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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 18:39

Hello !

 

Dernièrement, en constatant que de toute façon, quel que soit le jour de mon « départ », j’aurai résisté plus longtemps que mon frère, puisqu’il était plus jeune que moi de 10 mois, j’ai ressenti un « soupçon » de sentiment de culpabilité (vite écarté), et ai demandé à mes chers inspirateurs célestes :

 

« Pourquoi ai-je réussi (enfin jusqu’à présent) à surmonter, et pas lui ? »

 

Ils m’ont répondu que « grâce » aux souffrances endurées, j’ai appris à écouter ma voix intérieure, et elle m’a amenée sur ce chemin de spiritualité et de compréhension, au lieu de chercher à l’étouffer via des dépendances ou une fuite en avant.

 

Le recours aux dépendances, j’avais essayé, dans mes jeunes années, avec les médicaments : antidépresseurs, anxiolytiques, plus tous ceux pour en contrer les effets secondaires. Mais heureusement, j’ai des enfants, et j’ai pris conscience, au bout d’un certain temps, que non seulement cela ne réglait pas mes problèmes, mais que comme j’étais plus ou moins un zombie, (vu le nombre ingurgité), cela les rendait malheureux, et me faisait perdre le contact avec eux. Le remède (c’est le cas de le dire) s’avérait pire que le mal.

 

Et en me tournant vers la recherche intérieure, j’ai vite vu qu’il n’y avait pas photo ; parce que non seulement je retrouvais le sens de la vie, mais qu’en plus, j’avançais. Alors, j’ai pu arrêter la dépendance aux médicaments.

 

Certes, j’ai souvent senti dans mon entourage un peu d’incompréhension, voire de condescendance, parfois. Je me doutais qu’on devait penser :

 

« Mais qu’est-ce qu’elle a besoin de chercher midi à quatorze heures ? »

 

C’est tellement plus simple, en apparence, de nier ses sentiments, et de les étouffer en en grillant une, ou en levant le coude, ou bien en allant s’acheter des fringues. Le problème, c’est que ça ne les règle pas les problèmes.

 

Un jour il faut bien se résoudre à gratter où ça fait mal.

 

Et aujourd’hui, j’ai entrepris de lire un petit fascicule trouvé dans un vide-greniers il y a une quinzaine de jours. Il est de Christophe André, psychiatre et psychothérapeute que j’apprécie beaucoup, notamment dans :

 

« Imparfaits, libres et heureux – Pratiques de l’estime de soi » - Editions Odile Jacob.

 

Le fascicule a pour titre :

« Petites histoires d’estime de soi »

 

Page 18, il y a un chapitre intitulé :

« L’ascension »

 

Il y est rappelé que c’est le jour où Jésus est monté au Ciel.

Cela m’a rappelé le « départ » de mon frère, la veille de l’ascension, justement. Mais en lisant la suite, l’émotion est montée :

 

« (…) j’aimerais bien faire comme dans le poème de Francis James : Prière pour aller au paradis avec les ânes »


 « Lorsqu’il faudra aller vers vous, ô mon Dieu, faites

Que ce soit un jour où la campagne en fête

Poudroiera. Je désire, ainsi que je fis ici bas,

Choisir un chemin pour aller, comme il me plaira,

Au Paradis où sont en plein jour les étoiles.

(…)

Et faites que, penché dans ce séjour des âmes,

Sur vos divines eaux, je sois pareil aux ânes

Qui mireront leur humble et douce pauvreté

A la limpidité de l’amour éternel. »

« J’aime bien les ânes. Les vrais. Et même tous les autres, tiens. »

 

Etranges « coïncidences », si vous vous souvenez de ce fameux âne qui  a crié comme un putois juste au moment où le fourgon contenant les cendres de mon frère a démarré pour s’éloigner, non ? Lui qui « faisait toujours l’âne » pour amuser la galerie.

 

Et ce paysage magnifique, magique, sur le chemin conduisant au village où reposait son corps, avec tous ces tapis de fleurs de toutes les couleurs ?

Rappel aussi : Francis est le prénom de mon demi-frère.

 

Est-ce une confirmation de ce que mes chers inspirateurs célestes m’ont affirmé, à savoir qu’il est « monté tout droit vers la Lumière » ?

 

Ce d’autant plus qu’une amie médium et psychothérapeute a ressenti de me dire (sans que je ne lui demande rien, cela va de soi) ce que ses guides lui inspiraient :

 

« Votre frère est parfaitement bien là où il est, il a trouvé sa place dans l’Univers, tout va bien pour lui ».

 

Voilà, à bientôt !

Bonne fin de journée !

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:10

 

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Photo personnelle prise juste après le "départ" de mon frère, dans le jardin.


Hello !


Le déni. Il est considéré habituellement comme la première étape du deuil. Mais pas seulement, m’ont expliqué ces chers Anges.

 

J’en ai fait l’expérience, et l’ai vécu plus tôt.

 

Il y a longtemps que je voyais venir les soucis de santé de mon frère, et leur issue, même si je la pensais plus lointaine. J’avais même fait part à mon compagnon de mon pessimisme sur le sujet peu de temps avant d’apprendre le verdict de départ.

Mais quand je me suis trouvée devant, c’est-à-dire quand je l’ai appris, ce verdict, je l’ai refusé de toutes mes forces, l’ai nié farouchement, irrationnellement, et ai réussi à me persuader, sur le moment, que dire "NON, je ne veux pas !" suffirait à conjurer le « sort »…

 

Même si l’angoisse était là, témoin silencieux au creux du ventre, et même si la dernière fois que je l’ai appelé au téléphone, son souffle, sa respiration, m’ont fait ressentir comme un souffle glacé qui m’a serré le cœur.

 

« Il ne va jamais réussir à s’en sortir »  ai-je pensé, tétanisée. Mais il s’est repris, m’a assurée que c’était parce qu’il se levait, et j’ai voulu le croire. J’ai décidé de ne plus téléphoner, mais de communiquer par mail, ou avec ma belle-sœur, pour ne pas risquer de le réveiller et de le fatiguer.

 

Mes chers inspirateurs célestes ont insisté sur le fait qu’il ne faut pas sous-estimer la puissance du déni. L’actualité nous en a hélas donné des exemples extrêmes, avec les sinistres affaires dites des « bébés congelés », faisant suite à des dénis de grossesse, venant de mères pourtant aimantes et d’apparence irréprochable (et d’ailleurs, « hasard », la télé a diffusé le cas d’un triple infanticide récemment, et une autre émission hier, a évoqué ce déni dans des situations difficiles vécues par des enfants).

 

Même si ces cas sont exceptionnels, Dieu merci, il semble bien que le déni ne soit pas un « remède » qu’il soit bon de pérenniser. Certes, il protège, sur le moment, la personne qui est sous le coup d’une souffrance trop grande, insupportable.

 

Le problème, c’est que ce déni là, non seulement il ne protège pas l’entourage, mais tout au contraire il peut amener à leur « passer le flambeau », à détourner sur eux le problème d’origine, pour au final, revenir tel un boomerang à la personne dans le déni.

 

Voilà le pourquoi des ressentis que j’ai eus, face à des situations et des réactions qui m’ont terrifiée, sur le coup, (évocatrices de ressentis similaires à ceux de l’enfance dont je n’avais plus conscience pourtant), et qui m’ont menée (directement ou pas, je ne sais), au fond du gouffre…

 

Pour mieux en voir le travail intérieur réalisé, certes, mais Dieu sait que ce fut difficile.

 

C’était autant pour m’alerter que pour alerter, que ces chers Anges m’ont demandé de poser la question, dans cette association, en 2010 (au moment où cela était demandé, bien sûr), de savoir si le travail sur le sentiment de culpabilité avait été fait.

 

J’ai ressenti un profond écœurement (significatif !) face à ces personnages qui ne semblaient rien voir, rien comprendre, mais aussi en excuser les effets et conséquences, les nier même, au nom d’une forme de « terrorisme relationnel » qui semblerait vouloir faire admettre que le malheur donne tous les droits, notamment celui de faire taire les ressentis des autres, quitte à les piétiner, comme on piétine rageusement ce qui fait peur ou dérange, en lui collant d'ailleurs le mot Amour !

 

C’est d’ailleurs l’explication que m’ont donnée mes chers inspirateurs célestes : "la douleur immense et le sentiment d’abandon qui découlent de la perte d’un enfant (et à plus forte raison quand elle fait suite à d’autres deuils difficiles), peuvent, non comprises, non soignées, non accompagnées, non soulagées, et si l’on n’y prend garde, générer une réaction que mes chers inspirateurs célestes  nomment « de compensation », qui risque d’amener à « annexer » d’autres vies, à les contrôler, avec toutes les dérives auxquelles cela peut conduire, justifiant tout cela par les mots « Amour » mais aussi « protection »"

 

Terrifiante protection qui fait courir le risque de précipiter le(s) « bénéficiaire(s) » dans la dépendance, les troubles de l’alimentation, la dépression, les comportements à risques, etc.

 

Les personnes qui m’accompagnaient, ce jour là, ont eu les mêmes ressentis que moi, le même écœurement, le même effarement, le même sentiment d’horreur, car eux ont un vécu similaire au mien.

 

Preuve, tout cela, qu’on ne peut parler, et qui plus est vraiment comprendre, que de ce que l’on a vécu de l’intérieur. A plus forte raison quand on n’a pas ce vécu là et qu’on n’a, et de surcroît, absolument aucune compétence ni connaissances en la matière, non plus qu’en psychologie.

 

J’ai essayé de passer à travers ces explications, parce que c’est difficile pour moi, mais des signes explicites m’y conduisent aujourd’hui.

 

Je ne témoigne pas de tout cela pour culpabiliser quiconque, mais pour informer. Si seulement conscience pouvait être prise !

 

La souffrance, depuis des décennies je suis bien placée pour le savoir, elle désarme, fait perdre parfois tout sens de la mesure, de la réalité, empêchant souvent de voir celle de l’entourage, elle broie, anéantit, détruit, et chacun fait comme il peut pour y survivre, parfois au jour le jour, sans savoir si on sera capable de l’endurer le lendemain.

Je sais TROP BIEN TOUT CELA.

 

C’est ma vie, elle m’a amenée où je suis, « grâce » aussi aux « situations miroir » difficiles qui m’ont poussée à chercher les raisons en moi. J’y ai survécu, et ne dit-on pas que tout ce qui ne tue pas rend plus fort ?

Oui, bon, à quel prix, parfois.

 

On n’insistera jamais assez sur la nécessité de s’adresser, en cas de besoin, face à des mots ou situations qui atteignent, à des professionnels de santé reconnus et compétents, au risque, face à des « marchands du temple », de les voir TIRER SUR L’AMBULANCE (à coups de fusil ou pas) !!!

 

Significatif, non, puisque ce fut ma profession, autrefois, dans la ville même où j’étais revenue habiter, au moment de cet incident ?

 

Il me semble vital de bien faire réaliser (comme ces chers Anges l’avaient d’ailleurs martelé, à l’époque), que l’Amour, il respecte, avant tout. Il respecte les morts, notamment, en tant que tels, certes, mais aussi les vivants.

 

Aucun de nos chers disparus, dans ce « monde » qui ne connaît que l’Amour, dont ils sont partie intégrante maintenant, aucun donc, m’ont dit ces chers Anges, ne demandera JAMAIS qu’on sacrifie quiconque en son nom, donc de faire payer des innocents, au nom d’une compréhension erronée, voire d’une quelconque vengeance, pour « racheter » sa vie, sa fin, à ce cher disparu, tout simplement, parce qu’il s’est passé ce qui devait se passer, ni plus ni moins.

 

Tout au contraire, la seule façon de l’honorer, c’est d’évoluer intérieurement dans le meilleur sens qu’il soit, de retrouver la paix. C’est le seul hommage qui leur tienne à cœur, « là-haut ».

 

Il me semble grand temps de se demander ce que le mot « Amour » veut vraiment dire, et ne plus accepter n’importe quel comportement, sous prétexte de cette justification là.

 

Et aussi le mot respect, tant qu’on y est, comme le précédent, si souvent agité comme alibi, lui aussi, mais si peu appliqué.

 

Je sais que ce billet peut déranger, mais tant pis, c’est MON VECU, apparemment loin d’être unique, hélas.

 

Si j’avais parlé de ce vécu là, de cette compréhension, en temps utile, et même sachant qu’il n’est arrivé QUE ce qui devait arriver, peut-être que mon frère aurait pu réaliser lui aussi plus tôt, (au lieu que ce ne soit par « l’occasion » de la maladie), et peut-être guérir, qui sait ?

 

C’est là encore un ultime cadeau qu’il me fait : libérer ma parole pour informer, être sentinelle.

 

Bonne journée, à vivre VOTRE VIE !

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 15:50

Biscotte ne semble pas avoir de "mémoire ancestrale" gênante

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Hello !

 

Merci, Mounette, de me signaler mon erreur de date. Les premiers messages significatifs que j’ai reçus, (dessin,  écriture automatique, et intuitive), ont commencé mi juin 2002, et non 2012, pour me permettre, déjà, je le rappelle, de ne pas tomber dans une secte, et essayer de prévenir ceux qui s’y laissaient entraîner.

 

Hier, j’ai  trouvé en kiosque le nouveau numéro de larevue Nexus - Science et alternative n° 81 (juillet/août 2012), que mon compagnon prend parfois (signe de sérieux !), car elle faisait sa Une sur plusieurs sujets intéressants pour moi, notamment un important dossier sur la « maladie de Lyme », potentiellement occasionnée par une piqure de tique (entre autres).

 

Cette maladie se retrouve souvent chez les électrosensibles, c’est pour cela que le sujet m’intéresse.

 

Un autre sujet qui y est développé…

 

C’est la « thérapie du deuil par contact induit ».

 

Il est rappelé dans l’édito que (je cite les paroles entre guillemets et de la même couleur) « Dans les sociétés traditionnelles, certains membres de la communauté travaillaient à apaiser la douleur du deuil en entrant en contact » avec ce que je nomme pour ma part « l’au-delà », pour apporter des nouvelles et donc un soulagement aux proches d’un « disparu ».

 

Après avoir précisé que dans le monde actuel cette démarche n’est pas toujours prise au sérieux (parfois, de surcroît, prétexte à escroquerie), il est fait part du fait que des recherches sérieuses ont prouvé pourtant la validité de ces contacts, QUAND ELLES ONT ETE EFFECTUEES SUR DES MEDIUMS AU-DESSUS DE TOUT SOUPCON.

 

Et autre nouvelle particulièrement intéressante et encourageante qui y est donnée, c’est que (je cite toujours) « quelques psychiatres et psychologues français, pionniers en la matière », utilisent cette méthode pour possiblement « provoquer un contact direct entre la personne endeuillée et le proche disparu », avec des résultats favorables !!!

 

Cela semble bien démontrer que tout un chacun a cette possibilité là. D’autre part, cela devrait permettre d’éviter que des intermédiaires peu scrupuleux profitent des médiums et des personnes en souffrance. Ces dernières seront ainsi bien conseillées et aidées, en toute connaissance et toute sécurité.

 

Dans ce numéro toujours, le cas d’une médium y est analysé (p. 24 à 26), qui a commencé à recevoir, en 2002  elle aussi (1er et 2 novembre), des messages qui l’ont initiée « à la connaissance des mémoires ancestrales ».

Des cas sont évoqués qui semblent confirmer les effets « miroirs communs de l’histoire familiale », tout comme les travaux de psychogénéalogie.

 

Pour ma part, ces chers Anges ont commencé à évoquer cette piste vers 2004/2005, par le biais de personnes avec lesquelles le « hasard » m’avait mise en contact, et pour qui des messages m’avaient été donnés, attirant l’attention sur des similitudes de faits entre les générations (faits que je ne connaissais pas bien sûr, et sur lesquels certaines personnes m’ont avoué que j’étais la première à qui elles parlaient de ce vécu difficile !).

 

J’avais d’ailleurs commencé à l’évoquer dans le manuscrit de mon livre, à cette époque, mais une fausse manip a fait disparaître la page. J’en avais donc conclu un peu vite que cela ne s’appliquait peut-être qu’à une minorité de gens, alors que ce n’était tout simplement pas le moment (au moins pour moi) d’y consacrer un chapitre.

 

Il faut dire que j’avais du mal à croire que cela soit vraiment possible. Je n‘avais pas encore assez foi en ce qui m’était expliqué.

 

Bonne fin de journée !

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 17:25

 

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Photo personnelle

 

 

Hello !

 

On confond souvent humilité et dévalorisation de soi, tout comme on a tendance à voir manifestation d’ego à combattre, là où mes chers inspirateurs célestes voient d’abord : SOUFFRANCE.

 

« L’humilité est la richesse des cœurs purs, la seule qui ouvre les portes de « l’au-delà », m’ont-ils dit dès les premiers messages, en 2012.

 

« Mais il est bon de connaître le sens exact de ce mot.

Humilité ne veut pas dire mépris de soi, méconnaissance, voire négation de ses capacités, de ses possibilités, de ses qualités propres, car tout cela conduit à la mésestime de soi, à la perte de confiance en soi, avec le risque de tomber dans la ou les dépendances, de donner à l’extérieur le pouvoir sur soi et sur sa vie, de se nier, et ainsi de perdre le goût de la vie, en se mettant volontairement en retrait, ce qui conduit à passer à côté de ce que l’on est réellement au fond de soi, et donc de sa vraie vie…

Mais aussi priver d’autres de ce que nous pouvons leur apporter.

 

Il est important de bien prendre conscience de ses qualités profondes, de sa valeur, de tous les dons qui ont été donnés par voie divine. De tels cadeaux sont inestimables, et donc ne se refusent pas, au risque, nous le répétons, de perdre son essence, de ne se VOULOIR que l’ombre de soi-même.

 

Jésus s’est-il laissé influencer par les pensées, regards, discours et actions qui tentaient de le nier ?

 

A-t-il laissé les autres parler pour lui, s’est-il senti, vu, voulu inférieur ?

 

Aurait-il réussi la tâche inestimable qui lui avait été confiée s’il n’avait pas pris la juste mesure de son être ?

 

Certainement pas ! Il avait une idée exacte de ce que Dieu lui avait confié, et il l’a accepté, porté, honoré… Pour le mettre, et se mettre au service de tous. C’est parce qu’ils savait tout ce qu’il était capable de faire, qu’il l’a fait, comme chose « normale ».

 

L’humilité ne renie pas tous ses dons. Elle les reconnaît simplement comme tels : d’origine divine, au même titre que pour chaque être sur cette terre, ni plus ni moins.

 

Etre humble, c’est reconnaître la beauté de son être, mais en toute simplicité, sans chercher à s’en glorifier, et surtout pas à écraser, éclipser l’autre, les autres, donc dans le respect total DE SOI-MEME MAIS AUSSI DE SON PROCHAIN, CONSCIENT DONC QUE LA MEME DIVINITE SE TROUVE EN CHACUN DE NOUS, même si elle se manifeste différemment.

 

Etre humble, cela ne signifie donc absolument pas donner aux autres son propre pouvoir, et encore moins accepter de se laisser humilier, brimer, écraser. Ce ne serait sûrement pas faire honneur à sa divinité intérieure.

 

Même chose pour ce qui concerne l’ego.

La blessure d’ego « simple », guérit rapidement.

 

Mais quand une douleur, une blessure ne guérit pas, voire s’aggrave, c’est une ineptie de s’escrimer à chercher à «tuer » l’ego, comme hélas, on l’entend trop souvent dire, et on le voit trop souvent.

 

Ces discours là s’avèrent dangereux, car ils sont porteurs de jugements négatifs et ignorants, d’ironie souvent condescendante, voire pire encore, discours et attitudes qui enfoncent davantage, donnent une mauvaise image de soi, font perdre confiance en soi, entrainent de la honte, voire de la haine de soi, avec, outre la perte inutile de temps,  tous les risques que cela comporte pour l’intégrité de l’individu, il faut bien en être conscient.

 

OU EST LA LUMIERE DANS TOUT CELA ?

 

Quand une blessure ne guérit pas, donc ne se cicatrise pas, c’est qu’elle s’est infectée ; soit parce qu’elle n’a pas été correctement désinfectée, à la base, soit parce que LE TRAITEMENT N’ETAIT PAS ADAPTE, donc que la gravité et la cause de la  blessure n’ont pas été correctement identifiées.

 

Quel Amour écraserait ainsi une souffrance ?

 

Ce serait comme frapper, pour la faire taire, parce que ça dérange, ou parce qu’on la méprise,  une pauvre petite « bête » blessée qui crie pour demander de l’aide. 


Accordons-nous le droit de nous AIMER nous-même, donc de nous écouter intérieurement, avec compassion, respect, tolérance et compréhension, et prenons les dispositions nécessaires pour nous guérir. Car avant de vouloir guérir les autres, encore faut-il se guérir d’abord à soi-même, ceci afin d’éviter de blesser inutilement, autour de soi. »

 

Bonne fin de journée !

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 13:26

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Photo personnelle prise dimanche dernier.


Hello !

 

Comme évoqué dans le dernier billet, le weekend dernier (23), il y avait, comme l’an dernier, une fête dans un village voisin, avec des Montgolfières. Le vent étant de notre côté, elle sont passées à chaque fois au-dessus de notre maison.

 

Le samedi soir, et le dimanche matin, le déroulement du passage ma semblé être un signe encourageant.

 

L’une d’entre elles, le samedi soir, s’est détachée du groupe, et s’est retrouvée à passer côté arrière de la maison.

 

C’était…

La Montgolfière  en forme de tête de « fou du roi », avec un côté qui rit, et l’autre qui fait la tronche. Elle était déjà passée l’an dernier, mais sans rien faire de particulier.

 

Quand elle s’est approchée, et détachée du groupe, c’était le côté qui fait la tronche qui nous faisait face. J’ai dit à ces chers Anges que si ce n’était pas bon signe…

 

« ras le bol » !

 

Mais au fur et à mesure qu’elle se rapprochait, elle a tourné et au final, c’était la face rieuse qui était tournée vers nous. Elle a stagné un temps qui nous a semblé assez long ainsi, au-dessus de notre maison, puis avant qu’elle n’ait tourné à nouveau côté triste, mon compagnon m’a appelée pour que je vienne constater, sur le devant de la maison, le nombre impressionnant de Montgolfières.

 

Et le dimanche matin, la Montgolfière « Conseil Général de Haute-Vienne » (la seule qui s’était posée près de nous l’an dernier, tandis que j’écrivais mon billet, ce qui m’avait inspiré : « Conseil Général qui Vient de Haut ? »), celle là donc est passée très près de nous, puis s’est posée non loin, suivie à nouveau de la tête à 2 faces, arrivant cette fois encore côté mine triste, puis qui, cette fois encore, s’est tournée face rieuse, en arrivant au-dessus de nous, et est descendue cette fois, encore plus près de notre toit. Voir photos.

 

Une autre, ensuite, s’est posée très près du devant de la maison. Elle portait ces lettres : FGPBL.

 

« Coïncidences » ?

 

·       le F est la 1ère lettre du prénom de mon demi-frère,

·       le G, première lettre du prénom de mon père, ainsi que celui de mon frère,

·       le B est la première lettre du nom de famille de ma famille maternelle,

·       le P, première lettre du prénom du 1er mari de ma mère,

·       et le L, 1ère lettre de « Li », surnom de mon amie « décédée ».

 

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Montgolfière aux lettres qui va se poser (on ne les distingue pas bien).

 

P1020877.JPGLa Montgolfière de l'autre côté.

Bonne fin de weekend !

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 16:18

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Une des montgolfières qui sont passées le weekend dernier (comme l'an dernier), au-dessus de la maison: là c'est encore celle du "Conseil Général de Haute-Vienne" qui s'est posée près de notre maison !



 


Hello !

 

Merci encore pour tous vos messages. Et aussi à Claire, qui a apprécié cette jolie région qu’est le Quercy Blanc ; et merci aussi à Loulou pour ce qu’elle fait pour la Nature et nos petites « bêtes ».

 

Je continuerai mes explications du billet précédent prochainement.

En attendant, je voudrais revenir sur les signes. Trop souvent, nous ne les voyons pas car on cherche LE signe flagrant, indiscutable.

 

Indiscutable, y’a pas ou peu, (sauf occasions importantes, quand la situation le demande), tant de toute façon, la « raison », essaie toujours de trouver une explication « rationnelle ».

De nos jours, la simplicité n’a pas vraiment cours. Il est de bon ton de trouver des explications tarabiscotées à tout…

 

« Hasard », « coïncidence », quand ce n’est pas hallucination, jusqu’à collective, allez, tant qu’on y est, ou pire encore… Bah ! Ca rassure… certains.

 

Le 26, cela a fait 5 ans que j’ai commencé mon blog sur Femme Actuelle. C’est aussi la date de mon dernier billet. Je n’en ai pas parlé à ce moment là car le sujet du billet était trop lourd, je venais d’apprendre le décès de ce copain perdu de vue, et cela faisait aussi 1 mois que mon frère est « parti ». « Coïncidences » ?

 

Ce matin là pourtant, j’avais décidé de vous raconter d’autres signes que j’ai eus, le jour de l’incinération de mon frère, le 26 Mai. Mais j’ai donc changé d’avis, comprenant qu’il ne fallait pas différer plus longtemps de parler de ce qui est important. C’était à juste raison, apparemment, si j’en crois l’écho que cela a eu chez certains d’entre vous.

 

Voici donc les signes de ce matin du 26 Mai. Nous sommes partis de notre domicile le matin, avec mon compagnon et notre fils, pour nous rendre sur Carcassonne, à la gare, où nous devions aller chercher mon fils aîné qui arrivait de sa région.

 

Sur le trajet, nous nous sommes arrêtés pour faire une petite pause à l’aire de Castelnaudary. Il y a un lac avec des canards. Nous nous tenions près de notre véhicule, sur le parking. Mon compagnon grignotait un biscuit, quand 2 canards se sont approchés de nous (même s’il y avait d’autres gens autour de nous).

 

En fait, il s’agissait d’une cane et d’un canard (colvert). La petite cane s’approchait très près de nous, mangeant goulument tout ce que lançait mon compagnon, courant dans tous les sens, tandis que le mâle la laissait faire, et ne consentait à manger (2 ou 3 fois maximum), que quand vraiment sa compagne était occupée à se restaurer.

 

Sur le moment, je n’ai pas prêté attention à cette façon de faire. Pourtant, j’ai fini par ressentir, qu’il y avait probablement un petit signe. Et j’ai mieux observé le canard.

 

Il se tenait non loin de sa petite « femme », un peu comme en retrait ; apparemment ce n’était pas la faim qui le poussait. On aurait dit qu’il l’avait suivie pour veiller sur elle. Et c’est cette attitude qu’il avait : noble, attentif, soucieux que sa petite « femme » profite le plus possible de ce qui lui était offert, et tant pis si lui n’avait pas grand-chose, cela semblait lui convenir…

 

Cette façon de faire me rappelait tellement la façon d’être de mon frère !

Quand il n’y a plus rien eu à manger, ils se sont éloignés tous les 2.

 

J’ai bien compris le signe, car je m’inquiétais pour ma belle-sœur, pour la suite. Apparemment, il veillait.

 

Arrivés à la gare, nous attendions le train, quand un couple de pigeons, sur le quai, tout près de nous, a attiré notre attention. Le mâle avait essayé de manger quelque chose, mais il n’y est pas arrivé, apparemment c’était trop dur.

 

Par contre, la femelle, qui le suivait, a englouti le morceau sans sourciller, ce qui nous a fait rire. Du coup, je les ai observés. Peu après, de façon un peu inattendue, le mâle a sauté sur le croupion de sa compagne, lui a fait… disons pudiquement … ses petites affaires, et juste après, chacun s’est envolé pour aller se poser au même niveau, sur une barre du toit du quai, mais…

 

Si la femelle s’est posée sur le côté quai (à gauche donc de la voie), le mâle s’est positionné de l’autre côté de la voie, sur la barre de la droite du toit.

 

Symbolique évidente, non ? Mon frère est tout proche de ma belle-sœur, il est simplement de l’autre côté de la voie (du voile, comme on dit). Il la laisse simplement « se nourrir » de ce qu’elle doit vivre et apprendre.

 

Ce signe là, je ne l’avais pas raconté à ma belle-sœur.

 

 

Et tandis que nous nous dirigions en voiture, après l’arrivée de mon fils aîné, vers le domicile de mon frère et ma belle-sœur, l’espace d’une seconde ou 2, j’ai vu, tandis que nous traversions un pont…

 

Un canard et une cane identiques à ceux du matin, qui dormaient côte à côte, sur un monticule de galets, dans le lit de la rivière.

 

Couple ou frère et sœur ????

 

Pourquoi des canards ? Ai-je demandé ?

 

Réponse de ces chers Anges :

 

« Pour que tu constates qu’ils ne sont NI VILAINS, NI PETITS, ET PAS NON PLUS BOITEUX ! »

 

Yes ! Bonne nouvelle !

 

Et avant-hier, ma belle-sœur m’a envoyé un mail pour me raconter que la veille (le 26 donc, jour anniversaire du 1er mois), tandis qu’elle était à son travail, elle a vu…

 

UN PIGEON SE POSER SUR LE BORD DE LA FENETRE où elle se tenait, roucouler, puis s’envoler.

Elle a dit à ses collègues qu’elle était sûre que c’était un signe de lui…

Ce qui a fait rigoler, bien sûr, mais elle, elle sait bien que c’était le cas, car c’était la première fois que cela se produisait.

 

Voilà, des signes réconfortants, il y en a des tas, il suffit juste de retrouver son cœur d’enfant, sa simplicité, et d’accepter le merveilleux de la vie. Cela aide tellement à vivre et à surmonter l’absence.

 

Ce d’autant plus que cela ne sert à rien de les chercher ces signes, ni de les provoquer, ils viennent d’eux-mêmes et tellement plus beaux et chargés de sens que ce qu’on pourrait vouloir ou imaginer ! Nos chers Anges ont tellement de ressources pour nous surprendre !

 

Bonne fin de journée, et bonnes vacances à ceux qui partent.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 11:13

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Le pied de tomate qui a poussé dans le pot du plumbago. On voit les petites feuilles qui repartent.

 



Hello !

 

Rectification : « Si j’aurais su j’aurais pas v’nu » est une citation tirée de

 

« La guerre des boutons », prononcée par « P’tit Gibus », et non du Grand Meaulnes.

 

Confusion sur les classiques APPRIS DANS L'ENFANCE, ou confusion d’histoire significative ?

 

Rappelez-vous, le 8 avril dernier, jour de Pâques, où nous avons visité le « GOUFFRE DE PADIRAC », visite qui s’est avérée très intéressante, très agréable. Certes, il avait fallu attendre notre tour, faire la queue, ce que je déteste, mais cette attente avait été récompensée. Cela valait vraiment la peine d’attendre, tant le spectacle du TRAVAIL INTERIEUR qui s’était fait dans ces profondeurs était magnifique.

 

Rappelez-vous encore, le guide qui nous avait fait traverser l’eau dans une espèce de gondole, pour nous conduire vers la partie…

 

LA PLUS DIFFICILE, CAR ELLE DOIT SE FAIRE PAR SES PROPRES MOYENS, à pied donc, et qu’il y a beaucoup de marches à monter, mais qui est aussi, nous a dit le guide (et nous avons pu le vérifier)…

 

LA PLUS BELLE !

 

Et ce guide, qui portait le prénom de…

 

MON DEMI-FRERE « décédé », maniait un humour décalé que n’auraient pas renié ces chers Anges.

 

La visite la plus dure mais la plus belle a eu aussi son guide, lui aussi maniant le même style d’humour, mais je n’ai pas fait attention à son prénom…


Je me doutais que quelque chose de difficile m'attendait encore.

 

Cela préfigurait-il mon demi-frère et mon frère, qui réunis maintenant me guident dans les méandres de notre histoire familiale afin de découvrir enfin les belles choses des épreuves, et du travail que cela m’a amenée à faire sur moi, du fin fond du gouffre sans fond dans lequel j’ai eu l’impression de tomber parfois ?????

 

Probablement, car ces chers Anges m’avaient dit, après cette visite :

 

« Bonne nouvelle, le GOUFFRE N’ETAIT PAS SANS FOND ! Le trou de souris dans lequel tu te réfugiais s’avère magnifique. Et tu vas enfin pouvoir profiter des belles choses que cela t’a amenée à développer, à l’insu des non conscients qui ont semblé te fouler aux pieds, ignorants qu’ils étaient du mal ainsi fait. Et non seulement profiter toi-même, mais aussi en faire profiter ceux que la visite intéressera, MEME SI LE CHEMIN, ILS DEVRONT EUX AUSSI LE FAIRE PAR EUX-MEMES, avec l’aide de leurs guides, s’ils le souhaitent, personne ne pourra le faire à leur place.

Point de sauveur extérieur à soi-même. Le seul sur lequel on peut vraiment compter, car il ne nous fera jamais défaut et nous accompagnera jusqu’au bout… C’EST SOI-MEME. »

 

Dans ce parcours de compréhension, ces chers Anges, comme toujours (certains diront le « hasard »), ont mis sur mon chemin toutes les aides nécessaires, au meilleur prix, grâce à des livres qui m’ont beaucoup éclairée, confortée, réconfortée, trouvés sur des vide-greniers, dans la foulée, et payés entre 0.50 cts et 2 euros. Qui dit mieux ??

 

Les titres :

 

« Le sentiment d’abandon – Se libérer du passé pour exister par soi-même » de Saverio Tomasella, éditions Eyrolles, collection « Les chemins de l’inconscient »,

 

« Savoir s’affirmer » de Charly Cungi,

 

et surtout :

 

« Les fantômes du passé – Comment les deuils familiaux influencent notre vie » d’Elisabeth Horowitz.

 

Une pensée pleine de reconnaissance pour Marie Fugain qui, en osant s’affirmer, faire valoir elle aussi ses droits à exprimer ses ressentis, ses peines, le sentiment d’injustice vécu, m’a beaucoup motivée à me sentir ce même droit. Je n’ai pas lu encore son livre, je ne m’y sens pas prête, mais en lisant ou écoutant des interviews qu’elle a donnés, cela m’a motivée, notamment parce qu’elle a décidé d’écrire son vécu, guidée surtout par la peur JUSTIFIEE, je peux l'affirmer, de faire retomber tout cela sur ses enfants.

 

Le titre de son livre :

« Moi on ne ma jamais demandé comment j’allais » Editions Robert Lafon.

 

Oh combien elle a eu raison de faire partager son vécu douloureux. Et les témoignages qu’elle reçoit prouvent bien que nombreux sont les, non pas cette fois-ci…

 

« Sacrifiés des ONDES », mais…

 

« SACRIFIES DES ON/DEmande »

 

On demande de se taire et de payer pour les autres, demande suggérée par ceux qui n’ont pas compris le sens des choses, le sens des mots.

 

Significatif de ma douloureuse mésaventure d’il y a 2 ans non ?

 

Voilà un des liens entre les soucis d’hypersensibilité aux ondes de mon compagnon et la mienne, d’hypersensibilité. Je reviendrai sur tout cela dès que possible.

 

Bonne journée !

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:52

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Photo personnelle prise tôt le lendemain matin du "départ" de mon frère. Le soleil qu i perce les nuages.

 

 

Hello !

 

Merci pour vos souhaits de bienvenue à Victoria !

 

Signe encourageant, j’avais un plumbago qui semblait mort, bien que certains rameaux soient un tout petit peu verts au niveau du tronc. Je l’avais sorti un peu trop tôt, et la gelée de la veille du jour de l’ascension a eu raison des timides pics verts.

 

Par contre, un beau plant de tomate y a poussé. Comment la graine a-t-elle atterri là ?

Mystère !

 

Eh bien, depuis la naissance de Victoria, il est reparti et semble même vouloir rattraper le temps perdu !

 

Et bienvenue aussi à angevip qui vient de créer un blog sur les Anges, sur le site de Femme Actuelle (blog du même nom).

 

 

Faire les choses tant qu’il en est temps, ne pas remettre à plus tard en pensant avoir le temps. C’est une des leçons que m’a appris le « départ » de mon frère, pourtant…

 

Ce matin, pendant que l’ordi se mettait en marche, j’ai noté sur mon agenda le numéro de téléphone d’un ami d’autrefois, perdu de vue depuis longtemps, que m’avait donné notre amie commune, il y a une semaine environ. J’avais promis de l’appeler, car il avait lui aussi un cancer qui s’était généralisé, et il s’était, m’avait appris mon amie, tourné vers Dieu.

 

Je devais lui donner du même coup les coordonnées de mon blog, car mon amie m’avait confié qu’il passait son temps sur Internet à la recherche de ce genre de lecture.

 

Mais j’avais hésité un peu, du fait que j’y parlais du « départ » de mon frère, craignant que cela ne lui sape le moral, vu son cas et son état…

Dès que l’ordinateur a été prêt, je suis allée sur ma messagerie, pour trouver…

 

L’avis de décès de cet ami, que m’avait envoyé ma fille.

 

Voilà, alors du coup, je prends mon courage à 2 mains pour vous parler des éclaircissements supplémentaires que mont apportés mes chers inspirateurs célestes, concernant l’influence du passé, et plus particulièrement des DENIS DE SENTIMENT DE CULPABILITE qui, non mis au jour, non évacués, se transmettent, comme un relais à l’entourage et à la, voire aux générations suivantes.

 

Mon grand-père maternel était disons « particulier » (probablement du fait lui aussi de son vécu de l’enfance et de la jeunesse, donc de son bagage émotionnel). Il avait la main lourde, comme on dit, et maltraitait sa femme et ses enfants (il reproduisait peut-être ce qu’il avait vécu, qui sait ?), un surtout.

 

Ma mère, sans en être consciente, en a conçu, outre des sentiments négatifs vis-à-vis de son père et des hommes en général, un SENTIMENT DE CULPABILITE dont elle n’a pas eu conscience, semble-t-il. Tout comme un enfant peut se croire responsable du divorce ou de la mésentente de ses parents, elle s’est reproché inconsciemment de ne pas avoir protégé son petit frère.

 

Ce sentiment là, non mis au jour, s’est perpétué et aggravé lors du décès de son fils (mon demi-frère), alors qu’elle l’avait confié à sa belle-famille, pensant faire au mieux pour lui, notamment par rapport à son activité professionnelle. Le problème, je vous en avais parlé l’an dernier, c’est qu’elle avait promis à son mari, la dernière fois qu’elle l’a vu vivant, juste avant qu’il ne soit fait prisonnier et fusillé, en tant que Résistant…

 

DE NE JAMAIS S’EN SEPARER.

 

Mes chers inspirateurs célestes m’ont expliqué que la Maman se sent responsable de la vie de son enfant : elle la lui donne, et de ce fait pense inconsciemment qu’elle doit la lui conserver. D’où un sentiment de culpabilité en cas de décès de son enfant, décuplé évidemment dans de telles conditions.

 

Bien évidemment, ce sentiment de culpabilité n’a pas lieu d’être, puisque personne ne détient de pouvoir sur la vie de quiconque, et il est capital de pouvoir évacuer ce sentiment destructeur pour tout le monde, entourage et descendants compris.

 

Seulement voilà, à l’époque, point de cellule psychologique, point de psy, on faisait comme on pouvait avec le malheur et ses conséquences dramatiques. Le plus souvent d’ailleurs, on n’en parlait pas, tout cela se trouvait étouffé dans l’œuf.

 

Alors, face à un drame tellement insupportable, le DENI s’installe…

 

Et le sentiment de culpabilité non mis au jour, donc non exorcisé, non soigné, non évacué…

 

RISQUE DE  SE TRANSMETTRE, Y COMPRIS A LA GENERATION SUIVANTE.

 

Car, m’ont-ils dit depuis longtemps déjà, je vous en ai fait part en son temps :

 

« Il y a 2 façons tout aussi négatives l’une que l’autre de  vivre la culpabilité et le sentiment de culpabilité, c’est, soit de les retourner uniquement contre soi, en prenant à son compte la responsabilité totale, sans faire la part des choses et des autres, et sans s’accorder le droit aux circonstances dites « atténuantes », notamment celles de l’ignorance, soit au contraire, de lui opposer le DENI, afin de s’en protéger personnellement, et de s’en « débarrasser » totalement sur les autres. Ces 2 façons sont aussi dangereuses l’une que l’autre, parce que totalement injustes.

 

Alors, le sentiment de culpabilité va contaminer et détruire tout ce qu’il approche, (à l’image du fonctionnement du cancer), qu’on le prenne entièrement à son compte, ou qu’on le rejette sur les autres. 

 

La seule façon de soigner ce « mal » là, c’est de bien faire la part de toutes les forces en présence ainsi que de la part de responsabilité de tous les êtres concernés, y compris de la force du destin, qui ne pouvait pas être contourné. »

 

Et c’est hélas ce qu’il s’est produit. J’ai « hérité » de ce sentiment de culpabilité, mais surtout du sentiment que j’étais responsable des peines de mon frère, et que je devais me « punir » pour cela, étouffer en quelque sorte ma vie, m’ont expliqué mes chers inspirateurs célestes. C’est le choix de vie que j’avais fait en venant sur cette terre, afin de pouvoir en témoigner.

 

Comme dirait le Grand Meaulnes :

« Si j’aurais su, j’aurais pas v’nu ! »

 

Je reviendrai ( !) là-dessus bientôt.

Bonne fin de journée !

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:29

 

 

Hello !

 

Petit billet rapide pour vous annoncer notre grand bonheur :

La naissance de…

 

VICTORIA, hier soir !

 

C’est ma 2ème petite-fille, et le premier enfant du foyer de mon fils aîné et de sa compagne.

 

Ce prénom avait été choisi depuis longtemps par ma belle-fille, qui y tenait vraiment.

 

N’est-ce pas d’une excellente symbolique le choix de ce prénom ?

 

J’ai eu, sur le moment, un pincement au cœur en pensant que mon frère n’est pas là pour participer à notre joie, mais immédiatement mes chers inspirateurs célestes ont rectifié :

 

« Tu sais bien qu’il est on ne peut plus présent, au contraire, car de plus, il a eu la possibilité d’être auprès d’eux durant le « travail » et la délivrance ; alors pas une once de tristesse, et au contraire, savourez cette…

 

VICTOIRE (hi ! hi ! ou hé ! hé ??) et sa symbolique, sur la vie !!! ».

 

Je veux y croire, à cette symbolique de la fin des mauvais effets du passé et des drames sur notre famille.

J’ai beaucoup à vous raconter sur le sujet, dès que possible.

 

Etrangement, la veille de la naissance (le 19), quand j’ai allumé l’ordi, il s’est bloqué au démarrage sur…

 

« BIENVENUE » !!!

 

C’est la première fois que ça arrive. J’ai dû l’éteindre et le remettre en marche, et tout s’est bien passé ensuite. J’ai pensé que la naissance serait pour ce jour là. Comme ce ne fut pas le cas, j’ai ressenti que cela s’adressait aussi à moi :

 

« Bienvenue chez toi, dans ta vraie vie, enfin. »

 

Et le travail a commencé dans la nuit suivante, même si la naissance n’a été qu’en fin de journée.

 

Voilà, une nouvelle vie qui démarre !

 

Bonne journée à tous et toutes, et merci de votre présence.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 16:58

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 Biscotte surveille le potager

 


Hello !

 

Je vous mets une photo de mon potager. C’est mon petit grain de folie dans le jardin « propret ». Il n'est pas académique, si mon frère voit ça, de "là-haut", lui le "pro", il doit rigoler ; tout est mélangé, les rangs ne sont pas droits, des fleurs poussent spontanément, et c’est bien ainsi. Il est à l’abri de la tondeuse et de la cisaille (mon compagnon a un rapport « pathologique » avec ces 2 « instruments » !).

 

En revenant sur les nombreux signes autour du « départ » de mon frère, j’ai fait des recherches et réalisé que le chat (noir et blanc) de voisins : « Rominou », avait commencé à venir chercher à manger à la période précise où les problèmes de santé de mon frère l’ont amené à faire enfin des examens médicaux.

 

En revenant dans mon agenda, j’ai vu (puisque je note tout ce qui est un peu inhabituel) que c’était pendant la période « vigilance grands froids ».

 

En fait, j’ai noté l’avoir nourri pour la première fois le…

Samedi 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes.

 

La veille, il y avait eu une émission sur…

 

« La communication avec l’au-delà, dans « Toute une Histoire », sur France2.

 

La température, cette nuit là, était descendue à – 12° (- 14° la veille encore).

 

Le lendemain, dimanche 12, on apprenait la mort de Witney Houston, décès qui m’avait peinée (j’en avais parlé dans le billet du moment), car je ne devinais que trop bien les souffrances qui avaient pu mener cette belle personne dans cette voie d’autodestruction, que tant d’ignorants ont pourtant piétinée… Pour pleurer des larmes de crocodile après.

 

Depuis l’incinération de mon frère, on n’a plus revu « Rominou », il n’est plus venu manger, il semble avoir disparu, on ne le rencontre plus nulle part.

 

Etrangement, il était venu chercher sa pitance tous les jours (parfois plusieurs fois par jour !) jusqu’au 8 Mai (commémoration de la fin de la 2ème guerre mondiale).

 

Encore plus étrange, du 9 au 13 Mai (fête de Jeanne d’Arc !), il n’est pas venu, nous ne l’avons pas vu. Le soir du 13, il a reparu, et a continué à venir se restaurer un peu moins souvent, jusqu’à la fin Mai (mon frère a été incinéré le 30).

 

Y a-t-il un parallèle à faire avec l’attitude de mon frère qui, quand les symptômes de sa maladie sont devenus trop évidents, trop difficiles, s’est tourné vers la spiritualité, donc m’a rejointe dans mes croyances, même s’il n’utilisait pas les mêmes appellations ?

 

Et cette absence du chat, du 9 au 13 Mai, correspond-t-elle à la période où il a appris qu’il n’y avait pas que son cancer du poumon, ce qui lui a fait un peu baisser les bras, malgré tout ???

 

Le dimanche 3 Juin, jour un peu triste de la fête des mères (4 jours après l’incinération), mon agitateur de lait s’est bloqué et ne voulait plus s’arrêter (j’aime bien faire mousser le lait dans mon café du matin). J’étais obligée d’enlever la pile pour le faire cesser, pas moyen de faire autrement.  Cela n’était jamais arrivé auparavant et ne l’a pas refait depuis. Mon fils, lui, a réussi à le débloquer.

 

Il faut dire qu’à ce moment là, JE M’AGITAIS BEAUCOUP TROP, prise par tous les soucis par rapport à ma mère et ma belle-sœur.

 

Le mercredi 6 juin, très tôt, en allant garnir la mangeoire des oiseaux, j’ai entendu, venant du champ sur l’arrière, ce qui m’a semblé une sorte d’aboiements inhabituels.

 

J’ai pensé à un sanglier, sur le moment, mais ici, près de la maison, je n’en avais jamais vu. J’ai longé la clôture pour trouver un coin dégagé et essayer de voir…

 

Et je me suis trouvée face à…

 

Un chevreuil, à une vingtaine de mètres de moi, qui était tourné vers moi, immobile. Il a semblé me fixer, tout en continuant à pousser des braiements qui me semblaient plus des aboiements, me donnant un peu l’impression de converser.

 

Puis il y a eu un bruit au loin, et il a tourné les sabots tranquillement, en continuant à pousser ses cris. C’était la première fois que je voyais et entendais un chevreuil crier.

 

Ce n’est que plus tard, en racontant la scène à mon compagnon, et en lui parlant d’aboiements, que j’ai réalisé la similitude avec la blague de mon frère, pour faire fuir les 2 membres d’une secte venus frapper à sa porte : grogner et aboyer, en faisant le chien pour les faire fuir.

 

Voilà, mais je pense ne plus avoir à me heurter à des gourous ou des sectes, car j’ai compris les symboliques de la survenance de ces faits si déstabilisants : le formatage de mon enfance.

 

J’y reviendrai bientôt.

Bonne fin de journée !

 

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