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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 13:26

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Photo personnelle prise dimanche dernier.


Hello !

 

Comme évoqué dans le dernier billet, le weekend dernier (23), il y avait, comme l’an dernier, une fête dans un village voisin, avec des Montgolfières. Le vent étant de notre côté, elle sont passées à chaque fois au-dessus de notre maison.

 

Le samedi soir, et le dimanche matin, le déroulement du passage ma semblé être un signe encourageant.

 

L’une d’entre elles, le samedi soir, s’est détachée du groupe, et s’est retrouvée à passer côté arrière de la maison.

 

C’était…

La Montgolfière  en forme de tête de « fou du roi », avec un côté qui rit, et l’autre qui fait la tronche. Elle était déjà passée l’an dernier, mais sans rien faire de particulier.

 

Quand elle s’est approchée, et détachée du groupe, c’était le côté qui fait la tronche qui nous faisait face. J’ai dit à ces chers Anges que si ce n’était pas bon signe…

 

« ras le bol » !

 

Mais au fur et à mesure qu’elle se rapprochait, elle a tourné et au final, c’était la face rieuse qui était tournée vers nous. Elle a stagné un temps qui nous a semblé assez long ainsi, au-dessus de notre maison, puis avant qu’elle n’ait tourné à nouveau côté triste, mon compagnon m’a appelée pour que je vienne constater, sur le devant de la maison, le nombre impressionnant de Montgolfières.

 

Et le dimanche matin, la Montgolfière « Conseil Général de Haute-Vienne » (la seule qui s’était posée près de nous l’an dernier, tandis que j’écrivais mon billet, ce qui m’avait inspiré : « Conseil Général qui Vient de Haut ? »), celle là donc est passée très près de nous, puis s’est posée non loin, suivie à nouveau de la tête à 2 faces, arrivant cette fois encore côté mine triste, puis qui, cette fois encore, s’est tournée face rieuse, en arrivant au-dessus de nous, et est descendue cette fois, encore plus près de notre toit. Voir photos.

 

Une autre, ensuite, s’est posée très près du devant de la maison. Elle portait ces lettres : FGPBL.

 

« Coïncidences » ?

 

·       le F est la 1ère lettre du prénom de mon demi-frère,

·       le G, première lettre du prénom de mon père, ainsi que celui de mon frère,

·       le B est la première lettre du nom de famille de ma famille maternelle,

·       le P, première lettre du prénom du 1er mari de ma mère,

·       et le L, 1ère lettre de « Li », surnom de mon amie « décédée ».

 

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Montgolfière aux lettres qui va se poser (on ne les distingue pas bien).

 

P1020877.JPGLa Montgolfière de l'autre côté.

Bonne fin de weekend !

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 16:18

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Une des montgolfières qui sont passées le weekend dernier (comme l'an dernier), au-dessus de la maison: là c'est encore celle du "Conseil Général de Haute-Vienne" qui s'est posée près de notre maison !



 


Hello !

 

Merci encore pour tous vos messages. Et aussi à Claire, qui a apprécié cette jolie région qu’est le Quercy Blanc ; et merci aussi à Loulou pour ce qu’elle fait pour la Nature et nos petites « bêtes ».

 

Je continuerai mes explications du billet précédent prochainement.

En attendant, je voudrais revenir sur les signes. Trop souvent, nous ne les voyons pas car on cherche LE signe flagrant, indiscutable.

 

Indiscutable, y’a pas ou peu, (sauf occasions importantes, quand la situation le demande), tant de toute façon, la « raison », essaie toujours de trouver une explication « rationnelle ».

De nos jours, la simplicité n’a pas vraiment cours. Il est de bon ton de trouver des explications tarabiscotées à tout…

 

« Hasard », « coïncidence », quand ce n’est pas hallucination, jusqu’à collective, allez, tant qu’on y est, ou pire encore… Bah ! Ca rassure… certains.

 

Le 26, cela a fait 5 ans que j’ai commencé mon blog sur Femme Actuelle. C’est aussi la date de mon dernier billet. Je n’en ai pas parlé à ce moment là car le sujet du billet était trop lourd, je venais d’apprendre le décès de ce copain perdu de vue, et cela faisait aussi 1 mois que mon frère est « parti ». « Coïncidences » ?

 

Ce matin là pourtant, j’avais décidé de vous raconter d’autres signes que j’ai eus, le jour de l’incinération de mon frère, le 26 Mai. Mais j’ai donc changé d’avis, comprenant qu’il ne fallait pas différer plus longtemps de parler de ce qui est important. C’était à juste raison, apparemment, si j’en crois l’écho que cela a eu chez certains d’entre vous.

 

Voici donc les signes de ce matin du 26 Mai. Nous sommes partis de notre domicile le matin, avec mon compagnon et notre fils, pour nous rendre sur Carcassonne, à la gare, où nous devions aller chercher mon fils aîné qui arrivait de sa région.

 

Sur le trajet, nous nous sommes arrêtés pour faire une petite pause à l’aire de Castelnaudary. Il y a un lac avec des canards. Nous nous tenions près de notre véhicule, sur le parking. Mon compagnon grignotait un biscuit, quand 2 canards se sont approchés de nous (même s’il y avait d’autres gens autour de nous).

 

En fait, il s’agissait d’une cane et d’un canard (colvert). La petite cane s’approchait très près de nous, mangeant goulument tout ce que lançait mon compagnon, courant dans tous les sens, tandis que le mâle la laissait faire, et ne consentait à manger (2 ou 3 fois maximum), que quand vraiment sa compagne était occupée à se restaurer.

 

Sur le moment, je n’ai pas prêté attention à cette façon de faire. Pourtant, j’ai fini par ressentir, qu’il y avait probablement un petit signe. Et j’ai mieux observé le canard.

 

Il se tenait non loin de sa petite « femme », un peu comme en retrait ; apparemment ce n’était pas la faim qui le poussait. On aurait dit qu’il l’avait suivie pour veiller sur elle. Et c’est cette attitude qu’il avait : noble, attentif, soucieux que sa petite « femme » profite le plus possible de ce qui lui était offert, et tant pis si lui n’avait pas grand-chose, cela semblait lui convenir…

 

Cette façon de faire me rappelait tellement la façon d’être de mon frère !

Quand il n’y a plus rien eu à manger, ils se sont éloignés tous les 2.

 

J’ai bien compris le signe, car je m’inquiétais pour ma belle-sœur, pour la suite. Apparemment, il veillait.

 

Arrivés à la gare, nous attendions le train, quand un couple de pigeons, sur le quai, tout près de nous, a attiré notre attention. Le mâle avait essayé de manger quelque chose, mais il n’y est pas arrivé, apparemment c’était trop dur.

 

Par contre, la femelle, qui le suivait, a englouti le morceau sans sourciller, ce qui nous a fait rire. Du coup, je les ai observés. Peu après, de façon un peu inattendue, le mâle a sauté sur le croupion de sa compagne, lui a fait… disons pudiquement … ses petites affaires, et juste après, chacun s’est envolé pour aller se poser au même niveau, sur une barre du toit du quai, mais…

 

Si la femelle s’est posée sur le côté quai (à gauche donc de la voie), le mâle s’est positionné de l’autre côté de la voie, sur la barre de la droite du toit.

 

Symbolique évidente, non ? Mon frère est tout proche de ma belle-sœur, il est simplement de l’autre côté de la voie (du voile, comme on dit). Il la laisse simplement « se nourrir » de ce qu’elle doit vivre et apprendre.

 

Ce signe là, je ne l’avais pas raconté à ma belle-sœur.

 

 

Et tandis que nous nous dirigions en voiture, après l’arrivée de mon fils aîné, vers le domicile de mon frère et ma belle-sœur, l’espace d’une seconde ou 2, j’ai vu, tandis que nous traversions un pont…

 

Un canard et une cane identiques à ceux du matin, qui dormaient côte à côte, sur un monticule de galets, dans le lit de la rivière.

 

Couple ou frère et sœur ????

 

Pourquoi des canards ? Ai-je demandé ?

 

Réponse de ces chers Anges :

 

« Pour que tu constates qu’ils ne sont NI VILAINS, NI PETITS, ET PAS NON PLUS BOITEUX ! »

 

Yes ! Bonne nouvelle !

 

Et avant-hier, ma belle-sœur m’a envoyé un mail pour me raconter que la veille (le 26 donc, jour anniversaire du 1er mois), tandis qu’elle était à son travail, elle a vu…

 

UN PIGEON SE POSER SUR LE BORD DE LA FENETRE où elle se tenait, roucouler, puis s’envoler.

Elle a dit à ses collègues qu’elle était sûre que c’était un signe de lui…

Ce qui a fait rigoler, bien sûr, mais elle, elle sait bien que c’était le cas, car c’était la première fois que cela se produisait.

 

Voilà, des signes réconfortants, il y en a des tas, il suffit juste de retrouver son cœur d’enfant, sa simplicité, et d’accepter le merveilleux de la vie. Cela aide tellement à vivre et à surmonter l’absence.

 

Ce d’autant plus que cela ne sert à rien de les chercher ces signes, ni de les provoquer, ils viennent d’eux-mêmes et tellement plus beaux et chargés de sens que ce qu’on pourrait vouloir ou imaginer ! Nos chers Anges ont tellement de ressources pour nous surprendre !

 

Bonne fin de journée, et bonnes vacances à ceux qui partent.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 11:13

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Le pied de tomate qui a poussé dans le pot du plumbago. On voit les petites feuilles qui repartent.

 



Hello !

 

Rectification : « Si j’aurais su j’aurais pas v’nu » est une citation tirée de

 

« La guerre des boutons », prononcée par « P’tit Gibus », et non du Grand Meaulnes.

 

Confusion sur les classiques APPRIS DANS L'ENFANCE, ou confusion d’histoire significative ?

 

Rappelez-vous, le 8 avril dernier, jour de Pâques, où nous avons visité le « GOUFFRE DE PADIRAC », visite qui s’est avérée très intéressante, très agréable. Certes, il avait fallu attendre notre tour, faire la queue, ce que je déteste, mais cette attente avait été récompensée. Cela valait vraiment la peine d’attendre, tant le spectacle du TRAVAIL INTERIEUR qui s’était fait dans ces profondeurs était magnifique.

 

Rappelez-vous encore, le guide qui nous avait fait traverser l’eau dans une espèce de gondole, pour nous conduire vers la partie…

 

LA PLUS DIFFICILE, CAR ELLE DOIT SE FAIRE PAR SES PROPRES MOYENS, à pied donc, et qu’il y a beaucoup de marches à monter, mais qui est aussi, nous a dit le guide (et nous avons pu le vérifier)…

 

LA PLUS BELLE !

 

Et ce guide, qui portait le prénom de…

 

MON DEMI-FRERE « décédé », maniait un humour décalé que n’auraient pas renié ces chers Anges.

 

La visite la plus dure mais la plus belle a eu aussi son guide, lui aussi maniant le même style d’humour, mais je n’ai pas fait attention à son prénom…


Je me doutais que quelque chose de difficile m'attendait encore.

 

Cela préfigurait-il mon demi-frère et mon frère, qui réunis maintenant me guident dans les méandres de notre histoire familiale afin de découvrir enfin les belles choses des épreuves, et du travail que cela m’a amenée à faire sur moi, du fin fond du gouffre sans fond dans lequel j’ai eu l’impression de tomber parfois ?????

 

Probablement, car ces chers Anges m’avaient dit, après cette visite :

 

« Bonne nouvelle, le GOUFFRE N’ETAIT PAS SANS FOND ! Le trou de souris dans lequel tu te réfugiais s’avère magnifique. Et tu vas enfin pouvoir profiter des belles choses que cela t’a amenée à développer, à l’insu des non conscients qui ont semblé te fouler aux pieds, ignorants qu’ils étaient du mal ainsi fait. Et non seulement profiter toi-même, mais aussi en faire profiter ceux que la visite intéressera, MEME SI LE CHEMIN, ILS DEVRONT EUX AUSSI LE FAIRE PAR EUX-MEMES, avec l’aide de leurs guides, s’ils le souhaitent, personne ne pourra le faire à leur place.

Point de sauveur extérieur à soi-même. Le seul sur lequel on peut vraiment compter, car il ne nous fera jamais défaut et nous accompagnera jusqu’au bout… C’EST SOI-MEME. »

 

Dans ce parcours de compréhension, ces chers Anges, comme toujours (certains diront le « hasard »), ont mis sur mon chemin toutes les aides nécessaires, au meilleur prix, grâce à des livres qui m’ont beaucoup éclairée, confortée, réconfortée, trouvés sur des vide-greniers, dans la foulée, et payés entre 0.50 cts et 2 euros. Qui dit mieux ??

 

Les titres :

 

« Le sentiment d’abandon – Se libérer du passé pour exister par soi-même » de Saverio Tomasella, éditions Eyrolles, collection « Les chemins de l’inconscient »,

 

« Savoir s’affirmer » de Charly Cungi,

 

et surtout :

 

« Les fantômes du passé – Comment les deuils familiaux influencent notre vie » d’Elisabeth Horowitz.

 

Une pensée pleine de reconnaissance pour Marie Fugain qui, en osant s’affirmer, faire valoir elle aussi ses droits à exprimer ses ressentis, ses peines, le sentiment d’injustice vécu, m’a beaucoup motivée à me sentir ce même droit. Je n’ai pas lu encore son livre, je ne m’y sens pas prête, mais en lisant ou écoutant des interviews qu’elle a donnés, cela m’a motivée, notamment parce qu’elle a décidé d’écrire son vécu, guidée surtout par la peur JUSTIFIEE, je peux l'affirmer, de faire retomber tout cela sur ses enfants.

 

Le titre de son livre :

« Moi on ne ma jamais demandé comment j’allais » Editions Robert Lafon.

 

Oh combien elle a eu raison de faire partager son vécu douloureux. Et les témoignages qu’elle reçoit prouvent bien que nombreux sont les, non pas cette fois-ci…

 

« Sacrifiés des ONDES », mais…

 

« SACRIFIES DES ON/DEmande »

 

On demande de se taire et de payer pour les autres, demande suggérée par ceux qui n’ont pas compris le sens des choses, le sens des mots.

 

Significatif de ma douloureuse mésaventure d’il y a 2 ans non ?

 

Voilà un des liens entre les soucis d’hypersensibilité aux ondes de mon compagnon et la mienne, d’hypersensibilité. Je reviendrai sur tout cela dès que possible.

 

Bonne journée !

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:52

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Photo personnelle prise tôt le lendemain matin du "départ" de mon frère. Le soleil qu i perce les nuages.

 

 

Hello !

 

Merci pour vos souhaits de bienvenue à Victoria !

 

Signe encourageant, j’avais un plumbago qui semblait mort, bien que certains rameaux soient un tout petit peu verts au niveau du tronc. Je l’avais sorti un peu trop tôt, et la gelée de la veille du jour de l’ascension a eu raison des timides pics verts.

 

Par contre, un beau plant de tomate y a poussé. Comment la graine a-t-elle atterri là ?

Mystère !

 

Eh bien, depuis la naissance de Victoria, il est reparti et semble même vouloir rattraper le temps perdu !

 

Et bienvenue aussi à angevip qui vient de créer un blog sur les Anges, sur le site de Femme Actuelle (blog du même nom).

 

 

Faire les choses tant qu’il en est temps, ne pas remettre à plus tard en pensant avoir le temps. C’est une des leçons que m’a appris le « départ » de mon frère, pourtant…

 

Ce matin, pendant que l’ordi se mettait en marche, j’ai noté sur mon agenda le numéro de téléphone d’un ami d’autrefois, perdu de vue depuis longtemps, que m’avait donné notre amie commune, il y a une semaine environ. J’avais promis de l’appeler, car il avait lui aussi un cancer qui s’était généralisé, et il s’était, m’avait appris mon amie, tourné vers Dieu.

 

Je devais lui donner du même coup les coordonnées de mon blog, car mon amie m’avait confié qu’il passait son temps sur Internet à la recherche de ce genre de lecture.

 

Mais j’avais hésité un peu, du fait que j’y parlais du « départ » de mon frère, craignant que cela ne lui sape le moral, vu son cas et son état…

Dès que l’ordinateur a été prêt, je suis allée sur ma messagerie, pour trouver…

 

L’avis de décès de cet ami, que m’avait envoyé ma fille.

 

Voilà, alors du coup, je prends mon courage à 2 mains pour vous parler des éclaircissements supplémentaires que mont apportés mes chers inspirateurs célestes, concernant l’influence du passé, et plus particulièrement des DENIS DE SENTIMENT DE CULPABILITE qui, non mis au jour, non évacués, se transmettent, comme un relais à l’entourage et à la, voire aux générations suivantes.

 

Mon grand-père maternel était disons « particulier » (probablement du fait lui aussi de son vécu de l’enfance et de la jeunesse, donc de son bagage émotionnel). Il avait la main lourde, comme on dit, et maltraitait sa femme et ses enfants (il reproduisait peut-être ce qu’il avait vécu, qui sait ?), un surtout.

 

Ma mère, sans en être consciente, en a conçu, outre des sentiments négatifs vis-à-vis de son père et des hommes en général, un SENTIMENT DE CULPABILITE dont elle n’a pas eu conscience, semble-t-il. Tout comme un enfant peut se croire responsable du divorce ou de la mésentente de ses parents, elle s’est reproché inconsciemment de ne pas avoir protégé son petit frère.

 

Ce sentiment là, non mis au jour, s’est perpétué et aggravé lors du décès de son fils (mon demi-frère), alors qu’elle l’avait confié à sa belle-famille, pensant faire au mieux pour lui, notamment par rapport à son activité professionnelle. Le problème, je vous en avais parlé l’an dernier, c’est qu’elle avait promis à son mari, la dernière fois qu’elle l’a vu vivant, juste avant qu’il ne soit fait prisonnier et fusillé, en tant que Résistant…

 

DE NE JAMAIS S’EN SEPARER.

 

Mes chers inspirateurs célestes m’ont expliqué que la Maman se sent responsable de la vie de son enfant : elle la lui donne, et de ce fait pense inconsciemment qu’elle doit la lui conserver. D’où un sentiment de culpabilité en cas de décès de son enfant, décuplé évidemment dans de telles conditions.

 

Bien évidemment, ce sentiment de culpabilité n’a pas lieu d’être, puisque personne ne détient de pouvoir sur la vie de quiconque, et il est capital de pouvoir évacuer ce sentiment destructeur pour tout le monde, entourage et descendants compris.

 

Seulement voilà, à l’époque, point de cellule psychologique, point de psy, on faisait comme on pouvait avec le malheur et ses conséquences dramatiques. Le plus souvent d’ailleurs, on n’en parlait pas, tout cela se trouvait étouffé dans l’œuf.

 

Alors, face à un drame tellement insupportable, le DENI s’installe…

 

Et le sentiment de culpabilité non mis au jour, donc non exorcisé, non soigné, non évacué…

 

RISQUE DE  SE TRANSMETTRE, Y COMPRIS A LA GENERATION SUIVANTE.

 

Car, m’ont-ils dit depuis longtemps déjà, je vous en ai fait part en son temps :

 

« Il y a 2 façons tout aussi négatives l’une que l’autre de  vivre la culpabilité et le sentiment de culpabilité, c’est, soit de les retourner uniquement contre soi, en prenant à son compte la responsabilité totale, sans faire la part des choses et des autres, et sans s’accorder le droit aux circonstances dites « atténuantes », notamment celles de l’ignorance, soit au contraire, de lui opposer le DENI, afin de s’en protéger personnellement, et de s’en « débarrasser » totalement sur les autres. Ces 2 façons sont aussi dangereuses l’une que l’autre, parce que totalement injustes.

 

Alors, le sentiment de culpabilité va contaminer et détruire tout ce qu’il approche, (à l’image du fonctionnement du cancer), qu’on le prenne entièrement à son compte, ou qu’on le rejette sur les autres. 

 

La seule façon de soigner ce « mal » là, c’est de bien faire la part de toutes les forces en présence ainsi que de la part de responsabilité de tous les êtres concernés, y compris de la force du destin, qui ne pouvait pas être contourné. »

 

Et c’est hélas ce qu’il s’est produit. J’ai « hérité » de ce sentiment de culpabilité, mais surtout du sentiment que j’étais responsable des peines de mon frère, et que je devais me « punir » pour cela, étouffer en quelque sorte ma vie, m’ont expliqué mes chers inspirateurs célestes. C’est le choix de vie que j’avais fait en venant sur cette terre, afin de pouvoir en témoigner.

 

Comme dirait le Grand Meaulnes :

« Si j’aurais su, j’aurais pas v’nu ! »

 

Je reviendrai ( !) là-dessus bientôt.

Bonne fin de journée !

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:29

 

 

Hello !

 

Petit billet rapide pour vous annoncer notre grand bonheur :

La naissance de…

 

VICTORIA, hier soir !

 

C’est ma 2ème petite-fille, et le premier enfant du foyer de mon fils aîné et de sa compagne.

 

Ce prénom avait été choisi depuis longtemps par ma belle-fille, qui y tenait vraiment.

 

N’est-ce pas d’une excellente symbolique le choix de ce prénom ?

 

J’ai eu, sur le moment, un pincement au cœur en pensant que mon frère n’est pas là pour participer à notre joie, mais immédiatement mes chers inspirateurs célestes ont rectifié :

 

« Tu sais bien qu’il est on ne peut plus présent, au contraire, car de plus, il a eu la possibilité d’être auprès d’eux durant le « travail » et la délivrance ; alors pas une once de tristesse, et au contraire, savourez cette…

 

VICTOIRE (hi ! hi ! ou hé ! hé ??) et sa symbolique, sur la vie !!! ».

 

Je veux y croire, à cette symbolique de la fin des mauvais effets du passé et des drames sur notre famille.

J’ai beaucoup à vous raconter sur le sujet, dès que possible.

 

Etrangement, la veille de la naissance (le 19), quand j’ai allumé l’ordi, il s’est bloqué au démarrage sur…

 

« BIENVENUE » !!!

 

C’est la première fois que ça arrive. J’ai dû l’éteindre et le remettre en marche, et tout s’est bien passé ensuite. J’ai pensé que la naissance serait pour ce jour là. Comme ce ne fut pas le cas, j’ai ressenti que cela s’adressait aussi à moi :

 

« Bienvenue chez toi, dans ta vraie vie, enfin. »

 

Et le travail a commencé dans la nuit suivante, même si la naissance n’a été qu’en fin de journée.

 

Voilà, une nouvelle vie qui démarre !

 

Bonne journée à tous et toutes, et merci de votre présence.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 16:58

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 Biscotte surveille le potager

 


Hello !

 

Je vous mets une photo de mon potager. C’est mon petit grain de folie dans le jardin « propret ». Il n'est pas académique, si mon frère voit ça, de "là-haut", lui le "pro", il doit rigoler ; tout est mélangé, les rangs ne sont pas droits, des fleurs poussent spontanément, et c’est bien ainsi. Il est à l’abri de la tondeuse et de la cisaille (mon compagnon a un rapport « pathologique » avec ces 2 « instruments » !).

 

En revenant sur les nombreux signes autour du « départ » de mon frère, j’ai fait des recherches et réalisé que le chat (noir et blanc) de voisins : « Rominou », avait commencé à venir chercher à manger à la période précise où les problèmes de santé de mon frère l’ont amené à faire enfin des examens médicaux.

 

En revenant dans mon agenda, j’ai vu (puisque je note tout ce qui est un peu inhabituel) que c’était pendant la période « vigilance grands froids ».

 

En fait, j’ai noté l’avoir nourri pour la première fois le…

Samedi 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes.

 

La veille, il y avait eu une émission sur…

 

« La communication avec l’au-delà, dans « Toute une Histoire », sur France2.

 

La température, cette nuit là, était descendue à – 12° (- 14° la veille encore).

 

Le lendemain, dimanche 12, on apprenait la mort de Witney Houston, décès qui m’avait peinée (j’en avais parlé dans le billet du moment), car je ne devinais que trop bien les souffrances qui avaient pu mener cette belle personne dans cette voie d’autodestruction, que tant d’ignorants ont pourtant piétinée… Pour pleurer des larmes de crocodile après.

 

Depuis l’incinération de mon frère, on n’a plus revu « Rominou », il n’est plus venu manger, il semble avoir disparu, on ne le rencontre plus nulle part.

 

Etrangement, il était venu chercher sa pitance tous les jours (parfois plusieurs fois par jour !) jusqu’au 8 Mai (commémoration de la fin de la 2ème guerre mondiale).

 

Encore plus étrange, du 9 au 13 Mai (fête de Jeanne d’Arc !), il n’est pas venu, nous ne l’avons pas vu. Le soir du 13, il a reparu, et a continué à venir se restaurer un peu moins souvent, jusqu’à la fin Mai (mon frère a été incinéré le 30).

 

Y a-t-il un parallèle à faire avec l’attitude de mon frère qui, quand les symptômes de sa maladie sont devenus trop évidents, trop difficiles, s’est tourné vers la spiritualité, donc m’a rejointe dans mes croyances, même s’il n’utilisait pas les mêmes appellations ?

 

Et cette absence du chat, du 9 au 13 Mai, correspond-t-elle à la période où il a appris qu’il n’y avait pas que son cancer du poumon, ce qui lui a fait un peu baisser les bras, malgré tout ???

 

Le dimanche 3 Juin, jour un peu triste de la fête des mères (4 jours après l’incinération), mon agitateur de lait s’est bloqué et ne voulait plus s’arrêter (j’aime bien faire mousser le lait dans mon café du matin). J’étais obligée d’enlever la pile pour le faire cesser, pas moyen de faire autrement.  Cela n’était jamais arrivé auparavant et ne l’a pas refait depuis. Mon fils, lui, a réussi à le débloquer.

 

Il faut dire qu’à ce moment là, JE M’AGITAIS BEAUCOUP TROP, prise par tous les soucis par rapport à ma mère et ma belle-sœur.

 

Le mercredi 6 juin, très tôt, en allant garnir la mangeoire des oiseaux, j’ai entendu, venant du champ sur l’arrière, ce qui m’a semblé une sorte d’aboiements inhabituels.

 

J’ai pensé à un sanglier, sur le moment, mais ici, près de la maison, je n’en avais jamais vu. J’ai longé la clôture pour trouver un coin dégagé et essayer de voir…

 

Et je me suis trouvée face à…

 

Un chevreuil, à une vingtaine de mètres de moi, qui était tourné vers moi, immobile. Il a semblé me fixer, tout en continuant à pousser des braiements qui me semblaient plus des aboiements, me donnant un peu l’impression de converser.

 

Puis il y a eu un bruit au loin, et il a tourné les sabots tranquillement, en continuant à pousser ses cris. C’était la première fois que je voyais et entendais un chevreuil crier.

 

Ce n’est que plus tard, en racontant la scène à mon compagnon, et en lui parlant d’aboiements, que j’ai réalisé la similitude avec la blague de mon frère, pour faire fuir les 2 membres d’une secte venus frapper à sa porte : grogner et aboyer, en faisant le chien pour les faire fuir.

 

Voilà, mais je pense ne plus avoir à me heurter à des gourous ou des sectes, car j’ai compris les symboliques de la survenance de ces faits si déstabilisants : le formatage de mon enfance.

 

J’y reviendrai bientôt.

Bonne fin de journée !

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 20:52

 

Hello !

 

Quand j’aurai plus de temps, je vous parlerai de ce qui m’a été expliqué par mes chers inspirateurs célestes sur la façon de survivre et les conséquences des vécus dramatiques dont on n’a pu se libérer.

 

En attendant, voici quelques uns des nombreux signes autour du « départ » de mon frère.

 

Je suis arrivée trop tard, le samedi soir. Il avait été amené. Nous nous sommes rendus le lendemain au village où il avait été déposé. C’est un village qui porte le nom d’un Saint, que je ne connaissais pas. Je n’aime pas trop la région de Carcassonne, mais cette petite route qui menait à ce village traversait un paysage magnifique, que mon frère aimait beaucoup, et où ils aimaient aller promener avec ma belle-sœur.


Ce qui m’a frappée, c’étaient les étendues de petites fleurs qui couvraient les talus, à perte de vue, semant des taches de toutes les couleurs : rose, rouge, bleu, violet… C’était enchanteur, et j’ai ressenti que cela devait préfigurer les jardins du Paradis qu’il foulait maintenant.

 

Nous y sommes revenues dans l’après-midi avec ma fille, ma petite-fille, ma mère et ma belle-sœur. Dès que ma fille a démarré, du CD qu’elle avait écouté auparavant, David Halliday chantait…

 

« Tu ne m’as pas laissé le temps,

De te dire tout ce que je t’aime

Et tout ce que tu me manques… »

 

Exactement ce que j’ai déploré en apprenant son départ !

De plus, cette chanson avait été aussi un signe, peu après qu’on ait su qu’il avait un cancer. J’essaierai de retrouver le billet en question.

 

En attendant le jour de l’incinération, je suis revenue chez moi le lendemain soir (27 Mai), jour de Pentecôte, ma fille ayant pris le relais pour rester auprès de ma mère et de ma belle-sœur.

 

Le 28 au matin (lundi de Pentecôte), comme d’habitude, j’ai préparé la nourriture pour les oiseaux, avec quand même toujours ce petit doute :

 

« Ai-je tort ou raison de leur donner encore, même si j’ai diminué. »

 

Avant de sortir avec mon escabeau, j’ai regardé par la porte-fenêtre pour vérifier que le pic épeiche ne soit pas en train de manger (c’est un oiseau craintif), de peur de le faire fuir. Ne voyant rien de particulier, je suis sortie (il devait être 6h30 à 7 heures environ).

 

J’étais perchée sur mon escabeau, prête à accrocher une boule neuve, quand un bruit venant du champ, sur ma droite, a attiré mon attention…

 

Et là, j’ai vu… 1 biche et un chevreuil courir de l’autre côté de la clôture du fond du jardin.


Sur le moment, je m’en suis voulu, pensant qu’ils étaient là et que je les avais fait fuir. Or non, ils ne m’avaient apparemment pas vue et sont restés à gambader tandis que statufiée sur mon escabeau, le bras levé, je retenais ma respiration, priant le ciel de me laisser ce spectacle féérique le plus longtemps possible…

Et cela a duré, jusqu’à ce qu’un bruit de voiture, au loin, les fasse fuir.

 

Etrangement, la veille, justement, nous avions déploré, avec mon compagnon, de ne pas en avoir vu cette année, nous pensions qu’ils avaient tous été décimés par les chasseurs.

 

Un peu plus tard, je suis partie faire des courses, pensant que mon supermarché habituel était ouvert… Mais le rideau était fermé. J’ai poussé un peu plus loin et en ai trouvé un autre où je n’ai pas l’habitude d’aller. Sur un côté, se tenaient 2 jeunes hommes à l’aspect « punk », qui semblaient faire la manche.

 

J’ai fait mes courses urgentes puis en sortant, je suis repassée devant les 2 jeunes. Je me posais la question de leur donner une petite pièce ou pas, pensant à mon frère et à ses excès. Ce n’était peut-être pas une bonne chose, là encore, suivant l’usage qu’ils en feraient. Pendant que je laissais mon caddy, j’ai vu qu’un des 2 jeunes s’éloignait.

 

Mue par une impulsion, j’ai décidé de quand même donner une pièce à celui qui restait, de toute façon, ça ne changerait pas grand-chose. En la lui tendant, je me suis entendue lui dire ces mot, dans un sanglot :

 

« Je viens de perdre mon frère. Il a brûlé la chandelle par les 2 bouts… Alors s’il vous plaît, prenez soin de vous. »

 

J’ai répété cette dernière phrase 2 fois. Le jeune homme m’a regardée. Il m’a semblé voir quelque chose dans son regard bleu, tandis qu’il me disait merci.

 

Qui sait, peut-être ai-je semé ainsi, grâce à mon frère, une petite graine qui poussera peut-être et l’aidera à prendre conscience ?

 

Le mardi, ce furent des signes avec des chansons, à la radio, en rapport avec ce qui m’était expliqué, sur le « formatage » de mon enfance.

 

La suite bientôt !

 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 18:29
Hello !
 
Merci pour vos messages.
 
Pour vous répondre, Claire et Jackette, j’ai bien aimé cette émission sur les NDE.
 
Mais bon, c’est déjà bien de voir traiter le sujet avec sérieux et respect, on ne va pas chipoter.
 
J’ai eu la chance d’assister, il y a quelques années, à une conférence donnée par Nicole Dron (qui témoignait dans l‘émission), une des premières qui a osé parler en France, et ce fut très instructif et très émouvant.
 
Elle a raconté ce qu’elle avait vécu, en dehors de la Lumière, du « tunnel », de la sensation d’Amour. Elle a eu des révélations sur sa vie future, sur le devenir de la terre, etc., qui lui ont été délivrées par des « êtres de Lumière ».
 
J’apprécie beaucoup l’authenticité et la sincérité de cette dame, qui me fait penser à Anne-Marie.
 
 
Ce soir, nouvelle émission sur la 10 (TMC):
 
« Zone Paranormale », à 20h45, présentée par Laurence Boccolini.
 
 
Autre sujet très important pour moi, par rapport à mon compagnon et à toutes les personnes dans le même cas (certaines très handicapées par ces perceptions), que nous avons été amenés à connaître depuis 3 ans maintenant qu’il a ce souci d’électrosensibilité (même si c‘est venu progressivement), et avec la permission de la Modération de Femme Actuelle, (à qui je réitère mes remerciements de permettre d’informer, voire de prévenir), voici le lien vers une vidéo de la bande annonce d’un film enquêtant sur le sujet. Mon compagnon y a participé et y témoigne aussi.
 
 
> Voici le lien Youtube de la Bande annonce du film les sacrifiés des ondes
>
> http://www.youtube.com/watch?v=sHh7kjqPgtA&feature=youtu.be
 
 
 
Ce film: « Les sacrifiés des ondes » sera projeté à Paris, à 20h00, le 25 juin, et à Agen, le 28 juin, à 20h30.
 
J'ai aussi mis la vidéo (enfin, essayé !), cliquez dessus.
Combien de personnes ayant des sensations et des maux inexpliqués sont peut-être électrosensibles sans le savoir ? Car parfois, il peut se passer beaucoup de temps avant que le diagnostic soit posé.
 
Quand j’ai assisté à la conférence de Chantal Laffont, le 10 avril si je me souviens bien, une dame de l’assistance a évoqué le cas d’une de ses amies qui présentait des symptômes d’une maladie « inconnue », qui m’ont semblé très caractéristiques de ce problème.
Et vous savez quoi ?
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=sHh7kjqPgtA
 
Je n’ai pas osé l’aborder ni lui parler, car j’étais encore trop marquée par ma mauvaise expérience dans le « gourbi ».
 
Je m’en suis beaucoup voulu, de m’être laissée encore arrêter par l’ignorance, l’irresponsabilité et la bêtise. Dieu merci, maintenant j’ai compris, et dépassé (enfin, j’espère !), les raisons pour lesquelles j’ai tant été marquée par cet incident.
 
Merci encore à Femme Actuelle de me permettre de « réparer » un peu en informant sur le sujet.
J’espère que cela va marcher, l’informatique n’est pas mon fort.
 
Bonne fin de journée !

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 16:03

P1010567.JPG

 Photo personnelle prise lors d'une promenade, il y a quelque temps

 

 


Hello !

 

D’abord, je voudrais signaler qu’il y a ce soir, sur Direct8, à, 20h45, une émission sur les NDE :

 

« Ils sont revenus de l’au-delà »

« Révélations et témoignages sur la vie après la mort »

 

Petit billet pour vous raconter ce qu’il s’est produit hier, dans l’après-midi, peu après avoir écrit mon billet dans lequel je vous parlais du Tarin des Aulnes qui m’a suivie sur une vingtaine de mètres, tourné vers moi en pépiant.

 

 

Avec mon compagnon, nous sommes allés contempler mon potager (sous la mangeoire), ce que nous faisons 2 ou 3 fois par jour.

 

La conversation est venue sur les oiseaux et mon compagnon m’a réitéré les conseils des « spécialistes » qui préconisent de ne plus rien donner aux oiseaux à partir de Mars.

 

Je lui ai répondu, une fois encore, que je fais ce que j’estime bon, et c’est tout !

 

Dans les secondes qui ont suivi, j’ai senti quelque chose me toucher, avec l’impression que cela cherchait même à se poser sur mon épaule. J’ai sursauté, craignant un gros insecte, et me suis tournée pour voir…

UN OISILLON QUI S’ECARTAIT DE MOI ET SE POSAIT…

 

SUR LE GRILLAGE, un peu maladroitement ! Il semblait me tourner le dos, mais sa tête était tournée vers moi. Il semblait aussi surpris que moi.


Cela a duré quelques secondes, puis il est parti en voletant.

 

Apparemment, il avait tenté de se poser sur moi, mais mon sursaut l'en a dissuadé.

 

Il s’agissait semble-t-il d’un bébé rouge-queue, qui est symbolique, je l’ai lu sur un site internet dont j’ai oublié les coordonnées…

 

DE LA FIN DE LA GUERRE ! Car ces oiseaux là ont trouvé dans les pierres des éboulis, un lieu de choix pour la nidification, et se sont ainsi reproduits.

 

Autre « hasard », ce matin, sur RMC, nous avons écouté l’émission dominicale sur les animaux.

L’intervenant était me semble-t-il un médecin ou un vétérinaire, et il a plaidé pour les droits des animaux. Il semble que la cause progresse quant au respect de leurs droits, et surtout de notre devoir à nous, êtres « humains », de partager la terre avec eux, donc de respecter leurs vies, notamment par un statut intermédiaire entre humains et objets.

 

Il a du même coup rappelé que Descartes (entre autres, d’ailleurs), prétendait que les animaux ETAIENT DES OBJETS ET QUE DE CE FAIT ILS NE RESSENTAIENT RIEN (douleur comprise) !

 

Chaque fois que j’entends dire cela, j’ai envie de taper.

 

A méditer par ceux qui se glorifient d’être « cartésiens » ???

 

Sans d’ailleurs vraiment connaître, souvent, le sens de ce mot, que je rappelle une fois de plus, (Larousse encyclopédique en couleurs), quand il s’agit de qualifier un…

 

« Esprit cartésien : méthodique et rationnel ».

 

La méthode et la raison ne nécessitent-elles pas qu’on tienne compte de tout, et non pas que de ce pour quoi on a une explication ?

 

Explication qui d’ailleurs, toute faite ou pas, peut se trouver démentie dans le futur, de toute façon.

 

Bonne fin de journée !

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 15:48

P1010622.JPG

Phot personnelle d'une mini toile: "C'est ça l'amour"

 

 

Hello !

 

Aujourd’hui, je vais vous raconter un signe que j’ai eu avec un oiseau, qui me semble peut-être inspiré par mon frère, même si c’était aussi apparemment pour me conforter dans ma vision d’aide à la Nature.

 

Ici, je l’ai déjà dit, si les journées peuvent être très chaudes, les nuits sont froides. La preuve ? La veille de l’ascension, il a gelé. Alors il n’y a pas encore de fruits dans les arbres et buissons.

 

Il est de bon ton de prétendre, y compris de la bouche d’organismes de protection de la Nature, qu’à partir de Mars, il faut arrêter de nourrir les oiseaux, comme si toutes les régions étaient à la même enseigne.

 

« Il faut laisser faire la Nature ».

 

Un brave homme du Tarn et Garonne, département proche de celui où nous habitons, a recueilli et élevé un marcassin blessé, auquel il s’et attaché bien sûr, et nos « chers technocrates » s’en sont émus et veulent le lui enlever, au nom de la loi, et de la protection.

 

Pensez, une bête « fauve », c’est dangereux pour l’homme, un peu comme les rapaces !

 

En lisant l’histoire, j’ai été ulcérée d’apprendre que la loi interdit à quiconque de venir au secours de ces « bêtes ». Il faut les laisser finir dans l’estomac d’autres animaux, c’est le cycle de la Nature, et chacun répète cela comme un perroquet. Prendre la peine de réfléchir, c’est apparemment en option dans l’esprit de certains.

 

Grrrr !!! Je rêverais d’être toubib, et de me trouver face à une de ces chères (dans le sens d’onéreux, pas dans l’autre) têtes pensantes, malade comme un chien (oui, c’est une expression consacrée), et de lui dire :

 

« Je ne peux rien pour vous, je n’en ai pas le droit, on va laisser faire la Nature. Si vous ne vous remettez pas tout seul, bonne nouvelle, vous allez servir à nourrir tout un tas de bestioles. N’ayez crainte, ça ne fait pas mal. ».

 

Encore que, je suis tellement « bête », que je ne pense pas en être capable.

 

Sur le sujet de laisser faire la Nature, justement, dans le programme télé de cette semaine (Télé Star – L2523), pages 24 et 25, il y a un article édifiant sur l’accumulation de déchets plastiques dans le Pacifique, qui porte ce titre :

 

« Un continent de plastique ! » - « Une vraie catastrophe écologique »

 

En voici quelques extraits :

« Dans 20 ans, si l’on ne fait rien, il sera aussi grand que l’Europe »

 

« Des chiffres alarmants :

3.43 Millions de km2 : c’est la surface totale de ce nouveau continent

La concentration de détritus a été multipliée par 100 ces 40 dernières années.

La plaque de détritus peut atteindre jusqu’à 30 mètres d’épaisseur (…)

Un Million d’oiseaux périssent chaque année en ingérant des déchets plastiques

80 espèces différentes de baleines et 6 espèces de tortues piégées dans le plastique ont été dénombrées ».

Signé : Emile Lopez

 

C’est ce qu’il se passe quand on se décharge de ses responsabilités sur d’autres, et notamment sur cette pauvre planète terre qui n’en peut plus de toutes nos inconséquences.

 

On compte qu’elle va tout recycler elle-même pour qu’on persiste à être irresponsables ?

Un jour le boomerang nous reviendra, si on continue à avoir ce discours là.

 

Les oiseaux de nos campagnes sont logés à la même enseigne : pesticides, filets pour protéger les récoltes, raréfaction de leur nourriture, de leur espace vital.

Même chose pour les sangliers qui prolifèrerait. Evidemment, on rogne chaque jour un peu plus sur leur lieu de vie, leur nourriture et leur habitat. Alors, ils sont les uns sur les autres, avec tous les effets pervers que cela entraine.

 

Et je ne parle pas des abeilles. Un homme a été « attaqué » et piqué, ce qui est rarissime.

Mais sait-on, par exemple, que le téléphone portable peut provoquer des réactions incontrôlées chez ces insectes ?

Alors, on va tuer tout ce qui peut présenter un risque ?

 

« Hasard » encore hier, dans l’émission du matin : « C’est au programme », que j’ai regardée par « hasard », un invité, Patrice Franceschi a dit cette phrase :

 

« Etre propriétaire de sa vie, c’est accepter l’insécurité ».

 

Est-ce un « hasard » encore si hier, un autre reportage à la télé, dont je n’ai entendu que peu de choses, parlait du sauvetage d’une race d’animal sauvage, peut-être le rhinocéros blanc, je ne me souviens plus, qui a pratiquement disparu, et que certains tentent de sauver.

 

Cela m’a agacée, vraiment, qu’on attende l’extinction des espèces pour faire quelque chose, alors que si on avait à cœur de réparer, au jour le jour, le risque serait moins grand, et la tâche plus aisée.

 

Je suis atterrée de voir le peu de moineaux qu’il reste. Du temps de mon enfance, je les observais avec bonheur, il y en avait une multitude.

 

Alors, je me suis posé la question, et je l’ai posée à mes chers Anges :

 

« Dois-je mettre encore de la nourriture aux oiseaux ? ou dois-je écouter les recommandations ?»

 

J’ai diminué, puisque les conditions climatiques sont meilleures, mais je me posais la question, vu le nombre d’oiseaux qui fréquentent mon jardin et encore la mangeoire, et notamment en ce moment, avec les nichées (est-ce une « coïncidence » si nous avons beaucoup de nids dans les parages, notamment un de « rouge-queue » sous une tuile du toit de la maison ?).

 

Le signe et la réponse, ce fut le vendredi 1er juin, où, mon escabeau sous le bras (la mangeoire est haute) je suis allée garnir la mangeoire, en me posant cette question. Comment être sûre de bien faire, et de ne surtout pas nuire ?

 

J’en ai profité pour jeter un œil à mon potager. Quelques oiseaux n’ont pas peur de moi : les mésanges, les verdiers, par exemple. Je les entendais grignoter dans mon dos (à un mètre ou 2), tandis que j’étais accroupie à observer les progrès de mes légumes. Mais habituellement, dès que je bouge, ils s’en vont, bien sûr.

 

Or là, un joli petit oiseau jaune, que j’avais déjà remarqué parfois comme n’étant pas farouche, mais sans pouvoir l’identifier, ce petit oiseau jaune là, quand je me suis relevée pour partir, il a décidé de m’accompagner au lieu de fuir ou de revenir à la mangeoire.

 

Il se posait sur le grillage de la clôture, et pépiait, tourné vers moi. Je restais quelques secondes aussi à le regarder, enchantée du spectacle, puis avançais. Il me dépassait en voletant, se posait à nouveau, et m’attendait, toujours tourné vers moi, en continuant de pépier. On aurait pu penser qu’il me parlait ou me remerciait.

 

Il m’a ainsi accompagnée jusque sur le devant de la maison (soit sur environ 20 mètres), qui m’a éloignée de la clôture. Je suis encore restée immobile quelques secondes à l’admirer et à l’écouter, toujours tourné vers moi à me gratifier de son chant. Puis il y a eu un bruit au loin, et il s’est envolé.

 

C’était la première fois que cela se produisait, depuis 1 an et demi que nous sommes ici.

 

J’ai ressenti un signe. Alors, je suis allée sur internet essayer de trouver le nom de « mon » beau petit oiseau. Il s’agit d’un TARIN DES AULNES.

 

Alors il ma semblé que le signe était peut-être double, car « tarin », c’était la façon dont mon frère appelait… le NEZ !

 

Et avoir du nez, cela veut dire pressentir, deviner, voir juste.

 

J’en ai conclu, et d’autres signes que je vous raconterai l’ont confirmé, que je devais écouter mon cœur et mon intuition, lesquels me disent de continuer à apporter mon obole aux animaux jusqu’à la saison des fruits.

 

Arrêtons de prendre les animaux pour des « bêtes », ils ne vont pas se goinfrer de graines s’ils ont le choix. Et ils sont tellement nombreux à venir dans mon jardin, que je ne pense pas que pour le moment, ils l’aient trop le choix. Car le problème, c’est que certaines espèces (pies, pics épeiche, rapaces, etc.), peuvent se rabattre sur des oisillons pour nourrir leur nichée.

Alors j’assume !

 

Bonne journée !

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