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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 18:54

 

 

Hello !


Le temps d'entreprendre de peindre un plafond... 


J'ai dû l'abandonner... à moitié première couche... terrassée par une espèce d'état grippal que je traîne depuis quelques jours, assorti d'une grosse fatigue.

 

Ce matin, je réfléchissais à cette mise au repos, pensant que c'était sûrement par ce que j'allais avoir bientôt une période agitée.


Ce d'autant plus que la pendulette de mon compagnon, qui s'est remise à marcher récemment, comme je vous l'ai raconté, continue d'avancer. 


Elle se rapproche d'ailleurs de l'heure exacte, le décalage s'étant réduit à 2h40 mn.

Ca va bientôt être l'heure !

Oui, mais de quoi ?


Ce matin, j'y pensais et ai eu une vague crainte: pourvu qu'il n'y ait pas encore quelque chose qui ne tourne pas rond, vu qu'à chaque fois qu'un réveil, montre ou pendulette, s'est mis à faire des bizarreries, c'était pour prévenir d'un souci lié au comportement de quelqu'un de mon entourage.


Mais je me suis rassurée. Après tout, comme me l'avaient fait comprendre ces chers Anges, ils veillaient au grain et si souci il y avait, ils ne manqueraient pas de m'aider à y mettre de l'ordre.


Sur ces entrefaites, j'entendis taper à la porte.


Je suis allée ouvrir, et me suis trouvée devant un couple dont le Monsieur avait de beaux yeux bleus. Cela m'a sauté aux yeux, mais je n'y ai pas prêté attention sur le moment.


Ils venaient me rendre visite, car notre maçon, leur voisin, leur avait parlé du fait que j'avais vécu à Dakar. Eux-mêmes y ayant résidé longtemps, ils venaient voir si nous avions des connaissances communes.


Je les invitai à entrer. Il pleuvait dehors et ils avaient peur de salir. 


La dame s'est adressée à son mari. Le prénom qu'elle a prononcé m'a fait sursauter. Incrédule, je le lui ai fait répéter...


C'était le prénom exact de mon frère: Gérald !


Sachant que dans notre génération (le Monsieur a une petite dizaine d'années de plus que mon frère), c'était très rare.


J'en avais la chair de poule !


Nous avons discuté. Mais quand nous avons quitté le pays, avec mes parents, j'étais petite, et mon frère n'avait pas un an ; la dame n'était pas encore née, donc nous n'y étions pas à la même période. 


Au cours de la discussion, le Monsieur s'est adressé à sa compagne, par un diminutif...
Là encore, j'ai sursauté, pensant avoir mal entendu, et lui ai donc fait répéter...


Et il l'a appelée ????


JO !!! (Elle se prénomme JOElle !!)


Pour expliquer mon éclat de rire, je leur ai confié que Joe était mon chanteur préféré, leur montrant le 33 tours qui trône sur l'ilôt de la cuisine. 


Eux-mêmes l'aimaient beaucoup, m'ont-ils dit, relevant toutes ses qualités, et le Monsieur m'a en prime fredonné quelques bouts de chanson !
Et c'est là que j'ai été à nouveau frappée par ses beaux yeux bleus... si semblables à ceux de Joe !


J'étais impressionnée: au moment même où je me demande quel signe la pendulette de mon compagnon cherche à me dire...


Gérald et Joe frappent à ma porte et viennent me parler du pays où je suis née ! 


Et qui plus est, le jour de la Conversion de Saint Paul ! Est-ce en rapport avec mon compagnon, qui rechigne à prendre ce chemin de spiritualité ???


On va bien voir...


Voilà, j'attends donc la suite, et du coup ronge moins mon frein, tant pis si les travaux de la maison sont un peu à l'arrêt !


Bonne fin de journée !!

Ils sont venus me parler du pays
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 11:24

 

 

 

Hello !

 


Pardon d'avoir l'air de vous abandonner, mais j'avais vraiment besoin de repos, sinon, je sentais bien que "ca allait chauffer pour mon matricule" ! 

 


J'avais l'impression d'être en "pilotage automatique", au point même, entre autres, qu'un jour où je suis allée chez le charcutier acheter du boudin pour mon fils qui l'adore... Je me suis retrouvée à la maison avec... de la saucisse !


Est-ce en rapport avec ce repos ou pas ? La pendulette de mon compagnon, qui lui vient de ses parents, et qui ne fonctionnait plus depuis assez longtemps...


S'est remise à marcher !


Etrangement, je m'en suis aperçue dimanche. Je la regardais machinalement quand j'ai remarqué que l'heure affichée n'était pas celle que j'avais l'habitude de voir. Elle marquait 7h40. Cela m'a amenée à faire le rapprochement avec l'heure sur laquelle le petit réveil gris de mon compagnon est arrêté depuis pas mal de mois: 7h25 environ. 


Bon, mais vu que le mouvement à boules de la pendulette était statique, j'ai cru qu'elle ne fonctionnait plus malgré tout. Or, elle a continué à avancer, j'ai pu le constater au fil de la journée. J'en ai parlé à mon compagnon qui a décrété, au départ, que ce n'était pas possible, vu que le mouvement était à l'arrêt...


Pour m'expliquer, devant les faits avérés, que ce devait être la pile qui le faisait marcher.


Oui, mais pourquoi s'est-elle remise en marche, vu qu'elle ne fonctionnait plus depuis longtemps ???


Bon, mais ce sont des objets qui lui appartiennent, donc je suppose que c'est un signe à son attention, peut-être par rapport à son histoire familiale ? 


Cela dit, elle n'est pas à l'heure, ayant un décalage constant de 5h30 environ dans un sens, et 6h30 environ dans l'autre.
On va bien voir !!


En attendant, voici le message reçu les 6 et 8 janvier de cette nouvelle année. 

 

Il concerne à nouveau ce que l'on nomme "le karma", et la croyance selon laquelle l'on viendrait "payer", sur cette terre, des mauvaises actions commises dans d'autres vies.

 


"Comme déjà dit, mais il est bon de le répéter, cela est beaucoup moins simple, pour ne pas dire simpliste que cela.


Ces discours là peuvent s'avérer dangereux pour les âmes, quand ils sont systématisés, car ils risquent d'induire un sentiment de honte, voire de culpabilité, mais aussi un sentiment d'impuissance, de résignation contre productifs, car n'amenant pas à chercher une solution dans cette vie. Or, comme dit et redit, c'est  DANS CETTE VIE QUE TOUT SE JOUE, et peut donc être "réparé"... ou pas !


Si c'est l'histoire familiale qui donne naissance au "formatage", c'est celui-ci qui attire à lui les expériences "façonnées" par son profil.


Il est bon de rappeler une chose: c'est que dans cet "autre monde" où sont faits les choix d'incarnations futures des âmes, c'est le REGNE DE L'AMOUR INCONDITIONNEL.
Et l'Amour inconditionnel, CE N'EST PAS LA LOI DU TALION, bien au contraire !


Sur cette Terre, nous attirons nos expériences par des "choix inconscients" dictés par le "formatage".


"Là-Haut", l'âme choisit en fonction de l'élévation qu'elle veut obtenir. RIEN N'EST IMPOSE ! Cela peut être pour une compréhension liée à des vécus antérieurs, certes, mais cela peut être aussi par désir d'élévation. La vie terrestre n'est pas la seule voie de compréhension.


Rien n'est donc systématique, répétons le. Prenons donc garde aux discours dangereux qui risquent d'éloigner la compassion au prétexte possiblement erroné: 


"C'est qu'il (elle) a commis des horreurs dans une autre vie. Tant pis pour lui (elle)."


"Ces discours ne reflètent pas l'Amour et frisent parfois le mépris."


Suite du message, le 08 01 14:


"Contrairement à ce que dit la chanson:


"On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille..."
l'âme choisit de venir continuer une histoire familiale, par AMOUR pour cette famille et son histoire. Cette histoire familiale déterminera le formatage qui va entraîner les expériences que l'âme souhaite vivre afin d'acquérir une compréhension.


Cette compréhension peut s'acquérir par soi-même, par sa volonté propre de recherche, mais si ce n'est pas le cas, cette compréhension sera "recherchée" par des événements et/ou épreuves.


Voilà pourquoi il nous arrive d'insister sur tel ou tel domaine sur lequel il conviendrait de se pencher, de "travailler", ceci afin d'éviter d'avoir à trouver cette compréhension via un événement désagréable, voire une épreuve."


Petite digression: Je confirme, car si j'avais accepté de me pencher sur mon histoire familiale, sur laquelle mes chers inspirateurs célestes ont attiré souvent et plusieurs années à l'avance mon attention, je n'aurais pas eu à le faire pendant l'épreuve de la maladie puis du décès de mon frère. 

Ma vie s'en serait trouvée "allégée", je suppose, car "épurer" pendant une telle épreuve qu'est la perte d'un être cher, c'est très dur.


Suite du message:


"C'est un choix collectif, car, pour reprendre une citation célèbre: "L'expérience de chacun est le trésor de tous".
Chaque destin ne se joue pas individuellement, comme l'on peut croire, mais au nom d'un ensemble. Voilà pourquoi il est important de laisser chacun suivre ce qui lui est dit de l'intérieur, et de bien prendre garde à ne couper les ailes de personne."


Bonne journée pas trop pluvieuse j'espère !

 

Image du site mamietitine

Image du site mamietitine

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 20:29
Message reçu le 23 11 13

Hello !

Je n'ai pas trop le temps de vous continuer la suite du billet précédent. En attendant, voici un message qui m'a été inspiré par ces chers Anges le matin du 23 novembre, jour de la Saint Clément (ma grand-mère paternelle se prénommait Clémence), et c'est aussi un de mes prénoms.

"L'Amour ne fonctionne pas sur batterie. Il ne s'use pas si l'on s'en sert.

Tout au contraire, plus on fait appel à lui, plus il irradie et s'amplifie. Il devient rivière, cascade lumineuse.

Ne pas avoir peur de recevoir de l'Amour, ne pas avoir peur d'en donner. Ne pas avoir peur de s'en donner à soi-même, surtout (dans le juste milieu), afin ainsi de se permettre d'être ce que Dieu (ou le nom qu'on veut bien lui donner) nous a accordé d'être.

L'Amour est la Terre Promise à laquelle chacun a droit.

Aucun regard envieux n'a la possibilité d'interdire ni de détourner la puissance de l'Amour Divin, sauf à se l'interdire à soi-même. Mais alors, quel gâchis, quelle ignominie, de se refuser à soi-même l'Amour*** Divin, qui se manifeste en soi par sa différence, ses différences !

La différence, c'est la chance de chacun de nous. Elle commence dès l'infiniment petit: l'ADN. Elle ne se voit donc pas, et pourtant, dès ce stade, elle existe.

Quel gâchis de vouloir être comme tous les autres, de ne pas vouloir sortir du lot ! C'est limiter la magnificence du puzzle Divin. C'est se couper de sa vie, de son essence, de son enfant intérieur.

C'est se condamner à être bagnard traînant le boulet des convenances inculquées. Et comme déjà dit, il n'y a qu'à voir à quel point lesdites convenances diffèrent parfois entre les pays et les cultures. Au point même souvent, de signifier tout le contraire.

Alors au "Diable" le poids des regards qui interdisent, car ils ne savent pas que ce faisant, ils s'interdisent à eux-mêmes, les pauvres malheureux. Ces limitations dans lesquelles ils enferment l'autre, elles tissent leur propre prison."

*** j'avais écrit "m'Amour", qui est le surnom affectueux que ma belle-soeur donnait et donne toujours à mon frère.

Bonne journée !!!

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:09

P1030842.JPG

 

 

 

Hello !

Enfin je peux trouver un moment pour écrire. Ces chers Anges doivent être contents, car j'ai eu quelques mignons petits signes pour m'inviter à le prendre, ce temps.

D'abord, comme d'hab', chaque fois que j'entendais Joe à la radio, c'était:

"La femme qu'on attendait" !

Ensuite, un contact (et un seul), que nous avons eu, à la suite d'une annonce passée sur le site "Le bon coin" (nom significatif, non ???), ce contact se prénommait:

"Jo" !

Puis, il y a quelques jours, j'ai reçu un courrier de ma mère. Elle avait signé, comme d'habitude: "Mamie", mais cette fois-ci, elle a ajouté en dessous "J.D." !

Qui sont les initiales du diminutif de son prénom, et de son nom. Ce qui m'a permis du même coup de remarquer la similitude avec celles de Joe !!

Et puis hier matin, en allant faire les courses, avec ma fille et ma petite-fille, nous avons parlé de Grégoire, que j'aime beaucoup, ainsi que ma fille d’ailleurs, et dont les chansons m'ont souvent donné des signes...

Nous avons notamment évoqué:

"Toi + moi"...

Et dans les minutes qui ont suivi, cette même chanson a été diffusée à la radio...

Et une deuxième fois un peu plus tard !!!

 

Venons-en donc au sujet, relatif aux signes qui donnent des indications destinées à nous guider, notamment à nous alerter s'il s'avère qu'il y ait un problème. Ces signes peuvent sembler subtils au départ, puis si on ne se donne pas la peine de chercher à les interpréter, ils deviennent de plus en plus pressants et insistants...

Pour finir par être franchement désagréables, si la situation l'exige, j'en ai quelques souvenirs cuisants !

Parmi les très nombreux signes destinés à me faire comprendre que l'association dans laquelle j'avais mis les pieds n'était pas du tout ce que je croyais, quand j'ai analysé, avec le recul, il y en a eu de très évidents.

Par exemple, dès ma première conférence. J'ai sympathisé avec une dame charmante, qui avait "perdu" quelqu'un de cher. J'ai eu une "vision" de dessin à lui donner, qu'elle accepté avec simplicité et gentillesse.

Sur ce dessin, il y avait le portrait de son cher "disparu", côtoyant un beau cygne.

J'ai demandé à la dame à qui était destiné le dessin si elle voyait pourquoi j'avais ressenti de mettre un beau cygne à côté du visage aimé. Elle m'a dit qu'elle pensait que c'était parce que toute sa vie il avait eu l'impression de ne pas être reconnu à sa juste valeur.


A la suite de cela, mes chers inspirateurs célestes m'ont donné des explications, (les personnes qui me suivent depuis le début s'en souviennent), afin d'arriver à se débarrasser de l'image du "vilain petit canard", pour devenir enfin le beau cygne.


Mais le signe (et non cygne... quoi que...) dont je parle, c'est que cette dame et son proche ont quitté durant cette même période l'association en question dans des conditions difficiles pour ces êtres réellement lumineux, pour cause de désaccord profond.


J'avais refusé, à l'époque, de prendre parti ou m'en mêler, et je trouvais la façon dont ils étaient traités bien peu élégante, mais me suis dit, comme d’habitude, que ce n’étaient pas mes oignons.

Pour le coup, pourtant, la symbolique tentait de me dire que le beau cygne, il était du côté de ceux qui partaient parce que les façons de faire ne leur convenaient pas.


Et pour enfoncer le clou... ce que je n'ai pas su décrypter, ce fut quand quelque jours plus tard j'ai reçu, envoyé par une intervenante habituelle de l'association, un livre qu’elle avait écrit, et dont elle avait fait la promo. Aucune explication n'accompagnant le bouquin, j'ai cru naïvement que c'était l'intervenante en question qui me l'offrait, pensant bêtement que c'était une pratique habituelle de ladite association.

J'ai donc envoyé en retour et en remerciement, un exemplaire de mon livre à l'auteure de celui que j'avais reçu...

Quelques jours plus tard, j'ai été appelée par la gentille dame à qui j'avais offert le dessin, qui voulait savoir si j'avais bien reçu l'ouvrage de l'intervenante, qu'elle m'avait fait envoyer pour me remercier du dessin !

J'avais "les boules", passez-moi l'expression, en réalisant l’erreur. Et la gentille dame était aussi chagrinée de la méprise.


L'auteure du livre m'a appelée quelques jours plus tard (à son retour de vacances), pour me demander que faire de mon ouvrage. Elle m'a expliqué avoir oublié de m'indiquer que ce livre était un cadeau et surtout qui me l’adressait. Je lui ai dit de lire le bouquin, si elle le désirait, puisqu'elle l'avait, puis de le remettre à celle qui m'avait fait le présent.

 

Voilà, tout cela n'était pas dû au "hasard", mais bien destiné à me faire comprendre que l'association en question était loin d'avoir la générosité gratuite que je lui prêtais.

La suite bientôt, bonne fin de journée !

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 17:01

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Photo prise à Rocamadour, il y a 8 jours. Nous nous étions arrêtés un peu avant d'arriver, pour faire admirer le site à la Tante de mon compagnon, qui ne connaissait pas, quand 7 aigles du Rocher des Aigles sont venus tout près de nous. Mon compagnon a réussi à en prendre un en photo:


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Hello !

J'espère que vous allez bien, avec l'été enfin là.

Non, je ne suis pas partie en vacances. Beaucoup d'occupations, et surtout pour une excellente raison: dimanche, nous baptisons Victoria, (en région parisienne) !

D'abord, merci à tous ceux qui ont pris des nouvelles de ma mère... Et de moi !

Elle va bien, elle a pu rester chez elle, et a retrouvé son autonomie ! Nous sommes loin des prévisions alarmistes du mois dernier, qui la voyaient enfermée, ne pas retrouver ses esprits... même s'il convient d'être prudent, vu son âge.

Mais l'essentiel est qu'elle puisse terminer ses jours du mieux possible.


Tout cela me semble confirmer ce que ces chers Anges disent, et que j'ai pu si souvent vérifier:

Dès qu'on comprend ce que la vie cherche à nous faire comprendre, la situation s'améliore, voire se règle.

 

Pour ce qui est de ma mère, elle m'a avoué à plusieurs reprises, que lorsqu'elle s'est sentie dépassée par certaines situations difficiles, dernièrement, elle a appelé l'aide du "Ciel", et elle l'a ressentie !

Notamment, quand elle a eu son épisode de désorientation et de perte de ses moyens, elle avait tout égaré: cartes de sécu et de mutuelle, carte bancaire, papiers divers... jusqu'à ses clés de maison.

Qu'à cela ne tienne, ma belle-soeur et moi-même, lui avons dit d'appeler Saint Antoine à la rescousse, et nous avons joint nos prières à nos paroles...

Et nous avons pu tout retrouver très vite, y compris les papiers dont nous avions besoin pour ses démarches. Ma mère a reconnu bien volontiers l'efficacité de ce "brave" Saint, et elle a même ajouté que maintenant, elle y croyait et que cela ne la faisait plus rire.

A-t-elle trouvé sa raison d'être ???


Je suppose que c'était ce qu'elle avait à comprendre: prendre conscience du pouvoir extraordinaire de la foi.


Et pour ce qui me concerne, je suppose aussi que de faire confiance à mes ressentis et ne pas me laisser influencer par les discours et peurs des autres, fut aussi ma solution.


Petits signes clins d'oeil, pour finir.

Dimanche, nous nous sommes retrouvés chez ma mère. Je suis partie seule le matin, car mon compagnon avait une invitation familiale lui aussi.

Dans les dernières encâblures avant le village de ma mère, la nouvelle chanson de Maxime Le Forestier a commencé ("Le p'tit air"), avec laquelle j'ai souvent eu des signes, pour se terminer...

Juste comme j'arrivais devant chez ma mère !


Je l'ai mieux écoutée, et ai été frappée par ces mots:

"C'est sûr qu'avoir été vivant

C'est moins amusant que de l'être

On se dissout, on s'évapore

On se répand dans le grand flou

Que peut-il bien rester de nous

Quel fil de nous s'agite encore..."

 

Paroles trouvées ici : http://www.parolesdeclip.fr/le-ptit-air-maxime-le-forestier.html


Et tandis que nous approchions (j'ai ramené avec moi mon plus jeune fils et ma petite-fille Sophie, qui voyageront avec nous), au retour, Nostalgie a diffusé Joe:

"Souviens-toi", suivie immédiatement d'une autre chanson qu'aimait beaucoup mon frère, et avec laquelle j'ai eu souvent des signes, je vous en ai parlé:

"Words"


Je suppose que j'ai encore une étape à franchir: arriver à dire vraiment ce que je ressens, à ne plus me censurer.

Bonne fin de journée, et bonnes vacances à ceux qui partent.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 19:55

 

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Hello !


Suite du récit des signes liés aux problèmes de santé de ma mère.


Le lendemain de son retour chez elle, "branle-bas de combat", avec l'appel de son infirmière m'informant que tout recommençait ! Elle pensait que ma mère ne pouvait plus rester chez elle, qu'il lui fallait quelqu'un 24 heures sur 24, etc., m'énumérant les comportements qui lui semblaient justifier sa position.

Quant à moi, je ne pouvais me faire d'opinion par moi-même, vu les 250 km de distance, et vu aussi le fait que ma mère avait mal raccroché son téléphone, et que la ligne était donc occupée en permanence.


Gagnée par la peur, j'ai joint son médecin traitant, par téléphone. Il a déploré aussi le fait que l'hôpital l'ait laissée sortir trop tôt, mais m'a conseillé, malgré ce que je lui expliquais, d'attendre 24 à 48 heures, pour voir l'évolution de la situation. Le moins qu’on puisse dire, c’est que lui ne s’affolait pas, et c’était sûrement un signe.

J'ai pris acte, il était le mieux placé pour décider, de toute façon. Je devais l'appeler le lendemain pour le tenir au courant. En attendant, j'ai commencé à chercher une maison médicalisée, au cas où.


Déjà, la plupart ont un numéro commençant par 08, ce qui veut dire que dès la connexion, vous en prenez pour 1.30 € environ à chaque appel ! Et comme il était plus de 18 heures, vous tombez sur un répondeur de...

Kinésithérapeutes (0.34 €/mn) vous informant que le cabinet est fermé !

Je suppose que cela faisait aussi partie des signes destinés à me mettre sur la voie de la bonne décision.


J'ai fini par trouver un établissement avec un numéro local, et une dame au bout du fil qui m'a gentiment répondu...

Que j'allais avoir un mal fou à trouver une place aussi rapidement. Elle m'a conseillé un établissement hospitalier des environs, auprès duquel, du fait du nombre de lits, j'avais un peu plus de chances.


Le lendemain matin, à 7 heures, re-coup de fil de l'infirmière, dont l’affolement était monté d’un cran, m'informant que la situation était catastrophique, que ma mère risquait de tomber dans ses escaliers, voire pire encore, que c’était de la non-assistance à personne en danger... Ce que m'ont confirmé d'autres personnes de l'entourage.

Le conseil général était d'enfermer ma mère !

Oui, mais l'enfermer, ai-je fait remarquer, c'est la mettre en prison, et la condamner à mort, vu son caractère. On me demandait donc de choisir pour elle, entre une mort peut-être rapide, mais CHEZ ELLE, et une mort lente, à pleurer les larmes de son corps, enfermée dans un mouroir… avec préférence appuyée pour la 2ème option !

Et toujours pas moyen de joindre ma mère, afin de me faire mon opinion !

J'ai rappelé le toubib pour le tenir informé...

Mais c'était son jour de repos ! Et "l'aimable" secrétaire ne semblait rien en avoir à faire de l'apparente urgence de la situation !

L'infirmière, avertie, ma même suggéré de prendre ma mère chez moi en attendant… donc à 250 km, loin de ses repères, sans son dossier médical (elle a un traitement journalier), en pleins travaux, avec le risque au moins aussi grand qu'elle se perde dans les bois, ou tombe. Et de toute façon, elle n'aurait pas voulu rester quand même, elle n'est bien que chez elle...

Ce que je peux comprendre, vu que je réagis comme elle !

Heureusement, l'association (l’aide mise sur ma route ???) envoyée par la mutuelle est intervenue au domicile de ma mère, et m'a rassurée. L’état de ma mère ne leur semblait pas justifier de telles mesures. Les personnes avaient bien pris le temps de parler avec ma mère, de l’écouter, et notamment son souhait : rester chez elle !

Devant tous ces faits, comment trouver la solution juste, sinon grâce à mes chers inspirateurs célestes, bien mieux placés que quiconque pour savoir ?

J'ai donc pris du temps pour me retrouver intérieurement, me "reconnecter" à la Lumière et à mes chers Anges, et chasser les « épouvantails » qui tournaient en boucle dans ma tête...

Et la réponse n'a pas tardé à venir, dès les premières heures du jour suivant (le samedi)...

On ne peut plus claire:

NON ! PAS D'ENFERMEMENT entendais-je marteler à mes oreilles, tandis que j'arpentais la maison en long et en large... à 3 heures 30 du matin !

JE NE VOULAIS PAS FAIRE N'IMPORTE QUOI, MA MERE N'ETANT PAS UN POIREAU !

La colère, la révolte, la peine m'ont submergée. J'ai réalisé qu'une fois encore, je laissais les avis et ressentis des autres primer sur les miens, je me laissais dicter des volontés qui n'étaient ni les miennes, NI SURTOUT CELLES DE MA MERE.

Moi qui, toute ma vie (et mon frère était logé à la même enseigne), ai eu un mal fou à me sortir de l'enfermement et des limitations dus à la surprotection... pour mon bien (et je ne suis pas sûre d'y être parvenue complètement), je n'allais pas faire subir la même chose, en retour, à ma mère !

Mes enfants ont totalement approuvé ma décision.

L'Amour, il respecte les volontés de l'autre, c'est un minimum, non ?

Puisque ma mère avait les moyens, j'allais mettre en place une assistance pour son maintien à domicile, et tant pis si cela ne durait qu'un jour, ou huit, ou quinze. C'était toujours cela de gagné. Et on serait toujours à temps de voir.

C'était donc le sens de la chanson "Le pénitencier" entendue plusieurs fois en quelques jours : une mise en garde. Si les portes se refermaient sur ma mère, elle allait y finir sa vie misérablement (dans le sens moral).

 

Et pour ce qui concerne les paroles de la chanson de Joe "Salut les amoureux":

"On s'est aimés comme on se quitte,

TOUT SIMPLEMENT SANS PENSER A DEMAIN,

A demain qui vient toujours un peu trop vite,

Aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien..."

Dès l'hospitalisation, j'avais résolu de vivre au jour le jour, de décider en fonction des événements, et j'allais continuer et m'y tenir ("sans penser à demain").

Mon ressenti n'est pas que ma mère va finir dans un mouroir (à rapprocher de « aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien » ???). Ce n'est peut-être que le reflet de ce que je veux pour elle, mais tant pis. On verra au moment.

Le samedi de la semaine suivante, alors qu'à nouveau je m’interrogeais sur l’opportunité de quand même faire les démarches en vue d'obtenir une place en maison médicalisée, à tout "hasard", vu que les délais sont longs, et au cas où ma mère aurait besoin de soins, plus tard...

Je suis partie tôt en voiture amener mon chat Cracotte chez le véto pour sa visite de contrôle de l’ulcère. Dès le départ, la radio "Virgin" a diffusé:

"Sur ma peau" de Louis Delort, extrait de : "Les Amants de La Bastille" (note : c’était une prison), chanson que je ne connaissais pas. J'ai zappé sur NRJ, car rien ailleurs ne me plaisait, espérant entendre un air aimé...

Pour tomber exactement sur la même chanson ! Alors j'ai écouté attentivement les paroles. Celles-ci notamment m'ont semblé en adéquation avec ma décision de respecter la promesse faite à ma mère:

"Sur ma peau

J'ai signé mes promesses,

Gravées à fleur de mots

Mes serments de jeunesse…

Sur ma peau

Rien ne s'efface…

Et même si tout passe,

Je jure d'embrasser mes promesses

Ou d'y laisser ma peau.

Le regard vers la terre,

Je veux vivre à l'horizon qui s'éclaire,

Je vais suivre enfin

Le courant des idées neuves

Que les vanités condamnent..."

J'ai ramené Cracotte, puis suis repartie faire le marché. Au moment où j'ai démarré, la radio sur ChérieFM, diffusait aussi la même chanson !

3 fois en l'espace de 2 heures, inutile de chercher une autre réponse. Et au cas où j’aurais le « cerveau lent », j’ai eu droit en prime à un hommage à Johnny Halliday, ponctué par :

« Le pénitencier » ! !

J'ai donc décidé de poursuivre en continuant à tourner mon regard vers la Lumière ("vivre à l'horizon qui s'éclaire"), de "suivre le courant des idées neuves", celles issues de la Sagesse infinie de mes Guides intérieurs.

Et tant pis si "les vanités condamnent" (ceux qui pensent avoir la solution des autres, alors que bien souvent ils ne sont même pas capables de trouver la leur !).

Et pour le moment, nous n’avons qu’à nous en féliciter. Ma mère semble avoir repris son équilibre.

Et afin de me tranquilliser, je suppose, mon frère est entré en contact avec ma belle-sœur, pour dire :

« Pas d’hôpital », et pour lui conseiller :

« Laisse faire ma sœur ».

Voilà, à bientôt, et bonne soirée !

coeur 38

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 17:36

 

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Hello !


Dimanche dernier, en arpentant un vide-greniers, mon regard est tombé sur ce cadre, qui était bien en vue, au pied d'une table. Cela m'a tellement fait penser à la photo de la carte des ambulanciers qui amenaient mon frère à ses examens, et qui ont conduit ma mère à l'hôpital, le mois dernier, que je l'ai acheté.


Le fond est un miroir ("effet miroir" ?). Sur le côté droit, il y a un tronc d'arbre. L'image scannée fait penser à une forme, dessinée par le tronc, ne trouvez-vous pas ?


Petit détour, avant de continuer le récit du précédent billet. Peu avant les problèmes de santé de ma mère, j'ai entendu Florent Mothe, à la radio, présenter sa nouvelle chanson:

"Les blessures qui ne se voient pas" (Album "Rock in chair", piste n°4)

Mon attention a été attirée par quelques phrases, notamment:

"Les blessures qui ne se voient pas

Nous font du mal bien plus que toutes les autres..."

Et aussi, vers la fin de la chanson:

"Les blessures qui ne se voient pas

Parfois elles semblent avoir perdu nos traces

Et quand on ne s'y attend pas

Et sans que jamais les autres le sachent

Elles remontent à la surface

Et nous fusillent une fois encore..."

!!!!!


Je l'ai entendue plusieurs fois depuis, elle semblait porter un présage.


Le sujet que je vais aborder, je ne savais pas si je devais en parler ou pas, car c'est assez personnel, alors j'ai demandé un signe, avant-hier, et peu après, par "hasard", je suis tombée sur des passages de l'émission:

"Toute une histoire"


Elle était consacrée à la recherche de personnes disparues (enfants notamment). Le premier passage donnait la parole à un frère et une soeur, dont le frère avait disparu depuis plusieurs années. La jeune femme n'était pas née quand cela s'est produit, sa Maman l'attendait.

Le frère et la soeur ne connaissaient pas le repos, tant ils avaient à coeur de découvrir ce qu'il était réellement arrivé à cet enfant, et ceci par rapport à leur mère, afin de lui apporter de l'apaisement. La jeune femme pleurait en décrivant les souffrances de sa mère.

Maître Marc Geiger, l'avocat pénaliste qui intervient souvent dans l'émission, (il réconcilie définitivement avec les avocats), lui a conseillé fort justement de ne pas oublier de vivre sa vie, et de moins prendre sur elle les souffrances de sa mère.


Un peu plus tard, quand je suis repassée devant la télé, la parole était donnée à une autre jeune femme, dont le frère avait été tué par un chauffard, et qui racontait sa bataille contre le sentiment de culpabilité qui avait failli la détruire, détruire son couple, et sa famille. Elle se reprochait d'avoir initié la balade à moto fatale à son frère.

Cela nous ramène à cet odieux sentiment de culpabilité, qu'on a tant de mal à débusquer et à éradiquer, à la suite de décès de proches, et à plus forte raison si cela s'est produit dans des circonstances dramatiques.


J'ai déjà raconté les drames vécus par ma mère pendant la guerre d'abord (son mari et son frère FUSILLES en tant que Résistants), et plus particulièrement le décès de son premier enfant, moins de 5 ans après, dans des circonstances porteuses de sentiment de culpabilité. Malheureusement, à l'époque, pas de psy pour aider à surmonter l'épreuve.


Mes chers inspirateurs célestes ont souvent mis en garde, vous le savez, contre les risques liés à tout sentiment de culpabilité non soigné, y compris si on y a mis le déni. Tôt ou tard, disaient-ils, la blessure va se réactiver à l'occasion d'une épreuve ("Et quand on ne s'y attend pas (...) elles remontent à la surface..." chante Florent Mothe).


Hélas, la suite leur a donné raison, car les circonstances du "décès" de mon frère, il y a un an, ont remis ma mère, une nouvelle fois, face à un sentiment de culpabilité, qu'elle a étouffé, car trop douloureux, et qu'elle semblait avoir surmonté... comme autrefois.


Et ces chers Anges m'ont expliqué que ce sentiment de culpabilité non soigné, "explose dans la tête, lors de circonstances particulières".

La raison de son problème ?????

Car lors de cet épisode de perte de contact avec la réalité, ma mère semblait être remontée un an en arrière, et semblait refaire l'histoire du décès de mon frère.


Voilà pourquoi, il est d'une extrême importance, me semble-t-il, de faire appel à des professionnels diplômés et compétents, quand on vit des pertes et drames, afin de guérir ses blessures, de ne pas emprisonner en soi une "bombe à retardement".


Attention donc, encore et toujours, à certaines associations et autres mediums prétendant apporter aide et soutien aux personnes en deuil, sans avoir fait un minimum d'études sur le sujet, persuadés qu'ils sont que leurs "dons" les rendent omnicients.


Je n'ai rien, bien au contraire, car j'en connais de compétents, contre les mediums qui se "contentent", et c'est déjà beaucoup, de délivrer des messages de défunts, y compris si c'est leur profession, car ils sont d'un extrême réconfort, très souvent, et peuvent même donner le courage de continuer à vivre.


Que chacun ait l'humilité de rester à sa place... Ou de faire des études en psychologie, avant toute initiative. C'est un minimum, quand on veut faire honnêtement son travail.

Car si pour exercer en tant que professionnel, il faut démontrer ses compétences, il n'est rien demandé à ceux qui interviennent sous couvert d'association. Il convient donc d'être vigilant et prudent.


Si seulement notre expérience pouvait faire bouger les choses et renvoyer les "pieds nickelés" ramasser des fraises, ou des melons, comme ils veulent...

C'est certes plus fatigant pour améliorer son ordinaire, mais cela éviterait beaucoup de souffrances, y compris à eux, car tout revient.

La suite bientôt !!!

Bonne soirée !

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 18:47

 

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Un verdier cet hiver

 

Hello !

Un peu de grippe pour se remettre de ses émotions, et ça repart ! Enfin... doucement !


Quand m'a fille m'a raconté les "coïncidences" entre la chanson de Joe: "On ira où tu voudras quand tu voudras" ("l'été indien") et le "Duo des non", j'ai concentré mon attention sur la chanson de Joe, dans un 1er temps, sans trop comprendre le sens.


Mais à bien y réfléchir, (car il y a un certain temps que je ne les avais pas entendus), sur le chemin du retour, ce soir là, j'ai soudain réalisé que l'un de ces fantaisistes, quand je l'entendais, me faisait toujours irrésistiblement penser à mon frère, quand il ns faisait ses plaisanteries et bons mots...

Nul doute qu'il s'agissait d'un clin d'oeil de mon frère, pour nous assurer de sa présence à nos côtés.

Avec le recul, je suppose que ces mots: "duo des non", tentaient de me faire comprendre que "NON", la solution envisagée par les professionnels de santé, au vu de l'état de ma mère, (qui semblait définitif), à savoir la mettre dans une maison médicalisée, n'était pas la bonne. Dieu merci, en suivant les signes et mes intuitions, tout cela a pu être évité.

Et pour la chanson de Joe:

"On ira où tu voudras quand tu voudras", tentait probablement de me faire comprendre que c'était à moi de décider, avec le souci omniprésent de respecter la volonté de ma mère, sans me laisser influencer par les peurs (bien compréhensibles) des autres.


Quand l'hôpital m'a prévenue Mardi 4 juin que ma mère sortait le lendemain, j'étais perplexe, car quand je l'avais au téléphone, je me rendais bien compte qu'elle n'avait pas encore totalement repris son équilibre. Cela me semblait trop tôt. Mais il est vrai qu'elle voulait rentrer chez elle, alors, comme je ne suis pas toubib, j'ai fait confiance.

J'avais pu mettre en place une aide, outre les soins de l'infirmière matin et soir, grâce à l'association envoyée 4 heures par sa mutuelle, mais dont le personnel est tellement compétent et fiable, que j'ai résolu de leur confier le soin de venir aider ma mère pour ses repas et son ménage, à partir du vendredi suivant.


J'ai donc refait le trajet Mercredi 5, pour aller la chercher et la ramener chez elle.

Sauf qu'un VSL avait été commandé par l'hôpital ! J'ai donc dû l'attendre à son domicile (soit dit en passant, rien ne semble avoir changé depuis l'époque où j'étais ambulancière, pas étonnant que la sécu soit dans cet état !).


Ma mère semblait effectivement aller plutôt bien, même si un peu désorientée. Je suis donc repartie en fin d'après-midi assez tranquille, pensant que les médecins avaient finalement raison.

Plongée dans mes pensées, j'ai raté l'embranchement de l'autoroute. Un instant, j'ai failli faire marche arrière pour le rattraper, puis ai décidé de suivre le mouvement et de prendre le prochain. Je me suis juste arrêtée pour prévenir mon compagnon que je rentrais.

Au moment de redémarrer, pour la premièr fois depuis que je possède ma voiture, au niveau du compteur kilométrique, une inscription clignotait:

"OIL !!!"

Grosse angoisse ! Que faire ? Sachant que je ne sais même pas ouvrir le capot !

Effectivement, j'avais eu l'intuition, quelques jours avant, de devoir faire la vidange...

Mais j'avais remis, n'ayant pas réalisé à quel point j'étais en retard.

Bon, j'ai résolu de suivre le conseil de ces chers Anges, de visualiser la Lumière qui pourvoirait à mes besoins, et je suis repartie...

Pour tomber, une vingtaine de mètres plus loin, sur un grand garage (mon père était garagiste), et le mécano, très gentiment, est venu de suite vérifier mon niveau d'huile... qui était bien bas, effectivement, m'a remis à niveau... Et a refusé que je paie quoi que ce soit !

 

J'ai bien compris le signe encourageant, et avec le recul encore, je l'ai trouvé très significatif, puisque l'huile est nécessaire au bon fonctionnement du moteur... Tout comme l'eau l'est au bon fonctionnement du corps (et l'état de ma mère venait d'une très forte déshydratation, non comme pressenti au départ, de démence sénile).

J'allais trouver sur ma route, l'aide dont j'avais besoin.

Un peu plus tard, sur le trajet, alors que j'arrivais à la hauteur de la ville, près de chez moi, où je pensais faire les démarches pour que ma mère soit prise en charge au cas où ses soucis de santé recommenceraient, comme me le recommandaient autour de moi tous ceux qui l'avaient vue dans cet état...

A ce moment là donc, la radio a diffusé, (aux alentours de 20 heures)...

Joe qui chantait "Salut les amoureux":

"On s'est aimés comme on se quitte,

Tout simplement sans penser à demain,

A demain,

Qui vient toujours un peu trop vite,

Aux adieux,

Qui quelquefois se passent un peu trop bien..."


Suivi juste après du "Pénitencier" de Johnny !

Tout cela, je suppose, m'annonçait la suite...

Car dès le lendemain soir 18 heures ("à demain qui vient toujours un peu trop vite" ??)...

Alors que, perchée sur mon escabeau, je tentais de finir de peindre notre chambre, l'infirmière de ma mère m'a appelée, complètement affolée, en me disant que ça recommençait, que ma mère se trouvait à nouveau en danger !!

Je vous raconte dès que possible la suite,

Bonne soirée !

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30

 

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Le recto de la carte des ambulanciers

 

Hello !

Oui Rose, ne t’inquiète pas, je remercie toujours (je ne râle pas tout le temps ! Hi ! Hi !).


Le 29 Mai, j'ai été appelée car les problèmes psychologiques de ma mère s'étaient aggravés. Une hospitalisation devant intervenir dans la journée, j'ai pris le volant pour m'y rendre vers 11h30. La situation paraissait grave.


J'étais plongée dans mes pensées quand, au moment de prendre la bretelle de l'autoroute, quelques kilomètres après la sortie du village, le présentateur de Nostalgie a annoncé:

« Tout va bien ! Excellente matinée avec Joe Dassin ! »


J’ai bien compris qu’il y avait un petit message pour me rassurer.

Mais la chanson suivante fut :

« Many rivers to cross » (pour plusieurs étapes à franchir ?).


Puis, ensuite, comme annoncé, Joe :

“Les yeux d’Emilie”


A rapprocher de mon récent billet évoquant l’aide que m’a apporté le fait de me « connecter à la force divine », qui s’avère être l’Amour ?

Car la chanson dit notamment :

« Moi j’avais le soleil, nuit et jour dans les yeux de l’Amour… »


J’ai roulé plus de 2 heures, quand en arrivant au dernier village avant celui de ma mère, la radio a diffusé Johnny Halliday dans :

« Les portes du pénitencier ».


Comme je n’avais pas envie d’entendre ça, j’ai zappé pour tomber sur l’autre station pour entendre…

Johnny Halliday, encore, chantant :

« Je n’ai jamais appris à donner tant d’Amour ».


Chanson de Johnny à sa fille (!!) Laura.


Evidemment, pas de « hasard ». J’ai bien entendu le message :

Ma mère, de par l’enfance qu’elle a eue, au sein d’une famille nombreuse régentée par le père, le patriarche terriblement craint, au rythme du fouet, des coups, des humiliations, ma mère donc n’a pas appris à exprimer son Amour. Et les pertes dramatiques d’êtres chers qu’elle a subies n’ont rien arrangé, bien sûr.


Même si j’ai l’habitude de ce genre de signes, j’ai quand même voulu en avoir le cœur net et ai « rezappé » sur la station de radio précédente, pour entendre, bien sûr, toujours Johnny, et cette fois:

« Toi la fille qui m’as aimé (ou aimée ?),

Je t’ai trop fait pleurer,

Les larmes de honte que tu as versées,

Il faut les oublier… »


Mon cœur a fait un bond en entendant cette phrase, qui me semblait destinée. Alors j’ai mieux écouté, et du coup réalisé que le pénitencier, c’est aussi une prison… Tout comme l’hôpital, aux yeux de ma mère.


Cela suggérait-il qu’elle allait y finir ses jours, elle qui a toujours dit qu’elle voulait mourir chez elle, pas à l’hôpital ???


Rappel du début de la chanson :

« Les portes du pénitencier,

Bientôt vont se fermer,

Et c’est là que je finirai ma vie,

Comme d’autres gars l’ont finie… »


Je ne savais que penser… Comment être sûre de faire ce qu’il fallait, tout en respectant les volontés de ma mère ???

Car, outre le fait qu’elle était complètement désorientée, le médecin craignait aussi un angor, vu l’état de son cœur.


J’ai rejoint ma belle-sœur qui habite le même village que ma mère, et lui ai raconté le signe avec les chansons de Johnny.

Quand j’ai parlé du « Pénitencier », elle s’est exclamée que c’était une des chansons préférées de mon frère, qu’il aimait fredonner, et dont il connaissait les paroles par cœur !


L’ambulance est arrivée vers 14h30…

N.B. : elle devait venir à 16 heures, et je n’aurais pu être à temps pour l’accompagner, mais sans que nous ne demandions rien, le départ a été ramené à 14 h 30 !

L’ambulancier était celui qui amenait mon frère passer ses examens médicaux, pour son cancer, ce qui a beaucoup ému ma belle-sœur !

En prenant congé, il m’a donné sa carte (voir la photo).


Je l’ai montrée à ma belle-sœur, car il me semblait qu’il s’agissait d’un petit couple. Mais elle, elle y a vu le frère et la sœur !

Il s’agissait probablement des 2, car à regarder de près, le petit garçon semble murmurer à l’oreille de la petite fille, qui a une tenue colorée de rouge, et qui tient une rose rouge à la main. La rose rouge est symbole de l’Amour.


Quand j’ai lu l’adresse de l’ambulancier, au dos, je n’ai plus eu de doute sur le message indiquant que mon frère nous soufflerait à l’oreille des intuitions, car le nom de la rue de l’ambulancier (rappel : j’ai exercé cette profession, autrefois), est la même que celle de mon frère et ma belle-sœur, et le numéro est le même à un chiffre près (3 et 32) !

J’ai patienté 5 heures dans la salle d’attente, n’osant rien demander pour ne pas embêter, vu qu’il s’agissait des Urgences. Puis, n’y tenant plus, je suis allée me renseigner… Ce que j’aurais dû faire avant !

Le personnel m’a amenée auprès de ma mère, qui attendait sur un brancard, dans le couloir. Elle était très agitée, et n’arrêtait pas de parler, de parler, avec un débit précipité…

Je me suis tellement sentie épouvantée de la voir ainsi « partie » ailleurs, qu’alors que j’avais décidé de rester dormir chez elle, vu l’heure tardive, et d’en profiter pour lui faire du ménage… je suis rentrée chez moi, malgré la fatigue, la nuit et la pluie.

Je savais que je n’allais pas fermer l’œil si je restais. Tout cela me rappelait trop la fin de mon grand-père, son père, qui m’avait tant marquée, enfant. J’en avais parlé, il y a quelques années, sur le blog F.A., ces chers Anges m’avaient pourtant prévenue qu’il faudrait « évacuer » ce souvenir là…


Ma mère a notamment dit qu’elle avait vu passer ses parents devant chez elle, mais qu’ils ne s’étaient pas arrêtés !!!

« Vision » significative, qui voulait dire qu’ils ne venaient pas encore la chercher ???


Autre « coïncidence » signe : ce même jour, ma fille a été réveillée vers 7h30 en sursaut par «le duo des non », sur Sud Radio, chantant Joe :

« On ira où tu voudras quand tu voudras » (« L’été indien »),


Elle les a entendus à nouveau par « hasard », le soir, parodiant la même chanson de Joe. Un des 2 a à ce moment-là dit à son compère :

« Heureusement que Joe Dassin ne t’entend pas, car les ailes lui en tomberaient » !!

Et le lendemain matin, quand elle a franchi l’entrée de son bureau, à la clinique où elle travaille…

Joe, cette fois, chantait lui-même cette même chanson !

Ils étaient tous là, ces chers Anges, auprès de nous, la suite nous l’a prouvé.

Bonne soirée !

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 17:45

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Le voisin nous a rendu visite, comme souvent !

 

Hello !

Ces chers Anges avaient encore raison quand ils recommandaient le repos, car ces derniers jours ont été assez agités. J'aurais dû m'en douter car juste avant, lors d'une commande de produits naturels, j'avais reçu en cadeau un échantillon d'élixir floral bio pour...

La détente, le sommeil, la relaxation !

Elixir que j'ai été amenée à utiliser, très efficace, apparemment !

Bon, on va prendre les choses dans l'ordre.


Le 26 Mai, jour de fête des mères et de la Trinité était aussi 1er anniversaire du départ de mon frère.

Ce matin là était très beau, enfin, après tant de jours de grisaille et de pluie. Je suis partie seule chiner dans un vide-grenier distant d'une trentaine de kilomètres de mon domicile. C'était le choix que j'avais ressenti de faire.


C'était aussi jour d'un marathon à vélo. Mais sur les petites routes étroites et sinueuses du Lot, quand il faut doubler ces groupes de cyclistes, c'est un peu stressant. Comme toujours, la peur de faire du mal en négociant mal le dépassement...

Et dans le même temps, je repensais à cette nécessité de continuer à témoigner et informer, afin que chacun puisse avoir les cartes en mains pour éviter de se faire manipuler, dans ce chemin spirituel pas si évident.


J'en étais là de mes pensées quand je me suis retrouvée derrière un peloton assez important et assez dispersé, ce qui ne facilitait pas le dépassement.

L'angoisse m'a saisie, mais je l'ai chassée en me connectant à la "force Divine", celle qui permet d'agir au mieux dans toute circonstance, guidé par la Lumière divine...

L'effet a été quasi instantané, car dans la foulée, au détour du virage, je me suis trouvée sur une longue ligne droite et dégagée, ce qui m'a permis de doubler à l'aise et sans danger... d'autant plus qu'un des derniers cyclistes m'a gentiment fait signe pour m'aider dans ma manoeuvre !


Mon dépassement effectué, j'ai zappé sur la station de radio Nostalgie, car la chanson diffusée ne me plaisait pas, pour tomber juste sur...

"Toi qui as brisé la glace

Tu sais que rien ne remplace

La vérité

Et qu'il n'y a que deux races

Ou les faux ou les vrais

L'amour

Te porte dans tes efforts

L'amour

De tout délie les secrets

Oh et face à tous ceux qui te dévorent

Aimer est plus fort que d'être aimé

 

Toi qui sais ce qu'est le blasphème

On ne récolte pas toujours

Ce qu'on sème

Tu connais l'ambition suprème

De ceux qui te vouent de la haine

Ils voudraient sous la menace

Te fondre dans la masse

Pour t'étouffer

Mais pour couler le brise-glace

Il faudrait un rocher..."

Chanson de Daniel Balavoine, dont le titre est:

"Aimer est plus fort que d'être aimé",

chanson avec laquelle j'avais eu un signe d'encouragement extraordinaire, juste après ma mésaventure dans l'association, mélodie entendue pour la première fois à cette occasion, et qui semblait écrite pour la circonstance !

"Voilà le sésame, le mot "magique" qui te permettra de passer les situations d'apparence difficile au mieux" ont ajouté ces chers Anges.

La chanson suivante fut:

"Il feel Goud " !!!!

 

J'ai appliqué la "recette" tout au long de l'itinéraire et suis arrivée sans encombre.

Vous savez que nous refaisons la maison presque entièrement. Alors j'ai besoin de rideaux pour les fenêtres et pour les placards des chambres. J'en ai trouvé pas mal au marché ou dans des vide-greniers pour une paire d'euros à chaque fois, mais il me manquait ceux des placards, surtout pour notre chambre, qui va être finie...

Et je suis tombée sur la perle... des rideaux magnifiques, neufs, exactement de la couleur qu'il fallait... et à moins du dixième du prix. C'était une dame qui avait un gîte de vacances, et qui m'a dit changer sa déco tous les ans.

Voilà pour les cadeaux de ce jour là.

La suite, plus agitée, bientôt !

Bonne fin de journée !

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