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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 11:13

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Le pied de tomate qui a poussé dans le pot du plumbago. On voit les petites feuilles qui repartent.

 



Hello !

 

Rectification : « Si j’aurais su j’aurais pas v’nu » est une citation tirée de

 

« La guerre des boutons », prononcée par « P’tit Gibus », et non du Grand Meaulnes.

 

Confusion sur les classiques APPRIS DANS L'ENFANCE, ou confusion d’histoire significative ?

 

Rappelez-vous, le 8 avril dernier, jour de Pâques, où nous avons visité le « GOUFFRE DE PADIRAC », visite qui s’est avérée très intéressante, très agréable. Certes, il avait fallu attendre notre tour, faire la queue, ce que je déteste, mais cette attente avait été récompensée. Cela valait vraiment la peine d’attendre, tant le spectacle du TRAVAIL INTERIEUR qui s’était fait dans ces profondeurs était magnifique.

 

Rappelez-vous encore, le guide qui nous avait fait traverser l’eau dans une espèce de gondole, pour nous conduire vers la partie…

 

LA PLUS DIFFICILE, CAR ELLE DOIT SE FAIRE PAR SES PROPRES MOYENS, à pied donc, et qu’il y a beaucoup de marches à monter, mais qui est aussi, nous a dit le guide (et nous avons pu le vérifier)…

 

LA PLUS BELLE !

 

Et ce guide, qui portait le prénom de…

 

MON DEMI-FRERE « décédé », maniait un humour décalé que n’auraient pas renié ces chers Anges.

 

La visite la plus dure mais la plus belle a eu aussi son guide, lui aussi maniant le même style d’humour, mais je n’ai pas fait attention à son prénom…


Je me doutais que quelque chose de difficile m'attendait encore.

 

Cela préfigurait-il mon demi-frère et mon frère, qui réunis maintenant me guident dans les méandres de notre histoire familiale afin de découvrir enfin les belles choses des épreuves, et du travail que cela m’a amenée à faire sur moi, du fin fond du gouffre sans fond dans lequel j’ai eu l’impression de tomber parfois ?????

 

Probablement, car ces chers Anges m’avaient dit, après cette visite :

 

« Bonne nouvelle, le GOUFFRE N’ETAIT PAS SANS FOND ! Le trou de souris dans lequel tu te réfugiais s’avère magnifique. Et tu vas enfin pouvoir profiter des belles choses que cela t’a amenée à développer, à l’insu des non conscients qui ont semblé te fouler aux pieds, ignorants qu’ils étaient du mal ainsi fait. Et non seulement profiter toi-même, mais aussi en faire profiter ceux que la visite intéressera, MEME SI LE CHEMIN, ILS DEVRONT EUX AUSSI LE FAIRE PAR EUX-MEMES, avec l’aide de leurs guides, s’ils le souhaitent, personne ne pourra le faire à leur place.

Point de sauveur extérieur à soi-même. Le seul sur lequel on peut vraiment compter, car il ne nous fera jamais défaut et nous accompagnera jusqu’au bout… C’EST SOI-MEME. »

 

Dans ce parcours de compréhension, ces chers Anges, comme toujours (certains diront le « hasard »), ont mis sur mon chemin toutes les aides nécessaires, au meilleur prix, grâce à des livres qui m’ont beaucoup éclairée, confortée, réconfortée, trouvés sur des vide-greniers, dans la foulée, et payés entre 0.50 cts et 2 euros. Qui dit mieux ??

 

Les titres :

 

« Le sentiment d’abandon – Se libérer du passé pour exister par soi-même » de Saverio Tomasella, éditions Eyrolles, collection « Les chemins de l’inconscient »,

 

« Savoir s’affirmer » de Charly Cungi,

 

et surtout :

 

« Les fantômes du passé – Comment les deuils familiaux influencent notre vie » d’Elisabeth Horowitz.

 

Une pensée pleine de reconnaissance pour Marie Fugain qui, en osant s’affirmer, faire valoir elle aussi ses droits à exprimer ses ressentis, ses peines, le sentiment d’injustice vécu, m’a beaucoup motivée à me sentir ce même droit. Je n’ai pas lu encore son livre, je ne m’y sens pas prête, mais en lisant ou écoutant des interviews qu’elle a donnés, cela m’a motivée, notamment parce qu’elle a décidé d’écrire son vécu, guidée surtout par la peur JUSTIFIEE, je peux l'affirmer, de faire retomber tout cela sur ses enfants.

 

Le titre de son livre :

« Moi on ne ma jamais demandé comment j’allais » Editions Robert Lafon.

 

Oh combien elle a eu raison de faire partager son vécu douloureux. Et les témoignages qu’elle reçoit prouvent bien que nombreux sont les, non pas cette fois-ci…

 

« Sacrifiés des ONDES », mais…

 

« SACRIFIES DES ON/DEmande »

 

On demande de se taire et de payer pour les autres, demande suggérée par ceux qui n’ont pas compris le sens des choses, le sens des mots.

 

Significatif de ma douloureuse mésaventure d’il y a 2 ans non ?

 

Voilà un des liens entre les soucis d’hypersensibilité aux ondes de mon compagnon et la mienne, d’hypersensibilité. Je reviendrai sur tout cela dès que possible.

 

Bonne journée !

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 16:58

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 Biscotte surveille le potager

 


Hello !

 

Je vous mets une photo de mon potager. C’est mon petit grain de folie dans le jardin « propret ». Il n'est pas académique, si mon frère voit ça, de "là-haut", lui le "pro", il doit rigoler ; tout est mélangé, les rangs ne sont pas droits, des fleurs poussent spontanément, et c’est bien ainsi. Il est à l’abri de la tondeuse et de la cisaille (mon compagnon a un rapport « pathologique » avec ces 2 « instruments » !).

 

En revenant sur les nombreux signes autour du « départ » de mon frère, j’ai fait des recherches et réalisé que le chat (noir et blanc) de voisins : « Rominou », avait commencé à venir chercher à manger à la période précise où les problèmes de santé de mon frère l’ont amené à faire enfin des examens médicaux.

 

En revenant dans mon agenda, j’ai vu (puisque je note tout ce qui est un peu inhabituel) que c’était pendant la période « vigilance grands froids ».

 

En fait, j’ai noté l’avoir nourri pour la première fois le…

Samedi 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes.

 

La veille, il y avait eu une émission sur…

 

« La communication avec l’au-delà, dans « Toute une Histoire », sur France2.

 

La température, cette nuit là, était descendue à – 12° (- 14° la veille encore).

 

Le lendemain, dimanche 12, on apprenait la mort de Witney Houston, décès qui m’avait peinée (j’en avais parlé dans le billet du moment), car je ne devinais que trop bien les souffrances qui avaient pu mener cette belle personne dans cette voie d’autodestruction, que tant d’ignorants ont pourtant piétinée… Pour pleurer des larmes de crocodile après.

 

Depuis l’incinération de mon frère, on n’a plus revu « Rominou », il n’est plus venu manger, il semble avoir disparu, on ne le rencontre plus nulle part.

 

Etrangement, il était venu chercher sa pitance tous les jours (parfois plusieurs fois par jour !) jusqu’au 8 Mai (commémoration de la fin de la 2ème guerre mondiale).

 

Encore plus étrange, du 9 au 13 Mai (fête de Jeanne d’Arc !), il n’est pas venu, nous ne l’avons pas vu. Le soir du 13, il a reparu, et a continué à venir se restaurer un peu moins souvent, jusqu’à la fin Mai (mon frère a été incinéré le 30).

 

Y a-t-il un parallèle à faire avec l’attitude de mon frère qui, quand les symptômes de sa maladie sont devenus trop évidents, trop difficiles, s’est tourné vers la spiritualité, donc m’a rejointe dans mes croyances, même s’il n’utilisait pas les mêmes appellations ?

 

Et cette absence du chat, du 9 au 13 Mai, correspond-t-elle à la période où il a appris qu’il n’y avait pas que son cancer du poumon, ce qui lui a fait un peu baisser les bras, malgré tout ???

 

Le dimanche 3 Juin, jour un peu triste de la fête des mères (4 jours après l’incinération), mon agitateur de lait s’est bloqué et ne voulait plus s’arrêter (j’aime bien faire mousser le lait dans mon café du matin). J’étais obligée d’enlever la pile pour le faire cesser, pas moyen de faire autrement.  Cela n’était jamais arrivé auparavant et ne l’a pas refait depuis. Mon fils, lui, a réussi à le débloquer.

 

Il faut dire qu’à ce moment là, JE M’AGITAIS BEAUCOUP TROP, prise par tous les soucis par rapport à ma mère et ma belle-sœur.

 

Le mercredi 6 juin, très tôt, en allant garnir la mangeoire des oiseaux, j’ai entendu, venant du champ sur l’arrière, ce qui m’a semblé une sorte d’aboiements inhabituels.

 

J’ai pensé à un sanglier, sur le moment, mais ici, près de la maison, je n’en avais jamais vu. J’ai longé la clôture pour trouver un coin dégagé et essayer de voir…

 

Et je me suis trouvée face à…

 

Un chevreuil, à une vingtaine de mètres de moi, qui était tourné vers moi, immobile. Il a semblé me fixer, tout en continuant à pousser des braiements qui me semblaient plus des aboiements, me donnant un peu l’impression de converser.

 

Puis il y a eu un bruit au loin, et il a tourné les sabots tranquillement, en continuant à pousser ses cris. C’était la première fois que je voyais et entendais un chevreuil crier.

 

Ce n’est que plus tard, en racontant la scène à mon compagnon, et en lui parlant d’aboiements, que j’ai réalisé la similitude avec la blague de mon frère, pour faire fuir les 2 membres d’une secte venus frapper à sa porte : grogner et aboyer, en faisant le chien pour les faire fuir.

 

Voilà, mais je pense ne plus avoir à me heurter à des gourous ou des sectes, car j’ai compris les symboliques de la survenance de ces faits si déstabilisants : le formatage de mon enfance.

 

J’y reviendrai bientôt.

Bonne fin de journée !

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 20:52

 

Hello !

 

Quand j’aurai plus de temps, je vous parlerai de ce qui m’a été expliqué par mes chers inspirateurs célestes sur la façon de survivre et les conséquences des vécus dramatiques dont on n’a pu se libérer.

 

En attendant, voici quelques uns des nombreux signes autour du « départ » de mon frère.

 

Je suis arrivée trop tard, le samedi soir. Il avait été amené. Nous nous sommes rendus le lendemain au village où il avait été déposé. C’est un village qui porte le nom d’un Saint, que je ne connaissais pas. Je n’aime pas trop la région de Carcassonne, mais cette petite route qui menait à ce village traversait un paysage magnifique, que mon frère aimait beaucoup, et où ils aimaient aller promener avec ma belle-sœur.


Ce qui m’a frappée, c’étaient les étendues de petites fleurs qui couvraient les talus, à perte de vue, semant des taches de toutes les couleurs : rose, rouge, bleu, violet… C’était enchanteur, et j’ai ressenti que cela devait préfigurer les jardins du Paradis qu’il foulait maintenant.

 

Nous y sommes revenues dans l’après-midi avec ma fille, ma petite-fille, ma mère et ma belle-sœur. Dès que ma fille a démarré, du CD qu’elle avait écouté auparavant, David Halliday chantait…

 

« Tu ne m’as pas laissé le temps,

De te dire tout ce que je t’aime

Et tout ce que tu me manques… »

 

Exactement ce que j’ai déploré en apprenant son départ !

De plus, cette chanson avait été aussi un signe, peu après qu’on ait su qu’il avait un cancer. J’essaierai de retrouver le billet en question.

 

En attendant le jour de l’incinération, je suis revenue chez moi le lendemain soir (27 Mai), jour de Pentecôte, ma fille ayant pris le relais pour rester auprès de ma mère et de ma belle-sœur.

 

Le 28 au matin (lundi de Pentecôte), comme d’habitude, j’ai préparé la nourriture pour les oiseaux, avec quand même toujours ce petit doute :

 

« Ai-je tort ou raison de leur donner encore, même si j’ai diminué. »

 

Avant de sortir avec mon escabeau, j’ai regardé par la porte-fenêtre pour vérifier que le pic épeiche ne soit pas en train de manger (c’est un oiseau craintif), de peur de le faire fuir. Ne voyant rien de particulier, je suis sortie (il devait être 6h30 à 7 heures environ).

 

J’étais perchée sur mon escabeau, prête à accrocher une boule neuve, quand un bruit venant du champ, sur ma droite, a attiré mon attention…

 

Et là, j’ai vu… 1 biche et un chevreuil courir de l’autre côté de la clôture du fond du jardin.


Sur le moment, je m’en suis voulu, pensant qu’ils étaient là et que je les avais fait fuir. Or non, ils ne m’avaient apparemment pas vue et sont restés à gambader tandis que statufiée sur mon escabeau, le bras levé, je retenais ma respiration, priant le ciel de me laisser ce spectacle féérique le plus longtemps possible…

Et cela a duré, jusqu’à ce qu’un bruit de voiture, au loin, les fasse fuir.

 

Etrangement, la veille, justement, nous avions déploré, avec mon compagnon, de ne pas en avoir vu cette année, nous pensions qu’ils avaient tous été décimés par les chasseurs.

 

Un peu plus tard, je suis partie faire des courses, pensant que mon supermarché habituel était ouvert… Mais le rideau était fermé. J’ai poussé un peu plus loin et en ai trouvé un autre où je n’ai pas l’habitude d’aller. Sur un côté, se tenaient 2 jeunes hommes à l’aspect « punk », qui semblaient faire la manche.

 

J’ai fait mes courses urgentes puis en sortant, je suis repassée devant les 2 jeunes. Je me posais la question de leur donner une petite pièce ou pas, pensant à mon frère et à ses excès. Ce n’était peut-être pas une bonne chose, là encore, suivant l’usage qu’ils en feraient. Pendant que je laissais mon caddy, j’ai vu qu’un des 2 jeunes s’éloignait.

 

Mue par une impulsion, j’ai décidé de quand même donner une pièce à celui qui restait, de toute façon, ça ne changerait pas grand-chose. En la lui tendant, je me suis entendue lui dire ces mot, dans un sanglot :

 

« Je viens de perdre mon frère. Il a brûlé la chandelle par les 2 bouts… Alors s’il vous plaît, prenez soin de vous. »

 

J’ai répété cette dernière phrase 2 fois. Le jeune homme m’a regardée. Il m’a semblé voir quelque chose dans son regard bleu, tandis qu’il me disait merci.

 

Qui sait, peut-être ai-je semé ainsi, grâce à mon frère, une petite graine qui poussera peut-être et l’aidera à prendre conscience ?

 

Le mardi, ce furent des signes avec des chansons, à la radio, en rapport avec ce qui m’était expliqué, sur le « formatage » de mon enfance.

 

La suite bientôt !

 

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 16:03

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 Photo personnelle prise lors d'une promenade, il y a quelque temps

 

 


Hello !

 

D’abord, je voudrais signaler qu’il y a ce soir, sur Direct8, à, 20h45, une émission sur les NDE :

 

« Ils sont revenus de l’au-delà »

« Révélations et témoignages sur la vie après la mort »

 

Petit billet pour vous raconter ce qu’il s’est produit hier, dans l’après-midi, peu après avoir écrit mon billet dans lequel je vous parlais du Tarin des Aulnes qui m’a suivie sur une vingtaine de mètres, tourné vers moi en pépiant.

 

 

Avec mon compagnon, nous sommes allés contempler mon potager (sous la mangeoire), ce que nous faisons 2 ou 3 fois par jour.

 

La conversation est venue sur les oiseaux et mon compagnon m’a réitéré les conseils des « spécialistes » qui préconisent de ne plus rien donner aux oiseaux à partir de Mars.

 

Je lui ai répondu, une fois encore, que je fais ce que j’estime bon, et c’est tout !

 

Dans les secondes qui ont suivi, j’ai senti quelque chose me toucher, avec l’impression que cela cherchait même à se poser sur mon épaule. J’ai sursauté, craignant un gros insecte, et me suis tournée pour voir…

UN OISILLON QUI S’ECARTAIT DE MOI ET SE POSAIT…

 

SUR LE GRILLAGE, un peu maladroitement ! Il semblait me tourner le dos, mais sa tête était tournée vers moi. Il semblait aussi surpris que moi.


Cela a duré quelques secondes, puis il est parti en voletant.

 

Apparemment, il avait tenté de se poser sur moi, mais mon sursaut l'en a dissuadé.

 

Il s’agissait semble-t-il d’un bébé rouge-queue, qui est symbolique, je l’ai lu sur un site internet dont j’ai oublié les coordonnées…

 

DE LA FIN DE LA GUERRE ! Car ces oiseaux là ont trouvé dans les pierres des éboulis, un lieu de choix pour la nidification, et se sont ainsi reproduits.

 

Autre « hasard », ce matin, sur RMC, nous avons écouté l’émission dominicale sur les animaux.

L’intervenant était me semble-t-il un médecin ou un vétérinaire, et il a plaidé pour les droits des animaux. Il semble que la cause progresse quant au respect de leurs droits, et surtout de notre devoir à nous, êtres « humains », de partager la terre avec eux, donc de respecter leurs vies, notamment par un statut intermédiaire entre humains et objets.

 

Il a du même coup rappelé que Descartes (entre autres, d’ailleurs), prétendait que les animaux ETAIENT DES OBJETS ET QUE DE CE FAIT ILS NE RESSENTAIENT RIEN (douleur comprise) !

 

Chaque fois que j’entends dire cela, j’ai envie de taper.

 

A méditer par ceux qui se glorifient d’être « cartésiens » ???

 

Sans d’ailleurs vraiment connaître, souvent, le sens de ce mot, que je rappelle une fois de plus, (Larousse encyclopédique en couleurs), quand il s’agit de qualifier un…

 

« Esprit cartésien : méthodique et rationnel ».

 

La méthode et la raison ne nécessitent-elles pas qu’on tienne compte de tout, et non pas que de ce pour quoi on a une explication ?

 

Explication qui d’ailleurs, toute faite ou pas, peut se trouver démentie dans le futur, de toute façon.

 

Bonne fin de journée !

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 15:48

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Phot personnelle d'une mini toile: "C'est ça l'amour"

 

 

Hello !

 

Aujourd’hui, je vais vous raconter un signe que j’ai eu avec un oiseau, qui me semble peut-être inspiré par mon frère, même si c’était aussi apparemment pour me conforter dans ma vision d’aide à la Nature.

 

Ici, je l’ai déjà dit, si les journées peuvent être très chaudes, les nuits sont froides. La preuve ? La veille de l’ascension, il a gelé. Alors il n’y a pas encore de fruits dans les arbres et buissons.

 

Il est de bon ton de prétendre, y compris de la bouche d’organismes de protection de la Nature, qu’à partir de Mars, il faut arrêter de nourrir les oiseaux, comme si toutes les régions étaient à la même enseigne.

 

« Il faut laisser faire la Nature ».

 

Un brave homme du Tarn et Garonne, département proche de celui où nous habitons, a recueilli et élevé un marcassin blessé, auquel il s’et attaché bien sûr, et nos « chers technocrates » s’en sont émus et veulent le lui enlever, au nom de la loi, et de la protection.

 

Pensez, une bête « fauve », c’est dangereux pour l’homme, un peu comme les rapaces !

 

En lisant l’histoire, j’ai été ulcérée d’apprendre que la loi interdit à quiconque de venir au secours de ces « bêtes ». Il faut les laisser finir dans l’estomac d’autres animaux, c’est le cycle de la Nature, et chacun répète cela comme un perroquet. Prendre la peine de réfléchir, c’est apparemment en option dans l’esprit de certains.

 

Grrrr !!! Je rêverais d’être toubib, et de me trouver face à une de ces chères (dans le sens d’onéreux, pas dans l’autre) têtes pensantes, malade comme un chien (oui, c’est une expression consacrée), et de lui dire :

 

« Je ne peux rien pour vous, je n’en ai pas le droit, on va laisser faire la Nature. Si vous ne vous remettez pas tout seul, bonne nouvelle, vous allez servir à nourrir tout un tas de bestioles. N’ayez crainte, ça ne fait pas mal. ».

 

Encore que, je suis tellement « bête », que je ne pense pas en être capable.

 

Sur le sujet de laisser faire la Nature, justement, dans le programme télé de cette semaine (Télé Star – L2523), pages 24 et 25, il y a un article édifiant sur l’accumulation de déchets plastiques dans le Pacifique, qui porte ce titre :

 

« Un continent de plastique ! » - « Une vraie catastrophe écologique »

 

En voici quelques extraits :

« Dans 20 ans, si l’on ne fait rien, il sera aussi grand que l’Europe »

 

« Des chiffres alarmants :

3.43 Millions de km2 : c’est la surface totale de ce nouveau continent

La concentration de détritus a été multipliée par 100 ces 40 dernières années.

La plaque de détritus peut atteindre jusqu’à 30 mètres d’épaisseur (…)

Un Million d’oiseaux périssent chaque année en ingérant des déchets plastiques

80 espèces différentes de baleines et 6 espèces de tortues piégées dans le plastique ont été dénombrées ».

Signé : Emile Lopez

 

C’est ce qu’il se passe quand on se décharge de ses responsabilités sur d’autres, et notamment sur cette pauvre planète terre qui n’en peut plus de toutes nos inconséquences.

 

On compte qu’elle va tout recycler elle-même pour qu’on persiste à être irresponsables ?

Un jour le boomerang nous reviendra, si on continue à avoir ce discours là.

 

Les oiseaux de nos campagnes sont logés à la même enseigne : pesticides, filets pour protéger les récoltes, raréfaction de leur nourriture, de leur espace vital.

Même chose pour les sangliers qui prolifèrerait. Evidemment, on rogne chaque jour un peu plus sur leur lieu de vie, leur nourriture et leur habitat. Alors, ils sont les uns sur les autres, avec tous les effets pervers que cela entraine.

 

Et je ne parle pas des abeilles. Un homme a été « attaqué » et piqué, ce qui est rarissime.

Mais sait-on, par exemple, que le téléphone portable peut provoquer des réactions incontrôlées chez ces insectes ?

Alors, on va tuer tout ce qui peut présenter un risque ?

 

« Hasard » encore hier, dans l’émission du matin : « C’est au programme », que j’ai regardée par « hasard », un invité, Patrice Franceschi a dit cette phrase :

 

« Etre propriétaire de sa vie, c’est accepter l’insécurité ».

 

Est-ce un « hasard » encore si hier, un autre reportage à la télé, dont je n’ai entendu que peu de choses, parlait du sauvetage d’une race d’animal sauvage, peut-être le rhinocéros blanc, je ne me souviens plus, qui a pratiquement disparu, et que certains tentent de sauver.

 

Cela m’a agacée, vraiment, qu’on attende l’extinction des espèces pour faire quelque chose, alors que si on avait à cœur de réparer, au jour le jour, le risque serait moins grand, et la tâche plus aisée.

 

Je suis atterrée de voir le peu de moineaux qu’il reste. Du temps de mon enfance, je les observais avec bonheur, il y en avait une multitude.

 

Alors, je me suis posé la question, et je l’ai posée à mes chers Anges :

 

« Dois-je mettre encore de la nourriture aux oiseaux ? ou dois-je écouter les recommandations ?»

 

J’ai diminué, puisque les conditions climatiques sont meilleures, mais je me posais la question, vu le nombre d’oiseaux qui fréquentent mon jardin et encore la mangeoire, et notamment en ce moment, avec les nichées (est-ce une « coïncidence » si nous avons beaucoup de nids dans les parages, notamment un de « rouge-queue » sous une tuile du toit de la maison ?).

 

Le signe et la réponse, ce fut le vendredi 1er juin, où, mon escabeau sous le bras (la mangeoire est haute) je suis allée garnir la mangeoire, en me posant cette question. Comment être sûre de bien faire, et de ne surtout pas nuire ?

 

J’en ai profité pour jeter un œil à mon potager. Quelques oiseaux n’ont pas peur de moi : les mésanges, les verdiers, par exemple. Je les entendais grignoter dans mon dos (à un mètre ou 2), tandis que j’étais accroupie à observer les progrès de mes légumes. Mais habituellement, dès que je bouge, ils s’en vont, bien sûr.

 

Or là, un joli petit oiseau jaune, que j’avais déjà remarqué parfois comme n’étant pas farouche, mais sans pouvoir l’identifier, ce petit oiseau jaune là, quand je me suis relevée pour partir, il a décidé de m’accompagner au lieu de fuir ou de revenir à la mangeoire.

 

Il se posait sur le grillage de la clôture, et pépiait, tourné vers moi. Je restais quelques secondes aussi à le regarder, enchantée du spectacle, puis avançais. Il me dépassait en voletant, se posait à nouveau, et m’attendait, toujours tourné vers moi, en continuant de pépier. On aurait pu penser qu’il me parlait ou me remerciait.

 

Il m’a ainsi accompagnée jusque sur le devant de la maison (soit sur environ 20 mètres), qui m’a éloignée de la clôture. Je suis encore restée immobile quelques secondes à l’admirer et à l’écouter, toujours tourné vers moi à me gratifier de son chant. Puis il y a eu un bruit au loin, et il s’est envolé.

 

C’était la première fois que cela se produisait, depuis 1 an et demi que nous sommes ici.

 

J’ai ressenti un signe. Alors, je suis allée sur internet essayer de trouver le nom de « mon » beau petit oiseau. Il s’agit d’un TARIN DES AULNES.

 

Alors il ma semblé que le signe était peut-être double, car « tarin », c’était la façon dont mon frère appelait… le NEZ !

 

Et avoir du nez, cela veut dire pressentir, deviner, voir juste.

 

J’en ai conclu, et d’autres signes que je vous raconterai l’ont confirmé, que je devais écouter mon cœur et mon intuition, lesquels me disent de continuer à apporter mon obole aux animaux jusqu’à la saison des fruits.

 

Arrêtons de prendre les animaux pour des « bêtes », ils ne vont pas se goinfrer de graines s’ils ont le choix. Et ils sont tellement nombreux à venir dans mon jardin, que je ne pense pas que pour le moment, ils l’aient trop le choix. Car le problème, c’est que certaines espèces (pies, pics épeiche, rapaces, etc.), peuvent se rabattre sur des oisillons pour nourrir leur nichée.

Alors j’assume !

 

Bonne journée !

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 18:04

 

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Photo personnelle: iris de mon jardin

 

 

Hello !


Pour illustrer le témoignage émouvant d’Agapante (que je remercie encore), et pour confirmer que nos proches « disparus » ne veulent absolument pas nous voir malheureux, et encore moins nous détruire par rapport à leur « départ », voici le signe qu’a eu ma belle-sœur avant-hier matin (5 juin):

 

Elle ne dormait pas depuis 2 heures du matin, pensant à toutes les paperasses à faire, qui n’arrangent pas le moral, il faut bien le reconnaître…


Elle a alors entendu mon frère l’appeler par son petit surnom affectueux et lui dire de continuer à manger. Il est vrai qu’elle n’est déjà pas épaisse et a du mal à cuisiner pour elle seule, et à manger, maintenant.

Par contre, il semble que ses capacités médiumniques se soient développées depuis ce « départ ».

Dans le même moment, à la télé, qu’elle avait allumée pour passer le temps, l’émission diffusée était…

 

Une redif de « Toute une histoire » (France2), qui donnait la parole à…

 

Des personnes qui se sont laissées mourir de chagrin à la suite de la perte d’un être cher !!


Evidemment, elle a bien compris qu’il faut qu’elle continue à se battre, que ce n’est pas la solution.

 

Lundi matin (le 4), je n’avais vraiment pas le moral moi-même, l’épreuve m’ayant replongée dans le bain de l’enfance, et tout le mal être ressenti à l’époque. Et je ruminais, je dois bien l’avouer.

 

Je suis partie vers 7h30 à Caussade en voiture. Quand je suis remontée à bord, après avoir refermé le portail du jardin…

 

Joe a commencé à chanter, sur Nostalgie :

« Ca va pas changer le monde » !

 

Très émue, je me suis écroulée en pleurant sur le volant, tout en remerciant du cadeau, tandis que ces chers Anges m’assuraient que :

 

« Ce n’était pas fait pour pleurer, ce cadeau ! »

 

Oui, je sais bien, mais bon…

 

J’ai pris la route, et peu après la sortie de mon village, j’ai remarqué vaguement dans le rétro qu’une voiture me suivait. Je n’y ai prêté attention que quand elle s’est arrêtée derrière moi, au niveau d’un stop…

 

C’était exactement la même voiture que mon frère (même modèle, même couleur, qui est d’ailleurs la même que la mienne, et même marque) !!!

 

A ce stop, donc, nos chemins se sont séparés. Elle a continué, tandis que je tournais à droite, en direction de Caussade.

Mais très rapidement…

 

Une autre voiture, pareille, celle là encore, m’a rattrapée et suivie jusqu’à l’entrée de Caussade !

 

Au retour, peu avant mon village, Maxime Le Forestier a chanté, à la radio…

 

« Toi le frère que je n’ai jamais eu… »

 

Ma belle-sœur, quand je lui en ai parlé, m’a dit qu’il aimait beaucoup cette chanson, qui dit notamment :

 

« Mais tu n’es pas là, à qui la faute,

Pas à mon père, pas à ma mère,

Tu aurais pu chanter cela… »

 

Invitation à ne plus ruminer, je suppose. Je sais de toute façon que tout avait été choisi ainsi.

 

Francis Cabrel a pris la suite, avec « Encore et encore », notamment :

 

« Faudrait que t’arrives à en parler au passé,

Faudrait que t’arrives à ne plus penser à ça,

Faudrait que tu l’oublies à longueur de journée… »

 

C’est effectivement ce qu’il faut arriver à faire, travailler à se débarrasser de tous les effets de l’enfance, parce que c’est le but, le challenge à relever.

 

Et pour terminer, en traversant mon village (vers 10h30), j’ai constaté que, devant l’église où trône aussi la statue de Jeanne d’Arc, était stationnée…

 

Encore une voiture exactement comme celle de mon frère !

 

Et d’autres signes encore que je vous raconterai bientôt.

Bonne fin de journée !

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:16

Photo personnelle prise le même jour que la précédente, il y a 2 ou 3 ans

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Hello !

 

Merci encore à tous et toutes, et plus particulièrement à toi Claire, de tes encouragements. Je reviendrai plus longuement sur tout ce qui m’est appris par rapport au départ de mon frère quand j’aurai un peu plus de temps et que je serai un peu plus apaisée.


Mais il me semble urgent, sur le point de la vérité de ce qu’on vit, ressent et témoigne, que tu abordes, de vous parler quand même de cette nécessité de vérité. Non pas bien sûr LA Vérité, mais celle que l’on ressent au fond de soi, sa Vérité propre, à laquelle chacun a droit, n’en déplaise à certains. Prétendre le contraire, c’est n’être rien d’autre qu’un gourou, c’est ronger l’autre de l’intérieur pour lui donner sa propre vision des choses, avec tous les risques que cela comporte, hélas. Et il ne sert à rien de le faire avec de grandes déclarations d’Amour, car si cela peut faire illusion un certain temps, LE FOR INTERIEUR DE L’UN, COMME DE L’AUTRE NE S’Y TROMPE PAS, LUI !

 

C’est d’ailleurs pour cela que c’est non seulement un droit, le droit d’être soi, mais c’est surtout une nécessité vitale.

 

Face à tout ce que j’ai pu constater et comprendre depuis le « départ » de mon frère, j’ai en effet eu la confirmation TOTALE de ce qui est ressorti lors de ma dernière « constellation familiale » : il est vital de se permettre d’être soi, de respecter tous ses ressentis, de ne plus vivre en fonction de ce que pensent les uns et les autres, de leurs réactions surtout, car j’ai enfin pu intégrer, il me semble définitivement, que cela n’a rien à voir avec nous. Car si on est obsédé par l’idée de ne rien dire ou faire qui puisse être mal interprété voire faire du mal, ON S’INTERDIT D’ETRE ET DE VIVRE, et on va attirer immanquablement ce reflet là dans notre vie, sous la forme d’expériences dévastatrices…


Mais le pire, c’est qu’on réalise parfois un peu trop tard que si on s’était permis de dire tout ce qu’on ressentait (dicté bien sûr par l’Amour désintéressé), de prévenir donc, de mettre en garde, les choses auraient pu peut-être prendre une autre tournure…

Même en sachant qu’il n’arrive que ce qui doit arriver, cela fait quand même un peu mal au cœur de le réaliser après.

 

« Grâce » à tout ce qui m’a été ainsi appris sur l’origine de cette mauvaise croyance, de cette idée faussée, je me sens affranchie, et libre de dire, faire et écrire, en mon âme et conscience, en priant, comme je le fais depuis toujours, pour que cela soit dans la droite ligne de la Lumière.

 

Ce vécu là m’a au moins permis d’être particulièrement réceptive et attentive aux autres et à leur bien être. Tout le monde ne peut pas en dire autant… Mais ça peut aussi s’apprendre différemment, il suffit juste d’un peu de cœur.

Si, si, tout le monde en a un.

 

Je crois qu’enfin je ne me laisserai plus culpabiliser ni atteindre au-delà du raisonnable par quiconque, qui, sous l’influence de son formatage personnel, m’accuserait de ce que je ne suis pas, maintenant que j’ai pu débusquer d’où me venait cette « faille » qui me mettait dans un tel état.

 

Si autrefois je vivais très mal que quelqu’un me tourne le dos ou se mette à me faire la gueule, voire pire, sans que j’en comprenne la raison, à plus forte raison pour cause de mauvaise interprétation de mes paroles ou attitudes, voire même de pensée différente,

 

MAINTENANT QUE JE SAIS POURQUOI CELA ME BLESSAIT TANT, ALORS…

 

JE M’EN FOUS, seules comptent pour moi désormais les relations VRAIES, et pour y parvenir, il faut savoir élaguer. Parce que de telles attitudes n’ont rien à voir avec l’Amour, quoi qu’on veuille faire croire, inutile donc de perdre son temps dans des regrets stériles.

 

Je sais maintenant ce que je suis au fond de moi, et plus personne ne me fera rougir à la place de celle ou celui qui projetterait son intérieur sur moi, même et surtout d’ailleurs si c’est sous prétexte de PROTECTION DE L’AUTRE !

 

Et sur le chapitre de la PROTECTION, justement, le mieux étant l’ennemi du bien, et vu que le pendant (j’avais écrit pensant !) du « bien », c’est ce qu’on nomme le « mal », il y a des prétendues protections qui deviennent des geôles et qui malheureusement peuvent s’avérer amener à faire creuser sa tombe à « l’heureux bénéficiaire » de cette protection, et à ses collatéraux, par ricochet…

 

Tout comme l’occupant, pendant la guerre, a exigé de certains pauvres RESISTANTS faits prisonnier, qu’ils creusent la leur, avant de les EXECUTER froidement, sans autre forme de procès.

 

Allez, vive l’Amour… Celui qui respecte l’autre et le laisse libre !

 

Et pour ce faire,

QUE CHACUN COMMENCE PAR S’OCCUPER DE SES AFFAIRES, ET DE SES BLESSURES, AVANT DE SE VOULOIR SAUVEUR OU GUERISSEUR DE L’AUTRE, QUE CHACUN SE CONTENTE DE FAIRE SON PROPRE EXAMEN DE CONSCIENCE (si, si, nous en avons tous une, c’est une des 2 « Petites voix » que nous entendons tous, IL SUFFIT JUSTE DE PRENDRE LE TEMPS DE CHERCHER LA BONNE).

 

Bonne journée et bonne voix !

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:30

 

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Photo personnelle d'une de mes pivoines

 

 

Hello !

 

Un peu de légèreté aujourd’hui, je vais vous raconter les signes qu’a eus ma belle-sœur.

 

Dans la nuit du dimanche au lundi de Pentecôte (soit 36 heures après), elle n’arrivait bien sûr pas à dormir. Dans le noir, elle a soudain remarqué comme des éclairs, dans le couloir. Elle s’est levée pour aller voir, pensant qu’un orage arrivait…

 

Mais c’était la lumière du perron (extérieur) qui clignotait d’une telle façon, qu’elle a cru à du morse. Ce n’était jamais arrivé auparavant, et ne l’a pas refait depuis.

Ma belle-sœur m’a confié :

 

« Tu ne peux pas savoir comme je me sens apaisée depuis » !

 

Note : le soir même du « départ » de mon amie médium, la lampe de chevet de ma chambre a fait exactement pareil, et sur un rythme qui n’était visiblement pas naturel ni habituel (de toute façon, elle ne clignotait pas auparavant).

Quelques jours plus tard, un matin très tôt, alors que j’étais avachie dans le fauteuil à ruminer sur ce décès, c’est la lumière du salon qui avait fait pareil, plongeant par moments la pièce dans le noir… au moment même où passait à la télé un reportage sur lequel « on » cherchait à attirer mon attention pour m’indiquer une piste face à un autre problème qui me préoccupait, et qui concernait une autre de mes amies.

 

 

Les 2 jours suivants, ma belle-sœur m’a dit avoir entendu mon frère l’appeler par son surnom affectueux. La première fois, elle a craint d’être devenue folle, mais il a poursuivi en lui demandant de ne pas pleurer.

 

Mais le signe qui me semble le plus impressionnant, fut celui d’avant-hier matin :

 

Le chat préféré de mon frère, Titou (il l’aimait au point d’avoir sa photo dans son portefeuille ou son téléphone, je ne sais plus), Titou donc qui avait disparu depuis 2 ou 3 ans…

 

Est venu dans leur cour !

 

Elle l’a appelé par son nom, et il a miaulé comme s’il voulait lui répondre, m’a-t-elle dit, même si elle se demandait si ce n’était pas son imagination. Puis il est reparti.

 

A l’époque où il a disparu, ils ont pensé que peut-être, comme ils avaient recueilli d’autres chats, il était parti, leur laissant la place (« hasard » si c’est ce qui m’a été dit sur le « départ » de mon frère ???).

 

En tous cas la symbolique nous semble claire : celui qu’on croit « disparu » n’est pas ce qu’on appelle « mort », et n’est pas loin.

 

Le 31 mai, (jour de la Visitation), nous discutions au téléphone elle et moi. Incidemment, elle m’a dit être dehors, et marcher, précisant qu’elle aimait marcher quand elle est au téléphone.

Je lui ai expliqué que le téléphone sans fil émet des ondes qui sont au moins aussi dangereuses que celles du portable, et que le fait de marcher avec l’appareil à l’oreille n’est pas bon.

 

Elle m’a répondu à 3 reprises :

 

« Je m’en fous »

 

J’hésitais à rouspéter, quand soudain, le son s’est mis à être haché, entrecoupé. On n’arrivait plus à entendre ni à comprendre !

Cela ne l’avait pas fait auparavant, donc je lui ai fait remarquer qu’apparemment, il ne l’entendait pas de cette oreille, et qu’il le lui faisait savoir !

 

Elle en a convenu.

 

Sur le sujet, ces chers Anges m’ont dit de lui expliquer que si elle pensait qu’en se détruisant la santé elle le rejoindrait plus tôt, ce n’était pas du tout un bon calcul, elle se trompait lourdement.

 

Le jour du « départ » est programmé, et ne se fera pas plus tôt que ce qu’elle voudrait. Tout au contraire, elle a un chemin de compréhension à faire avant de le rejoindre, et cela seul permettra qu’ils se retrouvent quand ce sera le moment.

Donc, si elle veut s’éviter les souffrances de la maladie qui ne lui apporteront rien de plus par rapport à leurs retrouvailles, elle doit veiller sur elle. Ainsi, son « départ », le moment venu, se fera dans les meilleures conditions.

 

Et d’autre part, pour pouvoir continuer à communiquer avec lui, elle se doit d’être équilibrée et en bonne santé.

 

Voilà ! Depuis 10 ans maintenant (à quelques jours près), c’est un grand bonheur et un grand honneur pour moi d’apporter gratuitement une petite contribution à ceux qui souffrent du « départ » d’un être cher (quand ces chers Anges me le demandent).

 

Alors, aujourd’hui, qu’en plus ces chers Anges me récompensent par tant et tant de signes, de marques de soutien et d’amour, y compris et c’est important pour moi, à ma belle-sœur et à ma mère, je dois dire que j’en suis assez émerveillée. Et si parfois (rarement, Dieu merci), ce fut un peu difficile à vivre face à une paire de personnages, j’en suis « payée » largement au-delà.

 

Bonne fin de journée !

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 11:07

 

Je remets cette photo, mise il y a peu, qui me semble très symbolique:

 

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Hello !

 

 

 

J’ai oublié de vous préciser, dans le billet précédent, que souvent, notamment quand je chipotais dans mon assiette, mon père me disait, quand j’étais petite :

 

 

 

« On voit que tu n’as pas fait la guerre ! » (en rapport avec :

 

« Elle a dû faire toutes les guerres, pour être si forte aujourd’hui ».

 

 

 

Merci encore infiniment à tous et toutes.

 

Je n’aurais jamais pensé devoir livrer ainsi mes blessures secrètes, et auparavant, d’ailleurs, je ne voulais pas le faire, mais je ne regrette pas, au regard de ce dont plusieurs d’entre vous m’ont confié que cela a contribué à leur faire prendre conscience.

 

J’en éprouve beaucoup de réconfort, surtout pour celles que cela a décidées à se faire aider par un « psy » (professionnel, je vous en supplie !), afin d’évacuer enfin les sentiments de culpabilité dont elles n’arrivaient pas à se débarrasser.

 

 

 

C’est la raison du « sauve qui peut », dont j’ai parlé, ressenti en lisant le livre de Guy Corneau : sa « sœur d’âme », comme il appelle la femme qu’il aimait, est « partie » d’un cancer, dans de grandes souffrances (il l’a accompagnée dans son combat). Elle n’avait pas eu le courage de travailler sur le sentiment de culpabilité qu’elle traînait depuis le jour où sa petite sœur a été écrasée par un véhicule, en sa présence.

 

Cette dame avait aussi refusé les traitements allopathiques, pensant que les médecines douces suffiraient.

 

 

 

J’espère que tout cela fera réfléchir les non conscients de leur immense ignorance quant au fonctionnement de l’être, donc de leur dangerosité à se vouloir "sauveurs" sans la moindre formation (et d'ailleurs, solide, c'est encore mieux !), ainsi que tous ceux qui se rendent complices, qu’ils le veuillent ou non, en les soutenant.

 

 

 

Cela nous ramène au sujet des sectes et gourous.

 

Étant donné que mes chers inspirateurs célestes m’avaient dit qu’ils avaient un fonctionnement similaire au cancer, en déprogrammant leurs proie de la vérité de leur âme, pour les rendre à leur image, je me suis inquiétée, face à la mort de mon frère :

 

 

 

« Est-ce à dire que les sectes auront le dessus, que le « mal » est trop avancé ? » ai-je demandé, même si je n’y croyais pas vraiment, tant il y a une chose dont je suis sûre, c’est que quelles que soient les apparences, tout est dans « l’ordre divin ».

 

 

 

Mais ces chers Anges m’ont rassurée. Ils ont toujours défini les gourous et manipulateurs par :

 

« Voleurs d’âme », voire même parfois : « violeurs d’âme ».

 

 

 

Et « sur le sujet de son âme, la guérison a été rapide, spectaculaire et parfaite ».

 

Il avait fait un tel bond en avant !

 

 

 

Je ne peux m’empêcher de faire le lien avec ce que mes recherches en psychogénéalogie et plus précisément les 3 « constellations familiales », sur un an, ont permis de mettre à jour, même si tout le mérite de cette guérison de son âme en revient bien sûr à mon frère, sous l’influence de sa maladie.

 

 

 

Mais peut-être cela a-t-il donné un coup de pouce, car après tout, face à la maladie, il aurait au contraire pu encore plus se fermer.

 

 

 

Rappel : ces chers Anges ont répondu, quand je leur ai demandé de ne pas s’occuper de mes vieilles blessures, mais de celles de mon frère, qu’on « pouvait aussi faire d’une pierre 2 coups ».

 

 

 

Et quant au choix d’incarnation qu’il avait fait: que son corps n’arrive pas à remonter ces 4 décennies d’excès, voici les explications données :

 

 

 

« Cette chère âme, a choisi ce « départ » là, refusant tout « miracle » qui aurait guéri son corps (même s'il y croyait dur comme fer de son "vivant"), car cela aurait pu donner à penser qu’il n’était pas grave de ne pas respecter son corps, sa santé, pendant tant et tant d’années, parce qu’un « miracle » pouvait toujours survenir et sauver, comme un coup de baguette magique.

 

Cela aurait même pu contribuer à pousser certains, n’ayant pas conscience que le « sauveur » est en eux (en association avec les méthodes de soin), à s’adresser à des « faiseurs de miracles ».

 

 

 

Au contraire, cette belle âme a voulu démontrer sans qu’il puisse y avoir le moindre doute, qu’il est de toute première importance de prendre soin de soi, de penser AUSSI A SOI, de se ménager, de ne pas sacrifier sa santé et sa vie par rapport à des considérations qui ne peuvent absolument pas être plus importantes que le respect de soi DANS LE PRESENT.

 

C’est ce qui peut faire toute la différence entre la guérison de l’esprit, du « cœur », de l’âme et celle du corps".

 

 

 

La suite bientôt !

 

Bonne journée !

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 18:21

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Hello !

 

Photo personnelle du dernier tableau que j'ai exécuté, en peinture, en 2009. Je n'ai pu peindre depuis. "Hasard" ? Une amie qui se reconnaîtra l'avait chois pour inspirer un concours de poésie.

 

Après vérification, c’est dans le billet du 17 mai que j’avais ressenti devoir mettre la photo des 2 ânes (l’un derrière l’autre). C’était le jour de l’Ascension.

C’est aussi dans ce billet que j’évoquais un sinistre jour d’octobre, où le choc subi ma donné l’impression que mon esprit se séparait de mon corps.

 

Ce 26 mai à 15h12, quand ma belle-sœur m’a appelée pour me prévenir, j’ai cru, l’espace d’une seconde, que ça allait recommencer. Mais non, j’ai réussi à garder mon intégrité.

 

De ce funeste jour d’octobre, j’ai pu en parler avec mon frère, (à qui je ne m’étais jamais confiée sur ce jour là), lors de notre dernière communication téléphonique, le 11 mai. Nous avions déjà éclairci des points sur lesquels j’avais voulu garder le secret, préférant porter le chapeau (!!!) et passer pour la méchante. Et j’ai eu la joie d’apprendre qu’il avait enfin compris de lui-même, et me donnait parfaitement raison.

Ce fut déjà un début de guérison pour moi.

 

Mais il m’a fait encore un inestimable cadeau de guérison ce 26 mai, quand j’ai démarré ma voiture pour me rendre chez eux, dans l’Aude. J’espérais entendre à la radio qui vous savez. Comme ce n’était pas le cas, je n’ai plus fait attention à la musique, et suis partie.

Je conduisais depuis peu, quand des paroles de la chanson diffusée ont frappé mon oreille :

 

« Maintenant, comme avant,

Doucement, sans pâlir, sans souffrir…

Aujourd’hui, je te dis :

Souffrir par toi n’est pas souffrir,

C’est comme mourir ou bien faire rire

C’est s’éloigner du monde des vivants

Dans la forêt voir l’arbre mort seulement… »

 

Chanson interprétée par Isabelle Boulay : « Souffrir par toi n’est pas souffrir ».

 

Voilà le premier cadeau de guérison pour moi…

 

Un des drames de ma vie, c’est que l’enfant que j’étais s’est crue responsable des souffrances d’enfant de son frère, liées à notre père. Dans mon esprit d’enfant, s’est ancrée l’idée que si je n’avais pas existé, la relation entre notre père et mon frère aurait été normale.

Ma mère était hélas enfermée dans ses tragédies familiales (pendant l’enfance, son père avait martyrisé son plus jeune frère qu’elle aimait beaucoup) et, enkystée dans ses souffrances, ne s’est pas rendu compte qu’elle reproduisait des schémas perpétuellement. Et mon père n’avait pas, apparemment, la force de s’imposer, car tout cela devait le dépasser.

 

J’ai cru, dans mon petit cœur d’enfant, que je n’avais de ce fait pas le droit d’aimer, ni d’être aimée, et que je n’avais pas le droit de briller ni de réussir pour ne pas faire d’ombre à mon frère…

 

Mes « petits » Anges m’avaient permis de le comprendre, il y a pas mal de temps déjà, mais le sentiment de culpabilité était semble-t-il trop ancré en moi. Alors, m’ont-ils expliqué ces jours-ci, puisque sur cette terre je n’avais pas droit à l’Amour, mon esprit les a rejoints, car « Là-Haut », point « d’humains » ( !) pour interdire à quiconque d’aimer (pour son bien !), tout au contraire.

 

Et grâce à cette chanson, il m’a été expliqué que mon frère avait fait ces choix de vie et de départ (puisque chaque âme choisit la vie qu’elle veut vivre, les expériences qu’elle veut venir faire), par Amour pour moi, pour me permettre de me délivrer plus vite de ce sentiment dont je n’arrivais pas à me défaire.

 

Ce fut pour moi un moment intense de gratitude et de reconnaissance, même si je n’ai pu m’empêcher de faire remarquer que j’aurais préféré qu’il guérisse.

 

Et ce matin, j’ai reçu un message, de « là-haut », de mon frère, me confirmant cela, et ajoutant que c’était aussi son choix de « départ » fait par Amour pour sa petite femme adorée, pour lui permettre, avec son aide, bien sûr, elle qui le considère comme son sauveur, de trouver un « sauveur » encore plus efficace… Si, si, c’est possible, m’a-t-il dit en riant : hé ! Hé ! Hé !

Et ce sauveur si efficace, c’est celui qui est en elle (qu’elle appelle Dieu), car elle est très « croyante »).

 

Parmi les innombrables signes que j’ai reçus depuis son départ, hier vers midi, tandis que nous attendions, à la gare, le train qui devait ramener mon fils aîné en région parisienne, mon attention a été attirée par le fond sonore. C’était la chanson de Vanessa Paradis :

 

« Marilyn et John », puis j’ai un peu « décroché », quand rapidement, à nouveau, une chanson a attiré mon attention. Il s’agissait de Francis Cabrel (rappel : Francis était le prénom de notre demi-frère) :

 

« Elle a dû faire toutes les guerres

Pour être si forte aujourd’hui,

Elle a dû faire toutes les guerres de la vie,

Et l’amour aussi… »

Et la dernière phrase :

 

« Je l’aime à mourir », qui est aussi le titre.

 

Ce fut très émouvant pour moi, qui ne me suis pas trop senti le droit non plus, comme mon frère, d’exprimer mes souffrances, vu celles des autres. Et puis mon père me disait souvent affectueusement que j’étais une « petite Nature ».

 

Peu après, vers 14h35 environ, après avoir longuement discuté de tout cela avec une amie chère qui se reconnaîtra, je suis allée au salon. La télé, allumée par mon plus jeune fils sur…

DIRECT STAR (Direct Etoile ?), diffusait un clip de Chimène Badi :

 

« Ma liberté », chanson avec laquelle j’ai eu des signes aussi, après la découverte, à la suite de ma dernière « constellation familiale », de l’origine du veto.

 

J’aime beaucoup Chimène, donc je suis restée à l’écouter. L’air suivant fut…

 

« Je l’aime à mourir », interprété cette fois-ci par Shakira !!!

Elle portait le n° 11 (l’Aude !)

 

Ensuite, Louisy Joseph interpréta une mélodie dont j’ai relevé quelques paroles :

 

« On a tous au fond du cœur

Quelque chose qui nous fait du mal,

Qui nous enchaîne… ».

 

Ce matin, je suis allée faire quelques courses. Quand je me suis garée devant le centre commercial, Johnny Halliday chantait :

« J’ai oublié de vivre ».

 

Je suis entrée dans le magasin et me suis dirigée vers le fond (rayon animaux), qui se trouve juste dans le prolongement des téléviseurs…


Pour voir et entendre Shakira terminer une chanson avec seulement ces 2 phrases :

 

« Je l’aime à mourir…

Je l’aime à mourir… »

 

A bientôt pour les autres signes.

Bonne fin de journée !

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