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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 16:45

Hello !

Merci aux personnes qui m'adressent un mail, je réponds, mais ne sais si vous recevez mes réponses.

 

J’essaie d’être plus disponible, et évidemment, les signes sont plus nombreux.

Ce matin, nous sommes allés au marché de la petite ville où j’ai gagné au fameux loto, qui nous a trouvés comme deux poules devant un couteau face à ce « gros » lot !

 

Quand j’ai mis le moteur en marche, j’ai fait la grimace car je n’aime pas du tout le chanteur qui passait, non plus que sa chanson d‘ailleurs. Du coup, j’ai zappé immédiatement sur Nostalgie, pour entendre…

 

« On IRA où tu voudras quand tu voudras… », de «L’été indien » qui commençait juste, de qui vous savez, bien sûr ! Il était environ 10h33.

 

Mon compagnon a fait mine de râler, mais au fond, je suis sûre qu’il l’aime bien.

 

Le signe m’a mise en joie, et chemin faisant, je pensais avec tendresse et attendrissement à ces chers Anges, qui semblent s’être mis en tête de faire de moi un cordon-bleu, à moins qu’ils ne cherchent à m’amener à apprécier les nourritures terrestres. Allez savoir…

 

Pendant que mon compagnon buvait son café en lisant son journal au bistro, j’ai fait mes courses, puis nous avons regagné ma voiture. Je me préparais à reculer pour sortir du parking, quand j’ai décidé de laisser passer un véhicule qui arrivait. Mon compagnon a un peu roumégué que j’avais le temps de passer, mais bon, j’ai attendu, il n’y avait pas le feu.

Et c’est ainsi que je me suis retrouvée derrière cette voiture.

Mon regard a été attiré par le premier chiffre de sa plaque minéralogique, qui était…

 

LE CHIFFRE QUI M’A PERMIS DE GAGNER LE CARTON PLEIN !

 

Toujours suivant, j’ai continué à lire la plaque…

 

JV (j’ y vais pour on IRA ???).

 

Et le dernier chiffre, celui de notre département, qui se trouve être l’inverse du 1er chiffre de la plaque et donc de celui qui me manquait pour gagner.

 

Rigolo et de bonne symbolique, non ?

J’y vais, on ira, vive l’aventure !

 

Bonne fin de journée !
P1010396Photo personnelle prise par mon compagnon (c'est une libellule rouge)

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 16:31

Hello !

Merci pour vos com et messages.

Mes chers inspirateurs célestes sont des virtuoses des mots, jamais à court d’un jeu de mots.

Il y a une dizaine de jours, lors d’une méditation, ils m’ont parlé de mon chanteur préféré, et de son deuxième prénom: IRA.

Je n’ai pas jugé utile, sur le moment, de vous faire un billet sur le sujet, mais ce matin, quand j’ai allumé le moteur de la voiture, en repartant du supermarché, voici les paroles que j’ai entendues (sur Chérie, un peu avant 10 heures):

 

« Malgré tous les regards qui fusillent,

Près de nous l’étendard qui vacille,

Après tout on s’en moque, moc, moc, moc…

Ca IRA mon Amour,

Ah ! Ca IRA pour toujours… »

 

Ces mots m’ont ramenée, outre « IRA », au passé familial lié à la guerre (« regards qui fusillent »), et à la statue de Jeanne d’Arc, qui se trouve dans mon village, tenant un étendard. J’ai donc mieux écouté. Il s’agit de la chanson: « Ca ira mon amour » de Rod Janois, extraite de « 1789 ».

 

Etranges « coïncidences », alors du coup, je vous transmets le message reçu, puisqu’il représente un encouragement.

 

« IRA, avec pour première lettre I comme infini, illimité, intuition..

Si on rajoute R (« re » phonétiquement), cela donne IRE, qui est colère du passé, donc d’hier IR (hier phonétiquement), et en rajoutant A, comme Amour, cela fait « IRA« : « Ca ira ! »

Ca ira dès que tu « évacueras » toutes les colères du passé (ire), et que tu ne les laisseras plus te bloquer, te tétaniser (en t‘inspirant des peurs), car c’était hier, et aujourd’hui est un autre jour, le jour où tout change, si tu le veux. Alors, le A (comme Amour), viendra les transformer, ces colères, en IRA: ça ira, où tu iras !»

 

J’y travaille pourtant, sur ces colères, mais bon, y’a encore du boulot !

Bonne fin de journée !SDC11158

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:27
 
 
Hello !
 
Merci pour vos encouragements ! On a réussi à se dépatouiller de mon gain. Je cuisine.
 
Bon, il y a eu un raté (ou acte manqué ?), quand j’ai oublié hier la cocotte minute sur le feu, avec le pied mis à cuire (destiné à mon compagnon, car moi, rien que de le préparer, ça m’a tourné l’estomac). On l’a retrouvé presque totalement calciné. Et pour ravoir la cocotte… ce ne fut pas le pied !
 
 
Le sujet, aujourd’hui, est sur la tolérance envers les idées de chacun, notamment sur ce qui concerne la spiritualité, et l’idée que l’on s’en fait, la compréhension que l’on en a.
 
 
Mes chers inspirateurs célestes m’ont répété qu’eux-mêmes, et encore moins notre Créateur (ou le nom que l’on veut bien lui donner), ne jugent pas, ne rejettent pas, ne condamnent pas, mais tout au contraire souhaitent voir chacun s’épanouir dans sa ou ses différences, et donc de vivre selon ce qui lui est dit de l’intérieur, et surtout pas selon les dictats de ceux (et celles) qui pensent avoir la Vérité, et de ce fait se croient obligés de chercher à l’imposer à leur prochain.
 
 
Pour étayer le sujet, ils m’ont parlé de la difficulté qu’il y a, dans ce « bas monde », à trouver sa voie, son chemin, dans le dédalle des versions le plus souvent contradictoires, quand ce n’est pas obscurantiste, et parfois assénées d’une façon telle, que l’Amour en semble bien absent, contrairement aux affirmations, surtout quand elles prétendent imposer, en agitant le spectre de « colères divines » et autres «visions et prédictions apocalyptiques ».
 
« Il est important de laisser à chacun sa Lumière, son « éclairage », car telle est la volonté divine pour chacun, mais aussi et surtout, m’ont-ils fait remarquer, parce que lorsque l’on doit cheminer dans l’obscurité, plus il y a de lumières, plus grande est la clarté, et de ce fait, plus on a de chances de percer l’obscurité. Alors, en en faisant la synthèse, cela permet de trouver plus facilement son chemin propre (parfois en changeant de direction, parfois pas). 
 
Et le mot « Lumière » entend aussi le mot « intuition », si importante pour que chacun se fasse son opinion propre, et évite ainsi de se fourvoyer et/ou conduire là où il ne veut pas et ne doit pas aller. »
 
Bonne fin de journée !
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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 17:34

Hello !P1020063Cracotte prend la vie du bon côté !

 

Oups ! J’ai pris un peu de retard avec mon blog.

Dernièrement, ces chers Anges sont revenus sur le fait que tout « échec », si on le veut bien, recèle, dans un coin plus ou moins caché, une porte qui donne sur la compréhension, et par là même la « réussite ».

 

Tout comme toute « réussite », comporte, parmi toutes les ouvertures qu’elle suscite, une porte qui peut conduire dans une impasse, voire même à se perdre.

 

Cela semble rejoindre le billet que Sand nous a remis dernièrement (blog « plume d’ange » sur over), qui rappelle la notion de chance et de malchance.

 

Cela m’a remis en mémoire le billet que m’avaient inspiré ces chers Anges, il y a une paire d’années, donnant leur définition de l’expression:

 

« Tirer le diable par la queue », qui signifie, m’avaient-ils expliqué, s’entêter à écouter son mauvais ego (part d’ombre, « diable« ), qui serine à l’envi qu’on n’a pas de chance, que ce n’est pas la peine d’essayer, etc. »

 

Bref, hélas, tout ce qui dissuade de raisonner en abondance.

Ce faisant, on se cramponne à sa part d’ombre, on refuse de la lâcher. Elle au moins, elle ne nous déçoit pas: elle est toujours là. Ben oui, elle nous suit… comme notre ombre !

Et pourtant, si on essayait de courir le risque de l’envoyer promener, cette part d’ombre, et qu’on accepte d’ouvrir la porte qui donne sur la Lumière, combien on serait surpris !

 

Voici un exemple:

 

La « leçon » de ces dernières semaines étant encore fraîche dans mon esprit, j’essaie de penser un peu plus à l’amusement, et à lever le pied aussi (pourvu que ça dure !).

Du coup, Samedi, j’ai entraîné mon compagnon à un loto. Oh, un petit loto tout simple, sans lots faramineux, juste histoire de se changer les idées (et de montrer à ces chers Anges ma bonne volonté, hi ! Hi !).

 

Il y peut-être 30 ans que n’étais pas allée à un loto. Il y avait beaucoup de monde, 500 personnes au moins pour 12 lots, dont 4, les plus importants, assez difficiles à transporter.

Certes, l’idée m’avait effleurée que si on gagnait un de ceux là, ce serait du « sport ». Mais bon, je l’ai chassée sans l’ombre (!) d’un doute, vu ma chance habituelle, ai-je pensé, pas de risque, et pour ce qui est de mon compagnon, guère plus.

 

L’essentiel était de bien suivre les recommandations de ces chers Anges: sortir, se distraire, se reposer, voir la vie avec légèreté.

 

Première constatation: moi qui déteste la foule, je me suis sentie bien, pourtant, les gens qui nous entouraient étaient sympa.

 

Et vous savez quoi ???

 

J’ai gagné, à carton plein ! Heureusement que mon compagnon a crié pour moi, car je m’étranglais sur ma chaise ! Puis j’ai attrapé le fou rire.

 

Parce que j’ai gagné quoi ???

 

Je suppose que ces chers Anges étaient sur le coup, car il s’agissait…

 

D’un quart avant de cochon !

 

Moi qui ne suis pas portée du tout sur la viande, tant par goût que par souci des animaux, et pas vraiment sur la cuisine non plus !

 

Après avoir eu une pensée émue pour cette pauvre petite bête sacrifiée, et prié pour sa petite âme, il a bien fallu faire face à la situation (une trentaine de kilos !). Heureusement un boucher a accepté de nous venir en aide, et de découper et préparer les morceaux.

 

Je soupçonne ces chers Anges de chercher à me faire apprécier la cuisine et la nourriture, car comme nous n’avons qu’un petit congélateur, il a fallu remonter les manches et se plonger dans les recettes. Heureusement que la tante de mon compagnon me conseille.

Me voilà dans les pâtés, potées, etc.

 

Je parierais ma chemise que « là-haut », ça rie sous cape.

 

Allez, je ne leur en veux pas, c‘est très agréable de gagner, et ainsi de lâcher l‘ignoble mauvais ego, en lui démontrant que les gros lots ne sont pas que pour les autres !

Surtout que cela semble bien démontrer ce que préconisent mes chers inspirateurs célestes quand ils disent qu’on a tout à gagner à prendre la vie du bon côté, et non du côté des devoirs, difficultés et obligations.

 

« Coïncidence »… ou pas, le loto était celui…

Des pompiers !

 

Vous savez, ceux qui éteignent les feux. Des bûchers ?

Allez, bonnes symboliques !

 

Bonne soirée !

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 16:24

Hello !P1010993.JPG

Photo personnelle prise l'an dernier, de l'intérieur de la maison, sur l'arrière, depuis la porte fenêtre du salon. La maison est celle de nos voisins.

 

 

 

A 14 heures, j'ai regardé l'émission:

  

« Toute une histoire », sur France2. Les invités étaient des jeunes qui racontaient comment ils avaient été "appelés" par Dieu, que ce soit pour entrer au Carmel, ou être pasteur…

Dans la façon dont le jeune pasteur a décrit comment cela lui est arrivé, j’ai vu une similitude avec la façon dont se sont manifestés les premiers messages de mes chers inspirateurs célestes, en 2002.

 

Cela semble bien démontrer que le chemin spirituel de chacun lui est propre et particulier, et qu’il est donc particulièrement sot et prétentieux de chercher à imposer à l’autre sa façon de voir, le nom à donner à cela, voire des obligations.

 

Et il me semble de même tout aussi stupide de se permettre de juger la façon dont chacun ressent sa foi, et pire encore de s‘en moquer.

 

C’est tellement enrichissant d’écouter l’autre, dommage qu’on ne sache plus trop le faire, ou qu‘on n‘en prenne plus le temps.

 

Revenons au billet d’hier.

 

Je vous recopie le message qui a sauté en même temps que le livre sur Joe. Si mes souvenirs sont exacts, il date du début de l’année 2009. Il était adressé à la famille du jeune homme « mort » d’un accident de voiture non loin de mon quartier, à l’occasion de l’anniversaire de l’un d’eux.

Mais il peut s’adresser aussi à qui le ressent.

 

 

« Dans les moments de souffrance trop grande, imaginez qu’une main toute auréolée de Lumière (SA main), se pose sur votre cœur, comme une caresse, un baume sur vos plaies, et sentez-en tous les bienfaits.

 

Refaites le aussi souvent que nécessaire.

 

Ne culpabilisez pas de ce que vous n’avez pas fait, pas dit, pas su faire, pas su dire. Tout est bien.

 

Il n’y a rien à pardonner. Il sait maintenant tout l’Amour qui vous guidait, qui est en vous, et il vous en remercie, en ce jour anniversaire.

 

Vous avez fait beaucoup pour lui, mais vous pouvez encore faire: c’est avoir et/ou garder foi et confiance, et surtout, surtout, continuer sereinement votre route, sachant que son Amour vous enveloppe et continuera toujours à vous envelopper, tel un ruban de soie et de Lumière, invisible à vos yeux peut-être, mais tellement plus fort et plus beau que vos rubans terrestres. »

 

 

 

Bonne fin de journée !

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:03

Hello !P1010393

 Photo personnelle d'un portrait de Joe que j'ai fait au pastel

 

 

Je voudrais revenir sur les signes liés à des objets qui tombent sans raison apparente. Il peut être important, j’en ai souvent parlé, de faire attention à ce dont on parlait, ou à quoi on pensait, à ce moment précis, ainsi qu’à l’objet lui-même.

 

Cela peut donner des indications sur le « clin d’oeil » ou sur ce sur quoi on attire notre attention. Cette forme de signe est très fréquente.

 

Avant-hier après-midi (16 janvier), j’étais dans mon bureau en compagnie d’une dame, quand une pile de papiers, sur laquelle se trouvait le dernier livre sur Joe, trouvé récemment sur un vide-greniers, est tombée (oui, l‘ordre n‘est pas ma vertu première !). Le tout était posé sur une boite à archives, près de la dame.

 

Cette dernière était étonnée, m’assurant ne pas l’avoir touchée, ce que j’avais bien vu. Je lui ai expliqué qu’on attirait probablement son attention (et la mienne peut-être), sur le sujet que nous évoquions.

Sur le moment, j’ai tout ramassé, sans trop faire attention, le livre était tombé sur les papiers, par terre.

 

Hier matin, j’allais sortir de mon bureau, quand mon regard a été attiré par un papier, au sol. Il avait suivi le livre et les autres documents, dans sa chute, mais je ne l’avais pas vu, la veille. Il s’agissait d’un message qui m’avait été dicté par mes chers inspirateurs célestes, pour accompagner le portrait d’un jeune homme « décédé » dans un accident de voiture, le seul dont j’avais été amenée à donner un dessin, à 3 reprises, mais à 3 personnes différentes. Je vous le recopierai à nouveau dans un prochain billet, apparemment cela peut aider.

 

Du coup, j’ai mieux regardé le livre:

« Joe Dassin - 25 ans déjà, d’Axel Fox - Editions Rouchon.

 

Là, j’ai réalisé que cela fait cette année 25 ans que nous nous connaissons avec mon compagnon.

 

Etait-ce un signe ?

 

Sur ce, je suis sortie du bureau, pour entendre, au poste…

 

« Souviens-toi », chanson de Joe (« Il était une fois nous deux »). Il était 8h37, sur Nostalgie, ce 17 janvier.

 

A la fin de la mélodie, le présentateur, s’adressant à sa collègue, a dit:

 

« Il était une fois nous deux », c’est un petit peu notre histoire, Myriam ».

 

Note: Myriam se fête le 15 août, jour de la Sainte Marie (première partie de mon prénom).

 

Je suppose que ces chers Anges me font comprendre qu’ils attiraient aussi mon attentions sur ce dont nous avions parlé, avec la dame, et c’est souvent le cas.

Quand plusieurs personnes assistent à un signe, c’est qu’elles sont toutes concernées, d’une façon ou d’une autre, au 1er degré ou pas.

 

La suite bientôt,

Bonne fin de journée !

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 18:50

Hello !

 

Il y a plusieurs mois (au moment de mes recherches en psycho généalogie), j’ai lu un ouvrage de Francine Shapiro et Margot Silk Forrest:

 

« Des yeux pour guérir » - « EMDR: la thérapie pour surmonter l’angoisse, le stress et les traumatismes » (Couleurpsy/seuil).

 

En rangeant (eh oui, des fois ça m‘arrive !), ce matin, je l’ai retrouvé, et l’ai ouvert à la page marquée à ce moment là.

 

Francine Shapiro (psychothérapeute), est fondatrice de la « thérapie EMDR », introduite en France par le Dr David Servan-Schreiber.

Cette thérapie permet d’éliminer de son esprit les souvenirs traumatisants par des mouvements oculaires.

 

Je m’étais sentie poussée vers cette méthode, parallèlement à mes recherches familiales, et le « hasard » a fait que la psychothérapeute que j’ai rencontrée grâce à une connaissance, la pratique.

Comme j’aime bien me documenter sur ce qui m’intéresse, j’ai donc acheté ce livre, avant de décider de la suite à donner.

 

Nous n’avons fait que deux ou 3 séances, mais cela m’a semblé assez efficace sur certains souvenirs.

Mais je répète, comme à chaque fois, qu’il ne s’agit que de mon expérience. Et il convient là encore de bien choisir son praticien.

 

Je voudrais citer un passage du livre cité ci-dessus, dans le chapitre 9, intitulé:

« Du chagrin à la paix », qui commence par une citation de William Shakespeare:

 

« Mettez des mots sur le chagrin: le deuil sans parole murmure dans un cœur surchargé, jusqu’à le briser ».

 

Je me permettrais de rajouter que tout chagrin gagne a être mis en mots, me semble-t-il, quitte à l’écrire, si on ne sait à qui en parler.

 

Revenons au passage que j’avais relevé, à l’époque, page 280:

« Face à la mort, il existe une réaction particulièrement tenace, celle d’un sentiment persistant de culpabilité. On se sent responsable d’avoir dit ou, au contraire, pas dit certaines choses. On repense avec angoisse aux blessures qu‘on a pu infliger. En esprit, on revoit le lit de mort, on réentend les cris de souffrance. Toutes ces réactions sont normales après une perte et en général elles régressent et disparaissent progressivement, avec le temps. Quelquefois, cependant, le processus de guérison s’enraye. »

 

Les auteurs narrent plusieurs cas de personnes, amenées à affronter des tragédies, dans le cadre de leur profession, et qui sont restées prisonnières de souvenirs et sensations, mais aussi de sentiments de culpabilité liés à des reproches qu’ils se faisaient, pour ne pas avoir pu, selon eux, empêcher, limiter, aider suffisamment...

 

Il est cité notamment le cas d’un homme de 50 ans, qui a « travaillé sans arrêt pendant 7 jours, couvert de sang, dans le bureau de l’expert médical, après le crash du vol 800 de la TWA », écrasé de culpabilité qu‘il était de ne pas pouvoir rendre assez vite les corps aux familles.

 

Il est évoqué aussi dans ce même chapitre les cas de « traumatisation indirecte », qui peuvent se présenter chez des personnes « simplement » affectées par le récit de drames (auxquels elles n’ont pas assisté, pourtant), et par la représentation qu’elles peuvent s’en faire, laquelle les amène à superposer l’image d’un proche à la place de la victime.

 

Il est cité le cas d’un psychologue qui subissait des cauchemars et images obsédantes sur un gazage qu’il n’avait pourtant pas vécu lui-même, mais un oncle qu’il n’avait pas connu, et dont il en avait entendu le récit, enfant.

 

Le cheminement et les effets de la souffrance semblent décidément bien plus compliqués qu’on ne saurait le penser.

 

Bonne fin de soirée !P1010419.2.jpgPhoto prise en 2010 depuis le perron de la maison où nous habitions à ce moment là.

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 17:08

Hello !

 

Merci pour vos com.

Je pense aussi comme toi, Guylaine, parce qu’il y a longtemps que je le ressens, simplement, mes chers inspirateurs célestes me rassurent sur le risque de perte d’autonomie, et sur le fait que le lien n’est jamais rompu.

 

Revenons à la suite des signes. Le lendemain, dimanche, nous avons refait le chemin, avec mon compagnon, car nous devions tous nous retrouver chez mon frère et ma belle-sœur (qui habitent le même village que ma mère), et aller ensuite rendre visite à ma mère.

 

Nous sommes partis tôt, car je voulais faire encore des bricoles chez ma mère.

 

Elle a connu la dernière guerre (avec les drames que je vous ai racontés), mais a été elle aussi, je suppose, influencée par le vécu de ses parents, sur le conflit de 14/18. Aussi, comme beaucoup de gens de sa génération (et on peut les comprendre), elle entasse: provisions, objets, linge, etc., pour le cas où il y aurait un nouveau conflit, et où on manquerait de tout.

 

Le problème, c’est qu’avec tous ces objets, son espace vital est réduit, et ça fait beaucoup de choses à nettoyer.

Mais pas moyen d’obtenir qu’elle fasse de la place. Elle tient à tous ces objets qu’elle garde… pour nous…

 

Mais qui ne nous serviront jamais !

 

Dimanche, en fin d’après-midi, nous lui avons donc rendu visite. Elle était en Unité spécialisée, et nous n’avons pu entrer que 2 par 2.

Ma fille est allée récupérer les clés de la maison de ma mère, à la voiture, car sans ses clés, l’hôpital ne l’aurait évidemment pas laissée sortir, le lendemain (mon frère et ma belle-sœur ne pouvant être présents).

 

Nous les lui avons mises dans son sac à main, puis nous sommes partis tous.

J’ai repris le volant, et dès la sortie du parking, nous nous sommes trouvés face à un bel arc en ciel.

 

Mais ce qui était étrange et que je voyais pour la première fois, c’est que le pied de cet arc en ciel, formait comme une grosse boule des mêmes couleurs.

 

Nous avons tourné, et de ce fait l’arc en ciel se trouvait dans notre dos. JUSTE A CE MOMENT, la radio nostalgique a diffusé…

Qui vous savez, qui chantait « L‘Amérique »:

 

« Les amis, je dois m’en aller,

Je n’ai plus qu’à jeter les clés,

Car elle m’attend depuis que je suis né,

L’Amérique, l’Amérique,

J’abandonne sur mon chemin,

Tant de choses que j’aimais bien,

Cela commence par un peu de chagrin… »

 

Il était aux alentours de 17 heures.

 

Mes chers inspirateurs célestes m’ont recommandé de « bien garder présente à l’esprit l’image de cette boule brillante et irisée et de cet arc en ciel, afin de ne pas vivre l’expression « en voir de toutes les couleurs » dans le mauvais sens (celui du « mauvais sang »), mais dans celui du bon sens (bon sang !), celui de l’espoir et de la confiance en la vie. »

 

Voilà, Maman est sortie, cela semble aller.

 

Je suis plutôt sereine, ces situations apprennent à vivre au jour le jour, dans le présent, ce que j’ai toujours eu du mal à faire…

 

Aujourd’hui va bien, demain est un autre jour.

La suite bientôt.

Bonne fin de journée !L-Ange-et-l-arc-en-ciel.JPGPhoto prise il y a 2 ans environ, l'ange et l'étoile sont des autocollants lumineux que j'avais mis sur la vitre.

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 11:55

Hello !

 

Rose a raison.

C’est facile d’être positif et confiant quand tout va bien, cela l’est bien moins face à un souci important. Or, c’est dans ces moments là qu’il faut arriver à ne pas se laisser déborder, et à garder foi.

 

Samedi soir, en rentrant chez moi après la visite à ma mère, à l’hôpital, j’ai eu un très beau signe pour m’encourager.

 

Je venais de quitter Carcassonne, encore dans mes pensées. Le temps était gris et triste. Un très léger crachin commençait à tomber, quand j’ai avisé, sur le côté gauche, une trouée lumineuse. Elle partait du ciel, faisant étrangement comme un dôme de lumière qui inondait la campagne au-dessous, mettant en valeur chaque arbre, maison, champ...

 

La lumière semblait inhabituelle, comme dorée, ressortant nettement sur le fond acier alentour.

 

Je conduisais et n’ai pas voulu prendre le temps de m‘arrêter, mais j’ai quand même pu profiter de ce beau spectacle, presque irréel, qui me faisait penser aux descriptions qui sont faites de « l’au-delà », par ceux et celles qui ont vécu une NDE ou E.M.I. (une de mes amies qui a fait cette expérience, me l’a racontée).

 

J’ai bien compris qu’il s’agissait d’un signe pour me tranquilliser par rapport à ma mère et à nos craintes à tous (y compris à elle) qu’elle perde son autonomie et/ou connaisse une agonie difficile, tant l’image qui m’était offerte irradiait la paix, le calme, l’harmonie…

 

Ces soucis (et ce n’est sûrement pas un « hasard »), m’ont d’ailleurs permis de retrouver des souvenirs difficiles liés aux derniers mois de vie de mon grand-père maternel (son propre père donc, que ma mère a soigné chez nous avant qu‘il ne soit hospitalisé), souvenirs que je croyais avoir évacués ; mais apparemment pas totalement.

 

J’avais 14 ans à l’époque, âge qu’avait mon oncle maternel quand il a découvert les corps de son frère et de son beau-frère (Résistants fusillés).

 

Il y a apparemment encore un bagage émotionnel lié à la famille, sur lequel il va sûrement falloir travailler.

 

Mais pour revenir à ce beau spectacle lumineux, qui m’évoquait « l’au-delà », j’ai vécu quelque chose de similaire en 2002, quelques semaines ou une paire de mois avant que ne commencent mes messages.

 

Le jour où nous revenions de la petite ville de Provence où mon regard avait été attiré par la vitrine d‘une galerie: « Les peintres du spirituel », qui avait déclenché ma première « vision » de tableau, nous nous étions arrêtés sur le chemin du retour, pour admirer un panorama. Le ciel ce jour là était aussi assez gris et plombé, mais parce qu’orageux.

 

Soudain, un rayon de lumière avait troué les nuages, inondant un petit village typique, et seulement lui, comme un projecteur céleste. Nous n’avions pas l’appareil photos, je l’ai regretté, car ce fut vraiment un spectacle aussi irréel que magnifique.

 

Quelque temps après commençaient mes contacts en écriture automatique et intuitive.

 

Bonne journée !Marché de Noël 2011

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 17:50

Hello !

 

Désolée de vous avoir abandonnés ces derniers jours.

Quand les Anges recommandent de prendre le temps et de lever le pied, c’est souvent parce qu’une période chargée se prépare, ou qu’on est fatigué et qu’il faut se reposer, ou qu’ils nous préviennent de quelque chose.

Depuis le temps, je le sais bien, mais voilà, j’ai du mal à écouter.

Pourtant, j’avais bien des ressentis qui me laissaient penser que quelque chose se préparait.

Un matin, récemment, quand j’ai mis le moteur de ma voiture en marche, la fin d’une chanson (dont j’ignore l’interprète), a attiré mon attention.

Les paroles:

 

« Je sais bien que je l’ai trop dit,

Mais je le dis quand même:

Je t’aime »

 

Combiné au fait que la station était « CHERIE FM », j’ai bien ressenti qu’il s’agissait d’un petit signe de ces chers Anges.

En règle générale, quand ils m’assurent ainsi de leur amour…

C’est qu’il va m’en tomber une !

Afin que je garde courage, et que je sache qu‘ils sont là.

 

Je me doutais d’où cela allait venir, et cela n’a pas traîné.

Jeudi soir, ma mère a dû être hospitalisée, car elle avait à nouveau (entre autres), du mal à s’exprimer: un nouvel AVC menaçait.

 

Nous nous rendions compte qu’elle déclinait, ces derniers temps. Ce d’autant plus qu’elle avait rêvé 2 fois dernièrement, qu’elle cherchait mon père (« parti » il y a plus de 20 ans).

 

Je m’étais tranquillisée en me disant que du moment qu’elle ne l’avait pas trouvé, c’était plutôt bon signe (et c’était probablement le cas).

La nuit précédant son souci, elle avait rêvé aussi de sa mère.

 

Elle « évitait » souvent de prendre son traitement. Les docteurs et les médicaments, elle s’en méfie comme la peste. Cela nous avait inquiétés, car cela lui faisait courir le risque de se retrouver amoindrie, paralysée, même en dehors du fait de son grand âge, mais comment faire ?

 

Vu que nous n’avions pas le choix, j’ai demandé « là-haut » qu’on veille sur elle, et que tout se passe au mieux, et j’ai fait confiance.

 

Et c’est-ce qu’il s’est passé: ma belle-sœur est passée ce soir là la voir, et a ainsi pu se rendre compte du problème à temps, car cela n‘a été que transitoire ; à l‘arrivée du SAMU, c‘était passé, mais le problème a pu être pris à temps.

 

Elle est sortie aujourd’hui, le traitement l’ayant stabilisé, mais nous ne sommes cependant pas des plus optimistes, impression confirmée par quelques signes, qui, s’ils semblent tranquilliser par rapport au risque de la voir rester paralysée ou diminuée, semblent quand même préparer à plus ou moins long terme.

 

J’y suis allée samedi, pour nettoyer et ranger chez elle, car il y avait eu le maçon, la veille, qui a fini de réparer les séquelles du dégât des eaux qu’elle a eu il y a 2 ans, puis dimanche nous nous y sommes tous retrouvés.

 

En partant, samedi matin, tandis que je tournais et retournais dans ma tête le souci, notamment qu’elle ne prenne à nouveau pas son médicament, et se retrouve impotente, ou qu’elle n’arrive plus à rester chez elle, etc., j’ai réalisé, tandis que je prenais une bretelle pour rejoindre l’autoroute, que le fourgon juste devant moi, qui m’énervait car il roulait au pas, c’était… un corbillard !

 

Même s’il ne faut pas forcément prendre les choses au 1er degré, je suppose que le signe était pour me tranquilliser sur ces risques, pires que tout pour elle, qui ne se supporte pas ailleurs que chez elle, et ne veut pas d’assistance.

 

Les autres signes sur le sujet dès que possible.

Merci à tous et toutes de votre fidélité à mon blog, et de vos gentils souhaits. Je vous souhaite de même, de tout cœur.

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