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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 20:20

Féérie magie Image lassie028 Centerblogs

Hello !

 

Merci pour vos com. Et vos vœux.

Rassure-toi Claire, il m’arrive souvent de ne pas trop comprendre sur le moment ce que ces chers Anges cherchent à me faire comprendre. Je le réalise parfois des mois, voire des années après.

Le choix de leurs mots n’est jamais fait par « hasard », car eux maîtrisent parfaitement notre vocabulaire, et leurs capacités et connaissances sont sans commune mesure avec les nôtres, puisqu‘ils ont une vision totale de la situation.

 

Pas de souci pourtant, la compréhension vient quand c’est le moment… ou pas, si cela ne doit pas être.

 

En ce début d’année, je voudrais revenir sur les 2 principaux fléaux, qui ouvrent la porte à la dépendance:

il s’agit des peurs, bien sûr « (celles qui n’ont pas lieu d’être, qui sont issues de fantômes du passé ou d’épouvantails du futur) »,

 

et aussi du sentiment de culpabilité.

 

« La peur inappropriée, injustifiée, hypothèque l’avenir, en empêchant de jouir du présent.

 

Et la culpabilité rive au passé, empêchant elle aussi de vivre et d’être normalement dans le présent.

Elle fait réduit en miettes la confiance en soi, l’estime de soi, l’amour que l’on DOIT se porter à soi-même. Elle fausse entièrement l’être, le détruisant sournoisement de l’intérieur, jusqu’à le rendre malade et/ou dépressif.

 

 

Ces 2 fléaux minent, emprisonnent, empêchent d’être soi-même, détruisent donc l’essence de l’individu, le rendant dépendant, (3ème fléau), car ils empêchent de vivre dans le présent. »

 

Nous comprenons donc pourquoi l’évocation de la culpabilité non identifiée, donc non traitée, non évacuée, et de ses dangers, rend littéralement hystériques, fous furieux, les gourous et manipulateurs, qui se frottaient déjà les mains devant leur proie.

 

A plus forte raison si on suggère « bêtement » de voir, le cas échéant, un professionnel de la psychologie (ce que je ne suis pas). Lequel, formé pour cela, aura vite fait de déjouer, dans la foulée, les manœuvres du manipulateur.

 

Je conçois, avec le recul, que cela soit rageant de voir ainsi ses plans de mise sous dépendance déjoués…Sans compter tous les petits et gros calculs de certains appétits qui gravitent autour.

 

Car, qu’est-ce qui peut mieux amener quelqu’un un à se dévouer corps et âme (portefeuille compris) pour un ou d’autres individus, et/ou des causes, que le fait de traîner un fardeau de culpabilité qui l’a amené à se croire et se sentir coupable, responsable d’événements et épreuves passés ???

 

« Ce fléau qu’est le sentiment de culpabilité, disent mes chers inspirateurs célestes, va conduire à penser devoir se « racheter », voire à se condamner à « expier » sans fin, en donnant, donnant, donnant… avec l’espoir illusoire de payer sa dette imaginaire, qui pourrait changer le passé.

 

Et hélas, tout comme la victime attire le bourreau, celui ou celle qui se culpabilise va attirer immanquablement le culpabilisateur (ou la). »

 

Or, dans toute situation, les responsabilités sont toujours partagées. Il faut bien en être conscient. Quoi qu’il soit arrivé, il est important de bien réaliser que cela devait se passer ainsi, pour une compréhension MUTUELLE. Dans le cas contraire, les choses auraient été tout autres, et pour certaines, auraient été évitées, d’une façon ou d’une autre.

 

« La culpabilité est le grain de sable qui détruit les rouages de l’être, sans rien apporter à la situation, tout au contraire. »

 

Bonne soirée, sans peurs et sans reproches, en s’acceptant soi-même, avec ses imperfections qui seront sources de richesses, comme l’on accepte son prochain pour les mêmes raisons.

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 10:40

Hello !

 

J’espère de tout cœur que cette nouvelle année 2012 vous apportera tout ce que vous pouvez souhaiter, et que pour ceux et celles qui ont connu une mauvaise année 2011, que la nouvelle page l’enverra définitivement aux oubliettes.

 

Je voudrais aussi tous et toutes vous remercier d’être aussi nombreux et fidèles à ce blog. Je me suis un peu laissée déborder ces derniers temps, écoutant un peu trop ma part d’ombre (mauvais ego), qui me désignait 50000 tâches et autant de raisons de ne pas avoir le temps de me « connecter » davantage.

D’où gros coup de fatigue, en cette fin d’année, que ces chers Anges, comme toujours, avaient vu venir bien avant moi, et dont-ils essayaient désespérément de me prévenir.

 

Parce que mon chemin, c’est d’abord et avant tout de transmettre leurs Lumières, afin que chacun et chacune puisse, c’est mon souhait le plus cher (et celui de ces chers Anges, à n‘en pas douter), y puiser, s’il le souhaite, quand il le souhaite, gratuitement et sans engagement (Hi ! Hi !), un peu d’espoir, un peu de joie, et peut-être un peu de compréhension pour mieux passer les épreuves et obstacles.

 

Rappelez-vous, il y a près d’un an, je vous l’ai raconté en son temps, tandis que me remémorant la mauvaise expérience vécue dans l’association  à « vocation d’aide », (oui, bon, affichée tout au moins), mauvaise expérience dont je n’avais d’ailleurs pas mesuré l’impact total, j’avais donc, en me remémorant les faits, confié à ces chers Anges que je n’étais pas sûre d’être prête à me « cogner » à nouveau à la méchanceté et à la haine.

 

A CET INSTANT PRECIS, mon attention a été attirée par une chanson qui passait à la radio, en sourdine, pourtant. Je suis allée coller mon oreille contre le poste, et ai entendu:

 

« Je ne laisserai personne te détruire ni te barrer le chemin ».

 

C’était la première fois que j’entendais cette mélodie. Récemment, j’ai voulu rechercher qui interprétait cette chanson, ne l’ayant plus jamais entendue depuis, et ai tapé cette phrase sur le moteur de recherche.

Et j’ai trouvé !

Sauf que les vrais mots de la chanson sont (d‘après le site paroles-mania):

 

« Je ne laisserai personne nous détruire

Ni barrer notre chemin (…) » - Titre: « Mon éternelle » de French Avenue.

 

Etrange, non ?

 

Mais surtout significatif. En se laissant barrer le chemin par les ignorants et/ou malhonnêtes et malveillants, ce n’est pas seulement son chemin personnel qu’on laisse bloquer, mais surtout celui de nos chers inspirateurs célestes, dont les connaissances et l’Amour sont sans commune mesure avec les nôtres, et méritent dont d’être transmis. Libre à chacun d’en faire ce qu’il veut, dans le respect de tous.

 

Respect qui fait partie intégrante de l’amour, aussi vrai que la dernière lettre du mot AMOUR, c’est le R…

 

Qui lui-même est la première lettre du mot RESPECT.

 

Aussi, ce ne fut probablement pas un « hasard », quand en repartant de chez mon amie, à notre retour d’escapade au marché de Strasbourg, le 22 décembre dans l’après-midi, la chanson qui passait à la radio, quand j’ai démarré, disait EXACTEMENT ceci:

 

« Ce sera nous le chemin,

Pour que l’Amour

Qu’on saura se donner

Nous donne l’envie d’aimer

Ce sera nous dès ce soir,

A nous de le vouloir,

Faire que l’Amour

Qu’on aura partagé,

Nous donne l’envie d’aimer ».

 

Quelle plus magnifique chanson pouvait bien être plus encourageante, et ainsi redonner des AILES, que celle-là, interprétée par Daniel Lévi (AVEC UN L, COMME AILES, en dernière lettre du prénom, et en première du nom !), dans « LES 10 COMMANDEMENTS » !!!!

 

Du coup, j’ai prêté attention aux paroles du début de la chanson de French Avenue: « Mon éternelle », en voici un extrait significatif:

 

« Si le passé nous ennuie

On construit notre demain,

Dans l’ombre des gens qui fuient,

Et qui jugent au quotidien.

Ça fait 10 mois aujourd’hui

Que tes rires me rendent si grand

Pour lutter contre la vie

Et tous ceux qui sont dedans »

 

Et la French Avenue, n’est-ce pas aussi le nom des CHAMPS ELYSEES, eux-mêmes chantés par ?????

 

Allez, excellente journée à tous et toutes !

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 17:48

 

Hello !

 

Les Anges disent souvent que l’on met au « menu » de nos journées ce que nous avons dans nos pensées. Traduction: plus on se focalise sur les difficultés, les responsabilités, les soucis, les peurs, les craintes, plus on en attire dans notre vie.

 

Notre voyage à Strasbourg, comme le week-end « magique », passé il y a quelques semaines quand mes amies nous ont rendu visite, l’a démontré une fois de plus. Nous avions décidé de laisser tous nos soucis de côté, et de profiter des belles choses qui s’offraient à notre vue, et non seulement nous n’avons pas été déçues, mais en plus, nous sommes passées à travers toutes les difficultés annoncées.

 

Mon amie l’a très bien décrit, nous étions comme des petites filles émerveillées devant toutes ces créations issues de l’intelligence, de l’adresse, de l’inspiration, du savoir-faire, du goût humains que ces chers Anges aiment tant mettre en exergue, eux qui croient probablement mille fois plus en nous et en nos possibilités que nous-mêmes.

 

Ils m’ont aussi appris, dès le début, à tirer les leçons de tout ce que je vis, des êtres que je croise, et j’en ai tiré.

 

Vous savez que je n’aime pas trop conduire, heureusement que c’était mon amie qui le faisait. Je l’ai observée, et cela m’a fait prendre conscience de la somme de blocages que j’ai encore à vaincre.

 

Quand nous sommes arrivées à Strasbourg, beaucoup de parking étaient complets, et des files de voitures attendaient à l’entrée de chacun qu’une place se libère. J’ai suggéré à mon amie d’aller plus loin, pour en trouver un où il n’y avait pas d’attente, quitte à marcher.

 

Mais ce n’est pas dans ses habitudes. Elle m’a expliqué, comme une évidence, qu’elle arrive toujours à trouver à se garer au plus près, où que ce soit. Nous avons tournicoté quelques minutes, et effectivement, elle a trouvé une place, très proche de la cathédrale ! Et ce n’est pas peu dire que cela était inespéré, vu l’affluence.

 

Le lendemain, ce fut encore mieux. Nous sommes arrivées au marché de Colmar en début d’après-midi. Même chose: parking complets un peu partout. Mais elle ne s’est pas démontée, sûre de son fait. Arrivées à la Petite Venise, lieu d’affluence, elle a parcouru l’allée, et…

Une place s’est libérée juste comme nous arrivions… la plus proche qu‘il soit, tout contre le marché !!!

 

Certes, j’ai l’habitude de demander à trouver une place, et en règle générale ça marche, mais jamais je ne me serais hasardée à penser en chercher et donc en trouver une aussi près, dans de telles conditions.

 

Résultat: le parking nous a coûté seulement 1 €, et nous avons gardé nos forces pour nous promener.

 

Rappel toujours bon à prendre: croire au meilleur, vouloir le meilleur et accepter le meilleur comme coulant de source.

 

J’avais un peu tendance à l’oublier, ces derniers temps. Je m’étais un peu trop laissée prendre par la notion de difficulté de la vie, probablement influencée par tous les discours pessimistes et alarmistes qu’on entend ci et là.

 

Voilà, prendre la vie comme elle se présente, en essayant d’y voir le challenge à relever, et en ne se focalisant pas sur la difficulté, donc en chassant les peurs et les craintes.

 

Nous n’avons pas gagné au grattage, mais j’ai trouvé, à mes pieds, tandis que nous marchions, un bracelet en argent.

Bon signe, apparemment, non ? Cela veut probablement dire qu’en prenant la vie dans le sens agréable, on trouve plus facilement de belles choses.

 

J’ai relevé cette phrase, attribuée à Jean de La Fontaine, trouvée par « hasard » dans l’oracle « Dés de la destinée » (maison 18) :

 

« On rencontre sa destinée, souvent par des chemins que l’on prend pour l’éviter ».

 

Je vous laisse méditer sur tout cela,

Bonne fin de journée !

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 18:17

Hello !

 

J’espère que Noël a été doux pour vous, même si je sais pour l’avoir longtemps vécu, que dans certaines circonstances de la vie, cette période là est plus difficile que d’autres à passer.

 

Je vous ai un peu délaissés car les 15 derniers jours furent « agités », et je n’ai pas trop pris le temps d’écrire. D’où notre « léger » différend  (avec un D comme doucement, et non un T comme travail !), avec ces chers Anges.

 

J’ai voulu, comme toujours, faire un maximum de choses en un minimum de temps, ignorant la « petite voix » et la fatigue. J’aurais le temps de prendre le temps après les fêtes de Noël, pensais-je.

 

Résultat ?

 

J’ai dû refaire la moitié des choses, pour les avoir ratées, je suis sur les rotules, plusieurs paiements de mon travail ne sont pas arrivés, apparemment bloqués par des grèves, etc.

D’où une longue (et vaine) litanie de « ras le bol ».

 

Alors je vais essayer de retenir (une énième fois) la leçon, confirmée par notre voyage à Strasbourg, qui s’est particulièrement bien passé, malgré les prévisions météo pessimistes.

Nous n’avons pratiquement pas eu de neige, et le peu qu’il y avait ne nous a pas gênées, au contraire.

 

Il n’a pas fait très froid non plus, pas de verglas, juste un peu de pluie, et nous avons arpenté le marché tout l’après-midi de mardi, avec Guylaine, avec qui nous avons enfin fait connaissance (depuis plus de 4 ans et demi que nous correspondons via le site FA et nos blogs. Elle est adorable, et les petits gâteaux qu’elle nous avait faits étaient excellents !

 

Mais nous avions eu une frayeur, car je n’arrivais pas à la joindre, tombant sur sa messagerie. Au début, je ne me suis pas trop inquiétée, pensant qu’elle avait terminé plus tard.

 

Dans la dernière heure de trajet, nous nous étions arrêtées, avec mon amie, pour avaler un sandwich et faire le plein de carburant. Je n’avais pas vu vraiment de signes depuis mon départ, la veille, ce qui m’avait fait penser:

 

« Ça dort « là-haut » !

 

Enfin, premier signe, tandis que nous étions dans la file d’attente pour acheter notre sandwich: mon regard a été attiré par l’un d’eux mis de côté, enveloppé dans un sachet, le seul à porter un prénom écrit. Et c’était ?? « Isabelle » !

 

Allez, ils se réveillaient enfin, ils avaient bien le droit d’être fatigués eux aussi.

 

Certes, j’avais moi-même été souvent aux « abonnés absents » ces derniers temps, levée dès 5 heures, le plus souvent, boudant un peu (trop), face à tous ces signes (tous ces ratages que je devais refaire, mes paiements qui n‘arrivaient pas, etc.), me signifiant de prendre le temps, de lever le pied, qu’il ne servait à rien de faire du travail pour rien, et que je devais revoir ma façon de travailler.

 

Mais ça m’agaçait sérieusement, on voyait bien que ces chers Anges n’étaient pas à ma place, vu tout ce que j’avais à faire, alors, un rien sarcastique, je grommelais intérieurement, à leur intention:

 

« Peut-être vont-ils faire le boulot à ma place ?

Hein ?

Ou alors, peut-être me greffer un nez comme « ma sorcière bien-aimée » ?

A moins qu’ils ne rendent le temps élastique, sur les derniers jours ???? »

 

Bon, mais nous étions arrivées au marché de Strasbourg dans d‘excellentes conditions de circulation, et de trajet, alors la rogne m‘avait passé.

 

Mais toujours pas de Guylaine au bout du fil. Je commençais à m’agacer, déçue: la rencontrer faisait partie des joies du voyage.

 

Nous nous sommes dirigées vers un des marchés. Au moment où nous dépassions deux jeunes femmes, l’une a appelé l’autre devant nous. Et le prénom était ???

 

« Isabelle » !

 

Bon, là je me suis un peu énervée, signifiant à ces chers Anges mon « ras le bol », que les plaisanteries les plus courtes étaient les meilleures, que je promettais de méditer au retour, mais qu’il fallait maintenant faire quelque chose !

 

Et dans les minutes qui ont suivi, j’ai enfin reçu un message de Guylaine. Elle avait eu une panne de téléphone, mais avait pu faire régler le problème, et elle était près de l’endroit où nous nous tenions !

 

A bientôt, bonne fin de journée !

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:02

 

Hello !

 

Pas trop de temps en ce moment, c’est la course, car nous avons décidé, avec une amie, et même si nous n’avons pas regagné au grattage (Hi ! Hi !), de faire une virée (rapide) à Strasbourg, au marché de Noël. Après tout, on ne vit qu’une fois ! On va suivre la « Voie Royale », et au diable la « voie Réale » (galère du roi). Hi ! Hi !

 

Je suppose que ces chers Anges sont ravis et seront du voyage, car « hasard », l’hôtel où nous passerons la nuit, sur place, comporte dans son nom les mots suivants: « Soleil » et « Roi ».

 

Et aussi parce que la résidence où nous faisons escale, lundi soir, commence par les initiales de qui vous savez: JD !

 

Pour rester dans les signes, il est bon de rappeler que lorsqu’on a compris ce qui nous est montré, les signes ne sont pas répétés. Dans le cas contraire, c’est qu’il y a autre chose, ou que l’on a mal compris.

 

Et autre difficulté, dans ce qui nous est dit ou inspiré, il y a souvent un double sens, voire plus.

 

Ainsi, face aux blocages qui se présentaient à nous, dans notre recherche de maison, quand ces chers Anges conseillaient de « chercher en Provence », ce n’était pas à prendre au premier degré, mais dans le sens de:

 

Chercher la clé du côté de la Provence… qui est la région d’origine de ma famille maternelle (d’ailleurs la plus grande partie y demeure encore), source du bagage émotionnel important que je me « trimballais » depuis des décennies.

 

Justement, je voudrais remonter à la période où je cherchais à aller habiter en Provence, parce que je me sentais attirée irrésistiblement par cette région, et que j’avais peur de venir vivre ici.

 

Mes chers inspirateurs célestes, me voyant rêver dans le vague, et afin, je suppose, de me faire toucher du doigt la problème que je refusais de voir, m’ont conseillé, certains s’en souviennent probablement, de définir où exactement, je voulais aller vivre.

 

Mon choix s’était porté sans hésitation sur la région de Salon de Provence/Saint Rémy de Provence (même si je pensais que c‘était trop beau pour moi). C’est le coin où a vécu ma mère (et toute sa famille), dans son enfance, et sa jeunesse.

Je ne savais pas que son premier mariage avait été célébré à Salon, ni que mon jeune oncle (fusillé parce que Résistant), y était né. Je ne l’ai appris que récemment, quand j’ai voulu faire une « Constellation familiale », poussée par tous les signes m’amenant dans cette direction (voir début mai 2011).

 

Chaque fois que nous allions là bas pour chercher, les choses ne se passaient pas du tout comme je le prévoyais. Mais je ne voulais pas en tenir compte, tant j‘étais obnubilée par ce coin, et l‘envie viscérale (c‘est le mot) d‘aller vivre là bas.

 

Il y a eu, un jour où j’ai pris la résolution de « mettre le paquet » pour chercher là bas, dans l’heure qui a suivi, un appel d’un agent immobilier, (contacté quelque temps plus tôt, à la suite d’une annonce vue dans une brochure), qui m’avait annoncé avoir 4 annonces susceptibles de nous intéresser. Le nom de mon interlocuteur ???

 

M. PAQUET !

 

Je vous l’avais raconté à l’époque. Quand nous y sommes allés, juste avant de sortir de l’autoroute, pour nous rendre à nos visites, nous avons doublé un camion de déménagement immatriculé dans le département 13 (région de salon et Saint Rémy), alors que nous étions dans le 04.

 

Le nom inscrit sur le camion ?

« Déménagements La Cigogne » (à cette époque là, bien que demeurant dans l’Aude, nous voyions très souvent des cigognes, et je ressentais bien qu‘il s‘agissait d‘un signe).

 

Les cigognes représentaient dans mon esprit une renaissance. Mais c’était aussi pour me conduire à faire le rapprochement avec mon histoire familiale, (donc liée à ma naissance), dans le département 13. Parce que les cigognes sont souvent représentées portant un bébé dans un linge.

 

Ni le coin, ni les 4 biens que le Monsieur avait sélectionnés (dans nos prix) ne nous ont convenu.

Deux surtout, m’ont mis la chair de poule, car j’ai ressenti qu’il y avait des scorpions (ma phobie), ce que m’a confirmé le vendeur.

 

Or, si j’ai la phobie des scorpions, c’est parce que ma mère s’est fait piquer quand j’étais petite, et qu’elle a eu très très mal pendant 3 jours, avec un œdème important. Je savais tout cela, bien sûr, mais n’ai pas mis le doigt sur la symbolique.

 

Mais il y a aussi une « coïncidence » étrange, c’est que ma mère s’est fait piquer chez mes grands-parents paternels, à qui nous avions rendu visite. C’étaient donc les parents de mon père, son 2ème mari. Et le département où cela s’est produit, et où vivaient mes grands-parents:

 

L’Hérault (homonyme de HEROS)

Rappel: son 1er mari, fut fusillé lui aussi, comme son jeune frère, en tant que Résistant (« mari » et  « héros » de la Résistance).

 

Mais j’étais loin de penser, à l’époque, que tout ce vécu là pesait sur mes épaules et mon destin, puisque je suis née 10 ans après. Alors je n’ai pas fait le rapprochement, même si j’avais bien l’intuition qu’on cherchait à me ramener à ma mère.

 

Peut-être est-ce pour cela que, tandis que notre vendeur nous amenait visiter le premier bien, une tourterelle gambadait au milieu de la route, et ne voulait pas s’envoler ; il a dû rouler au pas derrière elle un petit moment. Ce qui a amené le Monsieur à dire:

 

« Elles ne sont pas réactives aujourd’hui ».

 

Moi non plus je ne l’ai pas été, à cette époque là, c‘est le moins qu‘on puisse dire.

 

J’essaierai de revenir sur tous les signes qui ne m’ont pas fait « tilt ».

 

Cela dit, convenons qu’ils ne sont pas simples à déchiffrer et nécessitent de bien prendre le temps d’analyser.

Je ne désespère pas d’arriver à bien les interpréter avant, et non pas après, avec le recul.

 

« Pour cela, précisent ces chers Anges, encore faut-il prendre le temps ! »

 

Oui, bon, en ce moment on a un « léger » différent quand à cette expression: « prendre le temps »…

Mais la partie est assez inégale… alors j’ai dû me résoudre à le prendre, le temps (grrrr !).

 

A bientôt !

Bonne fin de journée !

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 17:19

 

 

Hello !

 

Je vous ai un peu abandonnés, pas mal de choses à faire en ce moment.

 

Aujourd’hui est encore un jour de suite de chiffres: 13 12 11.

 

Justement, je voudrais reparler des signes.

Nos chers Anges Gardiens sont toujours à nos côtés pour nous guider, mais tout ne peut pas nous être dit (bon, des fois on aimerait bien), nous avons un effort de compréhension à faire.

 

Pour cela, nous avons la possibilité de nous « connecter » à notre source de sagesse, de méditer, de prier, réfléchir dans le calme et le silence, etc., à chacun de faire comme il le ressent le mieux.

 

Mais il y surtout les signes, qui sont là pour nous guider…

 

Ils sont un peu difficiles à « décrypter », parfois, alors on peut faire (cela m’arrive souvent, et dernièrement encore) la sourde oreille, en se disant:

 

« On verra plus tard »

 

Notamment quand mon chat Biscotte a eu mal à un œil (l’œil, cela permet de voir). J’ai cru à une allergie et ai essayé de la soigner. Mais cela s’est aggravé et j’ai dû la faire opérer (nécessité de faire intervenir un spécialiste).

 

Rappel: mes chers inspirateurs célestes m’ont dit, dès les premiers messages, que nos chers animaux sont comme de petits Anges, envoyés à nous pour nous aider et nous protéger, notamment par les signes qu’ils nous donnent.

 

N.B.: la recherche médicale a déjà prouvé que posséder un animal aide à être en meilleure santé.

 

L’opération s’est bien passée, mais comme cela m’a beaucoup stressée, j’ai médité pour savoir quel signe m’était donné, et, en analysant (entre autres parce que c’est Biscotte qui, par son accident, m’a empêchée providentiellement d’aller chercher les cassettes chez ma camarade, en 2005), j’ai donc ressenti devoir faire une démarche auprès d’un spécialiste, pour témoigner de mes mauvaises expériences.

 

Mais ça me « gonflait », alors j’ai voulu biaiser et ai préparé un courrier à une personne qui me semblait ad hoc, même si ce n’était pas une spécialiste du sujet…

 

Oui, mais je ne l’ai pas envoyé…

 

Mon père aurait dit (et a peut-être pensé, de « là-haut »)…

 

« Tu attends que ça dégèle ? »

 

Remarque1: l’œil malade de Biscotte, est celui qui a le canal lacrymal bouché (canal/Channel ?).

 

Remarque2: elle avait les 2 bouchés, mais de façon étrange, un des 2 s’est débouché après son accident… qui m’a permis de comprendre beaucoup de choses, et m’a décidée à témoigner de mon vécu, en écrivant mon livre.

 

Les jours suivants, l’oeil de ma « poulette », qui semblait en bonne voie, a paru empirer. J’ai dû la ramener chez le vétérinaire.

 

J’ai envoyé aussi sec le courrier préparé…

Et l’état de l’œil s’est à nouveau amélioré.

 

La réponse est arrivée quelques jours plus tard. La dame me disait que ce n’était pas dans ses possibilités d’intervenir, et elle me donnait la marche à suivre.

 

Comme je n’avais pas envie, j’ai décidé que cela ne me concernait plus, après tout, on ne va pas être plus royaliste que le roi. J’avais prévenu, point. S’il y avait un problème un jour, elle aurait à y faire face.

 

Mais ce fut le tour de mon ordinateur, long, très long à démarrer (comme moi ?).

Première réparation: (un logiciel s’était mal installé)…

 

Qui n’a pas réglé totalement les problèmes

Bon, mais ça commençait à beaucoup m’énerver, je n’avais pas le temps, Noël approchant, alors j’ai râlé après ces chers Anges:

 

« Ras le bol, vous voulez me ruiner ou quoi ? Je peux travailler, moi, à ce train là. »

 

Et j’ai négligé, la tête dans le guidon, de prendre le temps de chercher en moi la solution, en méditant sur le sujet, par exemple…

 

« On verra après les fêtes, je bosse, moi ! Ras le bol à la fin (répété à l’envi) ».

 

J’ai dû ramener mon ordi chez le réparateur, alors ça m’a calmée, et j’ai décidé, en laissant l’engin, de prendre le temps de méditer sur le sujet…

 

Sauf que ça avait dû trop traîner, la fameuse lettre de l’assurance m’attendait sur la table à mon retour…

Lettre postée le lendemain de la réception de la réponse à mon courrier, auquel j’avais décidé le jour même de ne pas donner suite.

 

Autre signe parlant: les 2 personnes à qui je me suis adressée (2 femmes, pourtant payées pour faire ce travail), pour signaler le vol de mes plaques minéralogiques, n’ont pas voulu prendre ma plainte… Ce n’était pas grave pour l‘une, ce n’était pas son affaire pour l’autre, et je me faisais du souci pour rien !

 

Un collègue de la première a même refusé d’aller constater que mon véhicule n’était pas accidenté, au prétexte que j’avais pu le faire repeindre…

 

C’est exactement ce que j’avais fait, de mon côté, en ne signalant pas les faits auxquels j’avais assisté et vécus, au prétexte que l’enregistrement avait pu être « arrangé ».

 

Sauf que toute fraude peut se prouver, il y a des spécialistes en la matière. Cela n’aurait pas dû m’arrêter.

 

Voilà, si on veut bien y faire attention, on peut être « éclairé » sur ce qu’il est bon de faire, ou de ne pas faire…

 

A condition de prendre le temps d’en chercher le sens, car les signes sont souvent un peu difficiles à « décrypter ». Il est important, comme souvent dit, de bien mettre en évidence toutes les similitudes…

 

Avec un peu d’humilité, sans peur, sans culpabilité surtout, on cherche, parce que la vie n’est pas simple et qu’on ne sait pas tout… Même si on fait ce qu’on peut, comme on peut.

 

Et ainsi, on permet à la situation de s’améliorer, et parfois même de se régler, si on a bien compris, car il ne sert à rien de se leurrer et de refuser de se remettre en question.

 

Si des signes persistent, c’est que peut-être on a compris une partie, ou fait une partie, mais pas tout.

 

Bon courage !

Bonne fin de soirée !

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 15:46

 

 

 Voici le copié/collé du billet dont je vous ai parlé, du 26/10/09 (j'ai tapé 28 en l'enregistrant sous, et c'était la date de l'émission d'Anne-Marie !). Son titre: "S'accorder le droit de s'exprimer"

 

 

 

Hello !

 

"Coïncidence" avec mon billet d'avant-hier matin, à la suite du message que j'ai reçu, visant à encourager les personnes malades, en ce moment, Cends a, le même jour, écrit un billet pour solliciter ceux et celles qui le souhaitent, à se joindre à elle, par la pensée, pour une prière commune, ce lundi à 14 heures, pour toutes les personnes qui souffrent, de notre connaissance. Je pense aussi que cela peut avoir plus de poids qu'une prière isolée. Ca ne fera pas de mal d'essayer, de toutes façons.

 

Autre info: Anne-Marie Lionnet m'a prévenue hier que l'émission à laquelle elle a participé, l'an dernier, repasse sur Direct 8 mercredi 28 octobre à 22h30.

 

 

 

Mon billet de ce jour sera consacré à la nécessité de s'accorder le droit de s'exprimer, de donner son avis, quand bien même il ne ferait pas plaisir à entendre, même si cela n'exclue pas le tact et la diplomatie.

 

Je vous ai raconté, dans mon billet du 20, mon accès de rogne, en constatant qu'au bout de tant d'années, rien n'a changé, et que trop souvent, le "malheureux" individu lambda, insuffisamment informé, se fait encore et toujours "plumer" (au mieux), par tout un circuit qui surfe sur la vague du mal-être, et/ou de la recherche spirituelle.

 

Malencontreux "hasard" ? J'ai reçu, le 16, jour de la diffusion du reportage sur le sujet "les sectes en veulent à notre santé", un courrier d'une association faisant appel à ma "générosité". Je m'étais déjà fait mon idée, auparavant, et n'avais pas la moindre intention de cautionner qui ou quoi que ce soit qui ne répond pas à mes critères. Mais ça avait contribué à "faire monter la "mayonnaise".

 

Mon but, il est très clair: faire partager mon expérience, aider les ANONYMES à comprendre ces "phénomènes" dits "paranormaux", qui n'ont rien que de très "normal", il suffit juste de regarder les choses d'un autre oeil, sans a priori, et en écoutant son coeur. Loin de moi l'idée de nier l'influence positive et l'utilité de "l'élite du spirituel" qui ne manque pas d'occasions de s'exprimer, pour le plus grand bien commun. Ces éminents personnages sont connus et reconnus, et n'ont pas besoin de mes finances ni de mon temps pour vendre leurs ouvrages ou remplir leurs salles de conférences, et c'est très bien.

 

Mais surtout, ce qui me remplit de joie, ce sont les dialogues qui s'instaurent, via les commentaires ou messages. Mon rêve, ce serait que de plus en plus de gens "simples", dont je fais partie, osent s'exprimer, parler de leurs expériences, échanger, ouvrir eux aussi, pourquoi pas, des blogs pour témoigner.

 

 

Je n'aime pas cirer les pompes, de qui que ce soit, (pourtant je n'ai pas mal au dos !). Et je ne veux pas être complice de ce qui ne me convient pas. Je voulais donc répondre à cette association pour expliquer mon refus, mais j'ai tergiversé. Je ne me sentais pas le droit de dire ce que je pensais. Qui étais-je pour donner mon opinion ? Et si je me trompais ? N'allais-je pas blesser ? Et puis, de toutes façons, qu'est-ce que cela changerait ? Qu'en avaient-ils à faire de mon avis, ces gens là ? Et de toutes façons, s'ils outrepassaient leurs droits, il y avait la "justice divine", non ?

Alors je me suis "défoulée" sur mon blog, et j'ai renoncé, décidant de ne rien répondre du tout. Je pensais avoir pris une sage décision.

 

Apparemment, j'étais seule à le croire, car il m'est arrivé un incident suffisamment désagréable et énervant, pour que j'en cherche le sens. Il m'a fallu plusieurs jours, mais j'ai enfin compris... et décidé de me DONNER LE DROIT DE DIRE CE QUE JE PENSE, que cela plaise ou non.

 

Ce même mardi 20, en fin d'après-midi (alors que j'avais décidé de "m'écraser", et de ne pas polémiquer sur le sujet), nous rentrions chez nous, avec mon compagnon, dans ma voiture. J'étais au volant. Je suis très respectueuse du code de la route, et très prudente (peut-être trop parfois). Alors que nous abordions la ville de notre domicile, un poids lourd qui me suivait depuis un bon moment, (et qui avait dû s'agacer de traverser le dernier village à 50 à l'heure, et d'être obligé de s'arrêter derrière moi quand j'ai laissé passer des piétons qui s'étaient engagés sur un passage protégé, alors qu'il faisait déjà sombre), ce poids lourd donc, a entrepris de me doubler dans un rond point, sur la 2è voie. J'ai très bien compris ce qu'il cherchait à faire, le surveillant du coin de l'oeil. Alors m'a carrément coupé la route pour tourner à droite (heureusement que je tournais là aussi !). Je me suis déportée sur le gravillon en freinant, sûre que si je ne le faisais pas, il n'aurait aucun scrupule à m'écrabouiller (ou m'écraser ?).

 

Commentaire de mon compagnon, outré aussi:

"Si tu le laisses faire !"

 

J'étais ulcérée, j'enrageais, et me suis collée derrière lui, pleins phares, pour relever le n° de plaque minéralogique, afin de le signaler à la police à mon arrivée (nous n'avions pas nos portables).

Mais la colère est montée d'un cran encore quand il a voulu faire la même chose à un autre véhicule au rond point suivant. L'autre conducteur ne l'a pas laissé faire et a accéléré.

Peu après, le camion a pris la bretelle opposée à la mienne, preuve une fois de plus que sa façon de mettre en danger ceux qui PARTAGENT LA ROUTE AVEC LUI, AVEC LES MEMES DROITS QUE LUI, ne lui a pas fait gagner beaucoup de temps.

 

Arrivée à la maison, j'ai sauté sur le téléphone pour signaler cela à la police, en donnant le N° du poids lourd.

 

Et alors ????

Eh bien rien ! Le policier, bien aimable, a confirmé qu'il y a de plus en plus de "fous" du volant, en particulier chez les "poids-lourds", ils le savent bien. Mais cela leur est difficile d'intervenir, sauf à prendre les contrevenants sur le fait, m'a-t-il dit, parce que tenus par leur "territoire d'intervention". J'ai raccroché, en pensant amèrement:

 

"Chacun pour soi, et Dieu pour tous", si je comprends bien le raisonnement, et le plus "couillon", c'est celui (ou celle plus exactement) qui respecte le code et son prochain, apparemment.

 

Tout cela était pourtant très clair, même si j'ai mis plusieurs jours à réaliser ce qu'on cherchait à me faire comprendre:

 

* Un poids-lourd (pour un groupe, ou personnages ayant plus de "poids", par oppositon au véhicule léger)

 

* Etrange similitude entre le nom du quartier où s'est produit l'incident et l'adresse de cette association

 

* Etrange similitude entre le n° du département de la plaque minéralogique et le n° de département de l'association

 

* La façon de doubler sans vergogne, qui correspondait à mon impression que trop de gens cherchent à se servir du spirituel, non pas pour aider les "petits" à avancer, mais au contraire pour les "doubler" ! Voir le sens populaire dans le Larousse: "trahir sa confiance" !

 

* Ma façon de me dire "à quoi bon ?". La justice "divine" y pourvoira ! A rapprocher de l'attitude fataliste du policier.

 

Alors je me le tiens pour dit:

 

S'EXPRIMER, C'EST UN DROIT, SI ON NE LE PREND PAS, PERSONNE NE NOUS LE DONNERA, ET ALORS, POURQUOI S'EN PLAINDRE ?

 

Bonne journée !

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:30

 

 

Hello !

Petit clin d’œil encourageant que j’ai eu hier soir. Je rédigeais un courrier à Anne-Marie, quand, au moment même où j’écrivais mes coordonnées (en haut à gauche), mon oreille a été attirée par une voix féminine (dans une pub, peut-être), qui disait exactement ceci:

 

« Je m’appelle Isabelle, j’ai 16 ans ».

 

C’était exactement l’âge qu’avait Isabelle quand elle est « partie ».

 

Dimanche matin (le 4), j’écoutais un peu distraitement une émission religieuse à la radio (Sud, aux alentours de 6h45).

Le sujet annoncé ce matin là ?

LES SECTES !

 

L’homme d’église, dont je n’ai pas entendu le nom, mais qui me semble être le présentateur habituel, a donné son opinion sur le sujet, qui rejoint en tous points les conclusions que j’avais écrites, à l’époque, dans mon livre, mais hélas toujours d‘actualité.

 

J‘ai pris des notes en sténo, il a dit à peu près ceci:

 

« Je pense que s’il y a autant de sectes, c’est qu’il y a de vrais besoins et de vraies attentes.

Dans ce monde impersonnel, il y a des gens qui peuvent être très seuls.

Ils vont dans des lieux où ils peuvent se retrouver avec les autres, où ils se sentent aimés, reconnus.

C’est le reflet d’une société en manque d’amour.

C’est que ces personnes, peut-être, vont chercher dans des sectes ce qu’elles ne trouvent pas dans nos institutions.

Ne nous y trompons pas, les sectes savent tout cela et savent profiter des faiblesses. »

 

Il a ensuite abordé le sujet de l’accueil, posant la question:

« Est-ce que j’accueille la personne pour elle-même, dans un souci de fraternité, de communion ?  Ou bien, sous prétexte d’un accueil chaleureux, est-ce que je ne vais pas profiter de la faiblesse de l’autre, de sa solitude, pour lui faire miroiter un environnement extrêmement fraternel, qui fera de cette personne, non plus une personne libre, mais inféodée. »

 

IMPORTANTE QUESTION, NON ?

 

Et il a terminé par ces mots, suivis de la chanson de Pierre Perret: « Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux »:

 

« Les sectes enferment dans une cage » !!!!

 

Mon opinion sur le sujet n’a pas varié d’un iota: la responsabilité de cette situation est générale. On n’écoute pas l’autre, on préfère, quand le sujet gêne ou dérange (et pis encore quand on n’y a rien compris), le faire passer (l’autre) pour tout un tas de choses, parfois même en lui ôtant sa dignité.

Car nier quelqu’un, nier ce qu’il vit, pense ou ressent c’est lui ôter sa dignité.

 

DE QUEL DROIT ?

 

Alors, après, on pleurniche ou on crie à l’imbécillité.

 

Et c’est-ce qu’il se passe face à la montée de ce besoin de spiritualité... en niant le vécu de tant de gens, sous prétexte que ce serait « paranormal », pas « cartésien », etc.

N.B.: comme déjà vu, quand on lit dans le Larousse la définition de « Cartésien », on trouve, entre autres:

 

« Esprit cartésien, méthodique et rationnel »

 

Et si on cherche ces 2 adjectifs, on constate que pour ce qui est de « rationnel », qu’il dit aussi ceci:

 

« Qui est déduit par le raisonnement et n’a rien d’empirique ».

 

Est-ce que cela confirme que nier la réalité, les faits, peut cadrer avec cette définition ????

 

Face à ce manque de respect, d’écoute, de tolérance, qui font assez penser à du mépris, comment s’étonner que tant d’êtres se tournent vers toutes ces mains tendues… et ouvertes (effectivement, c’est plus efficace pour recueillir les dons (dans le sens d’offrandes, pas de capacités.. Quoi que !!!). Parce que ces personnes vulnérables, en recherche, en souffrance, elles donnent souvent sans compter, pour un peu de bonheur (ce qui est bien sûr trop souvent encouragé). Le problème, c‘est que, tout à leur bonheur, elles ne font pas attention à ce qu‘elles donnent, ni où elle donnent.

 

Alors, les mains de ceux qui ont flairé le bon coup sont grandes ouvertes, il ne s’agirait pas que cela tombe à côté. Et on ratisse large, on fait feu de tout bois.

 

En recherchant des papiers, hier, je suis tombée sur le double d’un courrier que j’ai écrit, il y a 2 ans (jour pour jour avant l’accident causé par le véhicule ayant dupliqué mes plaques). J’avais été poussée (déjà, mais n’étais pas allée jusqu’au bout de ma réflexion), à dire ma façon de penser à une association, à la suite d’un incident dans lequel un camion a failli, en me doublant (!!!), m’écrabouiller (ainsi qu’à une autre automobiliste, d’ailleurs). Je vous le remettrai.

 

Il s’agissait d’une association qui prétendait aider ceux qui vivent des faits inexpliqués. J’ai refusé les sollicitations à renouveler l’adhésion, ayant constaté qu’en fait, c’était surtout prétexte à auto promotion de quelques uns, et les anonymes (les seuls récits qui m‘intéressaient), ils avaient tout au plus eu droit à 4 pages, sur une année.

 

Voilà, tu as raison, Jackette, je suis assez en colère. Je crains, hélas, que le phénomène ne s’arrête pas si facilement, même si les esprits s’ouvrent.

 

Combien encore, ulcérés de se sentir rejetés, tomberont dans ces panneaux, vrais miroirs aux alouettes, qui font entrevoir un avenir enchanteur pour les « élus » (ceux qui adhèrent, cela va de soi). Et afin de les garder bien prisonniers, on leur annonce des catastrophes, qu’ils éviteront, eux, bien sûr…

 

On n’a besoin de personne pour parler. L’adage ne dit-il pas qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même ?

Il suffit juste d’oser s’affirmer, dans sa différence.

 

Et si certains y voient le mal, c’est leur affaire.

Bonne soirée !

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 21:04

 

 

 

Hello !

 

Puis quelques mois plus tard, une « amie » d‘assez longue date a commencé à me parler d’un « enseignement » qui lui avait été recommandé par une nouvelle connaissance, dont elle est très vite devenue « amie ».

Cet « enseignement » se faisait par K7. Elle m’a montré les titres, et j’ai reconnu le nom du site.

 

Le problème, c’est qu’on avait déjà eu un froid, toutes les 2, un an ou 2 auparavant. A la suite d’une conférence, je me suis rendu compte qu’un groupe, que je lui avais fait connaître, ainsi qu’à d’autres personnes d’ailleurs, me semblait dériver dans une direction que je n’approuvais pas, et je l‘en ai avisée, ainsi que toutes les personnes susceptibles de garder contact avec ces gens.

 

Elle m’en avait voulu et m‘avait tourné le dos, car très attachée à une de ces personnes (elles se donnaient du « petite soeur », alors qu’elle se connaissaient de quelques semaines à peine).

 

Elle a ouvert les yeux aussi, et m‘a envoyé une carte (que j‘ai toujours), plusieurs mois après, me demandant qu‘on se revoie, car elle se disait sans amis.

 

Alors, on comprendra que je n’avais pas envie de jouer les garde-chiourme, cette fois-ci.

De toute façon, la ficelle était tellement grosse, qu’elle le verrait bien, me semblait-il. Ce d’autant plus elle ne jurait que par la Sainte Vierge et Jésus.

Elle avait d’ailleurs été très admirative de mon tableau au pastel (effectué d’après une « vision » que j’avais eue juste à cette période, « hasard » ?), représentant Jésus tenant un gros cœur dans une main.

 

Je n’ai donc pas jugé utile de la prévenir.

 

Je lui ai dit de me prendre aussi des K7 quand elle en commanderait (elle prévoyait de le faire dans les semaines suivantes), nous nous les échangerions. On verrait toujours, en en discutant, après notre lecture.

 

Le temps passa, et quelques détails m’ont un peu étonnée. Ils semblaient devenir de plus en plus craintifs: peur d’agression (en voiture, notamment), risques de manipulation à grande échelle, etc.

 

J’ai réalisé trop tard que cela venait de documents qui leur étaient donnés ou vendus, je ne sais par leurs nouvelles relations, visant à détourner leur attention du présent, en leur annonçant des dangers (plus ou moins possibles), pour le futur

 

Ma camarade fréquenta (mais sans vraiment m’en parler) de plus en plus la personne qui lui avait fait connaître ce site et ses « messages » (une médium qui faisait du channeling).

 

Cette dernière a emballé littéralement ma camarade, car, via ces messages en channeling de son cher Papa décédé, (enfin, c’est-ce qu’elle prétendait, et ma copine n‘avait pas de doute sur le sujet), qu’elle lui faisait payer 50 €, à l’époque (oui, mais ça durait 1 heure, me répondait ma camarade quand je trouvais cela cher), plein de choses extraordinaires lui étaient annoncées. Sauf que cette personne travaillait sous couvert d’association (ce qui permet de ne pas payer de charges).

 

Voilà… Un jour ma camarade m’a appelée pour me dire qu’elle avait reçu les cassettes. Elles étaient tellement « géniales » qu’elle les gardait, y compris la mienne, et me les copierait. Je proposai d’aller les chercher, car je ne voulais pas lui faire faire de frais pour me les envoyer, sachant leur situation financière catastrophique. Je lui envoyai des cassettes vierges (les frais de port étaient plus élevés que les cassettes, mais au moins, elle n’avait pas d’avance de frais à faire). Nous prîmes rendez-vous, pour une paire de jours plus tard.

 

Dans la journée qui suivit, mon chat Biscotte s’est fait renverser par une voiture, après qu’un voisin haineux envers les chats lui ait fait peur. J’ai dû remettre mon déplacement à plus tard, devant m’en occuper beaucoup, car c‘était grave.

 

A la suite, j’ai attrapé une otite très très douloureuse, qui m’a rendue sourde comme un pot, malade comme un chien, et qui de ce fait m’a empêchée de me déplacer en voiture… Donc, d’aller chercher ces funestes cassettes..

 

Parallèlement, ma camarade m’appelait de temps en temps pour prendre des nouvelles. Chagrinée, je constatais qu’elle changeait: sa voix prenait un ton assez suffisant, de plus en plus exalté.

Par contre, son attitude envers la petite chose souffreteuse que j’étais à ce moment là, empêchée de ce fait de bénéficier de ce « génial  enseignement d’Amour et de Lumière » (peut-être étais-je trop « négative » pour le mériter ?), son attitude envers moi donc devenait de plus en plus condescendante, pour ne pas dire… méprisante.

 

Cela dit, les siens, de soucis, étaient quand même sans commune mesure avec les miens, mais elle ne semblait pas s’en préoccuper le moins du monde.

 

Quand enfin j’ai pu faire le trajet jusque chez elle (assez circonspecte, vu les changements constatés, avec beaucoup de doutes et d‘interrogations), les choses sont devenues très claires…

 

 

Leur situation, qu‘elle m’expliqua, pourtant assez dramatique, ne l‘inquiétait pas le moins du monde, elle riait, d’un rire qui résonnait étrangement dans ma tête. Le ton envers moi était clairement méprisant. D’ailleurs sa fille ne jugea même pas utile de venir me dire bonjour, et m‘ignora (pourtant ce couple était très à cheval sur la politesse, et habituellement, j’avais droit à de grandes marques d’affection).

 

J’étais encore présente quand la nouvelle « amie » l’appela. Avec consternation, j’entendis ma camarade lui demander un nouveau rendez-vous de « channeling », toujours au même tarif, (l’amie « géniale » accepta de ne déposer le chèque que le mois suivant, sympa, non ?).

 

Il faut dire que toutes les prédictions personnelles qui lui étaient faites auraient pu faire rêver… sauf quelqu’un de « négatif », j’y ai eu droit encore, avec un sourire narquois et condescendant en prime.

 

Il était annoncé à ma camarade (par la « voix » de son cher père défunt), qu’ils allaient partir dans un village (devenu tristement célèbre depuis, avec tous ces discours échevelés), et y gagner des sous comme les chiens des puces. Entre autres: les gens viendraient en bus la consulter, tellement elle opèrerait de guérisons… grâce à ces « enseignements », cela va de soi !

 

Alors, évidemment comment ne pas payer encore et encore pour entendre de telle prophéties ?

 

Sauf que le gouffre se creusait, hélas, et même en positivant, je les voyais « mal barrés », et n’ai pas mis les formes du tout pour tenter de leur expliquer qu’il y avait un souci, et un gros. Les messages et explications de mes chers inspirateurs célestes sur les formes de cette manipulation, ne me laissaient aucun doute là-dessus.

 

Inutile de dire que je fus très mal reçue, et mes chers « petits » Anges avec. Il était évident pour mes camarades » que j’étais le « diable ». Les hurlements que j’entendais dans le téléphone (il semble que ce soit un mode de communication) me vouaient aux gémonies pour avoir eu l’outrecuidance de les « JUGER et JUGER un authentique Maître », car, rajouta-t-elle outrée « pour ta gouverne, sache qu’il y en a ».

 

Au cas où je n’aurais pas compris, j’ai reçu quelques jours plus tard une longue lettre gratinée qui a fini de me mettre KO !

 

Chapeau « l’enseignement d’amour et de Lumière » ! Envolées les belles paroles soigneusement « mitonnées » dans les textes « géniaux ».

 

Si j’avais fait un signalement, à l’époque, peut-être me serais-je remise plus vite, de cette épreuve.

 

Voilà, je n’aurais jamais cru, même si j’avais eu quelques « échantillons » sur mon chemin, que l’on puisse perdre les pédales aussi vite et à ce point.

 

Alors, cela m’a rendue prudente, et je fais très attention aux textes de tiers que je mets sur mon blog, vous me comprendrez, je suppose.

Bonne soirée.

 

 

 

 

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 11:19

 

Hello !

 

On ne fait pas toujours ce qu’on veut. Je préfère, et de loin, écrire des billets humoristiques et/ou encourageants, mais les circonstances me poussent à reparler des dangers des manipulations mentales.

 

Je croyais qu’en écartant ce sujet qui me « gonfle », et en passant à autre chose, c’était la meilleure solution.

Oui, mais se taire, c’est tomber dans le piège.

 

Cependant, j’ai compris aussi, depuis 18 mois, qu’il faut faire attention où on va témoigner de son vécu, parce que certaines personnes mal intentionnés peuvent s’en servir (outre pour faire rentrer des sous dans leurs caisses, de caution pour faire croire à leur bonne foi et à leur honnêteté.

 

« C’est en faisant des erreurs qu’on apprend » disait la phrase, entendue je ne sias plus où, que mes chers inspirateurs célestes m’ont demandé de noter dernièrement (hasard ?)

 

Bien m’en a pris d’écouter mon ressenti et de refuser « l’invitation » d’aller refaire une conférence sur ce sujet.

 

Le 28 octobre, je vous ai raconté sur FA l’épisode de la souris prise au piège. Il y avait un détail que je sentais significatif, mais sans en saisir la raison, c’était non pas que ce soit l’ingénieur (mon compagnon), qui ait réussi à piéger la souris, mais c’était prénom, de mon compagnon, très très significatif de l’incident.

 

Or, c’est-ce même 28 octobre, que s’est produit l’accident occasionné par le véhicule qui a usurpé ma plaque minéralogique.

 

Avant-hier matin, sur Sud Radio (infos de 6h30 environ), sur le sujet des agissements d'un « frère » (d'une communauté), pédophile, il a été déploré que sa hiérarchie, informée, lui ait seulement conseillé de prier Dieu pour se débarrasser de ses « pulsions », et l‘ait envoyé ailleurs.

 

Le problème, comme il a été dit, c'est que  cela n'a pas suffi, et que le nombre de victimes innocentes s'est porté à plus de 50 !

 

« La justice de Dieu était plus simple que celle des hommes » a-t-il été dit textuellement par le présentateur.

 

Quand il s'agit de faits graves, il ne faut pas attendre, j'en prends bien conscience, et mes chers inspirateurs célestes de confirmer :

 

« Cela ne doit pas dispenser de faire son propre travail (ou devoir), car Dieu laisse à chacun son libre arbitre, il ne contraint personne et donc pas celui qui ne veut pas se remettre en question, et qui va pouvoir ainsi continuer. Le (ou la) seul qui peut faire avancer une situation, c'est celui (celle) qui témoigne de ce qu'il a vu, lu, dit, entendu, vécu. Personne ne peut le faire à sa place ! "

 

Et effectivement, le « prédateur » en question n’a pu cesser ses méfaits que parce que les victimes ont parlé.

 

En se taisant, on ROULE POUR LES MALHONNETES, non, puisqu’on les laisse continuer ??!!

 

Il y a dans toutes les professions des gens honnêtes, attentifs et clairs, et d’autres qui ne le sont pas, ou moins, ou qui peuvent se tromper de bonne foi (on peut tous se tromper, de bonne foi, « l‘enfer est pavé de bonnes intentions »).

Les scandales divers et variés qui touchent beaucoup de professions (y compris dans le milieu religieux, de gradés de la sécurité, santé, politique, etc.) le prouvent quasiment tous les jours.

 

IL CONVIENT DONC DE SE GARDER DE METTRE TOUT LE MONDE DANS LE MEME PANIER, sous prétexte qu’il y a des véreux, QUELLE QUE SOIT LA PROFESSION CONCERNEE.

 

Beaucoup trop de personnes en recherche de sens à leur vie, parce qu’elles se trouvent (ou se sentent) rejetées, incomprises, pas écoutées, jugées, raillées, méprisées même parfois, et donc qu’elles n’ont pas trouvé de l’aide ni des réponses à leurs souffrances ou interrogations, se tournent vers d’autres « courants ».

Parfois elles tombent bien, parfois c’est l’enfer.

 

 

TOUT COMME IL EST IMPORTANT, QUAND ON APPRECIE QUELQU’UN (à plus forte raison quand c‘est au pluriel), DANS UN GROUPE, DE BIEN FAIRE LA DIFFERENCE ENTRE LA PERSONNE (ou les) APPRECIEE ET LES AUTRES, donc de ne pas se laisser aveugler.

Et ce n’est pas si simple.

 

Et, j’en ai parlé récemment dans un billet, face à qui vous montre la lune, en vous demandant de l’aider matériellement, c’est souvent recommandé, (via, s’il faut, la culpabilisation), quand ce n’est pas exigé, et aussi en lui donnant votre temps (à plus forte raison s‘il semble penser que cela lui appartient), il est donc nécessaire et prudent, contrairement à ce que prétendent certains bien pensants, et quitte à passer pour un imbécile (heureux ?), de non seulement regarder la lune, mais aussi le doigt, en remontant jusqu’à la tête (pour essayer, comme déjà dit, de voir ce qu’il y a derrière), et même, ça ne mange pas de pain, le montreur de lune dans sa globalité, et, allez, ne nous arrêtons pas en si bon chemin, vérifier ce qui l‘entoure (même si c‘est le « Ciel » ! ).

 

Je voudrais rappeler ici que TOUT LE MONDE PEUT, A UN MOMENT OU UN AUTRE, SE FAIRE MANIPULER, UNE PERSONNE SUFFIT PARFOIS, OU DANS UN GROUPE, ET ON NE LE VOIT PAS TOUJOURS CLAIREMENT VENIR..

Ou alors, aveuglé par le gros « nœud cadeau » qui entoure la « paquet », on fait taire sa « petite voix ». Lourde erreur !

 

Et n’oublions pas non plus que nous-même pouvons (de bonne foi), non seulement nous manipuler nous-même, mais aussi manipuler les autres.

 

Et ceux qui sont persuadés qu’à eux cela ne leur arrivera pas (ou plus), sont, suivant mon expérience, ceux qui sont souvent le plus susceptibles de l’être (j‘ai déjà entendu quelqu’un m‘assurer qu‘à lui cela ne lui arriverait jamais, alors qu‘il y avait les pieds dedans).

 

D’abord parce que les « vitrines » de tous ces « mouvements » sont loin, très loin d’annoncer la couleur. On peut vite se laisser séduire, parce que ces personnages ont bien compris que pour faire avaler une couleuvre, il faut l’enrober copieusement de « miel ».

 

Un parent de mon compagnon s’est retrouvé à suivre une formation (de son entreprise, une grand boîte), et s’est retrouvé piégé par une secte. Heureusement, il s’en est rendu compte rapidement.

 

Ensuite, c’est parce qu’on y atterrit le plus souvent par le biais de connaissances ou de proches, de bonne foi, donc on y va le plus souvent en confiance.

 

Dès 2003, une amie pourtant équilibrée, avec un métier qui garde en règle générale les pieds sur terre (même s’il n’y a pas de garantie totale), m’avait imprimé des textes d’un site sur la spiritualité, qui lui avaient semblé très intéressants et « vrais ». Quand j’ai disposé d’Internet, je m’y suis rendue, et au début, j’ai trouvé aussi que les textes étaient beaux.

 

Mais assez vite, je suis tombée sur un texte qui m’a semblé totalement échevelé: il était expliqué (même si je schématise un peu) que Dieu était totalement dépassé par les événements de cette pauvre terre, et qu’un « Messie » allait devoir venir sauver la terre à sa place (donc lui prêter main forte).

 

Qui pouvait croire à des choses pareilles ?

Cela m’a semblé totalement loufoque, et j’ai arrêté d’aller sur ce site, oubliant presque le nom. Ce d’autant plus que j’ai réalisé, par recoupements, que chaque fois que je m’y rendais, il m’arrivait quelque chose de désagréable (je n’avais pas l’ADSL, donc je ne passais pas trop de temps en ligne, ce fut facile à déterminer).

 

Hélas, la suite m’a prouvé et me prouve encore plus depuis que j’ai fait les démarches nécessaires, que c’est possible. Le discours a été remanié (la couleuvre devait malgré tout avoir du mal à s’avaler). J’oubliais juste ce que m’ont pourtant dit mes chers inspirateurs célestes: ces mouvements sont toujours en mouvement, et les manipulateurs adaptent leurs discours au « terrain ».

 

S’informer auprès de professionnels et/ou d’associations spécialisées, (et en tapant dans le moteur de recherche, on en trouve, il ne reste plus qu’à s’adresser à qui nous semble le plus à l’écoute, sans crainte, comme j’ai eu trop longtemps, d’être pris pour un ou une illuminé).

 

Quelle importance, d’ailleurs, face à de tels dangers ?

 

Ce n‘est pas dénoncer, ce n‘est pas risquer de faire avoir des ennuis, (on n’est pas des gamins dans une cour d’école), C‘EST TOUT SIMPLEMENT UNE MESURE DE SAUVEGARDE.

 

Si on ne le fait pas, il ne sert à rien d’aller pleurnicher sur les résultats, et de gémir que les pouvoirs publics ne font rien, que les professions en charges de ces problèmes ne font pas leur travail.

 

C’est la leçon que je tire de ma mésaventure.

 

S’INDIGNER C’EST BIEN, AGIR, C’EST UN DEVOIR… SI ON EST REELLEMENT INDIGNE.

 

 

Dans le prochain billet je vous conterai le cas assez représentatif de « camarades ».

 

Bonne journée !

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