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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 11:21

Hello !

 

Pour compléter mon dernier billet, je vous remets des billets d'août 2008. J'y repense souvent avec joie, surtout quand je revois mon ado tenter de disparaître dans le fauteuil de peur d'être reconnu dans cette voiture qui faisait un bouchon pour protéger...

Une tourterelle !

Le voici, c'est le billet du 19 08 08: La tourterelle

 

 

Bonjour tout le monde !

J'ai passé une heure hier matin à écrire un billet, mais le désormais célèbre "sorry an error occured" me l'a "sucré", comme à beaucoup d'autres, apparemment, d'ailleurs.

J'en ai donc déduit que mes chers Anges voulaient que je me repose, et me suis exécutée. Ils ne badinent pas avec la santé, et "quand on est fatigué, on DOIT se reposer" m'a-t-il été dit souvent.

Je vous racontais l'aventure qu'il m'est arrivé dimanche après-midi. Je rentrais à la maison, en voiture, avec mon ado à mes côtés, quand juste à hauteur de l'embranchement où je devais tourner à droite, notre regard a été attiré par une tourterelle essayant, en trottinant sur la route, d'échapper à une pie qui lui "volait dans les plumes", c'est le cas de la dire, car la pauvre petite "bête", se faisait arracher le plumage, et tentait désespérément d'échapper à son prédateur.

Mon sang n'a fait qu'un tour, bien évidemment, car j'adore les tourterelles, j'ai souvent des signes grâce à elles. La symbolique de cet oiseau est la même que la colombe: la paix !

J'ai renoncé à tourner, malgré les protestations de mon fils, et suis allée dans la direction des volatiles, faisant fuir la pie. Puis j'ai roulé au pas derrière la tourterelle, pour essayer de la protéger aussi des voitures, faisant signe aux 2 conducteurs me suivant de me dépasser en ralentissant.

Mon ado protestait, mort de honte probablement à l'idée qu'une de ses connaissances puisse nous voir, ralentissant la circulation pour tenter de sauver... une tourterelle !

Je me fiche complètement de ce que les gens ont pensé, je reconnais sans difficultés que quand il s'agit de souffrance animale, je deviens très limitée, ingérable même, ça me touche au-delà, peut-être et probablement même, du raisonnable.

Mon opinion, qui n'engage que moi, c'est que les êtres humains ont la charge, la responsabilité des animaux, et qu'ils doivent veiller à les respecter et les sauver si nécessaire.

J'ai peut-être tort, d'ailleurs, peut-être est-ce le sens de cet épisode, mais peut-être pas, je ne sais pas encore.

Quand la tourterelle a quitté la route pour remonter sur le trottoir, j'ai garé la voiture, et suis allée l'attrapper, elle ne volait pas, ça n'a pas été trop difficile. L'ado était vert.

J'ai appelé un organisme chargé de la sauvegarde animale, et quelqu'un m'a répondu, même si nous étions un dimanche du week-end du 15 août. Il y a des gens qui sont admirables.

Avec un bémol, toutefois, car il m'a été répondu que j'aurais dû laisser cette pauvre tourterelle se faire "bouffer" par la pie, c'est le "cycle normal de la chaîne alimentaire". Si elle ne peut voler, c'est qu'elle a un problème, donc autant qu'elle finisse sa vie tout de suite, en servant de nourriture à une autre espèce, ai-je entendu !

Peut-être cette personne avait-elle raison, mais alors, pourquoi soigner, aider quiconque, si on va par là, il faudrait laisser tout faire ? La mort n'est-elle pas le terme inéluctable pour tous et tout ?

Puis, cette même personne m'a raconté avoir en observation depuis plusieurs jours un volatile, d'une espèce probablement protégée, (une star ? Un V.I.P. ?) qui lui a été amené, incapable de voler non plus, et dont il n'arrive pas à déterminer la raison, malgré ses efforts.

J'étais sidérée et lui ai répondu du tac au tac:

- "Si je comprends bien, pour les animaux, c'est comme pour les hommes, pour qu'on leur donne une chance d'être soignés, sauvés peut-être, il faut qu'ils soient "bien nés", alors ils seront dignes d'intérêt. Les "prolétaires", on s'en fout, quoi !"

Mon argument a fait mouche, je l'ai bien senti, car le ton du Monsieur a changé.

Je n'ai pas suivi les premiers conseils, qui étaient de la ramener vers ce "cycle de vie" (?), voire de l'euthanasier "proprement" (?). Je suis incapable de faire ça, c'est au-dessus de mes possibilités, rien que de l'écrire, j'en ai les larmes aux yeux.

Sensiblerie inadaptée ?

J'ai la faiblesse de penser, s'il m'était permis de choisir les conditions de ma mort, qu'il est préférable une mort un peu lente peut-être, mais tranquille, entourée de soins et d'Amour, plutôt que de finir, plus ou moins rapidement, lacérée, mise en pièces, jusqu'à "trépas définitif".

J'ai acheté des graines, ai mis ma protégée au calme dans une pièce, (et avec les chats, ce n'est pas aisé !), et presque 2 jours après, elle est toujours de ce monde, elle mange et se promène, les crottes en attestent, elle a l'air d'aller mieux.

Mon compagnon pense qu'elle a dû s'échapper d'une volière, car elle n'est pas farouche, en effet, quand on entre dans la pièce, elle est dans sa caisse, mais ne cherche pas à s'échapper, elle nous regarde, simplement, de sa place.

En attendant, je me retrouve avec la charge d'un volatile, mais tant pis, j'espère, s'il s'avère que c'est un animal échappé de captivité, qu'une bonne âme, disposant d'une volière, acceptera de le prendre en charge.

On va bien voir, la suite sera sûrement pleine d'enseignements, il n'y a pas de hasard !

Mon chanteur préféré disait à quelque chose près ces mots là, lors d'une interview:

"Si l'on s'arrête à tous les malheurs de la terre, on ne vit plus, on devient une sorte de légume, on se fâche, et ça ne sert à rien".

Mais mes chers inspirateurs célestes, qui confirment en tous points ces paroles, m'ont dit aussi que le critère à prendre en compte est la question suivante:

"Est-ce que, dans ce cas là, je peux faire quelque chose de constructif pour aider la "victime" ?

Si la réponse est oui, alors il ne faut pas hésiter à le faire.

Si la réponse est non, alors envoyer de la compassion, de la Lumière sur la victime et la situation, prier, et ne pas s'arrêter sur l'événement plus que de raisonnable, car cela ne changera rien à rien, de se morfondre et de se torturer l'esprit."

Il s'avère que je pouvais faire quelque chose, donc j'ai fait !

J'attends la suite.

Bonne journée à tous et toutes.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 16:36

Hello !P1020581.JPG

 

J’espère que vous n’avez pas trop froid.

 

Les signes ne sont pas là pour nous faire peur, mais pour nous donner des indications, donc pas de panique si cela semble négatif sur le moment, il convient de bien analyser.

 

Récemment, j’avais dit à une personne mon impression qu’elle pouvait avoir un signe par l’intermédiaire d’un petit animal qui venait régulièrement dans son jardin, dont nous avions été amenés à parler.

 

Dès le lendemain, elle a passé un long moment pour observer la petite « bête », et cela lui a apporté de la joie, parce que c’est un animal gracieux.

Mais peu après, elle l’a revu…

Ecrasé sur la route !

 

Cela semblait un peu angoissant, comme signe, sauf si on analyse mieux:

 

Cette personne a pris le temps d’arrêter un peu le temps, pour profiter d’un beau spectacle (totalement gratuit, et sans effet secondaire, soit dit en passant), que lui donnait un petit animal (qu’il en soit remercié, lui ainsi que tous ses semblables pour l‘aide qu‘ils nous amènent ainsi).

 

Le fait qu’elle l’ait retrouvé peu après, écrasé, (probablement par une voiture), cela signifie probablement que la vie de tous les jours peut l’amener, si elle ne prend pas le temps ni la peine d’ouvrir les yeux sur les belles choses de sa vie et de les apprécier quand il en est temps, la vie de tous les jours donc peut l’en priver, si elle n’y prend garde.

 

Ainsi, cette petite « bête » a donné sa vie pour permettre cette compréhension: le plus important dans sa vie et pour son bonheur, c’est de bien savoir les belles choses de la vie, de bien prendre le temps d’en profiter, car rien n’est jamais acquis, et les occasions de vivre, d’être heureux, d’être gai, doivent être saisies sur l’instant, et non renvoyées et encore moins sacrifiées à la course au matériel, (selon les symboliques de l’animal), même si la vie est parfois assez difficile, c’est évident, mais il convient de bien prendre conscience des priorités.

 

Bonne fin de journée, et même si je sais que vous y pensez et le faites, n’oubliez pas les petites « bêtes » autour de nous, qui ont froid et faim aussi.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 16:45

Hello !

Merci aux personnes qui m'adressent un mail, je réponds, mais ne sais si vous recevez mes réponses.

 

J’essaie d’être plus disponible, et évidemment, les signes sont plus nombreux.

Ce matin, nous sommes allés au marché de la petite ville où j’ai gagné au fameux loto, qui nous a trouvés comme deux poules devant un couteau face à ce « gros » lot !

 

Quand j’ai mis le moteur en marche, j’ai fait la grimace car je n’aime pas du tout le chanteur qui passait, non plus que sa chanson d‘ailleurs. Du coup, j’ai zappé immédiatement sur Nostalgie, pour entendre…

 

« On IRA où tu voudras quand tu voudras… », de «L’été indien » qui commençait juste, de qui vous savez, bien sûr ! Il était environ 10h33.

 

Mon compagnon a fait mine de râler, mais au fond, je suis sûre qu’il l’aime bien.

 

Le signe m’a mise en joie, et chemin faisant, je pensais avec tendresse et attendrissement à ces chers Anges, qui semblent s’être mis en tête de faire de moi un cordon-bleu, à moins qu’ils ne cherchent à m’amener à apprécier les nourritures terrestres. Allez savoir…

 

Pendant que mon compagnon buvait son café en lisant son journal au bistro, j’ai fait mes courses, puis nous avons regagné ma voiture. Je me préparais à reculer pour sortir du parking, quand j’ai décidé de laisser passer un véhicule qui arrivait. Mon compagnon a un peu roumégué que j’avais le temps de passer, mais bon, j’ai attendu, il n’y avait pas le feu.

Et c’est ainsi que je me suis retrouvée derrière cette voiture.

Mon regard a été attiré par le premier chiffre de sa plaque minéralogique, qui était…

 

LE CHIFFRE QUI M’A PERMIS DE GAGNER LE CARTON PLEIN !

 

Toujours suivant, j’ai continué à lire la plaque…

 

JV (j’ y vais pour on IRA ???).

 

Et le dernier chiffre, celui de notre département, qui se trouve être l’inverse du 1er chiffre de la plaque et donc de celui qui me manquait pour gagner.

 

Rigolo et de bonne symbolique, non ?

J’y vais, on ira, vive l’aventure !

 

Bonne fin de journée !
P1010396Photo personnelle prise par mon compagnon (c'est une libellule rouge)

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:27
 
 
Hello !
 
Merci pour vos encouragements ! On a réussi à se dépatouiller de mon gain. Je cuisine.
 
Bon, il y a eu un raté (ou acte manqué ?), quand j’ai oublié hier la cocotte minute sur le feu, avec le pied mis à cuire (destiné à mon compagnon, car moi, rien que de le préparer, ça m’a tourné l’estomac). On l’a retrouvé presque totalement calciné. Et pour ravoir la cocotte… ce ne fut pas le pied !
 
 
Le sujet, aujourd’hui, est sur la tolérance envers les idées de chacun, notamment sur ce qui concerne la spiritualité, et l’idée que l’on s’en fait, la compréhension que l’on en a.
 
 
Mes chers inspirateurs célestes m’ont répété qu’eux-mêmes, et encore moins notre Créateur (ou le nom que l’on veut bien lui donner), ne jugent pas, ne rejettent pas, ne condamnent pas, mais tout au contraire souhaitent voir chacun s’épanouir dans sa ou ses différences, et donc de vivre selon ce qui lui est dit de l’intérieur, et surtout pas selon les dictats de ceux (et celles) qui pensent avoir la Vérité, et de ce fait se croient obligés de chercher à l’imposer à leur prochain.
 
 
Pour étayer le sujet, ils m’ont parlé de la difficulté qu’il y a, dans ce « bas monde », à trouver sa voie, son chemin, dans le dédalle des versions le plus souvent contradictoires, quand ce n’est pas obscurantiste, et parfois assénées d’une façon telle, que l’Amour en semble bien absent, contrairement aux affirmations, surtout quand elles prétendent imposer, en agitant le spectre de « colères divines » et autres «visions et prédictions apocalyptiques ».
 
« Il est important de laisser à chacun sa Lumière, son « éclairage », car telle est la volonté divine pour chacun, mais aussi et surtout, m’ont-ils fait remarquer, parce que lorsque l’on doit cheminer dans l’obscurité, plus il y a de lumières, plus grande est la clarté, et de ce fait, plus on a de chances de percer l’obscurité. Alors, en en faisant la synthèse, cela permet de trouver plus facilement son chemin propre (parfois en changeant de direction, parfois pas). 
 
Et le mot « Lumière » entend aussi le mot « intuition », si importante pour que chacun se fasse son opinion propre, et évite ainsi de se fourvoyer et/ou conduire là où il ne veut pas et ne doit pas aller. »
 
Bonne fin de journée !
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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 17:34

Hello !P1020063Cracotte prend la vie du bon côté !

 

Oups ! J’ai pris un peu de retard avec mon blog.

Dernièrement, ces chers Anges sont revenus sur le fait que tout « échec », si on le veut bien, recèle, dans un coin plus ou moins caché, une porte qui donne sur la compréhension, et par là même la « réussite ».

 

Tout comme toute « réussite », comporte, parmi toutes les ouvertures qu’elle suscite, une porte qui peut conduire dans une impasse, voire même à se perdre.

 

Cela semble rejoindre le billet que Sand nous a remis dernièrement (blog « plume d’ange » sur over), qui rappelle la notion de chance et de malchance.

 

Cela m’a remis en mémoire le billet que m’avaient inspiré ces chers Anges, il y a une paire d’années, donnant leur définition de l’expression:

 

« Tirer le diable par la queue », qui signifie, m’avaient-ils expliqué, s’entêter à écouter son mauvais ego (part d’ombre, « diable« ), qui serine à l’envi qu’on n’a pas de chance, que ce n’est pas la peine d’essayer, etc. »

 

Bref, hélas, tout ce qui dissuade de raisonner en abondance.

Ce faisant, on se cramponne à sa part d’ombre, on refuse de la lâcher. Elle au moins, elle ne nous déçoit pas: elle est toujours là. Ben oui, elle nous suit… comme notre ombre !

Et pourtant, si on essayait de courir le risque de l’envoyer promener, cette part d’ombre, et qu’on accepte d’ouvrir la porte qui donne sur la Lumière, combien on serait surpris !

 

Voici un exemple:

 

La « leçon » de ces dernières semaines étant encore fraîche dans mon esprit, j’essaie de penser un peu plus à l’amusement, et à lever le pied aussi (pourvu que ça dure !).

Du coup, Samedi, j’ai entraîné mon compagnon à un loto. Oh, un petit loto tout simple, sans lots faramineux, juste histoire de se changer les idées (et de montrer à ces chers Anges ma bonne volonté, hi ! Hi !).

 

Il y peut-être 30 ans que n’étais pas allée à un loto. Il y avait beaucoup de monde, 500 personnes au moins pour 12 lots, dont 4, les plus importants, assez difficiles à transporter.

Certes, l’idée m’avait effleurée que si on gagnait un de ceux là, ce serait du « sport ». Mais bon, je l’ai chassée sans l’ombre (!) d’un doute, vu ma chance habituelle, ai-je pensé, pas de risque, et pour ce qui est de mon compagnon, guère plus.

 

L’essentiel était de bien suivre les recommandations de ces chers Anges: sortir, se distraire, se reposer, voir la vie avec légèreté.

 

Première constatation: moi qui déteste la foule, je me suis sentie bien, pourtant, les gens qui nous entouraient étaient sympa.

 

Et vous savez quoi ???

 

J’ai gagné, à carton plein ! Heureusement que mon compagnon a crié pour moi, car je m’étranglais sur ma chaise ! Puis j’ai attrapé le fou rire.

 

Parce que j’ai gagné quoi ???

 

Je suppose que ces chers Anges étaient sur le coup, car il s’agissait…

 

D’un quart avant de cochon !

 

Moi qui ne suis pas portée du tout sur la viande, tant par goût que par souci des animaux, et pas vraiment sur la cuisine non plus !

 

Après avoir eu une pensée émue pour cette pauvre petite bête sacrifiée, et prié pour sa petite âme, il a bien fallu faire face à la situation (une trentaine de kilos !). Heureusement un boucher a accepté de nous venir en aide, et de découper et préparer les morceaux.

 

Je soupçonne ces chers Anges de chercher à me faire apprécier la cuisine et la nourriture, car comme nous n’avons qu’un petit congélateur, il a fallu remonter les manches et se plonger dans les recettes. Heureusement que la tante de mon compagnon me conseille.

Me voilà dans les pâtés, potées, etc.

 

Je parierais ma chemise que « là-haut », ça rie sous cape.

 

Allez, je ne leur en veux pas, c‘est très agréable de gagner, et ainsi de lâcher l‘ignoble mauvais ego, en lui démontrant que les gros lots ne sont pas que pour les autres !

Surtout que cela semble bien démontrer ce que préconisent mes chers inspirateurs célestes quand ils disent qu’on a tout à gagner à prendre la vie du bon côté, et non du côté des devoirs, difficultés et obligations.

 

« Coïncidence »… ou pas, le loto était celui…

Des pompiers !

 

Vous savez, ceux qui éteignent les feux. Des bûchers ?

Allez, bonnes symboliques !

 

Bonne soirée !

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 16:24

Hello !P1010993.JPG

Photo personnelle prise l'an dernier, de l'intérieur de la maison, sur l'arrière, depuis la porte fenêtre du salon. La maison est celle de nos voisins.

 

 

 

A 14 heures, j'ai regardé l'émission:

  

« Toute une histoire », sur France2. Les invités étaient des jeunes qui racontaient comment ils avaient été "appelés" par Dieu, que ce soit pour entrer au Carmel, ou être pasteur…

Dans la façon dont le jeune pasteur a décrit comment cela lui est arrivé, j’ai vu une similitude avec la façon dont se sont manifestés les premiers messages de mes chers inspirateurs célestes, en 2002.

 

Cela semble bien démontrer que le chemin spirituel de chacun lui est propre et particulier, et qu’il est donc particulièrement sot et prétentieux de chercher à imposer à l’autre sa façon de voir, le nom à donner à cela, voire des obligations.

 

Et il me semble de même tout aussi stupide de se permettre de juger la façon dont chacun ressent sa foi, et pire encore de s‘en moquer.

 

C’est tellement enrichissant d’écouter l’autre, dommage qu’on ne sache plus trop le faire, ou qu‘on n‘en prenne plus le temps.

 

Revenons au billet d’hier.

 

Je vous recopie le message qui a sauté en même temps que le livre sur Joe. Si mes souvenirs sont exacts, il date du début de l’année 2009. Il était adressé à la famille du jeune homme « mort » d’un accident de voiture non loin de mon quartier, à l’occasion de l’anniversaire de l’un d’eux.

Mais il peut s’adresser aussi à qui le ressent.

 

 

« Dans les moments de souffrance trop grande, imaginez qu’une main toute auréolée de Lumière (SA main), se pose sur votre cœur, comme une caresse, un baume sur vos plaies, et sentez-en tous les bienfaits.

 

Refaites le aussi souvent que nécessaire.

 

Ne culpabilisez pas de ce que vous n’avez pas fait, pas dit, pas su faire, pas su dire. Tout est bien.

 

Il n’y a rien à pardonner. Il sait maintenant tout l’Amour qui vous guidait, qui est en vous, et il vous en remercie, en ce jour anniversaire.

 

Vous avez fait beaucoup pour lui, mais vous pouvez encore faire: c’est avoir et/ou garder foi et confiance, et surtout, surtout, continuer sereinement votre route, sachant que son Amour vous enveloppe et continuera toujours à vous envelopper, tel un ruban de soie et de Lumière, invisible à vos yeux peut-être, mais tellement plus fort et plus beau que vos rubans terrestres. »

 

 

 

Bonne fin de journée !

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 17:08

Hello !

 

Merci pour vos com.

Je pense aussi comme toi, Guylaine, parce qu’il y a longtemps que je le ressens, simplement, mes chers inspirateurs célestes me rassurent sur le risque de perte d’autonomie, et sur le fait que le lien n’est jamais rompu.

 

Revenons à la suite des signes. Le lendemain, dimanche, nous avons refait le chemin, avec mon compagnon, car nous devions tous nous retrouver chez mon frère et ma belle-sœur (qui habitent le même village que ma mère), et aller ensuite rendre visite à ma mère.

 

Nous sommes partis tôt, car je voulais faire encore des bricoles chez ma mère.

 

Elle a connu la dernière guerre (avec les drames que je vous ai racontés), mais a été elle aussi, je suppose, influencée par le vécu de ses parents, sur le conflit de 14/18. Aussi, comme beaucoup de gens de sa génération (et on peut les comprendre), elle entasse: provisions, objets, linge, etc., pour le cas où il y aurait un nouveau conflit, et où on manquerait de tout.

 

Le problème, c’est qu’avec tous ces objets, son espace vital est réduit, et ça fait beaucoup de choses à nettoyer.

Mais pas moyen d’obtenir qu’elle fasse de la place. Elle tient à tous ces objets qu’elle garde… pour nous…

 

Mais qui ne nous serviront jamais !

 

Dimanche, en fin d’après-midi, nous lui avons donc rendu visite. Elle était en Unité spécialisée, et nous n’avons pu entrer que 2 par 2.

Ma fille est allée récupérer les clés de la maison de ma mère, à la voiture, car sans ses clés, l’hôpital ne l’aurait évidemment pas laissée sortir, le lendemain (mon frère et ma belle-sœur ne pouvant être présents).

 

Nous les lui avons mises dans son sac à main, puis nous sommes partis tous.

J’ai repris le volant, et dès la sortie du parking, nous nous sommes trouvés face à un bel arc en ciel.

 

Mais ce qui était étrange et que je voyais pour la première fois, c’est que le pied de cet arc en ciel, formait comme une grosse boule des mêmes couleurs.

 

Nous avons tourné, et de ce fait l’arc en ciel se trouvait dans notre dos. JUSTE A CE MOMENT, la radio nostalgique a diffusé…

Qui vous savez, qui chantait « L‘Amérique »:

 

« Les amis, je dois m’en aller,

Je n’ai plus qu’à jeter les clés,

Car elle m’attend depuis que je suis né,

L’Amérique, l’Amérique,

J’abandonne sur mon chemin,

Tant de choses que j’aimais bien,

Cela commence par un peu de chagrin… »

 

Il était aux alentours de 17 heures.

 

Mes chers inspirateurs célestes m’ont recommandé de « bien garder présente à l’esprit l’image de cette boule brillante et irisée et de cet arc en ciel, afin de ne pas vivre l’expression « en voir de toutes les couleurs » dans le mauvais sens (celui du « mauvais sang »), mais dans celui du bon sens (bon sang !), celui de l’espoir et de la confiance en la vie. »

 

Voilà, Maman est sortie, cela semble aller.

 

Je suis plutôt sereine, ces situations apprennent à vivre au jour le jour, dans le présent, ce que j’ai toujours eu du mal à faire…

 

Aujourd’hui va bien, demain est un autre jour.

La suite bientôt.

Bonne fin de journée !L-Ange-et-l-arc-en-ciel.JPGPhoto prise il y a 2 ans environ, l'ange et l'étoile sont des autocollants lumineux que j'avais mis sur la vitre.

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 17:50

Hello !

 

Désolée de vous avoir abandonnés ces derniers jours.

Quand les Anges recommandent de prendre le temps et de lever le pied, c’est souvent parce qu’une période chargée se prépare, ou qu’on est fatigué et qu’il faut se reposer, ou qu’ils nous préviennent de quelque chose.

Depuis le temps, je le sais bien, mais voilà, j’ai du mal à écouter.

Pourtant, j’avais bien des ressentis qui me laissaient penser que quelque chose se préparait.

Un matin, récemment, quand j’ai mis le moteur de ma voiture en marche, la fin d’une chanson (dont j’ignore l’interprète), a attiré mon attention.

Les paroles:

 

« Je sais bien que je l’ai trop dit,

Mais je le dis quand même:

Je t’aime »

 

Combiné au fait que la station était « CHERIE FM », j’ai bien ressenti qu’il s’agissait d’un petit signe de ces chers Anges.

En règle générale, quand ils m’assurent ainsi de leur amour…

C’est qu’il va m’en tomber une !

Afin que je garde courage, et que je sache qu‘ils sont là.

 

Je me doutais d’où cela allait venir, et cela n’a pas traîné.

Jeudi soir, ma mère a dû être hospitalisée, car elle avait à nouveau (entre autres), du mal à s’exprimer: un nouvel AVC menaçait.

 

Nous nous rendions compte qu’elle déclinait, ces derniers temps. Ce d’autant plus qu’elle avait rêvé 2 fois dernièrement, qu’elle cherchait mon père (« parti » il y a plus de 20 ans).

 

Je m’étais tranquillisée en me disant que du moment qu’elle ne l’avait pas trouvé, c’était plutôt bon signe (et c’était probablement le cas).

La nuit précédant son souci, elle avait rêvé aussi de sa mère.

 

Elle « évitait » souvent de prendre son traitement. Les docteurs et les médicaments, elle s’en méfie comme la peste. Cela nous avait inquiétés, car cela lui faisait courir le risque de se retrouver amoindrie, paralysée, même en dehors du fait de son grand âge, mais comment faire ?

 

Vu que nous n’avions pas le choix, j’ai demandé « là-haut » qu’on veille sur elle, et que tout se passe au mieux, et j’ai fait confiance.

 

Et c’est-ce qu’il s’est passé: ma belle-sœur est passée ce soir là la voir, et a ainsi pu se rendre compte du problème à temps, car cela n‘a été que transitoire ; à l‘arrivée du SAMU, c‘était passé, mais le problème a pu être pris à temps.

 

Elle est sortie aujourd’hui, le traitement l’ayant stabilisé, mais nous ne sommes cependant pas des plus optimistes, impression confirmée par quelques signes, qui, s’ils semblent tranquilliser par rapport au risque de la voir rester paralysée ou diminuée, semblent quand même préparer à plus ou moins long terme.

 

J’y suis allée samedi, pour nettoyer et ranger chez elle, car il y avait eu le maçon, la veille, qui a fini de réparer les séquelles du dégât des eaux qu’elle a eu il y a 2 ans, puis dimanche nous nous y sommes tous retrouvés.

 

En partant, samedi matin, tandis que je tournais et retournais dans ma tête le souci, notamment qu’elle ne prenne à nouveau pas son médicament, et se retrouve impotente, ou qu’elle n’arrive plus à rester chez elle, etc., j’ai réalisé, tandis que je prenais une bretelle pour rejoindre l’autoroute, que le fourgon juste devant moi, qui m’énervait car il roulait au pas, c’était… un corbillard !

 

Même s’il ne faut pas forcément prendre les choses au 1er degré, je suppose que le signe était pour me tranquilliser sur ces risques, pires que tout pour elle, qui ne se supporte pas ailleurs que chez elle, et ne veut pas d’assistance.

 

Les autres signes sur le sujet dès que possible.

Merci à tous et toutes de votre fidélité à mon blog, et de vos gentils souhaits. Je vous souhaite de même, de tout cœur.

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 20:20

Féérie magie Image lassie028 Centerblogs

Hello !

 

Merci pour vos com. Et vos vœux.

Rassure-toi Claire, il m’arrive souvent de ne pas trop comprendre sur le moment ce que ces chers Anges cherchent à me faire comprendre. Je le réalise parfois des mois, voire des années après.

Le choix de leurs mots n’est jamais fait par « hasard », car eux maîtrisent parfaitement notre vocabulaire, et leurs capacités et connaissances sont sans commune mesure avec les nôtres, puisqu‘ils ont une vision totale de la situation.

 

Pas de souci pourtant, la compréhension vient quand c’est le moment… ou pas, si cela ne doit pas être.

 

En ce début d’année, je voudrais revenir sur les 2 principaux fléaux, qui ouvrent la porte à la dépendance:

il s’agit des peurs, bien sûr « (celles qui n’ont pas lieu d’être, qui sont issues de fantômes du passé ou d’épouvantails du futur) »,

 

et aussi du sentiment de culpabilité.

 

« La peur inappropriée, injustifiée, hypothèque l’avenir, en empêchant de jouir du présent.

 

Et la culpabilité rive au passé, empêchant elle aussi de vivre et d’être normalement dans le présent.

Elle fait réduit en miettes la confiance en soi, l’estime de soi, l’amour que l’on DOIT se porter à soi-même. Elle fausse entièrement l’être, le détruisant sournoisement de l’intérieur, jusqu’à le rendre malade et/ou dépressif.

 

 

Ces 2 fléaux minent, emprisonnent, empêchent d’être soi-même, détruisent donc l’essence de l’individu, le rendant dépendant, (3ème fléau), car ils empêchent de vivre dans le présent. »

 

Nous comprenons donc pourquoi l’évocation de la culpabilité non identifiée, donc non traitée, non évacuée, et de ses dangers, rend littéralement hystériques, fous furieux, les gourous et manipulateurs, qui se frottaient déjà les mains devant leur proie.

 

A plus forte raison si on suggère « bêtement » de voir, le cas échéant, un professionnel de la psychologie (ce que je ne suis pas). Lequel, formé pour cela, aura vite fait de déjouer, dans la foulée, les manœuvres du manipulateur.

 

Je conçois, avec le recul, que cela soit rageant de voir ainsi ses plans de mise sous dépendance déjoués…Sans compter tous les petits et gros calculs de certains appétits qui gravitent autour.

 

Car, qu’est-ce qui peut mieux amener quelqu’un un à se dévouer corps et âme (portefeuille compris) pour un ou d’autres individus, et/ou des causes, que le fait de traîner un fardeau de culpabilité qui l’a amené à se croire et se sentir coupable, responsable d’événements et épreuves passés ???

 

« Ce fléau qu’est le sentiment de culpabilité, disent mes chers inspirateurs célestes, va conduire à penser devoir se « racheter », voire à se condamner à « expier » sans fin, en donnant, donnant, donnant… avec l’espoir illusoire de payer sa dette imaginaire, qui pourrait changer le passé.

 

Et hélas, tout comme la victime attire le bourreau, celui ou celle qui se culpabilise va attirer immanquablement le culpabilisateur (ou la). »

 

Or, dans toute situation, les responsabilités sont toujours partagées. Il faut bien en être conscient. Quoi qu’il soit arrivé, il est important de bien réaliser que cela devait se passer ainsi, pour une compréhension MUTUELLE. Dans le cas contraire, les choses auraient été tout autres, et pour certaines, auraient été évitées, d’une façon ou d’une autre.

 

« La culpabilité est le grain de sable qui détruit les rouages de l’être, sans rien apporter à la situation, tout au contraire. »

 

Bonne soirée, sans peurs et sans reproches, en s’acceptant soi-même, avec ses imperfections qui seront sources de richesses, comme l’on accepte son prochain pour les mêmes raisons.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 17:48

 

Hello !

 

Les Anges disent souvent que l’on met au « menu » de nos journées ce que nous avons dans nos pensées. Traduction: plus on se focalise sur les difficultés, les responsabilités, les soucis, les peurs, les craintes, plus on en attire dans notre vie.

 

Notre voyage à Strasbourg, comme le week-end « magique », passé il y a quelques semaines quand mes amies nous ont rendu visite, l’a démontré une fois de plus. Nous avions décidé de laisser tous nos soucis de côté, et de profiter des belles choses qui s’offraient à notre vue, et non seulement nous n’avons pas été déçues, mais en plus, nous sommes passées à travers toutes les difficultés annoncées.

 

Mon amie l’a très bien décrit, nous étions comme des petites filles émerveillées devant toutes ces créations issues de l’intelligence, de l’adresse, de l’inspiration, du savoir-faire, du goût humains que ces chers Anges aiment tant mettre en exergue, eux qui croient probablement mille fois plus en nous et en nos possibilités que nous-mêmes.

 

Ils m’ont aussi appris, dès le début, à tirer les leçons de tout ce que je vis, des êtres que je croise, et j’en ai tiré.

 

Vous savez que je n’aime pas trop conduire, heureusement que c’était mon amie qui le faisait. Je l’ai observée, et cela m’a fait prendre conscience de la somme de blocages que j’ai encore à vaincre.

 

Quand nous sommes arrivées à Strasbourg, beaucoup de parking étaient complets, et des files de voitures attendaient à l’entrée de chacun qu’une place se libère. J’ai suggéré à mon amie d’aller plus loin, pour en trouver un où il n’y avait pas d’attente, quitte à marcher.

 

Mais ce n’est pas dans ses habitudes. Elle m’a expliqué, comme une évidence, qu’elle arrive toujours à trouver à se garer au plus près, où que ce soit. Nous avons tournicoté quelques minutes, et effectivement, elle a trouvé une place, très proche de la cathédrale ! Et ce n’est pas peu dire que cela était inespéré, vu l’affluence.

 

Le lendemain, ce fut encore mieux. Nous sommes arrivées au marché de Colmar en début d’après-midi. Même chose: parking complets un peu partout. Mais elle ne s’est pas démontée, sûre de son fait. Arrivées à la Petite Venise, lieu d’affluence, elle a parcouru l’allée, et…

Une place s’est libérée juste comme nous arrivions… la plus proche qu‘il soit, tout contre le marché !!!

 

Certes, j’ai l’habitude de demander à trouver une place, et en règle générale ça marche, mais jamais je ne me serais hasardée à penser en chercher et donc en trouver une aussi près, dans de telles conditions.

 

Résultat: le parking nous a coûté seulement 1 €, et nous avons gardé nos forces pour nous promener.

 

Rappel toujours bon à prendre: croire au meilleur, vouloir le meilleur et accepter le meilleur comme coulant de source.

 

J’avais un peu tendance à l’oublier, ces derniers temps. Je m’étais un peu trop laissée prendre par la notion de difficulté de la vie, probablement influencée par tous les discours pessimistes et alarmistes qu’on entend ci et là.

 

Voilà, prendre la vie comme elle se présente, en essayant d’y voir le challenge à relever, et en ne se focalisant pas sur la difficulté, donc en chassant les peurs et les craintes.

 

Nous n’avons pas gagné au grattage, mais j’ai trouvé, à mes pieds, tandis que nous marchions, un bracelet en argent.

Bon signe, apparemment, non ? Cela veut probablement dire qu’en prenant la vie dans le sens agréable, on trouve plus facilement de belles choses.

 

J’ai relevé cette phrase, attribuée à Jean de La Fontaine, trouvée par « hasard » dans l’oracle « Dés de la destinée » (maison 18) :

 

« On rencontre sa destinée, souvent par des chemins que l’on prend pour l’éviter ».

 

Je vous laisse méditer sur tout cela,

Bonne fin de journée !

 

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