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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 15:20

Hello !

 

Petite précision que j’ai déjà faite plusieurs fois, mais qu’il est bon de répéter, c’est que si nos destins individuels semblent parfois liés, notamment sur le plan familial, ils sont quand même indépendants les uns des autres, bien évidemment.

 

Personne n’est responsable du déroulement du destin de qui que ce soit.

 

C’est « simplement » la perfection de la vie (que je qualifie personnellement de « plans divins »), qui fait que nous nous fondons dans une sorte de « puzzle » dans lequel chacun trouve sa place.

 

Et pour ce qui est de trouver sa place, justement, samedi, vers 12h30, en mettant le couvert, je pensais à ce qui me bloquait encore, jusque là. Paradoxalement, alors que c’est une des belles choses qui me motivent le plus, pourtant, ce qui me freinait, ce sont…

les signes avec mon chanteur préféré.

 

Pourquoi donc ?

 

Parce que c’est pour moi quelque chose de l’ordre du presque « miraculeux », et je redoutais les railleries et ironies méchantes sur le sujet, des ignorants imbéciles, alors qu’il ne s’agit, je l’ai précisé plusieurs fois, que de LA DEMONSTRATION QUE L’AMOUR EST UN LIEN INDESTRUCTIBLE.

 

Même s’il ne s’agit « que » d’un amour candide, respectueux, un rien romantique, d’une jeune fille qui a « un peu » grandi (hi ! Hi !), envers un artiste qui de son vivant ignorait jusqu’à son existence.

Je ne suis jamais entrée en contact avec lui, je ne suis même jamais allée le voir chanter, je le répète. C’était mon chanteur préféré, point.

 

« Mais l’Amour, quel qu’il soit, est comme une tête chercheuse, il est capable de retrouver, au-delà de la « mort », celui ou celle qui l’émet, y compris une petite souris cachée dans son petit trou au cœur de la banquise » disent ces chers Anges.

 

Et ceux et celles (pas vrai ???) qui l’aiment, à lui ou quiconque d’autre, peuvent aussi avoir de beaux signes avec lui (pas vrai ???).

 

Je pensais donc à cela, samedi vers 12h30, quand ma fille m’a téléphoné en me disant d’aller vite mettre la 2 (France2).

J’ai zappé les infos de mon compagnon ébahi, pour tomber sur l’émission de Naguy……

 

« TOUT LE MONDE VEUT PRENDRE SA PLACE !!!! »

 

Le jeu était consacré…

Devinez…

 

A Joe bien sûr !

Le temps de voir son nom affiché, mon regard est tombé directement sur les prénoms des 2 premiers concurrents, marqués sur leurs pupitres.

 

????

Gauthier et Sophie

 

Le premier est le prénom de mon plus jeune fils (mais sans H), et le 2ème celui de ma petite fille (fille de ma fille) !!!

 

Les 2 autres candidats se prénommaient Benoît et Noëlle.

 

« Coïncidence »: Benoît est le Saint patron de la Chrétienté, et Noël est le jour de la naissance de Jésus.

 

J’ai pris des notes, et la première chanson sur laquelle j’ai entendu la question posée, ce fut…

 

« LA FEMME QU’ON ATTENDAIT !!!! »

 

Ces chers Anges m’étonneront toujours, c’est ça qui est magique, et qui pour moi vaut mille fois mieux que tout l‘or du monde.

 

Extrait de « La fleur aux dents »

 

« J’ai connu bien des gens, je les ai tous bien aimés, (!!!), mais dans leur visage au fond je n’ai rien fait que te chercher »

 

!!!!!!!

 

3 autres questions, puis un extrait de: « Si tu penses à moi, comme je pense à toi »

Adaptation de « No, woman no cry (Non, femme, ne pleure pas) »

 

!!!!!

 

3 autres questions, et nouvelle question sur un long extrait de:

 

« L’été indien »

Jusqu’au fameux:

« On ira, où tu voudras quand tu voudras »,

Sur lequel les 4 candidats se sont mis à danser et chanter, 2 par 2 !!!!!

 

Naguy a fait mine de râler sur cette pagaille, et est allé chercher la candidate assise dans le fauteuil rouge, et ILS ONT DANSE ET CHANTE TOUT LES 2 SUR CE MEME AIR, JUSQU’À « ON IRA, OU TU VOUDRAS QUAND TU VOUDRAS » !!!

 

Le résultat du jeu ???

 

C’est Gauthier qui a gagné…

Un téléviseur (récepteur !!!) écran géant

 

Ces chers Anges ont rajouté:

« Si on enlève le H, cela fait Gautier.

H, comme « Haut les coeurs », expression si chère au cœur d’Isabelle et d’Anne-Marie, et surtout pas « Haut le coeur », qui est dégoût ou écoeurement. »

 

Voilà, la suite bientôt.

Bonne fin de journée !

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 16:42

P1010993.JPG

 Photo personnelle

 

Hello !

 

Il y a quelques jours, je vous ai fait part d’une citation attribuée à Jean de Lafontaine, sur laquelle j’étais tombée par « hasard »:

 

« On rencontre sa destinée, souvent par des chemins que l’on prend pour l’éviter ».

 

Prémonitoire là encore:

 

En essayant de retrouver les billets sur la dépression, j’ai mesuré la somme de mes écrits, depuis bientôt 5 ans, inspirés par mes « petits«  Anges.

 

Du coup, je me suis rendu compte que depuis pas mal de temps, le cœur n’y était plus trop.

Je me faisais un peu tirer l’oreille pour écrire, pour les raisons évoquées dans le précédent billet. J’avais l’impression qu’il fallait peut-être que j’arrête, n’étant probablement pas la mieux placée pour ce « travail ».

 

Alors, j’ai médité sur le sujet, avant-hier matin, et ai attendu la réponse… Qui est arrivée le soir, franco de port, confirmant la perspicacité de M. de Lafontaine.

 

Détail bizarre, ce même matin, à 6h45, je suis sortie sur le pas de la porte pour voir s’il n’y avait pas le chat de voisins, que nous avons baptisé « rominou », qui vient souvent chercher à manger. En le nourrissant, je lui évite aussi de bouffer des oiseaux, cela fait d’une pierre 2 coups.

 

Pas de « Rominou », mais j’ai entendu, longuement, une sonnerie de réveil, sans vraiment pouvoir déterminer de quelle maison elle venait. Nous n’avons que 4 ou 5 voisins dans les parages.

 

J’ai bien ressenti qu’il fallait se réveiller. Pour le coup, il est rude, le réveil !

 

Hier matin, tandis que nous roulions vers le village où nous faisons notre marché, je pensais à ma petite mère, si fragile maintenant, dans sa 90ème année, elle qui était une force de la Nature, et j’ai décrété qu’il était hors de question qu’elle revive un autre drame… dont elle ne se remettrait pas.

Alors, révoltée, j’ai « houspillé » mon père « là-haut »:

 

« Toi qui sais ce qu’il en est de tout cela, maintenant, bouge-toi, fais quelque chose ! »

 

Et j’ai repensé à mes recherches en psycho généalogie, et à tout ce que cela m’avait permis de comprendre. Se pourrait-il que cela fasse cesser la fatalité ?

 

C’est alors que la radio « Chérie FM » (FM étant les initiales de mon demi frère « décédé »), a diffusé la chanson de Michaël Miro:

 

« Dam dam déo »

Dont:

« L’horloge tourne… »

Chanson entendue, je le rappelle, pour la 1ère fois lors de ma première constellation familiale !

 

Autre rappel, le 1er message de mon amie « décédée » qui m’avait été fait par une médium me disait:

« A toi l’horloge que je te laisse »

 

La dernière fois que je suis allée dans ma famille, en faisant le ménage chez ma mère, j’ai remarqué une pendule qu’elle a mise contre une fenêtre…

 

Cette pendule est arrêtée sur 4 heures, exactement l’heure sur laquelle est arrêtée ma pendulette aux Anges peintres qui, entre parenthèses, ne marche plus du tout, depuis ma sinistre aventure dans le « gourbi », qui m’a laissé ce profond sentiment de dégoût.

 

Mais ce qui est étrange, c’est que le fond de la pendule de ma mère montre un paysage de Provence !

 

Je savais, je sentais et je sens encore plus maintenant qu’il y a quelque chose d’autre, dans mon histoire familiale, qu’il faudrait éclaircir.

 

Mais pour en revenir au trajet nous amenant au marché: juste à la fin de la chanson, je suis arrivée à un croisement (carrefour). Dans un champ, sur la droite, il y avait des corbeaux et un faucon, posés au sol. Je les ai montrés à mon compagnon, puis j’ai tourné à droite.

 

J’ai levé les yeux, et mon regard a été attiré par un faucon perché dans un arbre, le long de la route.

Il s’est alors passé quelque chose d’étrange: des corbeaux (oiseaux noirs !) sont arrivés vers ce même arbre. Tandis que les autres se posaient, l’un a foncé sur le faucon…

 

Qui a alors déployé largement ses ailes immenses… ce qui a suffi à faire fuir le volatile !

 

Symbolique tout cela, non ? Ce ne fut certes pas un « hasard » si j’ai assisté à ce « spectacle » à ce moment précis.

 

Mes chers inspirateurs célestes m’ont rassurée par ce message:

 

« N’aie crainte, tu n’auras pas à te battre contre les « oiseaux noirs », ce n’est pas ce qui t’est demandé, car cela ne te correspond pas. Déploie simplement tes ailes, prends ainsi toute ton envergure, et cela suffira à écarter les « corbeaux » de ton chemin. Nous y veillerons ».

 

Confirmation, tandis que, sur le chemin du retour, nous faisions un crochet par le supermarché « Carrefour » (!!!). Sur le chemin, si nous n’avons pas revu de faucon, la radio a diffusé:

 

« Love is all you need » (de Roger Glover).

 

Traduction: « L’amour est tout ce dont vous avez besoin »

 

Et vous savez quoi ?

Mon oreille a été attirée par cette même chanson, en fond sonore du magasin, tandis que je faisais mes courses un peu plus tard !

 

Et la symbolique du faucon ?

Le dictionnaire des symboles de Chevalier et Gheerbrant dit, entre autres:

« il symbolisait le principe céleste »

« symbole ascensionnel »

 

Je suis persuadée que nous sommes tous « médium » (même si à des degrés divers), qu’il y a en chacun de nous d’immenses capacités « endormies ». Je ne sais pas l’étendue des miennes, mais je vais les trouver, et je vais m’en servir, pour mon frère, mes proches, et plus encore s’il faut, je vous le promets.

 

Je garde le plus beau signe pour le prochain billet.

Bonne fin de journée !

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 17:29

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 Photo personnelle. On pourrait l'appeler: "La flamme de l'espoir", titre d'un livre d'Anne-Marie Lionnet.

 

 

 

Hello !

 

Il semble que les derniers billets étaient prémonitoires: dépendances, erreurs médicales, etc.

Hier soir, j’ai appris que mon frère a un problème de santé important à un poumon.

 

Quand nous étions allés les voir, il y a quelque temps, je l’ai trouvé bien trop fatigué, et cela m‘a beaucoup inquiétée. Il toussait énormément, depuis plusieurs semaines, m’a-t-il dit.

 

A ma question, il m’a répondu que son médecin ne lui avait rien donné pour cela, lui conseillant « seulement » d’arrêter de fumer, et que ça passerait.

J’ai râlé: arrêter de fumer, bien sûr, nous en parlions presque à chaque fois que nous nous voyions, mais une toux persistante, cela doit aussi se soigner, et si ça ne passe pas, il faut faire des examens. Je lui ai conseillé fortement de changer de « toubib », pour être enfin soigné correctement.

 

Heureusement, il l’a fait, et il a aussi accepté de s‘arrêter de travailler, au moins quelque temps. Si les analyses de sang nous avaient rassurés, dernièrement, il n’en a pas été de même du scanner, hier.

 

La santé de mon frère, elle m’a souvent inquiétée: c’est un bosseur rude à la tâche, très volontaire, qui ne s’écoute pas, mais aussi un gros fumeur, depuis longtemps. Il n’arrivait pas à s’arrêter, même s’il a un peu diminué sa consommation.

 

Malheureusement, dans notre société, il est de bon ton de ne pas « s’écouter ». Prendre soin de soi et de sa santé, cela paraît trop souvent une marque de faiblesse.

 

« Il n’en est rien, tout au contraire, disent souvent mes chers inspirateurs célestes. Il y a une chose importante à ne jamais perdre de vue (j’avais écrit de vie !), c’est que C’EST GRACE A NOTRE CORPS QUE NOUS VIVONS, C’EST LUI QUI NOUS PORTE, MEME SI C‘EST NOTRE ESPRIT QUI NOUS CONDUIT.

EN PRENDRE SOIN ET S’ASSURER DE SA BONNE SANTE, C’EST DU MEME COUP S’ASSURER, NON SEULEMENT DE SURVIVRE, MAIS AUSSI DE VIVRE DU MIEUX POSSIBLE, AVEC LE MOINS DE SOUFFRANCES POSSIBLES.

SANS LUI, NOUS NE SOMMES RIEN, SUR CETTE TERRE !

IL EST DONC VITAL, MEME EN CAS DE COUP DUR MORAL, DE NE JAMAIS L’OUBLIER. »

 

Sur le coup, hier soir, je confesse que je l’ai accusé, le coup.

Mais depuis, la combativité est revenue. Tout au contraire, cela m’a-t-il fait un « électrochoc » (c’est parfois ce qu’on faisait à certains dépressifs, du temps où j’étais ambulancière).

 

Je dois dire que ces derniers temps, je n’avais pas trop le cœur à écrire. J’ai été beaucoup marquée par ma mauvaise expérience d’il y a près de 2 ans. Alors mes « capacités », je n’étais pas très motivée à les utiliser. Trop écoeurée par certains personnages qu’on rencontre dans le « milieu » dit de la spiritualité, et surtout pas envie de leur ressembler, et encore moins de les fréquenter ou risquer de les croiser.

 

Je me suis souvent posé la question de continuer, ou d’arrêter. Mais je sais que beaucoup trouvent dans mon blog du soutien, des réponses parfois, en tous cas un peu de rêve, au moins, sans engagement et gratuitement surtout.

Alors je continuais.

 

Mais cette mauvaise nouvelle m’a reboostée, paradoxalement, car je sais que c’est dans les situations d’apparence difficile que les Anges gardiens se manifestent.

 

« On va se battre, ai-je dit à ma belle-sœur, on en a vu d’autres, on est des « durs », et c’est d’ailleurs le début de notre nom. »

Ce, d’autant plus qu’ils ne se laissent pas abattre, ni l‘un ni l‘autre.

 

 

 

Mon frère ne croit pas aux Anges, et fait une « allergie » au « Bon Dieu ».

 

Le challenge à relever, c’est peut-être d’arriver à lui prouver qu’ils existent, les Uns et l’Autre, et de lui démontrer, ainsi que, (peut-être) à tous ceux qui liront ce blog, que cela peut aider à vivre mieux, et aussi, pourquoi pas, à guérir.

Est-ce le sens de cet extrait entendu quand nous parlions de « GUERISSEUR », avec mon amie, dernièrement ?

 

Si on voulait bien les écouter, humblement, avec attention, on pourrait s’éviter beaucoup de souffrances. Car quand ils préviennent d’un danger ou d’un souci, ce n’est jamais pour faire du tort.

 

En attendant, ils m’ont donné aujourd’hui des signes magnifiques, pour me prouver qu’ils sont là, et qu’on peut compter sur eux.

 

« Ça IRA !!! »

 

Je vous les raconte dans le prochain billet.

Bonne fin de journée !

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 16:49

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 Moulin du Quercy (Château de Cieurac), photo personnelle

 

 

Hello !

 

Je suis grippée, ce billet sera court, pour vous raconter le signe d‘hier.

 

D’abord, merci pour vos messages.

Pour revenir sur ceux concernant la « dépression » et les dépendances qui vont avec, il y a quelques mois, les journaux ont parlé de cas d’addictions (au jeu, entre autres), déclenchés par un médicament contre une maladie précise (maladie dont souffrait mon grand-père maternel, « coïncidence »), avec des conséquences dramatiques pour les malades.

 

Cela semble bien démontrer qu’il n’y a pas qu’une question de manque de volonté dans le processus de l’addiction.

 

Hier soir, avec une amie au téléphone, le « hasard » a amené la conversation sur le cas d’une personne de mes connaissances, qui souffre depuis plusieurs années de « pelade » (elle est devenue chauve, malgré son jeune âge).

 

J’ai eu de ses nouvelles récemment. Bien qu’elle suive une psychothérapie depuis longtemps, en plus du traitement, ses cheveux ne repoussent toujours pas.

 

Mon amie au téléphone m’a indiqué qu’une parente à elle a eu exactement le même problème, il y a quelques années. Les traitements n’ayant pas fonctionné non plus, elle est allée voir un guérisseur, et ses cheveux ont repoussé, m’a raconté mon amie, qui a décidé d’essayer d’avoir les coordonnées de cet homme, si sa parente les a encore.

 

AU MOMENT OU NOUS EN ETIONS LA DE LA CONVERSATION, un extrait d’une chanson a frappé mon oreille:

 

« On ira, où tu voudras, quand tu voudras… » !!!!

Court extrait de « l’été indien », de qui vous savez, dans l’émission de Julien Courbet (même prénom que le 2ème fils de Joe):

« Seriez-vous un bon expert ? »

 

Peut-être la solution pour cette jeune femme ?

On va bien voir.

 

Je n’ai pas personnellement d’expérience significative liée à des guérisseurs ou magnétiseurs, mais, hors quelques hurluberlus irresponsables qui demandent l’arrêt de traitements médicaux, je ne suis pas sûre qu’ils occasionnent autant de déboires que certains traitements mal indiqués, et autres erreurs de diagnostic (la fille de l’amie au téléphone en a fait l’amère expérience, et en subit hélas les conséquences très difficiles).

 

Bonne fin de journée !

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 17:56

Hello !

 

J'ai retrouvé un des billets sur la "déprime", en voici le "copié/collé". Il s'agit du billet du 30 11 2008: "Mettre l'essentiel en "prime time"

 

 

Bonjour à toutes et tous !

 

Encore merci à roserouge de m'avoir signalé l'émission d'hier soir sur France2: "Les années bonheur".

 

J'avais demandé à mes chers Anges de me réveiller quand mon chanteur favori passerait, pour le cas où je m'endormirais devant la télé, mon compagnon n'étant pas là et mon fils occupé à autre chose.

 

Mais ils n'eurent pas à le faire, car c'est dès le début qu'un hommage lui fut rendu, par le biais d'une lettre virtuelle que lui a écrite le présentateur. Il a exalté notamment sa joie de vivre, rappelant que ses chansons sont de plus en plus reprises par les nouvelles générations, tout en déplorant qu'actuellement les auteurs n'aient pas compris que nous, les auditeurs, avons besoin, non pas de gris, comme trop souvent dans les chansons du moment, mais de BLEU CIEL.

 

Et il a fait remarquer aussi que son prénom, si on ajoute un I, devient JOIE !!!

N'est-ce pas symbolique ?

 

J'en étais si émue que je me suis laissée aller à écraser une larmette... mais d'émotion !

 

Quand je pense que mon compagnon et notre fils attendent que je me lasse de l'écouter si souvent ! La veille même, sur le chemin des courses, j'avais mis le CD à fond et chantais à tue-tête dans la voiture, comme les "jeun's".

Que du bonheur !!!!

 

Et ainsi je ne prêtais pas attention, sur la route, à toutes les petites bêtes écrasées, ce qui me met en rogne à chaque fois.

 

Le père et le fils peuvent attendre longtemps, car j'ai près de 20 ans à rattraper, pendant lesquels je n'ai pas voulu l'écouter de peur que ça fasse de la peine.

N'importe quoi ! On se prive ainsi bêtement de tant d'occasions de bonheur. En croyant se préserver, on se punit.

 

Nous en venons au sujet de ce matin: "VOULOIR S'OUVRIR A LA VIE, AU BONHEUR, A LA JOIE DE VIVRE, et chasser la "déprime", ce froid de l'âme et du coeur."

 

Comme déjà vu, c'est une lutte de tous les jours, de tous les instants même, au moins au début, tant que le "pli" n'est pas (re)pris, pendant laquelle il ne faut pas baisser les bras, car le mauvais ego, lui, ne s'avoue jamais vaincu, pas vrai Dome et d'autres qui se reconnaîtront ?

 

 

A ce sujet, Dome, pense bien que la coquille du poussin noir, ELLE EST FRAGILE, et qu'un grand coup de pied devrait t'en débarrasser ! S'il faut, prends de l'élan, en reculant pour mieux sauter !!!

 

 

"Théorème du bonheur: Je suis capable d'être heureux(se), de trouver ma place donc, parce que je vis dans la Lumière, qui chasse l'ombre de ma vie".

"Parce que la dépression, m'a-t-il été dit, c'est le signe que l'on s'est trop "mis la pression", qu'on s'est trop laissé prendre par des obligations plus ou moins utiles, qu'on a oublié de vivre, en fait, en mettant la joie au premier rang, mais surtout qu'on a oublié de se préserver, de s'occuper de sa santé, de se reposer, de prendre du temps donc pour soi, pour se "connecter" à sa force intérieure, son "maître intérieur".

La déprime, c'est l'oubli de mettre l'essentiel en "prime-time", c'est le signe que nos dépendances ont pris le dessus, et que le mauvais ego, du même coup, a eu le dessus.

On a oublié de profiter de la vie, et ça a profité à notre mauvais ego !

Et cette période de repos forcé, de mise à l'écart, d'une certaine façon, va permettre, si on le veut bien, de retrouver le vrai sens de la vie, et ainsi d'en sortir, non seulement vainqueur, mais plus fort(e) !

Pour s'y aider, relire les billets sur le sujet (en allant dans les archives, et en cliquant "au hasard", par exemple), notamment le billet sur "le nettoyage de l'âme".

Ensuite, dès le matin, se programmer, comme déjà dit, pour le bonheur, et chasser sans cesse tous les discours ravageurs de notre mauvais ego, et, avec le même acharnement, leur dire STOP, leur dire NON, et les remplacer immédiatement par des phrases contraires, positives. Et si c'est trop difficile, visualiser les mains de cristal qui nous donnent l'impulsion qui nous manque pour sortir la tête hors de l'eau.

Ne pas oublier non plus le soir de "se programmer" à nouveau pour le bonheur, en récitant avec force toutes les phrases positives que l'on "sent" être utiles, en se concentrant sur notre "Maître intérieur", en le visualisant. De même, en cas de réveil nocturne, pour pouvoir retrouver un sommeil réparateur".

 

 

Bonne journée, à profiter de la vie, de sa vie, de celle de son entourage, à ouvrir les yeux sur ce qui est beau, à remercier pour tout ce qu'on a !

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 15:52

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Hello !

 

Dimanche (le 12), après m’être « un peu » énervée sur l’actualité, je me suis posé la question:

 

« Dois-je faire un billet sur le sujet ? »

 

En attendant la réponse, j’ai décidé de chercher de la musique à la radio, ça ferait retomber la tension (Hi ! Hi !).

J’ai cherché la radio nostalgique. L’air qui passait à ce moment là ne me plaisant pas, j’allais pour « zapper », quand les premières notes de:

 

«  A toi » (de qui vous savez !) se sont faites entendre, et dans le même temps, le présentateur a annoncé l’heure (9h11), et la chanson, suivie de la suivante:

 

« Pretty woman »

 

 

J’ai souvent des signes aussi avec cette 2ème chanson, notamment quand je me demande si je fais bien de faire telle ou telle chose.

 

J’ai vu dans ces « hasards » la réponse:

 

« A toi », c’est aussi ce qu’on dit à quelqu’un à qui on tend le micro pour qu’il parle.

 

Le texte dit aussi:

 

« A la vie, à l’amour », parce que si l’amour guérit, il y a une forme d’amour qui détruit: quand on aime trop l’autre et qu’on ne s’aime pas soi-même.

 

Et « Pretty woman », c’est le film inoubliable, qui voit un homme de premier plan, de « pouvoir », (incarné par Richard Gere), tomber amoureux d’une femme qui fait un métier qu’on méprise, (même si on l’appelle le plus vieux métier du monde), qu’on montre du doigt…

 

Et cet homme va non seulement l’aimer, mais la défendre, contre vents et marées, parce que lui a su voir au-delà des apparences.

Cela me fait penser au billet d’Agapante sur le sauvetage des petits canards (qui n’étaient pas vilains !).

 

Voilà pourquoi je me suis décidée à faire mes billets sur le sujet de la dépression et de l’addiction.

 

Hier dans la journée, j’ai pensé au chanteur Grégoire, déplorant de ne plus l’entendre à la radio. Les modes sont ainsi, les goûts changent.

Ceux qui me lisent depuis longtemps se souviennent de tous les beaux signes que j’ai eus avec ses chansons, la toute première surtout:

« Toi + moi ».

 

Ce matin, un peu avant 9 heures, je suis partie faire les courses (ma fille et ma petite fille arrivent ce soir, il faut cuisiner !). Je pensais encore à Whitney Houston, à ces vidéos infâmantes diffusées par les médias (rappel: les humiliations publiques sont des pratiques de destruction de l’individu, largement utilisées par les sectes).

 

Cela m’a rappelé la chanson un peu ancienne de Johnny Halliday:

 

« Ceux que l’amour a tués… »

 

Quand j’ai allumé le moteur, la radio s’est allumée (Chérie !) ; les présentateurs parlaient de Whitney, justement, évoquant son ex mari, en partie responsable de sa descente aux enfers, précisaient-ils.

 

Puis, ils ont lancé la mélodie suivante…

 

« Toi + moi » de Grégoire !

 

La journée commençait bien, y’a qu’à demander !

 

Cela dit, mes chers inspirateurs célestes m’ont rappelé, comme déjà évoqué à plusieurs reprises il y a quelques années, « qu’il appartient à chacun et chacune de trouver ou retrouver sa part de Lumière, afin de ne pas tomber, et même de sortir de la dépendance, quelle qu’elle soit. »

 

J’essaierai de retrouver les textes en question, mais ils expliquaient notamment « qu’on tombe en dépression quand on ne met pas l’essentiel en « prime time ». 

 

Et l’essentiel, c’est de se respecter, de prendre soin de soi, de s’aimer soi-même, de la même façon qu’on respecte, qu'on prend soin, et qu’on aime l’autre, les autres, ni plus, ni moins (comme « Toi, + moi, + lui, plus, elle…»)

 

« Pour que l’Amour soit LE guérisseur ! »

 

Bonne fin de journée !

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 11:10

La_pense_du_jour.jpg

 

 

Hello !

 

Merci pour tous vos gentils messages, et de votre attention.

 

Ce billet sera consacré à cette maladie qu’on appelle la « dépression », maladie « polymorphe », me semble-t-il, tant elle peut être « masquée » (tiens, comme les sectes ??), en ce sens qu’elle peut engendrer divers comportements, et de ce fait parfois passer inaperçu de l’entourage, d’autant plus que trop souvent niée par la personne malade, parce que traînent encore derrière elle des « relents » de faiblesse de caractère, à la limite même du « elle le fait exprès », elle ne veut pas s‘en sortir.

 

Précision: je veux parler de la dépression, la vraie, celle qui ne se répand pas en lamentations, qui ne s’en prend pas à la terre entière, culpabilisant l’entourage pour se faire prendre en charge…

 

Non je parle de celle qui se « terre », qui se cache, qui se rabat sur une dépendance parce qu’elle a honte de ce qu’elle vit, souvent parce qu’elle ne comprend pas ce qu‘il lui arrive, parce qu’elle est partagée entre le désir désespéré de s’en sortir, et l’envie d’en finir avec tant de souffrances qui font plonger dans un puits sans fond.

 

J’ai toujours du mal à évoquer ce sujet sans en avoir les larmes aux yeux et le cœur serré, pour y être passée, hélas, pendant plusieurs années… Lesquelles faisant suite à plusieurs années de tension nerveuse, de surmenage, de manque de sommeil, de souffrances intérieures qui n’ont pas pu (notamment par non conscience par rapport à certaines, enterrées dans ce qu‘on nomme « l‘inconscient »), ou alors pas su s’exprimer.

 

Quand j’étais ambulancière, il y a une trentaine d’années, nous transportions souvent des « malades mentaux », du centre hospitalier vers d’autres unités, ou pour faire des examens: « E.E.G. », par exemple (« électroencéphalogramme).

 

A l’époque, l’ignorance et la méconnaissance de la dépression (y compris par certains membres du corps médical) faisaient que les dépressifs étaient regardés, sinon avec mépris, au moins avec commisération.

 

Et côté public, les « psy », c’était pour les fous, d’ailleurs on disait d’eux qu’ils étaient plus fous que ceux qu’ils soignaient.

 

J’ai le souvenir d’une pauvre jeune femme (qui a sombré à la suite d’une fausse couche), qui marchait comme un zombie, absente (parfois elle chantonnait), « ensuquée », « à l’Ouest », et que nous transportions régulièrement.

 

Même si certains de mes collègues l’aimaient bien, cela ne les empêchait pas de mimer sa démarche…

Une dépressive, ils s’autorisaient à la considérer avec condescendance, eux qui buvaient comme des trous à longueur de journée, ils pouvaient se moquer.

 

L’hôpital qui se fouettait de la « Charité »: dépendance aux médicaments contre dépendance à l’alcool…

Les 2 états avaient une même racine, pourtant. Sauf que eux, ils « tenaient l’alcool ». Cela ne se voyait pas trop, à part quand on passait la journée à leurs côtés et qu’on comptait les verres et bouteilles.

 

J’a souvent prié le ciel, quand j’étais passagère d’ambulance conduite par l’un d’eux.

J’ai le souvenir d’un jour où nous étions garés près d’un lampadaire, (qui se voyait comme une maison, à l’arrière), mais qu’un de ces collègues a renversé en reculant… Il ne l’avait pas vu !

Dieu merci, il n’est pas tombé sur l’ambulance, mais au sol, sans autre dégât que d’être plié en 2.

 

J’ai démissionné de mon poste à la suite d’un accident, lasse de me battre pour repousser les avances de mon patron, lequel ne me le pardonnait pas, usée jusqu’à la corde par la fatigue, le stress (je travaillais 220 à 230 heures par mois pour le SMIC + 100 F, soit un 10ème de SMIC).

Cette situation s’ajoutait à la période de mon divorce, laquelle faisait suite à des années de vie moralement difficile.

Et ce fut ce qu’on nomme maintenant le « burn out »: 10 kilos perdus en 1 mois dès que j’ai arrêté mon travail.

 

Je me suis retrouvée pendant plusieurs années à être comme les malades que nous transportions: dépendante des médicaments prescrits (jusqu‘à 7, 3 fois par jour), dont je ne peux encore savoir s’ils ont contribué à me guérir, pendant toutes ces années, ou s’ils m’ont au contraire précipitée dans l’abîme.

 

En ai-je entendu, durant cette période, des mots et phrases qui démolissent en pensant bien faire, et qui plongent encore plus dans la honte, la culpabilité d’en être là, la peur, le dégoût, la mauvaise image de soi, et l’idée de la mort qui soulagerait de tant de souffrances, puisque ces fichus médicaments n’étaient capables ni de me guérir, ni de me tuer, sauf peut-être à petit feu.

 

Quand je n’en pouvais plus d’entendre les « conseils » maladroits parce que désespérés de me voir dans cet état, je hurlais que je préférais mourir d’un cancer, au moins je saurais de quoi je crevais. Il faut préciser que l’anorexie avait pris le dessus.

 

Anorexie dont mon père a contribué à me guérir, de façon totalement inespérée, un jour où ils m’ont rendu visite, avec ma mère.

Quand je leur ai ouvert la porte, j’ai vu son visage se décomposer, il l’a détourné pour cacher ses larmes, en me jetant:

 

« Tu as vu dans quel état tu es ? »

 

C’est-ce jour là, avec ces paroles « électrochocs », que j’ai commencé à remonter la pente.

Ce jour là mon père avait peur pour moi, il a pleuré pour moi…

 

Il m’a fallu encore des mois pour me sevrer des médicaments, pour remonter la pente cahin-caha, pour me retrouver moi-même, mais c’est-ce jour là que quelque chose a commencé à renaître, comme un bourgeon timide au printemps.

 

Alors j’ai voulu comprendre ce qu’il m’était arrivé, ce que j’avais vécu, avant tout pour éviter que cela ne recommence, pour ne plus jamais revivre et faire revivre ce cauchemar, et parce que je sentais bien que cela n’avait rien à voir avec une quelconque force de caractère, et j’ai commencé à lire tout ce qui traitait du sujet, tout ce qui démontait les thèses ignorantes du manque de volonté, du manque de courage, etc., qui font confondre fragilité et faiblesse.

 

D’abord, surtout, grâce aux lumières de mes chers inspirateurs célestes, j’ai pu peu à peu me libérer des « casseroles » de mon vécu, dont je vous parle depuis près de 5 ans.

 

Mais la science progresse sur le sujet. Beaucoup d’autres pistes ont été avancées: l’excès de fer, les métaux lourds, la mauvaise alimentation, le stress chronique, la piste génétique, les microbes et/ou virus, etc.

 

« Coïncidence », il y a quelques jours, mon compagnon a acheté la revue

« Science et Vie » n° 1133 de février 2012, qui fait sa une sur:

 

« La faute aux microbes » - « Les maladies du cerveau auraient une origine infectieuse »

 

En voici un court extrait (sur 18 pages):

 

« De banals microbes à l’origine de pathologies aussi mystérieuses que l’autisme, l’Alzheimer, la dépression… L’idée peut choquer. Pourtant les preuves s’accumulent, révélant que les « maladies de l’âme » pourraient cacher de vulgaires infections. De quoi espérer une formidable révolution thérapeutique. Car les microbes, l’homme sait les combattre ».

 

Voilà, oui, formidable espoir pour ce monde où il ne fait pas bon être fragile, malade, différent.

Merci de m’avoir lue,

Bonne journée à tous et toutes.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 12:48

P1020019

 Photo personnelle de Cracotte et Croquette: un peu de douceur dans ce monde de brutes

 

 

 

Hello !

 

Ce matin, je pensais aux difficultés de cette période, pour beaucoup, et aux mots sur lesquels ces chers Anges avaient attiré mon attention:

 

« Ca IRA » (le 2ème mot est le 2ème prénom de Joe),

 

Et sur le bien fondé de garder en tête ces 2 mots, pour mon cas personnel au moins, (pensées optimistes qui m’ont aidée à passer quelques soucis liés au froid), quand j’ai allumé la radio (Sud)…

 

Pour tomber juste sur les derniers mots du prêtre qui anime la séquence du dimanche matin. D’après le sens de ce que j’ai entendu, il donnait ce conseil, mais je ne sais pour quelle circonstance:

 

« Des gants, une écharpe, un bonnet, et CA IRA !!! »

 

J’ai souri: apparemment ces chers Anges persistent et signent !

 

Mais juste après, j’ai commencé à m’énerver, après avoir entendu une mauvaise nouvelle:

 

« Le décès de Whitney Houston »

 

J’aimais beaucoup sa voix magnifique, ses chansons, et avais beaucoup de compassion pour les souffrances qu’elle semblait vivre, lesquelles l’ont conduite à l’addiction.

 

Ce n’est pas qu’elle soit délivrée de ses souffrances qui m’a mise en colère, bien sûr, mais le fait que maintenant qu’elle est partie, ON la couvre de louanges, on l’adule, alors que dernièrement, et notamment lors de son « com back », où, pauvre petit être blessé et désespéré, elle n’a pas réussi à chanter à nouveau comme auparavant, ON s’est déchaîné contre elle, l’humiliant, la piétinant, et j’en passe. J’en ai été écoeurée au plus haut point.

 

*** « Coïncidence », juste à l’instant un hommage passe à la télé (BFMTV, 19 heures passées de 2 mn environ), dont un extrait du mythique:

 

« I’ll always love you »

Elle, qui savait chanter si bien l’amour…

 

Je ferai un prochain billet sur la dépression et les dépendances qui vont avec, le plus souvent, additionnées parfois d’anorexie et autres difficultés à vivre.

 

Non il ne s’agit pas de faiblesse !

 

Il semblerait qu’il soit jouissif à certains de lyncher, de piétiner, avec encore plus de hargne quand il s’agit de personnes (d’êtres humains donc), qui sont ou ont été au « Zénith », qu’ils ont parfois adoré d’ailleurs, sans même vouloir chercher à comprendre, sans même parfois chercher à vérifier ce qu‘ils avancent.

 

Dommage pour ce pauvre petit oiseau blessé, qu’on l’encense maintenant qu’elle n’est plus là pour en éprouver du réconfort.

 

Et pour couronner le tout, il y a eu les infos et la politique, avec des extraits de discours et autres « amabilités » destinés à prouver que l’autre c’est le « mal », que la Vérité elle est d’un côté seulement, pas des autres.

 

Et toutes ces haines sont brandies, crachées conviendrait mieux d’ailleurs, au nom de…

Devinez…

 

Au nom de l’union, du rassemblement, de la défense des droits (de l’être humain notamment), et non content de pousser les Français à se battre entre eux, ON donne des leçons au monde entier.

 

Et après, ON s’étonne que tant de gens tombent dans des sectes.

 

Et il risque d’y en avoir de plus en plus, hélas, parce que les gourous et sectes, il sont beaucoup plus malins que tous ceux qui haranguent les foules, la main sur le cœur, mais la haine dans les yeux et les mots.

 

Parce que si eux aussi, comme les politiques, utilisent la manipulation (agitant les peurs, les jugements et les rejets), sautant sur le moindre mot pour essayer de « tuer » l‘autre, y compris par la mauvaise foi, parce que quiconque pense différemment est le « mal » ; les gourous donc ont compris que pour susciter les dons et les adhésions, il faut être plus malin.

 

Eux ont compris que beaucoup, beaucoup d’hommes et de femmes, sans compter nos jeunes, ne supportent plus cette ambiance, et ont soif d’Amour, de Respect, de Tolérance (A.R.T.).

 

Alors, les sectes sont là, au tournant, en embuscade, faisant mine de répondre à ces besoins, sous de faux airs de compassion, de fausses promesses d’écoute, d’aide et de bonté, des mots mielleux destinés à appâter mais vides de sens, la… enfin.. les mains tendues… pour recevoir les dons, le travail et les adhésions.

 

A quoi ça sert toutes ces mises en garde si on ne s’attaque pas à l’origine du « mal », le vrai: la haine et l’intolérance.

 

J’arrête là pour aujourd’hui, mais je voulais crier ma révolte, trop longtemps contenue, même si c’est pisser dans un violon, et tant pis si je me fais « sucrer » mon billet… par ces quelques mots:

 

« Amour, Respect, Tolérance, cela fait phonétiquement, si on prend les initiales (ART):

 

ARRETEZ !!!

Essayez au moins, on s’en portera tellement mieux TOUS, car toutes ces haines, elles stagnent et ne disparaissent pas comme cela, il en restera toujours quelque chose, mais surtout, surtout, elles peuvent faire tant de mal ! 

Et ça ne sert à rien de pleurnicher quand les gens sont morts.

Ne vaut-il pas mieux penser aux vivants quand ils le sont encore, et pour cela essayer de faire preuve de compréhension, même si on ne comprend pas grand-chose ?»

 

Bonne soirée, avec de l’A.R.T., c’est tellement mieux !

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 15:51

Hello !

 

J’espère que vous résistez au froid, et plus particulièrement à l’attention des personnes qui ont une grosse baisse de moral, rappelez-vous un des derniers billets:

« Ca ira ! »

 

Courage donc, rien n’empêchera l’hiver de prendre fin et le printemps radieux de lui succéder.

 

En attendant, ça caille: nous avons eu jusqu’à moins 14 sur la terrasse. Notre frigo a rendu l’âme, après plus de 10 ans de bons et loyaux services, et je dois dire qu’il a bien choisi son moment: il fait tellement froid au cellier, qui est près du garage, que les aliments se conservent parfaitement, en attendant la livraison de l’appareil neuf.

 

Petit billet rapide, cet après-midi, pour vous signaler une émission qui est passée cet après-midi sur France2, dans 

 

« Toute une histoire »

 

Sujet: « Il est mort, mais nous communiquons toujours », présenté par Sophie Davant.

 

Je n’ai pas tout vu, mais cela m’a semblé très intéressant et bien mené. Je ne vous mets pas le lien pour ne pas me faire « sucrer » le billet, mais vous pouvez visionner l’émission d’ici une heure ou 2, en allant sur le site de l’émission, et en cliquant sur l’émission du jour.

 

Il y avait, entre autres, une dame que j’avais déjà vue à la télé, qui a écrit un livre récemment: Patricia Darre, et qui me semble honnête et au fait du sujet.

 

Elle a insisté notamment sur les sentiments de culpabilité qui entourent tout décès. C’est bien que cela soit entendu à la télévision, pour court-circuiter les manipulateurs qui profitent de la situation.

 

J’ai moins aimé la séquence sur le château hanté, qui me semblait assez hors sujet, mais bon, il en faut pour tous les goûts.

 

Bonne fin de journée !P1020581.JPGPhoto prise par mon compagnon, juste avant la neige: une pie dans le jardin

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 14:45

 

 

 

Hello !

 

 

Vous allez dire que j'exagère, avec cette belle image, mais je trouve qu'elle est justifiée, une fois de plus.

 

Merci de vos coms et messages d'encouragement, qui m'ont fait du bien, car j'en étais presque arrivée à culpabiliser d'avoir tiré cette pauvre tourterelle du bec de la pie, craignant de lui avoir fait du tort au final.

Il semble aussi que mes chers Anges soient du même avis que vous.

 

D'abord, je voudrais rappeler, (et c'est le pourquoi du choix de cette image), qu'hier c'était l'anniversaire du "départ" de mon chanteur préféré, pour "l'autre côté du voile", comme dit Isabelle Lionnet.

 

Ma tourterelle va de mieux en mieux, il se confirme que c'est un oiseau apparemment habitué aux êtres humains, car quand on entre dans la pièce, elle ne semble pas avoir peur, ne cherche pas à s'échapper. Elle nous regarde, sans bouger, même quand je nettoie le sol. Elle ne sait pas ou ne peut pas voler, apparemment, pourtant elle n'est pas blessée.

 

Avant-hier, le 19, après m'être adressée en vain à ma vétérinaire (enfin, sa remplaçante), j'ai écouté mon intuition, qui me disait d'appeler une jeune femme de mes connaissances, que j'avais d'ailleurs rencontrée le 15 août (jour de la fête de Sainte Marie), elle aussi "toquée" des animaux (c'est elle qui a recueilli, et finalement gardé, le petit chat "Isabelle" (!!!), dont j'ai parlé récemment ici même).

 

Et vous savez le prénom de cette jeune femme ????

 

MARIE !!!!

 

Elle a immédiatement trouvé la solution, car sa soeur est passionnée d'oiseaux et accepte de recueillir ma protégée. Ma petite "bête" aura de la compagnie, et ne devrait pas s'ennuyer ! Elle viendra chercher l'oiseau cet après-midi. Quelle joie !!!

 

Mais bien sûr, je m'étais d'abord attardée à chercher le (les) sens de cette aventure. C'est pour cela que ces chers Anges ont permis que la situation s'arrange au mieux. Ils veillaient au grain !

 

Guylaine n'est pas passée loin d'une des raisons: le volatile, mot clé, effectivement !

 

Mais c'est au contraire parce que je m'étais laissé remettre le grappin dessus par l'infâme "Caliméro", flanqué de ses acolytes.

 

Le moral n'était pas fameux ces derniers temps, et je n'arrivais pas à reprendre le dessus, malgré les appels du pied de mes chers inspirateurs célestes, j'écoutais trop "l'oiseau noir", et pas assez "le blanc", je me laissais donc voler ma PAIX INTERIEURE !

 

Tout y passait, y compris, en cette période de féria, la corrida !

Et s'il me venait des noms d'oiseaux à l'esprit, en lisant les journaux regorgeant du sujet, il ne s'agissait pas du mot tourterelle, non plus que colombe, même si c'est un bon début !!!!

 

Et aussi, en cette période de forte circulation, j'enrageais de voir tous ces animaux écrasés au bord des routes. Chaque fois que je vois un petit corps sur la route, ça me tord les "boyaux", je fais une rapide prière pour sa petite âme. A tort ou à raison, je ne sais, mais je le fais, surtout pour ne pas me sentir impuissante.

 

Les pies ne manquent pas de nourriture, en ce moment, elles n'ont pas besoin de s'attaquer à un être vivant !

La pie est un oiseau réputé voleur, de couleur NOIRE ET BLANCHE !

 

Voilà donc la solution, apparemment, j'étais invitée à me consacrer à sauver ma paix intérieure, (symbolisée par la tourterelle).

 

D'autre part, tout cela m'a permis de constater que quand il s'agit d'animaux, je n'écoute que mon coeur, mes intuitions, mon ressenti, sans chercher midi à 14 heures, sans ergoter.

Et mes chers inspirateurs célestes m'ont demandé, à la suite de cela:

 

"Pourquoi n'agis-tu pas de même quand on te demande de transmettre un message à quelqu'un de ton entourage ?"

 

Effectivement, à chaque fois qu'il m'est demandé de faire un geste de leur part, pour un être humain, (donner un message ou une oeuvre), je tergiverse, je diffère, par peur, toujours, peur de gêner, peur d'être incomprise, peur de me faire envoyer balader, peur du "qu'en dira-t-on", peur de passer pour une folle, etc. Pourtant, je ne doute plus depuis longtemps du bien-fondé de la démarche. Mais je me préserve trop.

 

J'en ai encore eu un exemple tout récemment, où il a fallu à nouveau, pour que je m'exécute, un pipi de Biscotte, toujours, dans ce cas là, au même endroit, c'est à dire dans la véranda (qui est une "pièce de lumière"), sur le rideau (le voile ?), gauche.

 

Je ne fais pas assez confiance ! Et le billet d'Aimerfa, d'hier, me semble être une invitation aussi: "Aller de l'avant".

 

Pour confirmer tout cela, avant-hier, mardi, mon amie Cathie m'a ramené un livre auquel je tiens beaucoup, que je lui avais prêté il y a plus d'1 an, mais qu'elle ne pensait jamais à me rendre !

 

Il s'agit de:

 

"LA RENCONTRE DES ANGES"

d'Anne-Maire Lionnet et Jean-Paul Sermonte.

 

En l'ouvrant le soir même, au "hasard", comme d'habitude, j'y ai trouvé confirmation aussi:

 

"Si tu es en paix avec toi-même, tu peux faire front à toutes les critiques sans être ébranlé." (P. 51).

"je voudrais que l'on ne te fasse, que tu ne te fasses plus de mal, reste sensible, bien sûr, ta créativité naît de ta sensibilité, mais essaie de ne plus être un écorché vif." (P. 53).

 

Et mes chers inspirateurs célestes de rajouter:

 

"Un des premiers devoirs que nous avons, comme déjà dit, c'est de nous protéger: des influences extérieures, bien sûr, mais aussi de nous-même, du mal que nous pouvons nous faire sans en avoir vraiment conscience."

 

Et aussi, toujours dans "La rencontre des anges":

 

"(...) fais confiance pour tout: pour le livre, pour la vie quotidienne, mais une confiance en profondeur, ne te focalise pas sur certains aspects, laisse faire, laisse-toi guider, garde ta sérénité, travaille sur tous ce points positifs, mais pas seulement en paroles, mais en pensées profondes, en croyance totale." (p. 69).

 

Etranges, toutes ces "coïncidences", notamment la tourterelle qui a rendu visite à Aimerfa, quand elle écrivait son billet sur la paix, le billet de Domenica (Ragiskawya), le jour du mien (le 19/08), sur la "théorie du mouton", où l'on parle de sélection naturelle, qui m'a semblé une réponse, car dans le cas de ma tourterelle, il s'agissait d'un cas particulier, et la sauvegarde de l'espèce n'était pas en cause.

 

Le premier com que m'a laissé Jojo487, passé plusieurs fois. Ca ne vous rappelle rien Jojo ?

 

Mais aussi, le 19, en faisant mes courses au supermarché, après avoir écrit mon billet, alors que je regardais les magazines de peinture, j'ai entendu en fond sonore, venant du rayon télé proche, la chanson:

 

"Tout le bonheur du monde", du groupe Sinsémillia, que j'ai citée en conclusion de mon livre, et que j'ai eue à 2 reprises, déjà, (dont la dernière fois que je l'ai entendue), en réponse à mes interrogations sur la réelle utilité des petits gestes individuels pour venir en aide à la planète.

Cette chanson dit notamment:

 

"Je ne sais pas quel monde on vous laissera, on fait ce qu'on peut, seulement parfois, j'ose espérer que ça suffira (...)".

 

Le sens me semble clair: faire ce qui est en notre pouvoir, mais TOUT ce qui est en notre pouvoir.

 

Et à l'intention de Mounic, tu avais raison, les chevaux du tableau sont blancs. J'ai voulu les faire noirs, mais c'était moche, alors je les repeins en blanc !

 

Tiens, encore la lutte entre le noir et le blanc, mais c'est le blanc qui a gagné, cette fois-ci !!!!

 

Hier j'ai fait les nuages dans le ciel. Ils ont une forme étrange. Quand j'aurai fini, je vous mettrai une photo, pour que vous me disiez ce que vous en pensez.

Mais j'ai du mal à peindre, en ce moment.

 

Encore pas assez en paix, probablement, alors on va y travailler encore !

 

Bonne journée à tous et toutes, dans la PAIX, c'est d'une extrême importance, l'actualité, hélas, hier, nous en a donné une triste confirmation.

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