Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:33

 

P1020413.JPG

Croquette médite

 

 

Hello !

 

J'espère que le moral est bon, malgré le froid et la neige.

Ici, ce matin, tout est blanc de givre, et les petits oiseaux en sont à leur 2ème service, tant ils ont besoin de se réchauffer. Biscotte les observe, derrière la vitre, et en a les dents qui s'entrechoquent !

 

Quelques petits signes, pour commencer :

 

Samedi 23, mon petit réveil bleu s'est réveillé !!! Il a émis quelques petits « bip » vers 18h30, environ, alors qu'il est réglé sur 5h50, et qu'il ne sonnait plus depuis le 10 octobre (il avait sonné sur une période de 4 semaines, de temps en temps).

 

Il n'a pas sonné à nouveau depuis...

Et moi je n'ai pas pris le temps de chercher le sens du signe !

 

Dimanche matin (le 24, Saint Modeste !), comme il y avait un voile de neige et qu'il faisait froid, je suis allée faire un tour à notre future nouvelle maison, car j'y ai mis quelques plantes, et je voulais les protéger (la maison est distante de 5 ou 6 km de celle que nous louons actuellement).

J'en repartais juste, écoutant distraitement « CHERIE FM », quand la chanson d'Amel Bent a commencé :

 

« Je n'ai qu'un philosophie,

Être acceptée comme je suis... »

 

N'ayant pas trop envie d'écouter cette chanson là, j'ai zappé sur Nostalgie, pour entendre, aussitôt :

 

« A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes secrets... »

 

A rapprocher des points sur lesquels ces chers Anges m'aident à travailler ???


 

« Sortir de l'idée du sacrifice !

Arrêter donc de ce fait, de se taire, de taire ses ressentis et/ou souffrances, de les sacrifier sur l'autel de ceux des autres, de se cacher dans son petit trou, de se nier donc soi-même par peur du rejet ou de ne pas être aimé et/ou parce qu'on ne s'est pas senti le droit d'être soi-même, voire même d'exister, suivant les circonstances du début de sa vie, et qu'on l'a perpétué en mode de vie, en mode d'expression.»

 

????

 

Et pour terminer ce billet, sans sortir tout à fait de l'idée du sacrifice, je voudrais aborder un sujet, celui des épreuves.


Très souvent (« trop »disent ces chers Anges), face à des épreuves trop lourdes, trop importantes, on peut être amené à penser qu'on a dû faire des choses graves, dans une vie antérieure.

Et d'ailleurs, on l'entend souvent dire, cela semble être une idée courante.

 

Ce n'est pas tout à fait l'avis de mes chers inspirateurs célestes, qui m'ont expliqué que « les choses sont bien moins simples, pour ne pas dire simplistes, que cela. »

 

Ils déplorent que ce genre de discours puisse amener les personnes vivant des épreuves lourdes, à, en plus, se croire coupable, se sentir honteuses, voire ressentir un sentiment de colère et d'injustice qui n'ont pas forcément lieu d'être.

 

Ils déplorent que ces idées reçues là puissent conduire à mépriser les souffrances d'autrui.


Ils ont ainsi évoqué ce qu'a vécu et souffert Jésus Christ :

 

« Qui peut raisonnablement penser que Jésus aurait « payé » ainsi des souffrances faites à d'autres, dans une vie antérieure ? 

Jésus a choisi ce destin là, pour démontrer ce qu'il voulait démontrer, (nous en avons déjà parlé il y a quelque temps).

Les épreuves difficiles sont choisies par des âmes fortes, souvent même de « vieilles âmes », ce n'est donc pas automatiquement pour « payer » des « forfaits », cela peut être par Amour, pour permettre une compréhension."


 

Et à l'appui de ces explications, mes chers inspirateurs célestes rapportent le mystère de la relation « victime/bourreau » à celui, éternel, del’œuf et de la poule.

 

Qui a été créé en premier, l’œuf ou la poule ???

 

A l'origine, s'il y a eu une première victime, il y a donc eu automatiquement un premier bourreau. Si ce bourreau là était le premier, la première victime n'avait donc pas d'antécédent de bourreau.

Alors ????

 

A méditer ?

Bonne journée !

Partager cet article
Repost0
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 11:15

020.JPG

Photo d'une de mes eouvres (miniature)

 

 

 

Hello !


 

Il arrive qu'on soit amené à vivre un incident, un fait désagréable, perturbant, voire difficile, qui nous surprend, nous bouleverse, qu'on ne comprend pas sur le moment, un peu comme un orage dans un ciel clair.

 

Sauf que quand ce fait se produit, c'est parce qu'on a à coup sûr eu des signes et des avertissements, qu'on n'a pas su voir, ou pas voulu voir, donc dont on n'a pas tenu compte. Ces signes et avertissements vont crescendo, jusqu'à l'éclatement : d'abord ils pointent le problème, puis ils deviennent de plus en plus déplaisants, parallèlement à la croissance du problème, si on ne l'identifie pas.


 

Si, par exemple, on fait confiance en toute bonne foi, ou parce qu'on se refuse à voir, (quelle qu'en soit la raison, y compris parce que cela fait écho à un vécu difficile sur lequel on a mis le mouchoir), si on fait donc confiance à quelqu'un qui abuse de notre générosité, de notre bonne volonté, voire qui nous manipule à notre insu, et à plus forte raison si on fait preuve d'aveuglement, voire pire, de complaisance, ON VA ATTIRER DANS SA VIE LE MEME GENRE DE SITUATION, avec des similitudes frappantes (enfin, qui devraient l'être, si on voulait bien arrêter de penser uniquement « coïncidence », « hasard »), qui, si on les analyse, peuvent permettre de remonter à la source ; et plus c'est important et désagréable, plus le problème est grave et ancien.


 

Le problème d'origine, non ou mal identifié, a ouvert une brèche, comme dans un bateau, et si on n'y remédie pas, cette brèche va s'élargir, et provoquer le naufrage, quand on ne prend pas la peine de chercher l'origine de cette brèche, et qu'on se contente d'écoper au fur et à mesure.


 

Viendra un moment où la faille sera trop importante pour être contrôlée ou réparée, et écoper ne servira plus à rien, il faudra quitter le navire ou couler avec lui.


 

Mais quand ce problème d'origine est identifié, il convient de chercher, dans son histoire personnelle et familiale, ce qui a ouvert la porte à ce problème là, et là encore, après avoir « décortiqué » la situation, en cherchant les similitudes, les associations (!!) d'idées, bref en faisant bien attention à tout ce que l'examen de la situation nous suggère.


 

Ensuite, il conviendra de guérir les blessures oubliées, mal soignées, voire non identifiées en cause, afin de ne plus attirer ces événements négatifs dans sa vie, puisque tel est leur sens : servir de « radar », de révélateur, indépendamment de ceux qui les déclenchent.


 

Il est important de bien comprendre que, si on se laisse voler son temps, sa richesse (intérieure ou pas), sa créativité, on se manque de respect à soi-même, et de ce fait, on va attirer à soi, par la faille créée, d'autres situations du même acabit, et de plus en plus...

La voie d'eau ira en s'élargissant.


 

 

Et je dois dire que depuis que j'ai identifié l'origine de mes déboires, et surtout l'ai éradiquée, je ne suis plus jamais tombée sur ce genre de personnages ou abus, quels que soient les groupes ou associations que les circonstances de ma vie m'ont amenée à côtoyer, bien au contraire.

Je n'ai plus non plus été amenée à vivre de situation aussi déplaisante.


 

Cela dit, je veille à rester dans une sage réserve, car le fait de garder ses distances en toute situation, permet de mieux l'appréhender dans sa totalité, et de moins risquer de se laisser aveugler par des attachements qui peuvent empêcher de discerner le vrai du faux.

C'est un peu dommage, c'est peut-être un tort, mais tant pis.

 

J'apprends à bien faire la différence entre TOLERANCE et...

COMPLAISANCE , et Dieu sait que j'avais été prévenue par ces chers Anges !

 

A bientôt pour les nombreux autres signes.

Bonne soirée !

Partager cet article
Repost0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 10:59

 4a5d7089-dfc8-4b4f-960e-c574629ca8a8

 

 

 

Hello !

 

Chacun d'entre nous a sa « part divine », quel que soit le nom qu'il lui donne, et à ce titre, a la capacité de communiquer directement avec Dieu (ou le nom qu'on veut bien lui donner), sans avoir besoin donc d'intermédiaire, m'ont expliqué mes chers inspirateurs célestes.


Et ce, quel que soit son « statut » sur cette terre, « petit » ou « grand ».

 

Par extension donc, chacun de nous a la capacité de recevoir des inspirations et « enseignements » des Saints et « Maîtres », sans distinction.


Le sentiment d'indignité qui a été inculqué au cours des siècles passés, dont les effets pervers ont été de favoriser la manipulation et la mise sous « tutelle », ce sentiment d'indignité donc tend à laisser croire que seuls certains « élus » auraient ce privilège là : communiquer avec le « Créateur », Jésus, Marie, les Saints, Archanges, etc.


 

Pour mes chers inspirateurs célestes, il s'agit d'un non sens, car cela semble laisser croire que « là-haut », régnerait une sorte de jugement de valeurs, qui amènerait à faire la sourde oreille avec certains, et ouvrir les bras à d'autres.

Chacun d'entre nous est écouté et entendu, et aussi inspiré, s'il le demande.

 

Quant à avoir des noms de nos inspirateurs, il en est rarement donné (sauf cas particulier bien précis), surtout sous le nom de hautes autorités, m'ont expliqué ces chers Anges.

 

Pourquoi ?


 

Parce que « là-haut », règnent la sagesse, l'humilité, l'amour, la compassion et surtout le respect du libre arbitre, lequel nous permet de trouver notre propre chemin, non celui indiqué par un « maître ». Il n'entre donc pas dans leurs desseins de chercher à influencer, à cautionner, à convaincre.

 

Les messages nous sont délivrés, à chacun d'exercer son bon sens, son discernement, sa sagesse, son humilité, pour savoir ce qu'il doit faire ou pas, écouter ou pas, cela lui sera beaucoup plus profitable qu'un « enseignement » prédigéré qu'il serait amené à suivre sans l'avoir bien compris ni vérifié. Tout cela ne peut se faire que librement, sans se laisser aveugler.

 

Hélas, parfois, certaines personnes peuvent chercher (consciemment ou pas) à attirer à elles le rayonnement, l'influence et l'aura de certaines hautes autorités spirituelles, en se présentant comme guidées par elles, et, même si elles sont de bonne foi, risquer de laisser croire qu'elles seraient ainsi cautionnées, quoi qu'elles disent ou fassent.

Le risque d'endormir l'esprit critique est bien trop important.

 

Bonne journée !

Partager cet article
Repost0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 11:23

 P1030561.JPG

 

Le rouge-gorge vient chercher sa pitance (photo personnelle)

 

 

Hello !

 

Tout d'abord, bonne fête à mon amie Jackette, et à toutes les Jacqueline.

 

Merci à toi Rose, pour ton témoignage.

Ma belle-soeur a aussi cette capacité (ou chance?), d'entendre mon frère, et ce, pratiquement dès son « départ ».

 

Je lui ai demandé son autorisation de vous le raconter, même si je savais qu'elle accepterait, trop heureuse si cela peut encourager d'autres personnes à s'en sentir capables.

Elle est elle aussi, depuis longtemps, sur un chemin de spiritualité (dans le vrai sens du terme, qui est la liberté de trouver le Divin en soi), à sa façon et à son rythme ; cela a bien sûr dû l'aider.

 

Comme toi avec ta Mamn, Rose, mon frère, son mari, lui inspire des conseils, voire des réflexions, qui semblent tomber « à point », elle me raconte souvent.

 

Cela me paraît bien confirmer, comme l'affirment mes chers inspirateurs célestes, que chacun a ces possibilités de communication, et n'a donc pas à attendre de « feu vert » ou « veto » de quiconque.

Et preuve aussi que ce chemin de spiritualité est une formidable aide en cas d'épreuve ou de perte d'un être cher.

 

Que ça ne chagrine pas certains « professionnels », car :

 

Un, ce n'est pas pour demain que tout le monde aura développé ces capacités là, du fait que cela se produit souvent à la suite d'une épreuve (un deuil, notamment), et deux, cela n'empêche pas de s'intéresser à ce que d'autres peuvent ressentir et dire.

 

Revenons au sujet sur la survenue de « contacts médiumniques » évoquée dans l'avant dernier billet.

 

Confirmation de ces chers « Anges » ?

Peu après, un soir, je lisais un livre retrouvé lors du déménagement (les déménagements sont de formidables moyens de retrouver des choses oubliées... ou d'en perdre!), livre que j'avais eu en cadeau il y a des années.

Pour la petite histoire, j'allais le donner, pensant l'avoir lu, mais comme je ne me rappelais de rien, je l'ai ouvert au « hasard », et me suis ainsi rendu compte... que j'avais oublié de le lire.

 

Il s'agit de « Ils nous guident – Le sens caché des événements de notre vie » de Joan Rose.

 

Ce soir là, je suis arrivée à la page 107, où l'auteure évoque le cas d'un M. prénommé Thomas, qui avait participé à une réunion dans laquelle un « canal » avait délivré des messages à chaque membre de l'assistance...

Sauf à lui !

Il en était attristé, se demandant s'il était à ce point « invisible » aux yeux du « canal », et de Dieu.

 

Remarque : dans le témoignage, Thomas nomme le « canal » « maître ». Je ne crois pas, pour ma part (mais cela n'engage que moi), que le fait de transmettre des messages fasse automatiquement de quelqu'un un « maître », loin s'en faut parfois.

 

Revenons au livre, p. 108. Thomas est rentré chez lui en métro, quand un « clochard » est entré dans le wagon et s'est approché de lui, lui tapant sur l'épaule, avec l'air de vouloir lui dire quelque chose. Thomas avoue un sentiment d'agacement, face à cet homme visiblement ivre, qui ne lui semblait pas crédible du tout.

 

Et savez-vous ce que le « clochard » lui a dit ????

 

« Toi, ne t'inquiète pas, me dit-il, Dieu est avec toi, tu es protégé, tu n'as pas besoin de message ! » Et là-dessus il s'en alla... »

 

C'est exactement ce que m'ont expliqué mes chers inspirateurs célestes, dès 2002, démonstrations à l'appui !

 

Cela procède de l'humilité, du respect dû à tous, et cela apprend à ne pas s'arrêter aux apparences :

 

« L'habit ne fait pas le moine » dit le proverbe.


Bonne journée !

Partager cet article
Repost0
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 16:06

 

P1030543.JPG

Photo personnelle de mon chat Biscotte

 

 

Hello !

 

Les signes. Signes de nos chers disparus, signes de nos Anges Gardiens, difficile de savoir exactement. Peu importe, ils sont là pour nous aider et aussi pour nous guider, m'ont expliqué mes « petits » Anges.

 

Cependant, il ne faut pas confondre les « coucou », et autres « clins d’œil » destinés à prouver leur présence à nos côtés, leur survivance, voire leur guidance, avec les signes du destin qui sont le reflet de notre situation, de notre comportement, de notre bagage émotionnel, de ce qui nous perturbe, la réponse à nos questionnements... ou à ceux qu'on aurait intérêt à avoir, avec aussi une indication sur la suite des événements.

 

Il m'a été précisé, mon expérience me l'a confirmé, et pas seulement depuis bientôt 11 ans maintenant que je reçois leurs messages, (car j'ai toujours ressenti qu'il m'en était donné, dès l'enfance, même si je n'en voyais qu'une partie, et même si, auparavant, je n'en avais pas compris la finalité), il m'a donc été précisé que tous ces signes et « clins d’œil » ne survenaient pas par « hasard » (sauf à croire au « hasard », et c'est le droit de chacun, y compris de ne pas vouloir y voir quoi que ce soit, quel qu'en soit le motif), mais pour donner des indications.

 

Il n'est qu'à constater qu'ils n'arrivent pas toujours quand on le demande, rarement comme on le demande, et le plus souvent quand on ne s'y attend pas.

 

Le choix du signe est donc symbolique. Ces chers Anges m'ont enseigné, dès 2002, à les décrypter.

 

Remarque, souvent faite, mais qu'il est bon de répéter : un même signe a souvent plusieurs sens, différant parfois d'une fois à l'autre, mais aussi d'une personne à l'autre.

 

Évidemment, on a le droit de penser le contraire, et de ce fait là de s'imaginer que nos Anges Gardiens familiaux (proches « disparus ») et/ou Guides, décideraient d'un coup, (lubie ?) :

 

« Tiens, aujourd'hui j'ai envie de faire un petit coucou. »

 

On a le droit de le croire, bien évidemment, mais cela me semble mal connaître leur attention à notre égard et leur désir omniprésent de nous aider, de nous guider, y compris en tentant de nous alerter sur un souci... Quand le besoin s'en fait sentir donc, c'est-à-dire au moment même auquel l'action se situe :

 

  • pensée, projet, souci, questionnement, personne sur qui on attire notre attention, etc.

     

C'est ainsi que j'ai pu constater que très souvent, un bruit bizarre, inattendu, la chute sans raison d'un petit objet parfois précis, (sans conséquence bien évidemment), quelque chose d'inattendu, etc., peuvent intervenir pour attirer notre attention sur ce à quoi on pensait à l'instant même, et de ce fait donner une indication, par des symboles, des similitudes, un peu, j'en ai souvent parlé, comme autrefois le jeu « pyramide », dans lequel Marie-Ange Nardy excellait.

 

Il me semble particulièrement important de préciser que, pour nous donner un signe, surtout si c'est un « clin d’œil » d'encouragement lors d'une période difficile, ILS NE FERONT JAMAIS DU TORT A PERSONNE, ET SURTOUT PAS A DES GENS QUI NE SONT POUR RIEN DANS NOS SOUCIS.

 

NE PAS CONFONDRE SIGNE DE PRESENCE ET RELATION DE CAUSE A EFFET, qui découle donc d'une action, QUI TENTE DE DONNER UNE INDICATION, mais aussi DE REVELER UN PROBLEME.

 

Cela me ramène à une certaine conférence, qui m'a interpellée, mais que j'ai mise de côté, sous le prétexte que « ce n'était pas mes oignons » .

 

Une personne racontait les signes reçus d'un proche disparu. La narration de l'un d'eux m'a laissé un sentiment de malaise, qui m'est toujours resté, et qui aurait dû me faire toucher du doigt la non prise en compte de dégâts faits à autrui, tout à cette recherche et ce témoignage de signes. Je me suis arrêtée, à ce moment là, au fait que si ça amenait un apaisement, c'était déjà ça.

 

La personne faisait état d'une journée où, au long de son chemin, plusieurs objets sont tombés bizarrement. Cela allait d'ailleurs crescendo, jusqu'à ce qu'une pile d'objets dans un COMMERCE, s'effondre, sans raison apparente, près d'elle. Vu l'importance et l'étrangeté des faits, la personne qui témoignait les a mis sur le compte d'un « clin d’œil » de son être cher de l'au-delà.

 

Au moment de poser les questions, après ce témoignage, j'ai demandé à la personne qui racontait si elle ne pensait pas, vu que tant de choses tombaient à ses pieds, pratiquement, que cela pouvait vouloir lui dire que quelque chose ne tenait pas debout, se « cassait la figure », n'allait pas. Elle a semblé étonnée et m'a dit ne pas y avoir songé.

 

Mon intuition me confirmait pourtant que ce n'était pas un « clin d'oeil » mais un signe cherchant à prévenir d'un problème, mais je ne me sentais pas assez en confiance avec tous ces gens pour en dire plus.

 

Nos « défunts » et nos Anges Gardiens ne nous feront jamais de tels « clins d’œil », ils sont trop respectueux de tous pour, simplement pour notre convenance personnelle, aller provoquer des dégâts susceptibles de causer du tort à des tiers innocents.

 

Penser le contraire, n'est-ce pas considérer que nos peines seraient les seules importantes aux yeux de nos chers Anges, et tant pis pour les « dommages collatéraux » ?

 

Eux respectent chacun ici bas, d'autant plus qu'ils sont mieux placés que quiconque pour savoir que chacun a ses peines et ses épreuves, et n'a pas à payer injustement, et ils savent à quoi s'en tenir sur tous et tout.

 

On pourrait se dire que ce n'est pas grave, comparé aux souffrances d'un décès, mais qu'en sait-on exactement ? Qui peut savoir les conséquences de dégâts faits aux autres ?

 

Etre dans l'Amour et la Lumière, est-ce que cela ne doit pas commencer par être attentif aux autres (et pas qu'à ceux qui ont des douleurs similaires, à notre sens, ou qui servent nos buts), et à plus forte raison ne pas mépriser les peines des autres, y compris de ceux qui les cachent ????

 

Il s'agissait simplement d'une « synchronicité », m'ont expliqué mes chers Anges, d'une « relation de cause à effet » destinée à alerter sur le fait que cette recherche liée aux signes (réels ou supposés) de « défunts », pour parfaitement louable et respectable qu'elle soit, et quelque réconfort qu'elle puisse donner, pouvait AUSSI, sans analyse de tous les paramètres, ni discernement, dans l'attente de quantité et non de qualité, donc au stade à finalité COMMERCIALE, faire des dégâts chez des innocents, sabotant leur travail légitime.

 

Dégâts dont il semblait y avoir non conscience, tout à un désir (compréhensible) d'apaisement mais aussi de convaincre afin d'apporter du soulagement aux peines semblables.

 

Mais bon, si on se place du côté des personnes concernées par ces dégâts, et c'est quand même la moindre des choses, quoi que certains puissent en penser, même aveuglés par leur souffrance, car pour avoir fait un stage dans une grande surface, en 1981 (pourtant période plus « cool » que l'actuelle sur le plan de l'emploi), juste avant de me tourner vers le métier d'ambulancière, je peux témoigner que le métier est loin d'être facile, et qu'on a à répondre de la façon de mettre en rayon.

 

Alors, cela laisse quand même un sentiment d'injustice, si on le voit sous l'angle d'un signe d'un défunt qui serait dans l'Amour et la Lumière, et à qui cela ne poserait pas de problème de causer des problèmes à des innocents, pour donner satisfaction à un proche aimé.

Je ne pense pas que ce soit compatible.

 

Enfin, ce n'est que mon avis et mon ressenti, fruits de mon expérience mais aussi de l'intérêt et de la compassion dus à chacun.

A chacun de voir...

 

Face à la perte, je l'ai vécu avec le « départ » de mon père, puis de mon amie « medium », et enfin de mon frère, surtout aussi parce que ce furent des départs rapides, on a envie de rattraper ce que le temps ne nous a pas permis de faire, et de ce fait, on fait notre possible pour qu'ils soient fiers de nous, avec l'envie de « travailler » pour eux. C'est humain et normal, et peut-être justifié.

 

Encore faut-il garder à l'esprit que :

 

« Il ne s'agit pas de faire beaucoup, mais de faire bien ».

 

 

Bonne fin de journée !

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 17:03

 

L-Ange-et-l-arc-en-ciel.JPG

Photo personnelle prise en 2010 depuis l'intérieur de notre domicile de l'époque (les figures sont des autocollants: 1 ange et une croix)

 

 

 

 

Hello !

 

Le « hasard » m'a amenée (entre autres) à tomber sur un forum, dernièrement, et plus particulièrement sur un message laissé par une internaute en deuil (de plusieurs proches). Cette personne y a raconté, complètement bouleversée et démolie, la mésaventure subie par elle lors de « contacts médiumniques », en tous points semblable à celle que j'ai vécue en juin 2010, et qui plus est, venant d'un des intervenants de ce même groupe.


 

Il me semble important de revenir sur ce que deviennent nos chers disparus, dans l'au-delà, ainsi que sur le rôle des Anges.

 

Certains prétendent que lorsqu'ils canalisent des messages de défunts, ce serait parce que lesdits défunts se sentiraient des affinités avec leur canal, voire le préfèreraient.

 

Ce n'est pas ce que m'ont expliqué mes chers inspirateurs célestes.

Ce discours là tendrait, ont ils déploré, à faire croire que « là-haut », règne de l'Amour inconditionnel, on s'en souvient bien, dans cet Amour là donc, on aurait des préférences, des « chouchous », des « élus » (???!!!), ou pire encore des rejets, voire des aversions.

 

Ce discours là peut s'avérer dangereux, m'a-t-il été dit, car laissant croire aux heureux « bénéficiaires » de messages de leur cher disparu, que QUOI QUE DISE, QUOI QUE FASSE LE MEDIUM EN QUESTION, IL SERAIT AINSI CAUTIONNE PAR LEUR DEFUNT, AVEC LE RISQUE DE LES VOIR FERMER LES YEUX SUR DES ABUS EVENTUELS OU PIRE ENCORE SUIVRE LES YEUX FERMES, SANS DISCERNEMENT.

 

 

Mes chers Anges m'ont au contraire dit que les plans divins étant parfaits, il nous est permis d'entendre et de voir ce qui doit être entendu et vu pour notre cheminement, quelles que soient les circonstances.

 

C'est-à-dire que si c'est le moment pour nous de recevoir un message de nos défunts, cela se fera, indépendamment du canal. Il peut arriver d'ailleurs que ce soit par l'intermédiaire de quelqu'un rencontré par « hasard », au moment où on s'y attend le moins.

 

Une de mes amies qui a développé aussi ces capacités est parfois amenée à délivrer un message à des personnes mises sur sa route par « hasard », qu'elle ne connaît parfois même pas. Elle n'a pas de problème à s'exécuter . Je n'en suis pas encore là, hélas.

 

J'ai appris (à mes dépens) à ne jamais faire l'amalgame entre le canal qui diffuse le message, et le message lui-même, l'un étant totalement indépendant de l'autre, suivant mon expérience (à prendre comme telle, à chacun de se faire son opinion par lui-même).

 

Ces chers Anges ne m'inspirent qu'un dessin et un message d'un être cher disparu par personne, AFIN DE NE PAS INSTITUER DE DEPENDANCE ENVERS MOI, que j'offre, après avoir demandé à la personne récipiendaire si elle l'accepte, en précisant bien qu'il n'y a pas d'obligation, puis de m'écarter.

Je précise aussi, à chaque fois, que je ne suis qu'un intermédiaire, et rien d'autre, et que les remerciements sont à adresser aux Anges.

 

Je tiens aussi à rappeler que les Anges, qu'on les nomme « gardiens », « guides », peu importe, sont des émissaires de Dieu (ou du nom qu'on veut bien lui donner). Leur rôle est de nous aider à trouver le « Divin » en nous.

 

De ce fait là, leurs capacités sont sans commune mesure avec les nôtres, et vu ce que je constate, de très très loin.

 

Pour ce qui est de nos « défunts », redevenus purs Esprits, ils ont ainsi la capacité (entre autres), eux aussi, de voir notre monde en totalité (alors que nous n'en avons qu'une vision tronquée), et comme les Anges encore, de connaître nos pensées avant même leur émergence dans notre esprit.

Ils sont donc particulièrement bien placés pour savoir nos intentions exactes, même planquées derrière un sourire ou des phrases policées.

 

Le premier message de mon amie « décédée », canalisé par une médium rencontrée par « hasard » chez une autre amie, me disait ceci :

 

« Je vois tout, je sais tout le dessous des choses cachées »

 

Pour ma part, je ne vois donc pas comment un humain pourrait se croire le droit de hurler l'ordre à un autre humain (qui plus est en souffrance) de ne pas chercher à avoir de contact avec un être cher « disparu ».

 

De quel droit ?

 

Que chacun fasse ce qu'il ressent, avec sagesse et discernement, bien évidemment, si cela est fait dans le respect, sans en faire une obsession, cela va de soi.

Et dans le cas contraire, il y a mieux placé que nous pour remettre les choses à leur place, non ?

 

Mais de toute façon, il conviendrait d'arrêter, me semble-t-il, j'en ai déjà parlé, de prendre les Anges et les Esprits de nos chers disparus pour des « neuneus » qui attendraient des humains dont ils ont la charge, de savoir ce qu'il convient de faire ou pas.

 

C'est « légèrement » renverser les rôles non ?

 

S'ils ne veulent pas ou ne peuvent pas se manifester, ils ne le feront pas. Je ne crois pas que nous ayons la capacité de les forcer, et surtout pas si cela ne nous concerne pas.

 

Un peu d'humilité, que « diable » ! L'autoproclamée « élite du spirituel » ferait bien d'être plus attentive aux « humbles », à ceux qui souffrent , elle y gagnerait, me semble-t-il, à tous points de vue.

 

Il me semble important de ne jamais oublier que, quels que soient nos qualités, nos défauts, les capacités développées ou non, nos « dons », nous ne sommes que de simples humains en formation, sur cette terre, tous au même titre, sachant, ce n'est pas un scoop, que notre chemin à tous comporte des pièges dans lequel notre part d'ombre tente, à la moindre occasion, de nous précipiter. Et se monter le cou n'est pas la meilleure façon de les voir.

 

Bonne fin de journée !

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 18:04

P1020019

 

2 de mes "poulettes"

 

 

Hello !

 

Dès le début de la réception des messages, en 2002, mes chers inspirateurs célestes m'ont parlé du rôle des animaux dans notre vie, disant qu'ils sont pour nous :

« Comme de petits anges, venus sur terre pour nous aider, grâce aux signes qu'ils nous donnent ».

 

Ils m'ont expliqué les symbolismes et « coïncidences » permettant de comprendre.


Et ces signes sont divers, j'en ai beaucoup parlé par rapport à mon chat Biscotte, surtout, qui nous en a donné énormément, de plusieurs façons, je n'en finis pas de décrypter tout ce qu'elle tentait de me faire comprendre , des années plus tard .

 

Il s'agit non seulement de nos animaux, mais également de ceux avec qui nous sommes en contact, par les circonstances (ceux des voisins, par exemple).

 

J'essaierai de trouver le temps de vous donner des exemples qui tentaient de me prévenir des dangers encourus (avec l'aide d'animaux, mais pas seulement), jusqu'en juin 2010, et il y en a eu ! Quand je remonte dans mes agendas et que je répertorie tout, je ne peux pas dire que je n'ai pas été prévenue. Il suffisait juste de prendre le temps de faire des recoupements.

 

Le problème, c'est que comme ces situations faisaient écho à un vécu familial particulièrement difficile à vivre pour moi, j'avais mis inconsciemment un voile, pensant illusoirement m'éviter de revivre de telles souffrances.

J'ignorais bien évidemment que tout ce sur quoi on met le mouchoir (le déni), finira par exploser avec pertes et fracas.

 

Mais il y a eu peut-être un signe lié aux soucis de santé de mon frère.


Un de leurs chats s'était allongé sur les jambes de mon frère, peu avant son « départ », qui étaient gonflées et douloureuses. De ce fait, mon frère l'a chassé sans trop de ménagements. Le chat lui a alors mordu la jambe.

La petite bête ressentait-elle le danger et cherchait-elle à attirer l'attention sur le caillot qui allait provoquer l'embolie pulmonaire fatale ?

 

« L'embolie pulmonaire est la complication majeure de la phlébite. On la redoute chaque fois que se forme un caillot qui obstrue une veine d'un membre inférieur (veines du mollet ou de la cuisse) ». selon le site « Doctissimo ».

 

Nous nous posons la question, avec ma belle-soeur.... Mais nous ne le saurons sans doute jamais.

 

Bonne soirée !

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 18:54

Hello !

 

Dernièrement, j'ai lu le livre de Sophie Davant :

 

« Au-delà... Grandir avec la perte » écrit avec le Dr Christophe Fauré, psychiatre et spécialiste en soins palliatifs.

 

Je l'avais depuis quelque temps mais n'avais pas eu le temps de le lire.

Dans cet ouvrage, Sophie Davant revient sur « une blessure restée longtemps à vif : le décès de sa mère d'un cancer généralisé ». Elle avait 20 ans.

 

On y apprend que sa Maman était tombée sous l'influence d'un « gourou » (je cite le livre) et a suivi (et toute la famille avec, par amour pour elle), les préceptes qui, vu de l'extérieur, font assez froid dans le dos.

 

P. 73/74, un passage a attiré plus particulièrement mon attention :

 

« Je m'étonne encore de ce parcours aberrant chez une scientifique éclairée. Je comprends seulement aujourd'hui que Maman essayait de se protéger. En effet, face au stress psychologique majeur que générait en elle son cancer, il fallait qu'elle tienne intérieurement. Elle était en pleine fusillade, il lui fallait un gilet pare-balles !»

 

!!!!

 

P. 69 et 70, enseignée par Christophe Fauré, Sophie fait part des travaux d'Elisabeth Kübler-Ross (médecin psychiatre, pionnière en soins palliatifs), qui a déterminé les 5 phases émotionnelles auxquelles sont confrontés ceux à qui on annonce un cancer ou toute autre maladie grave :

 

« Le choc, l'incrédulité – la colère (avec accès de culpabilité, parfois, là encore) – le « marchandage » - la phase dépressive - l'acceptation »

 

De la page 160, à 163, l'auteure fait part de la force que l'épreuve l'a amenée à développer, ce que j'ai appelé, quand je vous en ai parlé :

 

« Les cadeaux des épreuves »


Nous ne sommes pas responsables du « départ » de nos êtres chers, chaque fin de vie ayant été programmée (c'est ce qui m'a été dit, et que je crois profondément), car tout « décès » est un tel séisme dans la vie de chaque personne de l'entourage, qu'il ne peut en être autrement, me semble-t-il.


Mais je crois tout aussi fermement (mais personne n'est obligé de partager cet avis) que la meilleure façon d'être fidèle à nos chers disparus, eux qui sont dans l'amour inconditionnel, c'est de transformer cette épreuve en force intérieure, en la gérant du mieux possible afin que personne n'en porte le poids indûment, et en voit ainsi son existence bouleversée.

 

Je parierais ma chemise que ceux qui sont « partis » car leur chemin était terminé, ne demanderont jamais de se perdre dans des guerres ou vengeances, le plus souvent destinées à leur prouver l'intensité de notre amour, eux qui sont bien mieux placés que quiconque pour le mesurer, et qui n'ont probablement qu'un souhait : nous voir faire le chemin de compréhension prévu, celui du retour à notre être véritable.

 

Et quant à la dépression, trop souvent compagne des épreuves, voici un lien vers le site « Notre famille », qui permet de mieux connaître cette maladie, car ça en est une, et peut-être éviter ainsi à ceux qui en sont victimes, d'entendre les sempiternels :

 

« Secoue-toi » et autres injonctions du même acabit qui ne font que culpabiliser, désespérer, isoler et enfoncer davantage la personne malade.

 

http://sante-guerir.notrefamille.com/sante-a-z/la-depression/les-causes-biologiques-de-la-depression-o56247.html?source=NewsSante

 

J'espère que ça fonctionnera.

 

Bonne soirée !

Partager cet article
Repost0
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 17:47

 

 

 

Hello !

 

Mes chers inspirateurs célestes m'ont expliqué que le sentiment de culpabilité est comme une pieuvre.

 

Pendant que l'on est aux prises avec une de ses facettes (tentacule), et qu'on cherche à s'en libérer, un autre tentacule, sournoisement, vient nous agripper, prêt à prendre la relève.

 

Alors que lors de son « départ », mon frère m'avait libérée d'un sentiment de culpabilité injustifié, et que j'en ai éprouvé un tel sentiment de libération que j'avais vraiment l'impression qu'enfin j'allais pouvoir aimer la vie, sournoisement, dans l'ombre, un autre a pris la relève, décelé puis désamorcé péniblement, mais aussitôt remplacé par un autre !

 

Dur de changer de peau !

 

Pendant mon cheminement de guérison, le livre de Marie Fugain :


« Moi on ne m'a jamais demandé comment j'allais » a été mis sur ma route fort opportunément,

 

J'avais voulu l'acheter lors de sa parution, l'ouvrant au « hasard » quand je l'ai vu dans un rayon.


Mais je suis tombée sur le passage dans lequel elle raconte son adieu à sa sœur, lors de la mise en bière...

 

**** Tiens, petit clin d'oeil, car tandis que j'écrivais les lignes qui précèdent, à la télé, un jeune homme (prénommé Daniel) a prononcé le prénom de la jeune fille qu'il aime :

 

« Marie » !!!!

 

(Emission : « Le jour où tout a basculé », avec l'histoire de 2 jeunes gens dont les parents s'opposent à leur amour pour une histoire de religion).

 

Revenons au livre. Je ne me suis pas senti à ce moment là le courage de l'acheter et de le lire encore.

 

Quelque temps plus tard, j'avais voulu le commander sur internet, à 2 reprises, mais cela n'avait pas fonctionné.

 

Et puis un jour, nouvel essai, et il est arrivé comme une lettre à la poste, au bon moment !

 

 

Beaucoup de points communs, comme son identification aux épreuves de sa mère qui a failli mettre en péril son couple, et la couper de son père.

Heureusement pour elle, elle a réussi à s'en affranchir.

 

Autre petit clin d'oeil, le nom de son petit chien :


« Tara » qui est aussi celui d'origine de mon chat « Mémère » (laissée à l'abandon par des voisins qui se séparaient), qui est de race Persane. Nous l'avons baptisée ainsi car nous la croyions âgée, vu son état. Plus tard, quand nous avons su son nom exact, nous avons essayé de l'appeler ainsi, mais elle ne répondait qu'à « Mémère ». Visiblement, elle ne voulait plus être celle d'avant.

 

Marie a « perdu » sa sœur en Mai 2002 (mon frère est parti en Mai 2012, et mes premiers messages ont commencé en 2002).

 

J'ai relevé quelques passages. Page 39, Marie déplore :

 

« Cette manie d'établir une hiérarchie dans la douleur »,

à rapprocher de messages délivrés à plusieurs reprises par mes chers inspirateurs célestes expliquant que :

 

« Il n'y a pas de hiérarchie dans la douleur ».

 

Page 61 :

 

« Chaque individu que l'on croise a déjà vécu un traumatisme au moins une fois dans son existence mais certains le cachent mieux que d'autres. Soit parce qu'ils sont forts, soit parce que leur douleur n'a pas été respectée et que, pour garder intact le goût de la vie, il leur a fallu faire abstraction de leur propre histoire afin de ne pas gêner les autres. »

 

Et d'autres passages qui font trop écho à mon vécu familial pour que je les écrive ici. Je ne me sentirai jamais totalement le droit de parler de toutes mes souffrances (à part à quelques personnes proches triées sur le volet), trop peur de culpabiliser ou faire du mal.

J'envie Marie de s'aimer suffisamment pour se le permettre.

 

Bonne soirée !

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 09:06

 

 

Hello !


 

Pour te répondre, Rose, c'est effectivement le problème. On a du mal à savoir s'il faut dire ou pas, d'où nécessité de prendre le temps de la réflexion.

 

Il n'y a pas un jour, depuis le « départ » de mon frère, où je ne me reproche pas de ne pas avoir parlé, expliqué mon cheminement, la façon dont j'avais vécu les choses, les raisons, mes ressentis aussi.

 

Qui sait, cela lui aurait peut-être permis de réaliser certaines choses plus tôt et peut-être d'y travailler dessus, notamment sur les addictions dues aux souffrances intérieures...

 

Cela m'aurait aussi sûrement permis d'éviter cette horrible mésaventure en juin 2010, où cette personne, ces personnes, qui n'avaient rien compris à rien, m'ont imposé le silence à grands cris (hurlements serait plus approprié).

 

Mais c'était significatif de la façon dont nous avons vécu, avec mon frère, donnant la priorité aux ressentis de notre mère, étouffant les nôtres, et surtout nos besoins intérieurs, comportements qui nous ont amenés à l'auto-destruction.

 

A cette époque là, mon frère avait déjà des problèmes de santé sérieux, et j'étais déjà inquiète, mais je m'étais laissé imposer le silence, comme toujours.

 

Le destin de mon frère prouve parfaitement la nécessité impérative de ne pas sous estimer l'impact que peuvent avoir des drames sur l'entourage, TOUT l'entourage, enfants compris, car ce sont les premières victimes silencieuses, même des années après les faits, d'où l'importance et l'urgence de se soigner, de se faire aider, PAR DES PROFESSIONNELS COMPETENTS, tant pour soi, pour s'éviter des épreuves, que pour ses proches qui s'ils souffrent, courent plus de risques de développer des maladies graves, voire fatales et pour les générations futures qui risquent de porter le poids de tout ce qui est étouffé, nié, par ricochet.

 

 

 

Toutes les souffrances sont dignes de respect, de compassion, ne l'oublions pas, car nous ne sommes dans la peau de personne, et il faut bien prendre garde à ne pas minimiser, et encore moins mépriser celles que nous n'avons pas vécues, même si elles sont trop souvent silencieuses.


 

Pourtant, l'aide avait été mise sur ma route, j'aurais pu m'éviter tout cela, mais je n'ai pas su la voir.

A cette époque là, en 2010, j'avais hésité à me rendre chez un professionnel de psychologie diplômé et reconnu, pourtant, dont on m'avait dit à plusieurs reprises beaucoup de bien, et qui, « coïncidence», officie à 5 km du domicile de ma famille, (50 km de chez moi, à l'époque). Je suppose que lui m'aurait aidée à extirper ce sur quoi j'avais mis le déni, avec sa compétence, sa réelle compassion.

 

Au lieu de cela, malgré tous les signes et intuitions négatifs, je m'étais finalement décidée brusquement à parcourir 250 km (500 aller/retour), espérant que des conférences m'aideraient à trouver ma solution ! Cela semblait tellement plus simple que de prendre du temps pour chercher.

Je l'ai payé très cher (à tous points de vue).

 

Il faut bien réaliser que les personnes attirées par ces conférences sont la plupart du temps pétries de souffrances. S'il n'y a pas un encadrement de professionnel en psychologie sérieux, compétent, capable de remettre la situation sur les rails dans le respect de tous (et non pas uniquement de celle qui fait rentrer des sous dans les caisses, face à celle qui ne peut pas payer une adhésion), on assiste à de graves dérives dont les conséquences peuvent être dramatiques.

 

Si j'ai eu du mal à me remettre de cette horrible expérience, c'est parce qu'elle a trouvé en moi un écho déstabilisateur dans un vécu non « soigné », car non pris en compte, mais peut-être aussi ce fait tentait-il d'attirer mon attention sur le danger de se taire et pis encore de se laisser museler.

Mon expérience pouvait aider, aurait dû aider...

 

Le vécu dramatique de notre mère nous a toujours amenés à donner la priorités à ses ressentis et à nier les nôtres. L'important était de lui éviter des peines supplémentaires.

On ne pouvait pas se plaindre, on n'en avait pas le droit, quoi qu'il nous arrive, étant donné tout ce qu'elle avait passé, elle.

 

Nous avons vécu inconsciemment dans le sacrifice, pour tenter d'apporter un apaisement, une compensation, une illusoire et impossible réparation au malheur.

 

Oui, mais notre « Maître intérieur » respectif, il savait, lui, ce que nous ressentions, il savait que personne n'est venu sur terre pour se sacrifier, il ne trouvait pas normal, lui, que nous nous niions ainsi, et il n'a trouvé que la maladie pour se faire entendre.

 

Moi j'ai eu la « chance » (enfin, bon, vu sous un certain angle...) que cela se produise quand j'étais bien plus jeune, que j'avais mes enfants, et surtout de ne pas avoir coupé tout à fait le lien avec mes chers Anges, qui m'ont probablement guidée pour trouver les réponses à mes

 

« Pourquoi ??? » désespérés.

 

Souvent je disais, au plus profond du précipice et de l'anorexie, que j'aurais préféré avoir un cancer, ainsi j'aurais su de quoi je crevais.

 

La compréhension venue, j'ai cherché à me protéger et protéger mes enfants de la reproduction des schémas familiaux toxiques, mais je ne me le suis pas pardonné. Un enfant n'a pas le droit de juger ses parents, n'est-ce pas ?

 

Mais voilà, ce qui n'a pas été empêché devait être, c'est ainsi, mais je suis bien décidée à ne plus jamais me taire quand je ressentirai viscéralement de dire quelque chose, et pour y arriver, je travaille, grâce à mes chers inspirateurs célestes, à évacuer tout ce vécu douloureux, d'où aussi mes silences, ces derniers mois.

 

Je ne voudrais pour rien au monde revivre cette horrible expérience.

 

Il ne s'agit pas de chercher à convaincre, ce n'est pas le but, chacun est libre, mais de dire, simplement mais fermement, et aussi d'expliquer le plus possible, à chaque occasion, même si ça ne fait pas plaisir, même si ça casse l'ambiance, car de toute façon, quand les choses qu'on redoutait arrivent, hélas, l'ambiance, elle est en miettes, et les larmes empêchent de voir les morceaux pour les ramasser.

 

Mais si je me le tiens pour dit, j'essaie aussi de travailler sur le sentiment de culpabilité qui n'a pas lieu d'être (et non de le chasser, car tout ce sur quoi on met le mouchoir dessus nous explose à la figure à un moment ou un autre).

 

D'autant plus qu'un jour où nous circulions en voiture, avec ma belle-soeur, évoquant « l'absent », et chacune s'employant à déculpabiliser l'autre, il s'est trouvé que ma belle-soeur a fondu en larmes.

Catastrophée, je lui ai dit qu'il fallait qu'on arrête d'en parler, et de tenter de refaire l'histoire à l'envers.

 

« Allez, on va écouter la musique », lui ai-je dit en montant le son de l'autoradio...

 

Et c'était...

Francis (prénom de mon demi-frère) Cabrel, qui chantait :

« Je l'aime à mourir » !!!!!!

 

Chanson avec laquelle, vous vous en souvenez, j'avais eu des signes réconfortants quant à la « fin » de mon frère, et notamment sur le fait qu'il avait fait ce choix de départ là (au moment de choisir cette incarnation là), par Amour, pour me délivrer du poids du sentiment de culpabilité par rapport à lui et à sa relation avec notre père (que mon vécu m'avait inculqué), et dont, même si elle n'avait absolument pas lieu d'être, je n'avais jamais réellement pu me libérer, mais aussi pour permettre à sa chère épouse de trouver en elle et en elle seule son « Sauveur ».

 

Je voudrais aussi préciser, j'ai réalisé récemment le lien avec cet incident destructeur de juin 2010, et plus particulièrement à l'attention de certain(e)s voyant(e)s (une infime minorité, Dieu merci, car hautement dangereux), persuadés d'avoir la vérité (si ça pouvait les amener à plus d'humilité, de respect et de réflexion, ce serait bien), qu'une des racines de notre histoire familiale difficile, et des souffrances de mon frère, donc des miennes par ricochet, a été les affirmations d'une « voyante » à qui mes parents n'avaient rien demandé d'ailleurs (étrange « coïncidence », non?), mais qui avait eu la prétention de faire des révélations parfaitement erronées sur eux (sans les connaître) à un ami de mon père, lequel s'est empressé de les relayer.

 

Le destin était en marche, mû par cette « bonne » femme et « l'ami » en question, qui eux, auraient mieux fait de la fermer et de ne pas chercher à jouer les Don Quichotte.

 

Je n'en dirai pas plus, car c'est trop personnel et je n'ai pas encore travaillé sur la colère.

 

Chacun a sa place ici bas, on ne peut aller vers la Lumière en éteignant la sienne propre, ni en permettant à quiconque de l'éteindre en nous, non plus surtout qu'en éteignant celle des autres, mais il est primordial que chacun reste à sa place, dans son rôle lié à ses compétences, (et en matière de psychologie cela demande des années d'étude, le pouvoir de l'esprit est bien trop compliqué à appréhender), afin de ne pas, justement, éteindre la Lumière de son prochain par ignorance, voire pire encore.


Je reviendrai sur le sujet car j'ai lu le livre de Marie Fugain:

 

"Moi on ne m'a jamais demandé comment j'allais"

 

Voilà, bonne journée !

Partager cet article
Repost0