin, le petit pigeon a bougé !


Enfin, plus exactement, depuis hier soir, il avait échappé à l’œil de lynx de mon compagnon. Nous pensions que cette fois-ci il était parti.


Mais mon compagnon, opiniâtre, l’a retrouvé…

Le pigeonneau avait changé d’arbre…


Pour aller se poser sur celui juste à côté, plus touffu !


Hi ! Hi !

Voilà, la suite bientôt, bonne journée !

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 17:55

Hello !


Désolée de ne pas avoir trop de temps en ce moment. Je commence à sauvegarder les billets qui ne l’avaient pas été (et il y en a !), et cela me donne l’occasion de les relire.

Peut-être que cette interruption du site Femme Actuelle (voir mon billet précédent sur le site Femme Actuelle pour avoir le lien vers mon autre blog sur over), est le signe que je devrais me mettre en quête de faire éditer un livre sur mon blog ?


Heureusement que Guylaine est en vacances, sinon, elle râlerait, depuis des années que je le dis et ne le fais pas !

 

En attendant, il semble que des choses soient en train de se mettre en place, vu les signes.

 

D’abord,  cela concerne « notre » nid de pigeons, qui se sont installés dans le chêne qui surplombe mon potager, peu après le « départ » de mon frère. Hier et avant-hier, les parents ont commencé à apprendre au petit (apparemment il n’y en a qu’un) à voler. Nous l’avons observé avec les jumelles, il était attendrissant à mouliner ses ailes.


IL VA POUVOIR VOLER DE SES PROPRES AILES !


Bonne symbolique, non ?


Remontons au lundi 30 juillet, qui était jour anniversaire de ma mère. Je suis partie de bonne heure à Caussade (environ 7 heures). Dès que j’ai allumé le moteur, Joe chantait, sur Nostalgie :

« L’équipe à Jojo » 

Avec notamment les paroles suivantes :

« Il n’y avait jamais un copain de trop dans l’équipe à Jojo… » 

Effectivement, il y a un copain de plus, depuis le 26 Mai.

 

Peu après, mais je n’ai pas fait attention à l’heure, la radio (je n’ai pas noté laquelle non plus) a diffusé un extrait de la chanson de Daniel Ballavoine, qu’on entend rarement:


« Aimer est plus fort que d’être aimé »


J’ai fait connaissance avec cette chanson peu après ma mésaventure dans l’association, grâce à un signe que mes chers Anges m’ont donné avec elle, pour me consoler et me soutenir, à la suite d’un message « assassin » reçu d’une personne de ce groupe, qui n’appréciait pas que je donne ma version de l’incident dans mon blog.


Cette mélodie, on l’aurait dite (« hasard » ?) écrite pour la circonstance, tant les paroles collaient à la situation, notamment :

 

 « Toi qui sais ce qu’est un rempart,

Tu avances sous les regards

Courroucés,

Tu écris mais sur le buvard,

Tous les mots se sont inversés.

Si tu parles il te faut savoir,

Que ceux qui lancent des regards

Courroucés

Ne voudront voir dans leur miroir,

Que ce qui peut les arranger…

Toi qui as brisé la glace,

Tu sais que rien ne remplace la Vérité,

Et pour couler le brise-glace,

Il faudrait un rocher...

L’Amour te porte dans tes efforts,

L’Amour de tout délie du secret… »

 

Au retour, ce lundi, quand j’ai remis le moteur en marche pour rentrer chez moi, Joe encore chantait :

« La femme qu’on attendait »,

Suivi immédiatement de Francis Cabrel, avec :

« Je l’aime à mourir », mélodie qui m’a donné tant de signes autour du « départ » et des explications reçues de mes chers inspirateurs célestes.

 

Alors, on va bien voir.

Bonne fin de journée à tous et toutes.

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 11:48

 

 

 

Hello !

 

Là ou, en règle générale, face à certains comportements, nous portons des jugements négatifs, voire parlons de « névrose », mes chers inspirateurs célestes parlent« souffrance ». Eux sont les mieux placés pour comprendre l'origine et les causes de nos comportements individuels.


 

Venons-en au sujet d'aujourd'hui : ce que l'on nomme le Narcissisme.

 

Le Larousse nous donne cette définition :

 

« Admiration exclusive de soi-même ».

 

L'adjectif « exclusive » est plus ou moins « zappé » et nous en sommes trop souvent arrivés à l'idée qu'il n'est pas bien de s'aimer soi-même.

 

Ai-je souvent entendu cette expression, un peu dédaigneuse, dans mon enfance (pas spécialement à mon encontre) :

 

« Il (elle) s'aime trop ! »

 

Phrase venant sanctionner quelqu'un soucieux de sa santé, de son confort, de son bien-être... Alors, l'enfant, lui aussi, il « zappe » le « trop » et en conclue qu'il NE FAUT PAS S'AIMER... et il se construit avec cet impératif catastrophique.

 

J'ai lu il y a quelque temps le livre de Frédéric Lenoir :

« Petit traité de vie intérieure ». Lui aussi déplore cette façon de voir, citant la phrase de la Bible :

 

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même », qu'il estime lui aussi devoir être prise dans le sens de prendre garde à s'aimer autant que l'on aime son prochain, tant il lui semble difficile de s'accorder à soi-même ce droit minimum et indispensable afin de vivre du mieux possible.

 

Sur le sujet de Narcisse, mes chers inspirateurs célestes m'ont expliqué le sens qu'ils donnent à cette histoire :

 

« Narcisse, parce qu'il ne s'aimait pas de la bonne façon, lui-même, s'est fermé à l'Amour, et a repoussé sa part de Lumière qui a tenté à maintes reprises de lui offrir son Amour. Malheureusement, il a écouté sa part d'ombre, qui pour causer sa perte, l'a amené à n'entrevoir de lui que son reflet, au travers de « situations miroir » et des mémoires induites, inscrites en lui (« mémoire de l'eau »).

 

Il est malheureusement resté figé sur ces images, n'a réussi à n'aimer que son reflet, qui lui était renvoyé par ces situations, et n'a pas su chercher et aimer ce qu'il était réellement, à l'intérieur. Il ne s'est ainsi aimé qu'à travers le regard des autres, à travers l'image qui lui était renvoyée.

 

Ceci est le comportement typique des êtres en souffrance, qui ne s'aiment pas de la bonne façon car ils ont une image faussée d'eux-même, laquelle leur a été inculquée de l'extérieur. Ils attendent donc l'Amour par le biais du reflet qui leur est renvoyé par le regard des autres. Quête vaine, qui ne permet bien sûr pas d'aimer ce que l'on est réellement au fond de soi, puisqu'on fait dépendre cette nécessité absolue du bon vouloir des autres...

 

« Charité bien ordonnée commence par soi-même », y compris et surtout l'Amour. Comme déjà dit, n'est-ce pas la pire injustice que l'on puisse se faire à soi-même que de ne pas s'aimer, au même titre que l'on aime son prochain ? Comment alors s'étonner que toute sa vie soit à cette image ????? »

 

Je répète, comme toujours, que personne n'est obligé d'adhérer à cette version. A chacun de chercher en lui.

 

A méditer, peut-être ?

Bonne fin de journée !

 

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 16:30

 

Hello !

 

Un peu de fatigue et d'occupations, ces derniers jours. J'espère que tout va bien pour vous et que le moral est bon.

 

Le sujet du prochain billet sera probablement consacré à ce que l'on nomme couramment le « Narcissisme », mais en attendant, sujet plus léger, je vais vous raconter les derniers « clins d’œil ».

 

Récemment, notre village a connu son heure de gloire (hi ! Hi!), avec le passage du Tour de France. Mon compagnon a rejoint à pied le gros des spectateurs. J'ai préféré rester sur la terrasse, tranquille, où je les voyais passer, en gardant en même temps un œil sur la télé, sur Fance3, émission « Le village étape », qui retransmettait le circuit.

 

Il était environ 13h20 quand, juste avant le passage des coureurs, le présentateur a parlé du feuilleton :

 

« Plus belle la vie » !!!!!

 

A CE MOMENT LA, de forts piaillements venant du bosquet d'arbres près de mon potager ont attiré mon attention. J'ai écouté, puis me suis rendue sur place, car un couple de pigeons a fait son nid dans ces arbres, et je craignais qu'il n'ait subi une attaque de prédateurs.

Mais non, ce n'étaient que des passereaux qui piaillaient. Je suis donc revenue sur mon transat...

 

Pour entendre un air bien connu, « taper dans mes oreilles ». Il s'agissait de :

 

« On ira, où tu voudras, quand tu voudras,

Et on s'aimera encore lorsque l'Amour sera mort... »

 

Chanson de qui vous savez, interprétée là par des artistes des années 80. Je suppose qu'il s'agissait du spectacle « Stars des années 80 », de Frédéric Forestier, car j'ai eu le temps d'entendre les mots du présentateur :

 

« Rendez-vous le 24 octobre ».

 

« C'est loin le 24 octobre, ai-je fait remarquer à ces chers Anges.

« On ira où tu voudras, quand tu voudras »... Quand vous voulez, on y va, surtout si c'est pour« Plus belle la vie ».

 

Réponse :

 

« Non, quand tu voudras toi ».

 

Bon, on verra bien d'ici là.

 

Et aujourd'hui, cela fait juste 2 mois que mon frère est parti, alors ce matin, j'attendais mon petit signe.

J'ai pris la voiture pour aller faire des courses en ville, quand la radio (Nostalgie si je me souviens bien, un peu avant 9 heures) a diffusé :

 

« Mon frère », chanson que mon frère aimait beaucoup, interprétée par Maxime Le Forestier.

 

Rappel : je l'avais entendue aussi quelques jours après son « départ », et ne l'avais pas entendue depuis, car elle passe rarement.

 

Ensuite, au retour, en arrivant devant le portail de la maison, une autre chanson a commencé, très symbolique de cette période, car entendue au moment des explications qui m'ont été données sur le « cadeau de l'épreuve » :

 

« Ma liberté », par Chimène Badi (reprise).

 

Voilà, à bientôt, bonne fin de journée !

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 17:11

 

Hello !

 

Revenons sur les colères du passé sur lesquelles ont a cru plus simple ou plus opportun de faire l'impasse, donc sans chercher à les mettre à jour, les « exorciser », puis les évacuer.

 

On a pensé, en agissant ainsi, sinon ne pas avoir le droit de « moufter », au moins être sage, aller de l'avant, et pouvoir pardonner plus facilement.


Pour ce dernier point, ce n'est pas tout à fait faux. On va effectivement avoir L'IMPRESSION DE PARDONNER à la ou aux personnes qui ont suscité cette ou ces colères.

 

Le problème, c'est que comme pour la poussière glissée sous le tapis au lieu de la virer à la poubelle, on va attirer immanquablement des « situations miroir » déclenchant des sentiments en adéquation avec ceux « enterrés » à la va vite, un peu comme si on se prenait les pieds sous la bosse du tapis.

 

Et ces colères vont se trouver ainsi détournées sur les « intervenants » de « situations miroir » qu'elles auront attiré. La difficulté à vivre cette « situation miroir » « radar » infaillible, puis à oublier et pardonner à ces « intervenants de remplacement » renseigne de façon significative sur la gravité des blessures qui en sont à l'origine, et des colères étouffées soigneusement... Le plus souvent parce que l'on ne s'en est pas senti le droit, à cause des liens, ou de la place qu'occupe le ou les êtres à l'origine de la colère et/ou de la souffrance.

 

D'où l'importance, rappelons-le, de mettre au jour tous ces faits passés et de les « exorciser ». Pour les débusquer, ces faits, il est utile, j'en ai souvent parlé, de « disséquer » la « situation miroir » qui pose problème, en faisant ressortir tous les détails, qui, mis bout à bout (« coïncidences », similitudes en tous genre, y compris de sentiments ressentis...) vont donner des indications, si on veut bien se donner la peine d'analyser. Car parfois, il peut y avoir des « ramifications », donc un renvoi à deux, voire plusieurs souvenirs difficiles, qui ont servi à enregistrer ce « programme malveillant ».

 

Mes chers inspirateurs célestes m'ont expliqué qu'il est impossible, pour les êtres « humains » que nous sommes, d'arriver à pardonner totalement, durablement, et donc à vivre en paix, si on ne s'est pas mis au clair par rapport à ce passé qui pose problème.

 

Car, autre point à ne pas négliger, en ne tirant pas au clair ces colères du passé, on risque, ce qui est plus grave, de les faire « payer » à d'autres, le plus souvent sans justification réelle, et dans les cas extrêmes, avec mauvaise foi. D'où les « procès d'intention », les a priori, les sentiments d'antipathie, de rejet, spontanés, les jugements à l'emporte-pièces face à quelqu'un ou à quelque chose qui fera écho à ces sentiments étouffés.

 

Comment se débarrasser de ces colères, souffrances, et du « programme malveillant » ?

 

Évidemment, il n'est pas question d'aller attraper les personnes en cause par la cravate, de les secouer comme des pruniers, de leur balancer ce qu'on pense dans les gencives, bref, de déterrer la hache de guerre, cela risquerait de faire de la peine, avec toutes les conséquences possibles, et rajouterait du passif au passif, ce d'autant plus que chaque être est influencé par son bagage émotionnel et son formatage, et que tout le monde n'a hélas pas la capacité à se remettre en question, et de ce fait certains peuvent avoir « arrangé » la situation, pour ne pas affronter un sentiment de culpabilité ou des regrets trop difficiles à vivre.

 

Ces chers Anges préconisent, une fois les faits mis en lumière, « d'accepter tous les sentiments que cela inspire, de se donner le droit d'être en colère, de ne pas accepter les choses imposées, d'une certaine façon, bref, de SE RENDRE JUSTICE. Comprendre les raisons des autres, cela ne veut pas pour autant dire accepter d'en subir les conséquences. Or, pour « désinfecter » l'impact d'un fait sur soi, à plus forte raison lorsqu'on l'a vécu comme une injustice, il est important de se rendre justice. »

 

Prendre du temps pour cela, quitte à l'écrire, en jetant sur le papier tout ce que l'on a sur le cœur, cela peut être utile. (note : certains « psy » préconisent de brûler ce qui a été écrit).

 

« Ensuite, décider de ne plus en porter le poids, de ne plus accepter une responsabilité, un rôle, que l'on estime en toute bonne foi ne pas avoir à porter... Bref, renvoyer le petit père « Calimero » et les autres « volatiles » à leur foyer.  Et laisser à chacun le poids de ses actes, sans porter de jugement négatif. »

 

Il peut être très utile aussi de se confier à des personnes de confiance, voire à des professionnels pour avoir un avis neutre. La reconnaissance de tiers neutres est constructive.

 

« Et ensuite, puisqu'il n'y aura plus de « mémoire latente », pardonner s'avérera plus aisé, car chaque fois que le pardon bloque, c'est que cela fait écho à une situation bloquée et « enflammée ».

 

Les livres que j'ai trouvés opportunément dans des vide-grenier ces dernières semaines m'ont beaucoup aidée, notamment :

 

« Le sentiment d'abandon », du psychanalysteSaverio Tomasella, ainsi que de celui d'Isabelle Filliozat : « Fais-toi confiance », et enfin « Les fantômes du passé – Comment les deuils familiaux influencent notre vie » d'Elisabeth Horowitz.

 

Bonne fin de journée, et bonnes vacances à ceux et celles qui partent.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 11:05

 

Hello !

 

Plus particulièrement par rapport au com de Claire, la mort physique fait partie de la vie, qui a de ce fait un début et une fin programmés. Cela me semble à rapprocher du fait que personne ici bas n'appartient à personne, et je pense (mais ce n'est que mon ressenti) que nous sommes venus intégrer cela.

 

Personne n'étant Dieu sur cette terre (ou le nom qu'on veut bien lui donner), je ne crois pas, pour ma part, qu'on ait la possibilité d'empêcher un décès s'il doit se produire. Cela fait partie des choses que l'on doit accepter, même si cela semble injuste.

 

Mais je pense aussi que comme les autres épreuves, chaque « départ » nous enseigne des tas de choses, si on veut bien le reconnaître et en être reconnaissant.

 

Par contre, je crois qu'il est possible de l'adoucir, ce départ, et ceci tant par le fait de la personne concernée elle-même, que par le fait des prières, de la pensée positive, autant que du soutien et de la présence, respectueux des désirs du malade. C'est ce qu'il me semble ressortir de la façon dont est parti mon frère.

 

Je suis persuadée que son moral et le nôtre lui ont permis de vivre ses derniers mois et sa fin, du mieux possible. Ce déni que nous avons eu face à l'inéluctable lui a donné foi en lui et en la Force Divine qu'il a enfin acceptée et reconnue, et donc a contribué à lui faire vivre de façon plus sereine sa maladie, puisque l'espoir était là...

 

Et de ce fait, son « départ » a été « idéal » pour lui, vu son état, mais pour nous aussi, car il nous a été épargné de le voir finir comme il devait logiquement partir.

Nous en sommes reconnaissants à la vie.

 

Je vais vous parler des signes que j'ai eus, qui laissaient présager un souci, pourtant, mais auxquels je n'ai pas voulu chercher de sens.

Eh non, je ne vois pas des signes partout !

 

Mais d'abord, rectification. Il est parti la veille de la Pentecôte, et non de l'Ascension, comme dit par erreur dans un des derniers billets (la Pentecôte fait suite à l'Ascension qui a lieu 10 jours après Pâques).

 

Mais cette confusion c'est justement, parce que la veille de l'Ascension, un signe m'avait été donné.

 

Petite précision en ce qui concerne l'interprétation des signes : si les divers dictionnaires et sites peuvent aider à se faire une idée, il est utile aussi de d'abord se poser la question de ce à quoi nous fait penser l'objet sur lequel porte ce qui nous semble un signe.

 

Et là, il s'agissait de mon potager, mais plus précisément de mes plants de tomates. J'avais fait des semis quelque temps avant ce fameux jour, et planté des tomates, courgettes et poivrons, faisant fi des conseils donnés couramment, d'attendre la fin des Saints de Glace.

 

IL ME SEMBLAIT QUE TOUT DANGER ETAIT ECARTE.

 

Or, ce fameux matin de la veille de l'Ascension, une inattendue et méchante gelée m'a « zigouillé » plusieurs plants de tomates, et en partie cuit courgettes et poivrons.

 

PAR CONTRE, TOUT CE QUE J'AVAIS SEME MOI-MEME, A RESISTE . LA GELEE A PORTE UNIQUEMENT SUR CE QUI , DANS MON JARDIN, AVAIT ETE SEME PAR D'AUTRES !

 

Malgré ce constat quand même encourageant, cela m'a mise en rogne, car j'ai bien ressenti qu'il y avait un sens, c'était trop inattendu et désagréable....

 

Du coup, ces chers Anges ont eu droit à l'inévitable :

 

« Qu'est-ce qu'il y a encore ? Ras le bol ! »

 

Peut-être aurais-je dû méditer pour savoir sur quoi portait cet avertissement sur le fait que CE QUE JE CROYAIS HORS DE DANGER NE L'ETAIT PAS FINALEMENT …

 

Sauf que j'ai foncé ventre à terre dans une jardinerie racheter d'autres plants.

 

Na ! Voilà !

 

Certes, le vendeur , quand je lui ai dit venir remplacer des plants gelés a ouvert des yeux ronds, et plus encore quand je lui ai appris où j'habitais (à 7 ou 8 km), en réponse à sa question.

Il m'a lancé un rien rieur :

 

« Ce n'est pas normal ! Déménagez ! »

 

« Je sais bien que ce n'est pas normal » ai-je répondu.

 

Mais bon, ma réflexion n'est pas allée plus loin. J'avais trop peur de chercher à savoir.

 

Or, le potager et plus encore les tomates, cela me fait penser irrésistiblement à mon frère, car c'était un pro du jardinage, et surtout des tomates qu'il avait toujours à profusion, quelles que soient les conditions.

 

Mais il y avait eu d'autres faits très significatifs aussi.

Cet hiver, tout ce qui représente la Provence (nos racines maternelles) à mes yeux, et que j'avais tenu à planter de ce fait, a gelé dans mon jardin, avec ces températures exceptionnellement basses :

 

Mimosa, olivier, lauriers roses, etc.

 

Il y a eu aussi un cerisier (ce qui me fait aussi penser à mon frère, car ils en ont un énorme dans leur jardin, et chaque année ils nous en donnaient), cerisier qui avait eu l'air de repartir, au printemps, mais dont cette dernière gelée de la veille de l'Ascension a eu raison.

 

Et enfin le plumbago, qui a semblé mort, mais qui est reparti après son « décès », en même temps que ce plant de TOMATE qui a poussé spontanément dans son pot ! (je vous avais mis la photo). C'est le plus beau, le plus sain et le plus vigoureux de tous mes plants de tomates, alors qu'il partage un pot avec le plumbago, et que les autres sont en pleine terre !

 

Signe de résurrection ?

 

Du coup, cela m'a rappelé ce fameux minuscule plant de tomate, qui a poussé spontanément dans un creux de l'évier, à la fin de l'été dernier. Je vous avais mis la photo, il faut que j'essaie de la retrouver.

 

La symbolique m'apparaît clairement maintenant : quelque chose (qui évoque mon frère pour moi), qui pousse de façon extraordinaire, inattendue, où on ne l'attend pas, mais qui n'est pas destiné à survivre, n'ayant pas assez de matière nourricière pour cela, vu les conditions dans lesquelles cela a poussé.

 

Cela devait probablement présager son évolution spirituelle inattendue, mais qui n'allait pas suffire à le faire vivre.

 

Bonne symbolique, malgré tout, que cette gelée tardive qui, pour désagréable qu'elle soit, n'atteint que ce qui a été semé par d'autres (les idées reçues, les idées faussées, les croix qu'on fait porter, etc.), non ce qui vient directement de moi. A moi maintenant de faire attention à ce que je vais planter, et à privilégier ce que la vie m'apporte spontanément.

 

Voilà, à bientôt et bonne journée !

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 11:35

 

Hello !

 

Merci pour vos com et messages, Je réponds à tous. Si vous n'avez pas de réponse, c'est que le message n'est pas passé, ou que j'ai pu ne pas le voir (ça arrive, hi ! Hi!).

 

Le billet d'aujourd'hui traite de la colère. La vie, (voire nous-même), nous a très souvent appris à l'écraser. C'est mal vu, cela ne se fait pas, alors on la ravale...

 

Cela arrange beaucoup de monde, d'ailleurs...

 

Cela peut aussi sembler nous arranger personnellement, sur le moment...

 

Sauf que colère étouffée après colère étouffée, le mal être s'installe...

 

Puisqu'on a nié en soi des sentiments suffisamment puissants pourtant pour déclencher une colère...

 

Le mal être entretenu aussi par l'incompréhension, la mauvaise interprétation des faits possible (qui n'ont pu être éclairés, expliqués, et peut-être dédramatisés), puisque, les événements nous le démontrent sans arrêt, chacun a tendance (et j'en fais partie), à interpréter les paroles et actes de son prochain, souvent, selon son cheminement du moment.

 

Et c'est ainsi qu'au fil du temps, on se tait, on se nie, par peur de déclencher des réactions désagréables, voire de colère plus ou moins justifiée, ou pis encore.

 

Le problème, c'est que non seulement les relations s'en trouvent faussées, et que le « passif » ainsi mis de côté finira par exploser, sinon dresser un mur, mais aussi qu'en se niant ainsi, l'on s'éloigne de plus en plus de ce que l'on est vraiment, on laisse d'autres nous façonner à leur convenance...

 

Bref, on se laisse modeler par la crainte des possibles réactions de l'entourage, et on privilégie ainsi une illusoire bonne entente, une illusoire harmonie qui ne sont qu'un reflet, une image déportée (à rapprocher des ombres portées sur un mur, qui ne sont pas forcément le reflet de la réalité directe).

 

L'idéal, ce serait de dire les choses au fur et à mesure, avec diplomatie et bienveillance, car les colères ainsi accumulées ne disparaissent pas d'un coup de baguette magique. Tôt ou tard, comme tout ce sur quoi s'applique le DENI, elles referont surface, au contact d'événements.

 

Quand j'ai appris le « départ » de mon frère, j'ai aussitôt appelé ma fille pour la prévenir et afin qu'elle puisse prendre ses dispositions.

Ceci fait, je lui ai fait part de mon souci sur la façon dont ma belle-sœur et ma mère allaient vivre et surmonter cette épreuve.

 

Ma fille (qui travaille dans le milieu médical), m'a grondée gentiment :

 

« Maman, il faut d'abord que tu penses à toi. Ce que tu vis là est trop énorme. Je ne peux imaginer une seule minute perdre un de mes 2 frères, ce serait trop horrible. Tu as le droit de penser à ta souffrance. Si tu as de la colère, exprime la, si tu as envie de pleurer, de crier, fais le... Il est important que tu t'occupes d'abord de toi, c'est à chacun de gérer sa souffrance en ce moment. »

 

Exprimer le bien que ces quelques phrases m'ont fait, je ne peux dire à quel point. Pour la première fois depuis si longtemps, quelqu'un, et de ma famille, en plus, me disait que j'avais le droit d'être malheureuse et de penser à ma peine, sans la nier sous prétexte de celles des autres,

 

Ce fut une révélation qui ne cesse de m'éclairer, de m'ouvrir des portes.

 

Et ces chers Anges ont eux aussi apporté, comme toujours, leur pierre à cet édifice, à leur façon :

 

Le lendemain matin du « décès », devant une crise de désespoir de ma belle-soeur et de ma mère, j'ai serré les poings, et tapé violemment sur une table, en leur hurlant intérieurement ma colère à Eux, « là-haut », mon frère compris, qui ne pouvait pas les laisser dans cette peine...

 

Je ne dirai pas de quoi je les ai traités, car savez-vous quelle fut leur réaction ?

 

Ils étaient contents, ils applaudissaient... non de ce que je leur ai dit, bien sûr,

MAIS QUE JE ME LAISSE ALLER A EXPRIMER ENFIN MES RESSENTIS, MES COLERES, MA PEINE !

 

Il est vrai qu'il n'y a qu'avec eux, par qui je sais être acceptée et comprise, que je ne passe pas mon temps à craindre de dire quelque chose qui soit mal interprété, mal compris, qui fasse de la peine, qui mette en colère, comme m'y a amené le formatage de ma vie.

 

Et en réponse à mes excuses piteuses, un peu plus tard, eux qui n'ont pas de mauvais ego pour s'offusquer, ils m'ont répété, comme à chaque fois:

 

« La souffrance rend aveugle et sourd... et donc injuste, parfois. »

 

Et comme preuve de leur pardon et compréhension, ma belle-soeur a eu le soir même son 1er signe (la lumière de la porte d'entrée qui a clignoté de façon inhabituelle), et ils ont mis le paquet pour me donner de beaux signes.

 

Voilà, bonne fin de journée à tous et toutes et merci encore pour votre fidélité à mon blog, malgré les vacances.

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