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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 11:05

 

Hello !

 

Plus particulièrement par rapport au com de Claire, la mort physique fait partie de la vie, qui a de ce fait un début et une fin programmés. Cela me semble à rapprocher du fait que personne ici bas n'appartient à personne, et je pense (mais ce n'est que mon ressenti) que nous sommes venus intégrer cela.

 

Personne n'étant Dieu sur cette terre (ou le nom qu'on veut bien lui donner), je ne crois pas, pour ma part, qu'on ait la possibilité d'empêcher un décès s'il doit se produire. Cela fait partie des choses que l'on doit accepter, même si cela semble injuste.

 

Mais je pense aussi que comme les autres épreuves, chaque « départ » nous enseigne des tas de choses, si on veut bien le reconnaître et en être reconnaissant.

 

Par contre, je crois qu'il est possible de l'adoucir, ce départ, et ceci tant par le fait de la personne concernée elle-même, que par le fait des prières, de la pensée positive, autant que du soutien et de la présence, respectueux des désirs du malade. C'est ce qu'il me semble ressortir de la façon dont est parti mon frère.

 

Je suis persuadée que son moral et le nôtre lui ont permis de vivre ses derniers mois et sa fin, du mieux possible. Ce déni que nous avons eu face à l'inéluctable lui a donné foi en lui et en la Force Divine qu'il a enfin acceptée et reconnue, et donc a contribué à lui faire vivre de façon plus sereine sa maladie, puisque l'espoir était là...

 

Et de ce fait, son « départ » a été « idéal » pour lui, vu son état, mais pour nous aussi, car il nous a été épargné de le voir finir comme il devait logiquement partir.

Nous en sommes reconnaissants à la vie.

 

Je vais vous parler des signes que j'ai eus, qui laissaient présager un souci, pourtant, mais auxquels je n'ai pas voulu chercher de sens.

Eh non, je ne vois pas des signes partout !

 

Mais d'abord, rectification. Il est parti la veille de la Pentecôte, et non de l'Ascension, comme dit par erreur dans un des derniers billets (la Pentecôte fait suite à l'Ascension qui a lieu 10 jours après Pâques).

 

Mais cette confusion c'est justement, parce que la veille de l'Ascension, un signe m'avait été donné.

 

Petite précision en ce qui concerne l'interprétation des signes : si les divers dictionnaires et sites peuvent aider à se faire une idée, il est utile aussi de d'abord se poser la question de ce à quoi nous fait penser l'objet sur lequel porte ce qui nous semble un signe.

 

Et là, il s'agissait de mon potager, mais plus précisément de mes plants de tomates. J'avais fait des semis quelque temps avant ce fameux jour, et planté des tomates, courgettes et poivrons, faisant fi des conseils donnés couramment, d'attendre la fin des Saints de Glace.

 

IL ME SEMBLAIT QUE TOUT DANGER ETAIT ECARTE.

 

Or, ce fameux matin de la veille de l'Ascension, une inattendue et méchante gelée m'a « zigouillé » plusieurs plants de tomates, et en partie cuit courgettes et poivrons.

 

PAR CONTRE, TOUT CE QUE J'AVAIS SEME MOI-MEME, A RESISTE . LA GELEE A PORTE UNIQUEMENT SUR CE QUI , DANS MON JARDIN, AVAIT ETE SEME PAR D'AUTRES !

 

Malgré ce constat quand même encourageant, cela m'a mise en rogne, car j'ai bien ressenti qu'il y avait un sens, c'était trop inattendu et désagréable....

 

Du coup, ces chers Anges ont eu droit à l'inévitable :

 

« Qu'est-ce qu'il y a encore ? Ras le bol ! »

 

Peut-être aurais-je dû méditer pour savoir sur quoi portait cet avertissement sur le fait que CE QUE JE CROYAIS HORS DE DANGER NE L'ETAIT PAS FINALEMENT …

 

Sauf que j'ai foncé ventre à terre dans une jardinerie racheter d'autres plants.

 

Na ! Voilà !

 

Certes, le vendeur , quand je lui ai dit venir remplacer des plants gelés a ouvert des yeux ronds, et plus encore quand je lui ai appris où j'habitais (à 7 ou 8 km), en réponse à sa question.

Il m'a lancé un rien rieur :

 

« Ce n'est pas normal ! Déménagez ! »

 

« Je sais bien que ce n'est pas normal » ai-je répondu.

 

Mais bon, ma réflexion n'est pas allée plus loin. J'avais trop peur de chercher à savoir.

 

Or, le potager et plus encore les tomates, cela me fait penser irrésistiblement à mon frère, car c'était un pro du jardinage, et surtout des tomates qu'il avait toujours à profusion, quelles que soient les conditions.

 

Mais il y avait eu d'autres faits très significatifs aussi.

Cet hiver, tout ce qui représente la Provence (nos racines maternelles) à mes yeux, et que j'avais tenu à planter de ce fait, a gelé dans mon jardin, avec ces températures exceptionnellement basses :

 

Mimosa, olivier, lauriers roses, etc.

 

Il y a eu aussi un cerisier (ce qui me fait aussi penser à mon frère, car ils en ont un énorme dans leur jardin, et chaque année ils nous en donnaient), cerisier qui avait eu l'air de repartir, au printemps, mais dont cette dernière gelée de la veille de l'Ascension a eu raison.

 

Et enfin le plumbago, qui a semblé mort, mais qui est reparti après son « décès », en même temps que ce plant de TOMATE qui a poussé spontanément dans son pot ! (je vous avais mis la photo). C'est le plus beau, le plus sain et le plus vigoureux de tous mes plants de tomates, alors qu'il partage un pot avec le plumbago, et que les autres sont en pleine terre !

 

Signe de résurrection ?

 

Du coup, cela m'a rappelé ce fameux minuscule plant de tomate, qui a poussé spontanément dans un creux de l'évier, à la fin de l'été dernier. Je vous avais mis la photo, il faut que j'essaie de la retrouver.

 

La symbolique m'apparaît clairement maintenant : quelque chose (qui évoque mon frère pour moi), qui pousse de façon extraordinaire, inattendue, où on ne l'attend pas, mais qui n'est pas destiné à survivre, n'ayant pas assez de matière nourricière pour cela, vu les conditions dans lesquelles cela a poussé.

 

Cela devait probablement présager son évolution spirituelle inattendue, mais qui n'allait pas suffire à le faire vivre.

 

Bonne symbolique, malgré tout, que cette gelée tardive qui, pour désagréable qu'elle soit, n'atteint que ce qui a été semé par d'autres (les idées reçues, les idées faussées, les croix qu'on fait porter, etc.), non ce qui vient directement de moi. A moi maintenant de faire attention à ce que je vais planter, et à privilégier ce que la vie m'apporte spontanément.

 

Voilà, à bientôt et bonne journée !

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 11:35

 

Hello !

 

Merci pour vos com et messages, Je réponds à tous. Si vous n'avez pas de réponse, c'est que le message n'est pas passé, ou que j'ai pu ne pas le voir (ça arrive, hi ! Hi!).

 

Le billet d'aujourd'hui traite de la colère. La vie, (voire nous-même), nous a très souvent appris à l'écraser. C'est mal vu, cela ne se fait pas, alors on la ravale...

 

Cela arrange beaucoup de monde, d'ailleurs...

 

Cela peut aussi sembler nous arranger personnellement, sur le moment...

 

Sauf que colère étouffée après colère étouffée, le mal être s'installe...

 

Puisqu'on a nié en soi des sentiments suffisamment puissants pourtant pour déclencher une colère...

 

Le mal être entretenu aussi par l'incompréhension, la mauvaise interprétation des faits possible (qui n'ont pu être éclairés, expliqués, et peut-être dédramatisés), puisque, les événements nous le démontrent sans arrêt, chacun a tendance (et j'en fais partie), à interpréter les paroles et actes de son prochain, souvent, selon son cheminement du moment.

 

Et c'est ainsi qu'au fil du temps, on se tait, on se nie, par peur de déclencher des réactions désagréables, voire de colère plus ou moins justifiée, ou pis encore.

 

Le problème, c'est que non seulement les relations s'en trouvent faussées, et que le « passif » ainsi mis de côté finira par exploser, sinon dresser un mur, mais aussi qu'en se niant ainsi, l'on s'éloigne de plus en plus de ce que l'on est vraiment, on laisse d'autres nous façonner à leur convenance...

 

Bref, on se laisse modeler par la crainte des possibles réactions de l'entourage, et on privilégie ainsi une illusoire bonne entente, une illusoire harmonie qui ne sont qu'un reflet, une image déportée (à rapprocher des ombres portées sur un mur, qui ne sont pas forcément le reflet de la réalité directe).

 

L'idéal, ce serait de dire les choses au fur et à mesure, avec diplomatie et bienveillance, car les colères ainsi accumulées ne disparaissent pas d'un coup de baguette magique. Tôt ou tard, comme tout ce sur quoi s'applique le DENI, elles referont surface, au contact d'événements.

 

Quand j'ai appris le « départ » de mon frère, j'ai aussitôt appelé ma fille pour la prévenir et afin qu'elle puisse prendre ses dispositions.

Ceci fait, je lui ai fait part de mon souci sur la façon dont ma belle-sœur et ma mère allaient vivre et surmonter cette épreuve.

 

Ma fille (qui travaille dans le milieu médical), m'a grondée gentiment :

 

« Maman, il faut d'abord que tu penses à toi. Ce que tu vis là est trop énorme. Je ne peux imaginer une seule minute perdre un de mes 2 frères, ce serait trop horrible. Tu as le droit de penser à ta souffrance. Si tu as de la colère, exprime la, si tu as envie de pleurer, de crier, fais le... Il est important que tu t'occupes d'abord de toi, c'est à chacun de gérer sa souffrance en ce moment. »

 

Exprimer le bien que ces quelques phrases m'ont fait, je ne peux dire à quel point. Pour la première fois depuis si longtemps, quelqu'un, et de ma famille, en plus, me disait que j'avais le droit d'être malheureuse et de penser à ma peine, sans la nier sous prétexte de celles des autres,

 

Ce fut une révélation qui ne cesse de m'éclairer, de m'ouvrir des portes.

 

Et ces chers Anges ont eux aussi apporté, comme toujours, leur pierre à cet édifice, à leur façon :

 

Le lendemain matin du « décès », devant une crise de désespoir de ma belle-soeur et de ma mère, j'ai serré les poings, et tapé violemment sur une table, en leur hurlant intérieurement ma colère à Eux, « là-haut », mon frère compris, qui ne pouvait pas les laisser dans cette peine...

 

Je ne dirai pas de quoi je les ai traités, car savez-vous quelle fut leur réaction ?

 

Ils étaient contents, ils applaudissaient... non de ce que je leur ai dit, bien sûr,

MAIS QUE JE ME LAISSE ALLER A EXPRIMER ENFIN MES RESSENTIS, MES COLERES, MA PEINE !

 

Il est vrai qu'il n'y a qu'avec eux, par qui je sais être acceptée et comprise, que je ne passe pas mon temps à craindre de dire quelque chose qui soit mal interprété, mal compris, qui fasse de la peine, qui mette en colère, comme m'y a amené le formatage de ma vie.

 

Et en réponse à mes excuses piteuses, un peu plus tard, eux qui n'ont pas de mauvais ego pour s'offusquer, ils m'ont répété, comme à chaque fois:

 

« La souffrance rend aveugle et sourd... et donc injuste, parfois. »

 

Et comme preuve de leur pardon et compréhension, ma belle-soeur a eu le soir même son 1er signe (la lumière de la porte d'entrée qui a clignoté de façon inhabituelle), et ils ont mis le paquet pour me donner de beaux signes.

 

Voilà, bonne fin de journée à tous et toutes et merci encore pour votre fidélité à mon blog, malgré les vacances.

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 17:33

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Mémère a trouvé sa place !



He
llo !

Je vous ai un peu abandonnés pour aller faire la connaissance de ma petite-fille, Victoria, en région parisienne.
Je n’ai pas trop eu le temps de faire attention aux signes, mais il y en a quand même un que je n’ai pu rater, ces chers Anges suivent bien !

C’était pour le retour, jeudi matin vers 10h45. Il ne faisait pas beau et plutôt froid. Je n‘étais pas trop couverte, alors pour attendre le train de banlieue qui devait m’amener gare Saint Lazare, je me suis mise quelques minutes à l’abri dans le hall de la petite gare. A peine étais-je assise, que la radio (RFM) du fond sonore a diffusé:

« Qu’est-ce qu’elle attend la p’tite lady gare Saint Lazare… » (de Vivien Savage).

Belles paroles (il suffit de taper la phrase ci-dessus pour les trouver sur internet), et beau prénom symbolique, ne trouvez-vous pas ?

"Vie/viens" !!!

Le « hasard » a fait que j’ai du même coup, lors de ce séjour, retrouvé un copain d’enfance (je devais avoir 9 ou 10 ans quand nous nous sommes connus).
Étrange « coïncidence », il habite, avec son épouse, un village distant de 5 ou 6 kilomètres de celui où vivent mon fils aîné et sa famille, et le petit-fils de cet ami va à l’école située à une cinquantaine de mètres à peine de la maison de mes enfants, qui se garent d’ailleurs souvent sur le parking de cette école.

En discutant, ces amis nous ont appris aussi qu’ils vont régulièrement en vacances à l’Océan, dans la ville même où va la fille de mon compagnon depuis l’enfance.
Voilà pour les « coïncidences » les plus parlantes.

A bientôt pour revenir aux choses plus "sérieuses", bonne fin de journée !

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 20:59



Hello !

 

Petit complément de mes chers inspirateurs célestes, au billet d’hier.

 

« N’est-ce pas une bien plus grande force que de savoir reconnaître humblement ses faiblesses, et mieux encore d’y travailler dessus, plutôt que de se crier fort en toutes circonstances  (pour mieux essayer de s’en persuader ?) ? Nous en revenons là encore au déni. Sur cette terre, la vie n’est facile pour personne, et les grandes souffrances sont souvent muettes, parfois cachées sous un masque jovial, d’autres fois derrière un masque fermé. Le tout étant de se respecter. »

 

Je poursuis ma lecture du fascicule de Christophe André : « Petites histoires de l’estime de soi », fascicule offert par la Librairie et les éditions Odile Jacob.

 

Je ne doute pas le moins du monde qu’il ait été mis sur mon chemin par ces chers Anges, car il continue leur œuvre de « restauration ».

 

J’ai relevé notamment, P. 45, chapitre intitulé « Le répondeur », quelques lignes dans lesquelles beaucoup d’entre vous se reconnaîtront. Il y raconte s’être trompé de numéro en voulant téléphoner à un confrère, et être tombé sur une dame à qui il a expliqué son erreur. Elle lui a répondu :

 

« Ah, désolée d’avoir décroché »

 

Cet homme, d’une compréhension extraordinaire (oui, certes, il vaut mieux, pour un psychanalyste et psychothérapeute, mais bon !), et pour qui les mots Amour et Respect prennent vraiment toute leur dimension, a compris, au son de la voix de la dame, que sa réponse n’était pas une boutade, mais le reflet d’une estime fragile.

 

Voici le passage :

 

« Le réflexe des personnes à l’estime de soi fragile, qui craignent toujours d’avoir dérangé ou de s’être trompées. Qui s’excusent pour tout et à tout bout de champ. Ces personnes qui rendent la vie des autres un peu plus vivable et agréable (imaginez une société peuplée uniquement de narcissiques persuadés de leur bon droit et ne s’excusant jamais), mais qui ne prennent pas assez soin de la leur. »

 

Pages 51/52 et 53, Christophe André relate, dans le chapitre intitulé « L’intouchable », le cas d’un patient qui fut un « enfant émotif, fragile, sans défenses », qui servait de tête de turc à d’autres enfants, quand ils ne le rejetaient pas. L’auteur rapporte les séquelles qu’il en a gardées, devenu adulte, lesquelles conditionnent son comportement.

 

Page 52, le Docteur André rapporte qu’après avoir fait ce récit sur son blog, un internaute lui a laissé un com, demandant s’il existe (je cite, comme à chaque fois, entre guillemets et en couleur) « des études sérieuses sur les conséquences psychologiques des rejets et humiliations subis dans l’enfance ? ».

L’internaute poursuit, p. 52 et 53 :

 

« Vous écrivez dans votre précédent livre qu’il s’agit des événements les plus dangereux et graves pour l’équilibre psychologique » (…) « (ce que d’ailleurs le Christ a vécu à une profondeur indicible puisque divine). »

 

L’internaute, toujours, rappelle que Christophe André y a cité « un extrait du Psaume 31 que toute la tradition catholique attribue à Jésus. Le Talmud est on ne peut plus clair sur la gravité de l’humiliation publique puisqu’il classe ce péché dans les péchés irrémissibles : « Celui qui fait blanchir la face de son prochain en public, c’est comme s’il l’avait tué. (…). L’antique sagesse avait donc reconnu la très grande nocivité de ces comportements qui adviennent surtout pendant l’enfance et l’adolescence, période où l’on discerne mal la gravité de tels actes. »

 

Je rajouterai que si les jeunes peuvent effectivement manquer de discernement et agir de cette façon, n’oublions pas que ces pratiques sont aussi employées par les gourous et les sectes.

 

Il est important de le répéter, de prévenir et de dénoncer ces agissements quand on en est victime, ou que quelqu’un, parmi nos connaissances en est victime, car cela peut entrainer des séquelles graves, y compris chez des adultes, à plus forte raison s’ils sont sensibles.

 

Et il est aussi important de prévenir qu’il ne faut surtout pas se laisser influencer par les discours de ces personnages là, qui, comme tous agresseurs ou harceleurs, visent à tenter d’intimider et culpabiliser afin d’empêcher de se défendre en dénonçant leurs méthodes.

 

La solution ? Parlez, confiez-vous, expliquez la situation, renseignez vous sur les comportements que vous subissez, il n’est jamais trop tard pour signaler des abus. Pour vous, pour restaurer votre image, votre dignité, mais aussi pour éviter que d’autres ne subissent les mêmes « traitements ».

 

La dignité et l’intégrité de l’être participent non seulement du respect, mais aussi de la liberté.

 

Bonne fin de journée !

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 18:39

Hello !

 

Dernièrement, en constatant que de toute façon, quel que soit le jour de mon « départ », j’aurai résisté plus longtemps que mon frère, puisqu’il était plus jeune que moi de 10 mois, j’ai ressenti un « soupçon » de sentiment de culpabilité (vite écarté), et ai demandé à mes chers inspirateurs célestes :

 

« Pourquoi ai-je réussi (enfin jusqu’à présent) à surmonter, et pas lui ? »

 

Ils m’ont répondu que « grâce » aux souffrances endurées, j’ai appris à écouter ma voix intérieure, et elle m’a amenée sur ce chemin de spiritualité et de compréhension, au lieu de chercher à l’étouffer via des dépendances ou une fuite en avant.

 

Le recours aux dépendances, j’avais essayé, dans mes jeunes années, avec les médicaments : antidépresseurs, anxiolytiques, plus tous ceux pour en contrer les effets secondaires. Mais heureusement, j’ai des enfants, et j’ai pris conscience, au bout d’un certain temps, que non seulement cela ne réglait pas mes problèmes, mais que comme j’étais plus ou moins un zombie, (vu le nombre ingurgité), cela les rendait malheureux, et me faisait perdre le contact avec eux. Le remède (c’est le cas de le dire) s’avérait pire que le mal.

 

Et en me tournant vers la recherche intérieure, j’ai vite vu qu’il n’y avait pas photo ; parce que non seulement je retrouvais le sens de la vie, mais qu’en plus, j’avançais. Alors, j’ai pu arrêter la dépendance aux médicaments.

 

Certes, j’ai souvent senti dans mon entourage un peu d’incompréhension, voire de condescendance, parfois. Je me doutais qu’on devait penser :

 

« Mais qu’est-ce qu’elle a besoin de chercher midi à quatorze heures ? »

 

C’est tellement plus simple, en apparence, de nier ses sentiments, et de les étouffer en en grillant une, ou en levant le coude, ou bien en allant s’acheter des fringues. Le problème, c’est que ça ne les règle pas les problèmes.

 

Un jour il faut bien se résoudre à gratter où ça fait mal.

 

Et aujourd’hui, j’ai entrepris de lire un petit fascicule trouvé dans un vide-greniers il y a une quinzaine de jours. Il est de Christophe André, psychiatre et psychothérapeute que j’apprécie beaucoup, notamment dans :

 

« Imparfaits, libres et heureux – Pratiques de l’estime de soi » - Editions Odile Jacob.

 

Le fascicule a pour titre :

« Petites histoires d’estime de soi »

 

Page 18, il y a un chapitre intitulé :

« L’ascension »

 

Il y est rappelé que c’est le jour où Jésus est monté au Ciel.

Cela m’a rappelé le « départ » de mon frère, la veille de l’ascension, justement. Mais en lisant la suite, l’émotion est montée :

 

« (…) j’aimerais bien faire comme dans le poème de Francis James : Prière pour aller au paradis avec les ânes »


 « Lorsqu’il faudra aller vers vous, ô mon Dieu, faites

Que ce soit un jour où la campagne en fête

Poudroiera. Je désire, ainsi que je fis ici bas,

Choisir un chemin pour aller, comme il me plaira,

Au Paradis où sont en plein jour les étoiles.

(…)

Et faites que, penché dans ce séjour des âmes,

Sur vos divines eaux, je sois pareil aux ânes

Qui mireront leur humble et douce pauvreté

A la limpidité de l’amour éternel. »

« J’aime bien les ânes. Les vrais. Et même tous les autres, tiens. »

 

Etranges « coïncidences », si vous vous souvenez de ce fameux âne qui  a crié comme un putois juste au moment où le fourgon contenant les cendres de mon frère a démarré pour s’éloigner, non ? Lui qui « faisait toujours l’âne » pour amuser la galerie.

 

Et ce paysage magnifique, magique, sur le chemin conduisant au village où reposait son corps, avec tous ces tapis de fleurs de toutes les couleurs ?

Rappel aussi : Francis est le prénom de mon demi-frère.

 

Est-ce une confirmation de ce que mes chers inspirateurs célestes m’ont affirmé, à savoir qu’il est « monté tout droit vers la Lumière » ?

 

Ce d’autant plus qu’une amie médium et psychothérapeute a ressenti de me dire (sans que je ne lui demande rien, cela va de soi) ce que ses guides lui inspiraient :

 

« Votre frère est parfaitement bien là où il est, il a trouvé sa place dans l’Univers, tout va bien pour lui ».

 

Voilà, à bientôt !

Bonne fin de journée !

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:10

 

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Photo personnelle prise juste après le "départ" de mon frère, dans le jardin.


Hello !


Le déni. Il est considéré habituellement comme la première étape du deuil. Mais pas seulement, m’ont expliqué ces chers Anges.

 

J’en ai fait l’expérience, et l’ai vécu plus tôt.

 

Il y a longtemps que je voyais venir les soucis de santé de mon frère, et leur issue, même si je la pensais plus lointaine. J’avais même fait part à mon compagnon de mon pessimisme sur le sujet peu de temps avant d’apprendre le verdict de départ.

Mais quand je me suis trouvée devant, c’est-à-dire quand je l’ai appris, ce verdict, je l’ai refusé de toutes mes forces, l’ai nié farouchement, irrationnellement, et ai réussi à me persuader, sur le moment, que dire "NON, je ne veux pas !" suffirait à conjurer le « sort »…

 

Même si l’angoisse était là, témoin silencieux au creux du ventre, et même si la dernière fois que je l’ai appelé au téléphone, son souffle, sa respiration, m’ont fait ressentir comme un souffle glacé qui m’a serré le cœur.

 

« Il ne va jamais réussir à s’en sortir »  ai-je pensé, tétanisée. Mais il s’est repris, m’a assurée que c’était parce qu’il se levait, et j’ai voulu le croire. J’ai décidé de ne plus téléphoner, mais de communiquer par mail, ou avec ma belle-sœur, pour ne pas risquer de le réveiller et de le fatiguer.

 

Mes chers inspirateurs célestes ont insisté sur le fait qu’il ne faut pas sous-estimer la puissance du déni. L’actualité nous en a hélas donné des exemples extrêmes, avec les sinistres affaires dites des « bébés congelés », faisant suite à des dénis de grossesse, venant de mères pourtant aimantes et d’apparence irréprochable (et d’ailleurs, « hasard », la télé a diffusé le cas d’un triple infanticide récemment, et une autre émission hier, a évoqué ce déni dans des situations difficiles vécues par des enfants).

 

Même si ces cas sont exceptionnels, Dieu merci, il semble bien que le déni ne soit pas un « remède » qu’il soit bon de pérenniser. Certes, il protège, sur le moment, la personne qui est sous le coup d’une souffrance trop grande, insupportable.

 

Le problème, c’est que ce déni là, non seulement il ne protège pas l’entourage, mais tout au contraire il peut amener à leur « passer le flambeau », à détourner sur eux le problème d’origine, pour au final, revenir tel un boomerang à la personne dans le déni.

 

Voilà le pourquoi des ressentis que j’ai eus, face à des situations et des réactions qui m’ont terrifiée, sur le coup, (évocatrices de ressentis similaires à ceux de l’enfance dont je n’avais plus conscience pourtant), et qui m’ont menée (directement ou pas, je ne sais), au fond du gouffre…

 

Pour mieux en voir le travail intérieur réalisé, certes, mais Dieu sait que ce fut difficile.

 

C’était autant pour m’alerter que pour alerter, que ces chers Anges m’ont demandé de poser la question, dans cette association, en 2010 (au moment où cela était demandé, bien sûr), de savoir si le travail sur le sentiment de culpabilité avait été fait.

 

J’ai ressenti un profond écœurement (significatif !) face à ces personnages qui ne semblaient rien voir, rien comprendre, mais aussi en excuser les effets et conséquences, les nier même, au nom d’une forme de « terrorisme relationnel » qui semblerait vouloir faire admettre que le malheur donne tous les droits, notamment celui de faire taire les ressentis des autres, quitte à les piétiner, comme on piétine rageusement ce qui fait peur ou dérange, en lui collant d'ailleurs le mot Amour !

 

C’est d’ailleurs l’explication que m’ont donnée mes chers inspirateurs célestes : "la douleur immense et le sentiment d’abandon qui découlent de la perte d’un enfant (et à plus forte raison quand elle fait suite à d’autres deuils difficiles), peuvent, non comprises, non soignées, non accompagnées, non soulagées, et si l’on n’y prend garde, générer une réaction que mes chers inspirateurs célestes  nomment « de compensation », qui risque d’amener à « annexer » d’autres vies, à les contrôler, avec toutes les dérives auxquelles cela peut conduire, justifiant tout cela par les mots « Amour » mais aussi « protection »"

 

Terrifiante protection qui fait courir le risque de précipiter le(s) « bénéficiaire(s) » dans la dépendance, les troubles de l’alimentation, la dépression, les comportements à risques, etc.

 

Les personnes qui m’accompagnaient, ce jour là, ont eu les mêmes ressentis que moi, le même écœurement, le même effarement, le même sentiment d’horreur, car eux ont un vécu similaire au mien.

 

Preuve, tout cela, qu’on ne peut parler, et qui plus est vraiment comprendre, que de ce que l’on a vécu de l’intérieur. A plus forte raison quand on n’a pas ce vécu là et qu’on n’a, et de surcroît, absolument aucune compétence ni connaissances en la matière, non plus qu’en psychologie.

 

J’ai essayé de passer à travers ces explications, parce que c’est difficile pour moi, mais des signes explicites m’y conduisent aujourd’hui.

 

Je ne témoigne pas de tout cela pour culpabiliser quiconque, mais pour informer. Si seulement conscience pouvait être prise !

 

La souffrance, depuis des décennies je suis bien placée pour le savoir, elle désarme, fait perdre parfois tout sens de la mesure, de la réalité, empêchant souvent de voir celle de l’entourage, elle broie, anéantit, détruit, et chacun fait comme il peut pour y survivre, parfois au jour le jour, sans savoir si on sera capable de l’endurer le lendemain.

Je sais TROP BIEN TOUT CELA.

 

C’est ma vie, elle m’a amenée où je suis, « grâce » aussi aux « situations miroir » difficiles qui m’ont poussée à chercher les raisons en moi. J’y ai survécu, et ne dit-on pas que tout ce qui ne tue pas rend plus fort ?

Oui, bon, à quel prix, parfois.

 

On n’insistera jamais assez sur la nécessité de s’adresser, en cas de besoin, face à des mots ou situations qui atteignent, à des professionnels de santé reconnus et compétents, au risque, face à des « marchands du temple », de les voir TIRER SUR L’AMBULANCE (à coups de fusil ou pas) !!!

 

Significatif, non, puisque ce fut ma profession, autrefois, dans la ville même où j’étais revenue habiter, au moment de cet incident ?

 

Il me semble vital de bien faire réaliser (comme ces chers Anges l’avaient d’ailleurs martelé, à l’époque), que l’Amour, il respecte, avant tout. Il respecte les morts, notamment, en tant que tels, certes, mais aussi les vivants.

 

Aucun de nos chers disparus, dans ce « monde » qui ne connaît que l’Amour, dont ils sont partie intégrante maintenant, aucun donc, m’ont dit ces chers Anges, ne demandera JAMAIS qu’on sacrifie quiconque en son nom, donc de faire payer des innocents, au nom d’une compréhension erronée, voire d’une quelconque vengeance, pour « racheter » sa vie, sa fin, à ce cher disparu, tout simplement, parce qu’il s’est passé ce qui devait se passer, ni plus ni moins.

 

Tout au contraire, la seule façon de l’honorer, c’est d’évoluer intérieurement dans le meilleur sens qu’il soit, de retrouver la paix. C’est le seul hommage qui leur tienne à cœur, « là-haut ».

 

Il me semble grand temps de se demander ce que le mot « Amour » veut vraiment dire, et ne plus accepter n’importe quel comportement, sous prétexte de cette justification là.

 

Et aussi le mot respect, tant qu’on y est, comme le précédent, si souvent agité comme alibi, lui aussi, mais si peu appliqué.

 

Je sais que ce billet peut déranger, mais tant pis, c’est MON VECU, apparemment loin d’être unique, hélas.

 

Si j’avais parlé de ce vécu là, de cette compréhension, en temps utile, et même sachant qu’il n’est arrivé QUE ce qui devait arriver, peut-être que mon frère aurait pu réaliser lui aussi plus tôt, (au lieu que ce ne soit par « l’occasion » de la maladie), et peut-être guérir, qui sait ?

 

C’est là encore un ultime cadeau qu’il me fait : libérer ma parole pour informer, être sentinelle.

 

Bonne journée, à vivre VOTRE VIE !

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 15:50

Biscotte ne semble pas avoir de "mémoire ancestrale" gênante

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Hello !

 

Merci, Mounette, de me signaler mon erreur de date. Les premiers messages significatifs que j’ai reçus, (dessin,  écriture automatique, et intuitive), ont commencé mi juin 2002, et non 2012, pour me permettre, déjà, je le rappelle, de ne pas tomber dans une secte, et essayer de prévenir ceux qui s’y laissaient entraîner.

 

Hier, j’ai  trouvé en kiosque le nouveau numéro de larevue Nexus - Science et alternative n° 81 (juillet/août 2012), que mon compagnon prend parfois (signe de sérieux !), car elle faisait sa Une sur plusieurs sujets intéressants pour moi, notamment un important dossier sur la « maladie de Lyme », potentiellement occasionnée par une piqure de tique (entre autres).

 

Cette maladie se retrouve souvent chez les électrosensibles, c’est pour cela que le sujet m’intéresse.

 

Un autre sujet qui y est développé…

 

C’est la « thérapie du deuil par contact induit ».

 

Il est rappelé dans l’édito que (je cite les paroles entre guillemets et de la même couleur) « Dans les sociétés traditionnelles, certains membres de la communauté travaillaient à apaiser la douleur du deuil en entrant en contact » avec ce que je nomme pour ma part « l’au-delà », pour apporter des nouvelles et donc un soulagement aux proches d’un « disparu ».

 

Après avoir précisé que dans le monde actuel cette démarche n’est pas toujours prise au sérieux (parfois, de surcroît, prétexte à escroquerie), il est fait part du fait que des recherches sérieuses ont prouvé pourtant la validité de ces contacts, QUAND ELLES ONT ETE EFFECTUEES SUR DES MEDIUMS AU-DESSUS DE TOUT SOUPCON.

 

Et autre nouvelle particulièrement intéressante et encourageante qui y est donnée, c’est que (je cite toujours) « quelques psychiatres et psychologues français, pionniers en la matière », utilisent cette méthode pour possiblement « provoquer un contact direct entre la personne endeuillée et le proche disparu », avec des résultats favorables !!!

 

Cela semble bien démontrer que tout un chacun a cette possibilité là. D’autre part, cela devrait permettre d’éviter que des intermédiaires peu scrupuleux profitent des médiums et des personnes en souffrance. Ces dernières seront ainsi bien conseillées et aidées, en toute connaissance et toute sécurité.

 

Dans ce numéro toujours, le cas d’une médium y est analysé (p. 24 à 26), qui a commencé à recevoir, en 2002  elle aussi (1er et 2 novembre), des messages qui l’ont initiée « à la connaissance des mémoires ancestrales ».

Des cas sont évoqués qui semblent confirmer les effets « miroirs communs de l’histoire familiale », tout comme les travaux de psychogénéalogie.

 

Pour ma part, ces chers Anges ont commencé à évoquer cette piste vers 2004/2005, par le biais de personnes avec lesquelles le « hasard » m’avait mise en contact, et pour qui des messages m’avaient été donnés, attirant l’attention sur des similitudes de faits entre les générations (faits que je ne connaissais pas bien sûr, et sur lesquels certaines personnes m’ont avoué que j’étais la première à qui elles parlaient de ce vécu difficile !).

 

J’avais d’ailleurs commencé à l’évoquer dans le manuscrit de mon livre, à cette époque, mais une fausse manip a fait disparaître la page. J’en avais donc conclu un peu vite que cela ne s’appliquait peut-être qu’à une minorité de gens, alors que ce n’était tout simplement pas le moment (au moins pour moi) d’y consacrer un chapitre.

 

Il faut dire que j’avais du mal à croire que cela soit vraiment possible. Je n‘avais pas encore assez foi en ce qui m’était expliqué.

 

Bonne fin de journée !

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 17:25

 

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Photo personnelle

 

 

Hello !

 

On confond souvent humilité et dévalorisation de soi, tout comme on a tendance à voir manifestation d’ego à combattre, là où mes chers inspirateurs célestes voient d’abord : SOUFFRANCE.

 

« L’humilité est la richesse des cœurs purs, la seule qui ouvre les portes de « l’au-delà », m’ont-ils dit dès les premiers messages, en 2012.

 

« Mais il est bon de connaître le sens exact de ce mot.

Humilité ne veut pas dire mépris de soi, méconnaissance, voire négation de ses capacités, de ses possibilités, de ses qualités propres, car tout cela conduit à la mésestime de soi, à la perte de confiance en soi, avec le risque de tomber dans la ou les dépendances, de donner à l’extérieur le pouvoir sur soi et sur sa vie, de se nier, et ainsi de perdre le goût de la vie, en se mettant volontairement en retrait, ce qui conduit à passer à côté de ce que l’on est réellement au fond de soi, et donc de sa vraie vie…

Mais aussi priver d’autres de ce que nous pouvons leur apporter.

 

Il est important de bien prendre conscience de ses qualités profondes, de sa valeur, de tous les dons qui ont été donnés par voie divine. De tels cadeaux sont inestimables, et donc ne se refusent pas, au risque, nous le répétons, de perdre son essence, de ne se VOULOIR que l’ombre de soi-même.

 

Jésus s’est-il laissé influencer par les pensées, regards, discours et actions qui tentaient de le nier ?

 

A-t-il laissé les autres parler pour lui, s’est-il senti, vu, voulu inférieur ?

 

Aurait-il réussi la tâche inestimable qui lui avait été confiée s’il n’avait pas pris la juste mesure de son être ?

 

Certainement pas ! Il avait une idée exacte de ce que Dieu lui avait confié, et il l’a accepté, porté, honoré… Pour le mettre, et se mettre au service de tous. C’est parce qu’ils savait tout ce qu’il était capable de faire, qu’il l’a fait, comme chose « normale ».

 

L’humilité ne renie pas tous ses dons. Elle les reconnaît simplement comme tels : d’origine divine, au même titre que pour chaque être sur cette terre, ni plus ni moins.

 

Etre humble, c’est reconnaître la beauté de son être, mais en toute simplicité, sans chercher à s’en glorifier, et surtout pas à écraser, éclipser l’autre, les autres, donc dans le respect total DE SOI-MEME MAIS AUSSI DE SON PROCHAIN, CONSCIENT DONC QUE LA MEME DIVINITE SE TROUVE EN CHACUN DE NOUS, même si elle se manifeste différemment.

 

Etre humble, cela ne signifie donc absolument pas donner aux autres son propre pouvoir, et encore moins accepter de se laisser humilier, brimer, écraser. Ce ne serait sûrement pas faire honneur à sa divinité intérieure.

 

Même chose pour ce qui concerne l’ego.

La blessure d’ego « simple », guérit rapidement.

 

Mais quand une douleur, une blessure ne guérit pas, voire s’aggrave, c’est une ineptie de s’escrimer à chercher à «tuer » l’ego, comme hélas, on l’entend trop souvent dire, et on le voit trop souvent.

 

Ces discours là s’avèrent dangereux, car ils sont porteurs de jugements négatifs et ignorants, d’ironie souvent condescendante, voire pire encore, discours et attitudes qui enfoncent davantage, donnent une mauvaise image de soi, font perdre confiance en soi, entrainent de la honte, voire de la haine de soi, avec, outre la perte inutile de temps,  tous les risques que cela comporte pour l’intégrité de l’individu, il faut bien en être conscient.

 

OU EST LA LUMIERE DANS TOUT CELA ?

 

Quand une blessure ne guérit pas, donc ne se cicatrise pas, c’est qu’elle s’est infectée ; soit parce qu’elle n’a pas été correctement désinfectée, à la base, soit parce que LE TRAITEMENT N’ETAIT PAS ADAPTE, donc que la gravité et la cause de la  blessure n’ont pas été correctement identifiées.

 

Quel Amour écraserait ainsi une souffrance ?

 

Ce serait comme frapper, pour la faire taire, parce que ça dérange, ou parce qu’on la méprise,  une pauvre petite « bête » blessée qui crie pour demander de l’aide. 


Accordons-nous le droit de nous AIMER nous-même, donc de nous écouter intérieurement, avec compassion, respect, tolérance et compréhension, et prenons les dispositions nécessaires pour nous guérir. Car avant de vouloir guérir les autres, encore faut-il se guérir d’abord à soi-même, ceci afin d’éviter de blesser inutilement, autour de soi. »

 

Bonne fin de journée !

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 13:26

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Photo personnelle prise dimanche dernier.


Hello !

 

Comme évoqué dans le dernier billet, le weekend dernier (23), il y avait, comme l’an dernier, une fête dans un village voisin, avec des Montgolfières. Le vent étant de notre côté, elle sont passées à chaque fois au-dessus de notre maison.

 

Le samedi soir, et le dimanche matin, le déroulement du passage ma semblé être un signe encourageant.

 

L’une d’entre elles, le samedi soir, s’est détachée du groupe, et s’est retrouvée à passer côté arrière de la maison.

 

C’était…

La Montgolfière  en forme de tête de « fou du roi », avec un côté qui rit, et l’autre qui fait la tronche. Elle était déjà passée l’an dernier, mais sans rien faire de particulier.

 

Quand elle s’est approchée, et détachée du groupe, c’était le côté qui fait la tronche qui nous faisait face. J’ai dit à ces chers Anges que si ce n’était pas bon signe…

 

« ras le bol » !

 

Mais au fur et à mesure qu’elle se rapprochait, elle a tourné et au final, c’était la face rieuse qui était tournée vers nous. Elle a stagné un temps qui nous a semblé assez long ainsi, au-dessus de notre maison, puis avant qu’elle n’ait tourné à nouveau côté triste, mon compagnon m’a appelée pour que je vienne constater, sur le devant de la maison, le nombre impressionnant de Montgolfières.

 

Et le dimanche matin, la Montgolfière « Conseil Général de Haute-Vienne » (la seule qui s’était posée près de nous l’an dernier, tandis que j’écrivais mon billet, ce qui m’avait inspiré : « Conseil Général qui Vient de Haut ? »), celle là donc est passée très près de nous, puis s’est posée non loin, suivie à nouveau de la tête à 2 faces, arrivant cette fois encore côté mine triste, puis qui, cette fois encore, s’est tournée face rieuse, en arrivant au-dessus de nous, et est descendue cette fois, encore plus près de notre toit. Voir photos.

 

Une autre, ensuite, s’est posée très près du devant de la maison. Elle portait ces lettres : FGPBL.

 

« Coïncidences » ?

 

·       le F est la 1ère lettre du prénom de mon demi-frère,

·       le G, première lettre du prénom de mon père, ainsi que celui de mon frère,

·       le B est la première lettre du nom de famille de ma famille maternelle,

·       le P, première lettre du prénom du 1er mari de ma mère,

·       et le L, 1ère lettre de « Li », surnom de mon amie « décédée ».

 

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Montgolfière aux lettres qui va se poser (on ne les distingue pas bien).

 

P1020877.JPGLa Montgolfière de l'autre côté.

Bonne fin de weekend !

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 16:18

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Une des montgolfières qui sont passées le weekend dernier (comme l'an dernier), au-dessus de la maison: là c'est encore celle du "Conseil Général de Haute-Vienne" qui s'est posée près de notre maison !



 


Hello !

 

Merci encore pour tous vos messages. Et aussi à Claire, qui a apprécié cette jolie région qu’est le Quercy Blanc ; et merci aussi à Loulou pour ce qu’elle fait pour la Nature et nos petites « bêtes ».

 

Je continuerai mes explications du billet précédent prochainement.

En attendant, je voudrais revenir sur les signes. Trop souvent, nous ne les voyons pas car on cherche LE signe flagrant, indiscutable.

 

Indiscutable, y’a pas ou peu, (sauf occasions importantes, quand la situation le demande), tant de toute façon, la « raison », essaie toujours de trouver une explication « rationnelle ».

De nos jours, la simplicité n’a pas vraiment cours. Il est de bon ton de trouver des explications tarabiscotées à tout…

 

« Hasard », « coïncidence », quand ce n’est pas hallucination, jusqu’à collective, allez, tant qu’on y est, ou pire encore… Bah ! Ca rassure… certains.

 

Le 26, cela a fait 5 ans que j’ai commencé mon blog sur Femme Actuelle. C’est aussi la date de mon dernier billet. Je n’en ai pas parlé à ce moment là car le sujet du billet était trop lourd, je venais d’apprendre le décès de ce copain perdu de vue, et cela faisait aussi 1 mois que mon frère est « parti ». « Coïncidences » ?

 

Ce matin là pourtant, j’avais décidé de vous raconter d’autres signes que j’ai eus, le jour de l’incinération de mon frère, le 26 Mai. Mais j’ai donc changé d’avis, comprenant qu’il ne fallait pas différer plus longtemps de parler de ce qui est important. C’était à juste raison, apparemment, si j’en crois l’écho que cela a eu chez certains d’entre vous.

 

Voici donc les signes de ce matin du 26 Mai. Nous sommes partis de notre domicile le matin, avec mon compagnon et notre fils, pour nous rendre sur Carcassonne, à la gare, où nous devions aller chercher mon fils aîné qui arrivait de sa région.

 

Sur le trajet, nous nous sommes arrêtés pour faire une petite pause à l’aire de Castelnaudary. Il y a un lac avec des canards. Nous nous tenions près de notre véhicule, sur le parking. Mon compagnon grignotait un biscuit, quand 2 canards se sont approchés de nous (même s’il y avait d’autres gens autour de nous).

 

En fait, il s’agissait d’une cane et d’un canard (colvert). La petite cane s’approchait très près de nous, mangeant goulument tout ce que lançait mon compagnon, courant dans tous les sens, tandis que le mâle la laissait faire, et ne consentait à manger (2 ou 3 fois maximum), que quand vraiment sa compagne était occupée à se restaurer.

 

Sur le moment, je n’ai pas prêté attention à cette façon de faire. Pourtant, j’ai fini par ressentir, qu’il y avait probablement un petit signe. Et j’ai mieux observé le canard.

 

Il se tenait non loin de sa petite « femme », un peu comme en retrait ; apparemment ce n’était pas la faim qui le poussait. On aurait dit qu’il l’avait suivie pour veiller sur elle. Et c’est cette attitude qu’il avait : noble, attentif, soucieux que sa petite « femme » profite le plus possible de ce qui lui était offert, et tant pis si lui n’avait pas grand-chose, cela semblait lui convenir…

 

Cette façon de faire me rappelait tellement la façon d’être de mon frère !

Quand il n’y a plus rien eu à manger, ils se sont éloignés tous les 2.

 

J’ai bien compris le signe, car je m’inquiétais pour ma belle-sœur, pour la suite. Apparemment, il veillait.

 

Arrivés à la gare, nous attendions le train, quand un couple de pigeons, sur le quai, tout près de nous, a attiré notre attention. Le mâle avait essayé de manger quelque chose, mais il n’y est pas arrivé, apparemment c’était trop dur.

 

Par contre, la femelle, qui le suivait, a englouti le morceau sans sourciller, ce qui nous a fait rire. Du coup, je les ai observés. Peu après, de façon un peu inattendue, le mâle a sauté sur le croupion de sa compagne, lui a fait… disons pudiquement … ses petites affaires, et juste après, chacun s’est envolé pour aller se poser au même niveau, sur une barre du toit du quai, mais…

 

Si la femelle s’est posée sur le côté quai (à gauche donc de la voie), le mâle s’est positionné de l’autre côté de la voie, sur la barre de la droite du toit.

 

Symbolique évidente, non ? Mon frère est tout proche de ma belle-sœur, il est simplement de l’autre côté de la voie (du voile, comme on dit). Il la laisse simplement « se nourrir » de ce qu’elle doit vivre et apprendre.

 

Ce signe là, je ne l’avais pas raconté à ma belle-sœur.

 

 

Et tandis que nous nous dirigions en voiture, après l’arrivée de mon fils aîné, vers le domicile de mon frère et ma belle-sœur, l’espace d’une seconde ou 2, j’ai vu, tandis que nous traversions un pont…

 

Un canard et une cane identiques à ceux du matin, qui dormaient côte à côte, sur un monticule de galets, dans le lit de la rivière.

 

Couple ou frère et sœur ????

 

Pourquoi des canards ? Ai-je demandé ?

 

Réponse de ces chers Anges :

 

« Pour que tu constates qu’ils ne sont NI VILAINS, NI PETITS, ET PAS NON PLUS BOITEUX ! »

 

Yes ! Bonne nouvelle !

 

Et avant-hier, ma belle-sœur m’a envoyé un mail pour me raconter que la veille (le 26 donc, jour anniversaire du 1er mois), tandis qu’elle était à son travail, elle a vu…

 

UN PIGEON SE POSER SUR LE BORD DE LA FENETRE où elle se tenait, roucouler, puis s’envoler.

Elle a dit à ses collègues qu’elle était sûre que c’était un signe de lui…

Ce qui a fait rigoler, bien sûr, mais elle, elle sait bien que c’était le cas, car c’était la première fois que cela se produisait.

 

Voilà, des signes réconfortants, il y en a des tas, il suffit juste de retrouver son cœur d’enfant, sa simplicité, et d’accepter le merveilleux de la vie. Cela aide tellement à vivre et à surmonter l’absence.

 

Ce d’autant plus que cela ne sert à rien de les chercher ces signes, ni de les provoquer, ils viennent d’eux-mêmes et tellement plus beaux et chargés de sens que ce qu’on pourrait vouloir ou imaginer ! Nos chers Anges ont tellement de ressources pour nous surprendre !

 

Bonne fin de journée, et bonnes vacances à ceux qui partent.

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