Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 18:17

Hello !

 

J’espère que Noël a été doux pour vous, même si je sais pour l’avoir longtemps vécu, que dans certaines circonstances de la vie, cette période là est plus difficile que d’autres à passer.

 

Je vous ai un peu délaissés car les 15 derniers jours furent « agités », et je n’ai pas trop pris le temps d’écrire. D’où notre « léger » différend  (avec un D comme doucement, et non un T comme travail !), avec ces chers Anges.

 

J’ai voulu, comme toujours, faire un maximum de choses en un minimum de temps, ignorant la « petite voix » et la fatigue. J’aurais le temps de prendre le temps après les fêtes de Noël, pensais-je.

 

Résultat ?

 

J’ai dû refaire la moitié des choses, pour les avoir ratées, je suis sur les rotules, plusieurs paiements de mon travail ne sont pas arrivés, apparemment bloqués par des grèves, etc.

D’où une longue (et vaine) litanie de « ras le bol ».

 

Alors je vais essayer de retenir (une énième fois) la leçon, confirmée par notre voyage à Strasbourg, qui s’est particulièrement bien passé, malgré les prévisions météo pessimistes.

Nous n’avons pratiquement pas eu de neige, et le peu qu’il y avait ne nous a pas gênées, au contraire.

 

Il n’a pas fait très froid non plus, pas de verglas, juste un peu de pluie, et nous avons arpenté le marché tout l’après-midi de mardi, avec Guylaine, avec qui nous avons enfin fait connaissance (depuis plus de 4 ans et demi que nous correspondons via le site FA et nos blogs. Elle est adorable, et les petits gâteaux qu’elle nous avait faits étaient excellents !

 

Mais nous avions eu une frayeur, car je n’arrivais pas à la joindre, tombant sur sa messagerie. Au début, je ne me suis pas trop inquiétée, pensant qu’elle avait terminé plus tard.

 

Dans la dernière heure de trajet, nous nous étions arrêtées, avec mon amie, pour avaler un sandwich et faire le plein de carburant. Je n’avais pas vu vraiment de signes depuis mon départ, la veille, ce qui m’avait fait penser:

 

« Ça dort « là-haut » !

 

Enfin, premier signe, tandis que nous étions dans la file d’attente pour acheter notre sandwich: mon regard a été attiré par l’un d’eux mis de côté, enveloppé dans un sachet, le seul à porter un prénom écrit. Et c’était ?? « Isabelle » !

 

Allez, ils se réveillaient enfin, ils avaient bien le droit d’être fatigués eux aussi.

 

Certes, j’avais moi-même été souvent aux « abonnés absents » ces derniers temps, levée dès 5 heures, le plus souvent, boudant un peu (trop), face à tous ces signes (tous ces ratages que je devais refaire, mes paiements qui n‘arrivaient pas, etc.), me signifiant de prendre le temps, de lever le pied, qu’il ne servait à rien de faire du travail pour rien, et que je devais revoir ma façon de travailler.

 

Mais ça m’agaçait sérieusement, on voyait bien que ces chers Anges n’étaient pas à ma place, vu tout ce que j’avais à faire, alors, un rien sarcastique, je grommelais intérieurement, à leur intention:

 

« Peut-être vont-ils faire le boulot à ma place ?

Hein ?

Ou alors, peut-être me greffer un nez comme « ma sorcière bien-aimée » ?

A moins qu’ils ne rendent le temps élastique, sur les derniers jours ???? »

 

Bon, mais nous étions arrivées au marché de Strasbourg dans d‘excellentes conditions de circulation, et de trajet, alors la rogne m‘avait passé.

 

Mais toujours pas de Guylaine au bout du fil. Je commençais à m’agacer, déçue: la rencontrer faisait partie des joies du voyage.

 

Nous nous sommes dirigées vers un des marchés. Au moment où nous dépassions deux jeunes femmes, l’une a appelé l’autre devant nous. Et le prénom était ???

 

« Isabelle » !

 

Bon, là je me suis un peu énervée, signifiant à ces chers Anges mon « ras le bol », que les plaisanteries les plus courtes étaient les meilleures, que je promettais de méditer au retour, mais qu’il fallait maintenant faire quelque chose !

 

Et dans les minutes qui ont suivi, j’ai enfin reçu un message de Guylaine. Elle avait eu une panne de téléphone, mais avait pu faire régler le problème, et elle était près de l’endroit où nous nous tenions !

 

A bientôt, bonne fin de journée !

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:02

 

Hello !

 

Pas trop de temps en ce moment, c’est la course, car nous avons décidé, avec une amie, et même si nous n’avons pas regagné au grattage (Hi ! Hi !), de faire une virée (rapide) à Strasbourg, au marché de Noël. Après tout, on ne vit qu’une fois ! On va suivre la « Voie Royale », et au diable la « voie Réale » (galère du roi). Hi ! Hi !

 

Je suppose que ces chers Anges sont ravis et seront du voyage, car « hasard », l’hôtel où nous passerons la nuit, sur place, comporte dans son nom les mots suivants: « Soleil » et « Roi ».

 

Et aussi parce que la résidence où nous faisons escale, lundi soir, commence par les initiales de qui vous savez: JD !

 

Pour rester dans les signes, il est bon de rappeler que lorsqu’on a compris ce qui nous est montré, les signes ne sont pas répétés. Dans le cas contraire, c’est qu’il y a autre chose, ou que l’on a mal compris.

 

Et autre difficulté, dans ce qui nous est dit ou inspiré, il y a souvent un double sens, voire plus.

 

Ainsi, face aux blocages qui se présentaient à nous, dans notre recherche de maison, quand ces chers Anges conseillaient de « chercher en Provence », ce n’était pas à prendre au premier degré, mais dans le sens de:

 

Chercher la clé du côté de la Provence… qui est la région d’origine de ma famille maternelle (d’ailleurs la plus grande partie y demeure encore), source du bagage émotionnel important que je me « trimballais » depuis des décennies.

 

Justement, je voudrais remonter à la période où je cherchais à aller habiter en Provence, parce que je me sentais attirée irrésistiblement par cette région, et que j’avais peur de venir vivre ici.

 

Mes chers inspirateurs célestes, me voyant rêver dans le vague, et afin, je suppose, de me faire toucher du doigt la problème que je refusais de voir, m’ont conseillé, certains s’en souviennent probablement, de définir où exactement, je voulais aller vivre.

 

Mon choix s’était porté sans hésitation sur la région de Salon de Provence/Saint Rémy de Provence (même si je pensais que c‘était trop beau pour moi). C’est le coin où a vécu ma mère (et toute sa famille), dans son enfance, et sa jeunesse.

Je ne savais pas que son premier mariage avait été célébré à Salon, ni que mon jeune oncle (fusillé parce que Résistant), y était né. Je ne l’ai appris que récemment, quand j’ai voulu faire une « Constellation familiale », poussée par tous les signes m’amenant dans cette direction (voir début mai 2011).

 

Chaque fois que nous allions là bas pour chercher, les choses ne se passaient pas du tout comme je le prévoyais. Mais je ne voulais pas en tenir compte, tant j‘étais obnubilée par ce coin, et l‘envie viscérale (c‘est le mot) d‘aller vivre là bas.

 

Il y a eu, un jour où j’ai pris la résolution de « mettre le paquet » pour chercher là bas, dans l’heure qui a suivi, un appel d’un agent immobilier, (contacté quelque temps plus tôt, à la suite d’une annonce vue dans une brochure), qui m’avait annoncé avoir 4 annonces susceptibles de nous intéresser. Le nom de mon interlocuteur ???

 

M. PAQUET !

 

Je vous l’avais raconté à l’époque. Quand nous y sommes allés, juste avant de sortir de l’autoroute, pour nous rendre à nos visites, nous avons doublé un camion de déménagement immatriculé dans le département 13 (région de salon et Saint Rémy), alors que nous étions dans le 04.

 

Le nom inscrit sur le camion ?

« Déménagements La Cigogne » (à cette époque là, bien que demeurant dans l’Aude, nous voyions très souvent des cigognes, et je ressentais bien qu‘il s‘agissait d‘un signe).

 

Les cigognes représentaient dans mon esprit une renaissance. Mais c’était aussi pour me conduire à faire le rapprochement avec mon histoire familiale, (donc liée à ma naissance), dans le département 13. Parce que les cigognes sont souvent représentées portant un bébé dans un linge.

 

Ni le coin, ni les 4 biens que le Monsieur avait sélectionnés (dans nos prix) ne nous ont convenu.

Deux surtout, m’ont mis la chair de poule, car j’ai ressenti qu’il y avait des scorpions (ma phobie), ce que m’a confirmé le vendeur.

 

Or, si j’ai la phobie des scorpions, c’est parce que ma mère s’est fait piquer quand j’étais petite, et qu’elle a eu très très mal pendant 3 jours, avec un œdème important. Je savais tout cela, bien sûr, mais n’ai pas mis le doigt sur la symbolique.

 

Mais il y a aussi une « coïncidence » étrange, c’est que ma mère s’est fait piquer chez mes grands-parents paternels, à qui nous avions rendu visite. C’étaient donc les parents de mon père, son 2ème mari. Et le département où cela s’est produit, et où vivaient mes grands-parents:

 

L’Hérault (homonyme de HEROS)

Rappel: son 1er mari, fut fusillé lui aussi, comme son jeune frère, en tant que Résistant (« mari » et  « héros » de la Résistance).

 

Mais j’étais loin de penser, à l’époque, que tout ce vécu là pesait sur mes épaules et mon destin, puisque je suis née 10 ans après. Alors je n’ai pas fait le rapprochement, même si j’avais bien l’intuition qu’on cherchait à me ramener à ma mère.

 

Peut-être est-ce pour cela que, tandis que notre vendeur nous amenait visiter le premier bien, une tourterelle gambadait au milieu de la route, et ne voulait pas s’envoler ; il a dû rouler au pas derrière elle un petit moment. Ce qui a amené le Monsieur à dire:

 

« Elles ne sont pas réactives aujourd’hui ».

 

Moi non plus je ne l’ai pas été, à cette époque là, c‘est le moins qu‘on puisse dire.

 

J’essaierai de revenir sur tous les signes qui ne m’ont pas fait « tilt ».

 

Cela dit, convenons qu’ils ne sont pas simples à déchiffrer et nécessitent de bien prendre le temps d’analyser.

Je ne désespère pas d’arriver à bien les interpréter avant, et non pas après, avec le recul.

 

« Pour cela, précisent ces chers Anges, encore faut-il prendre le temps ! »

 

Oui, bon, en ce moment on a un « léger » différent quand à cette expression: « prendre le temps »…

Mais la partie est assez inégale… alors j’ai dû me résoudre à le prendre, le temps (grrrr !).

 

A bientôt !

Bonne fin de journée !

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 17:19

 

 

Hello !

 

Je vous ai un peu abandonnés, pas mal de choses à faire en ce moment.

 

Aujourd’hui est encore un jour de suite de chiffres: 13 12 11.

 

Justement, je voudrais reparler des signes.

Nos chers Anges Gardiens sont toujours à nos côtés pour nous guider, mais tout ne peut pas nous être dit (bon, des fois on aimerait bien), nous avons un effort de compréhension à faire.

 

Pour cela, nous avons la possibilité de nous « connecter » à notre source de sagesse, de méditer, de prier, réfléchir dans le calme et le silence, etc., à chacun de faire comme il le ressent le mieux.

 

Mais il y surtout les signes, qui sont là pour nous guider…

 

Ils sont un peu difficiles à « décrypter », parfois, alors on peut faire (cela m’arrive souvent, et dernièrement encore) la sourde oreille, en se disant:

 

« On verra plus tard »

 

Notamment quand mon chat Biscotte a eu mal à un œil (l’œil, cela permet de voir). J’ai cru à une allergie et ai essayé de la soigner. Mais cela s’est aggravé et j’ai dû la faire opérer (nécessité de faire intervenir un spécialiste).

 

Rappel: mes chers inspirateurs célestes m’ont dit, dès les premiers messages, que nos chers animaux sont comme de petits Anges, envoyés à nous pour nous aider et nous protéger, notamment par les signes qu’ils nous donnent.

 

N.B.: la recherche médicale a déjà prouvé que posséder un animal aide à être en meilleure santé.

 

L’opération s’est bien passée, mais comme cela m’a beaucoup stressée, j’ai médité pour savoir quel signe m’était donné, et, en analysant (entre autres parce que c’est Biscotte qui, par son accident, m’a empêchée providentiellement d’aller chercher les cassettes chez ma camarade, en 2005), j’ai donc ressenti devoir faire une démarche auprès d’un spécialiste, pour témoigner de mes mauvaises expériences.

 

Mais ça me « gonflait », alors j’ai voulu biaiser et ai préparé un courrier à une personne qui me semblait ad hoc, même si ce n’était pas une spécialiste du sujet…

 

Oui, mais je ne l’ai pas envoyé…

 

Mon père aurait dit (et a peut-être pensé, de « là-haut »)…

 

« Tu attends que ça dégèle ? »

 

Remarque1: l’œil malade de Biscotte, est celui qui a le canal lacrymal bouché (canal/Channel ?).

 

Remarque2: elle avait les 2 bouchés, mais de façon étrange, un des 2 s’est débouché après son accident… qui m’a permis de comprendre beaucoup de choses, et m’a décidée à témoigner de mon vécu, en écrivant mon livre.

 

Les jours suivants, l’oeil de ma « poulette », qui semblait en bonne voie, a paru empirer. J’ai dû la ramener chez le vétérinaire.

 

J’ai envoyé aussi sec le courrier préparé…

Et l’état de l’œil s’est à nouveau amélioré.

 

La réponse est arrivée quelques jours plus tard. La dame me disait que ce n’était pas dans ses possibilités d’intervenir, et elle me donnait la marche à suivre.

 

Comme je n’avais pas envie, j’ai décidé que cela ne me concernait plus, après tout, on ne va pas être plus royaliste que le roi. J’avais prévenu, point. S’il y avait un problème un jour, elle aurait à y faire face.

 

Mais ce fut le tour de mon ordinateur, long, très long à démarrer (comme moi ?).

Première réparation: (un logiciel s’était mal installé)…

 

Qui n’a pas réglé totalement les problèmes

Bon, mais ça commençait à beaucoup m’énerver, je n’avais pas le temps, Noël approchant, alors j’ai râlé après ces chers Anges:

 

« Ras le bol, vous voulez me ruiner ou quoi ? Je peux travailler, moi, à ce train là. »

 

Et j’ai négligé, la tête dans le guidon, de prendre le temps de chercher en moi la solution, en méditant sur le sujet, par exemple…

 

« On verra après les fêtes, je bosse, moi ! Ras le bol à la fin (répété à l’envi) ».

 

J’ai dû ramener mon ordi chez le réparateur, alors ça m’a calmée, et j’ai décidé, en laissant l’engin, de prendre le temps de méditer sur le sujet…

 

Sauf que ça avait dû trop traîner, la fameuse lettre de l’assurance m’attendait sur la table à mon retour…

Lettre postée le lendemain de la réception de la réponse à mon courrier, auquel j’avais décidé le jour même de ne pas donner suite.

 

Autre signe parlant: les 2 personnes à qui je me suis adressée (2 femmes, pourtant payées pour faire ce travail), pour signaler le vol de mes plaques minéralogiques, n’ont pas voulu prendre ma plainte… Ce n’était pas grave pour l‘une, ce n’était pas son affaire pour l’autre, et je me faisais du souci pour rien !

 

Un collègue de la première a même refusé d’aller constater que mon véhicule n’était pas accidenté, au prétexte que j’avais pu le faire repeindre…

 

C’est exactement ce que j’avais fait, de mon côté, en ne signalant pas les faits auxquels j’avais assisté et vécus, au prétexte que l’enregistrement avait pu être « arrangé ».

 

Sauf que toute fraude peut se prouver, il y a des spécialistes en la matière. Cela n’aurait pas dû m’arrêter.

 

Voilà, si on veut bien y faire attention, on peut être « éclairé » sur ce qu’il est bon de faire, ou de ne pas faire…

 

A condition de prendre le temps d’en chercher le sens, car les signes sont souvent un peu difficiles à « décrypter ». Il est important, comme souvent dit, de bien mettre en évidence toutes les similitudes…

 

Avec un peu d’humilité, sans peur, sans culpabilité surtout, on cherche, parce que la vie n’est pas simple et qu’on ne sait pas tout… Même si on fait ce qu’on peut, comme on peut.

 

Et ainsi, on permet à la situation de s’améliorer, et parfois même de se régler, si on a bien compris, car il ne sert à rien de se leurrer et de refuser de se remettre en question.

 

Si des signes persistent, c’est que peut-être on a compris une partie, ou fait une partie, mais pas tout.

 

Bon courage !

Bonne fin de soirée !

 

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 21:04

 

 

 

Hello !

 

Puis quelques mois plus tard, une « amie » d‘assez longue date a commencé à me parler d’un « enseignement » qui lui avait été recommandé par une nouvelle connaissance, dont elle est très vite devenue « amie ».

Cet « enseignement » se faisait par K7. Elle m’a montré les titres, et j’ai reconnu le nom du site.

 

Le problème, c’est qu’on avait déjà eu un froid, toutes les 2, un an ou 2 auparavant. A la suite d’une conférence, je me suis rendu compte qu’un groupe, que je lui avais fait connaître, ainsi qu’à d’autres personnes d’ailleurs, me semblait dériver dans une direction que je n’approuvais pas, et je l‘en ai avisée, ainsi que toutes les personnes susceptibles de garder contact avec ces gens.

 

Elle m’en avait voulu et m‘avait tourné le dos, car très attachée à une de ces personnes (elles se donnaient du « petite soeur », alors qu’elle se connaissaient de quelques semaines à peine).

 

Elle a ouvert les yeux aussi, et m‘a envoyé une carte (que j‘ai toujours), plusieurs mois après, me demandant qu‘on se revoie, car elle se disait sans amis.

 

Alors, on comprendra que je n’avais pas envie de jouer les garde-chiourme, cette fois-ci.

De toute façon, la ficelle était tellement grosse, qu’elle le verrait bien, me semblait-il. Ce d’autant plus elle ne jurait que par la Sainte Vierge et Jésus.

Elle avait d’ailleurs été très admirative de mon tableau au pastel (effectué d’après une « vision » que j’avais eue juste à cette période, « hasard » ?), représentant Jésus tenant un gros cœur dans une main.

 

Je n’ai donc pas jugé utile de la prévenir.

 

Je lui ai dit de me prendre aussi des K7 quand elle en commanderait (elle prévoyait de le faire dans les semaines suivantes), nous nous les échangerions. On verrait toujours, en en discutant, après notre lecture.

 

Le temps passa, et quelques détails m’ont un peu étonnée. Ils semblaient devenir de plus en plus craintifs: peur d’agression (en voiture, notamment), risques de manipulation à grande échelle, etc.

 

J’ai réalisé trop tard que cela venait de documents qui leur étaient donnés ou vendus, je ne sais par leurs nouvelles relations, visant à détourner leur attention du présent, en leur annonçant des dangers (plus ou moins possibles), pour le futur

 

Ma camarade fréquenta (mais sans vraiment m’en parler) de plus en plus la personne qui lui avait fait connaître ce site et ses « messages » (une médium qui faisait du channeling).

 

Cette dernière a emballé littéralement ma camarade, car, via ces messages en channeling de son cher Papa décédé, (enfin, c’est-ce qu’elle prétendait, et ma copine n‘avait pas de doute sur le sujet), qu’elle lui faisait payer 50 €, à l’époque (oui, mais ça durait 1 heure, me répondait ma camarade quand je trouvais cela cher), plein de choses extraordinaires lui étaient annoncées. Sauf que cette personne travaillait sous couvert d’association (ce qui permet de ne pas payer de charges).

 

Voilà… Un jour ma camarade m’a appelée pour me dire qu’elle avait reçu les cassettes. Elles étaient tellement « géniales » qu’elle les gardait, y compris la mienne, et me les copierait. Je proposai d’aller les chercher, car je ne voulais pas lui faire faire de frais pour me les envoyer, sachant leur situation financière catastrophique. Je lui envoyai des cassettes vierges (les frais de port étaient plus élevés que les cassettes, mais au moins, elle n’avait pas d’avance de frais à faire). Nous prîmes rendez-vous, pour une paire de jours plus tard.

 

Dans la journée qui suivit, mon chat Biscotte s’est fait renverser par une voiture, après qu’un voisin haineux envers les chats lui ait fait peur. J’ai dû remettre mon déplacement à plus tard, devant m’en occuper beaucoup, car c‘était grave.

 

A la suite, j’ai attrapé une otite très très douloureuse, qui m’a rendue sourde comme un pot, malade comme un chien, et qui de ce fait m’a empêchée de me déplacer en voiture… Donc, d’aller chercher ces funestes cassettes..

 

Parallèlement, ma camarade m’appelait de temps en temps pour prendre des nouvelles. Chagrinée, je constatais qu’elle changeait: sa voix prenait un ton assez suffisant, de plus en plus exalté.

Par contre, son attitude envers la petite chose souffreteuse que j’étais à ce moment là, empêchée de ce fait de bénéficier de ce « génial  enseignement d’Amour et de Lumière » (peut-être étais-je trop « négative » pour le mériter ?), son attitude envers moi donc devenait de plus en plus condescendante, pour ne pas dire… méprisante.

 

Cela dit, les siens, de soucis, étaient quand même sans commune mesure avec les miens, mais elle ne semblait pas s’en préoccuper le moins du monde.

 

Quand enfin j’ai pu faire le trajet jusque chez elle (assez circonspecte, vu les changements constatés, avec beaucoup de doutes et d‘interrogations), les choses sont devenues très claires…

 

 

Leur situation, qu‘elle m’expliqua, pourtant assez dramatique, ne l‘inquiétait pas le moins du monde, elle riait, d’un rire qui résonnait étrangement dans ma tête. Le ton envers moi était clairement méprisant. D’ailleurs sa fille ne jugea même pas utile de venir me dire bonjour, et m‘ignora (pourtant ce couple était très à cheval sur la politesse, et habituellement, j’avais droit à de grandes marques d’affection).

 

J’étais encore présente quand la nouvelle « amie » l’appela. Avec consternation, j’entendis ma camarade lui demander un nouveau rendez-vous de « channeling », toujours au même tarif, (l’amie « géniale » accepta de ne déposer le chèque que le mois suivant, sympa, non ?).

 

Il faut dire que toutes les prédictions personnelles qui lui étaient faites auraient pu faire rêver… sauf quelqu’un de « négatif », j’y ai eu droit encore, avec un sourire narquois et condescendant en prime.

 

Il était annoncé à ma camarade (par la « voix » de son cher père défunt), qu’ils allaient partir dans un village (devenu tristement célèbre depuis, avec tous ces discours échevelés), et y gagner des sous comme les chiens des puces. Entre autres: les gens viendraient en bus la consulter, tellement elle opèrerait de guérisons… grâce à ces « enseignements », cela va de soi !

 

Alors, évidemment comment ne pas payer encore et encore pour entendre de telle prophéties ?

 

Sauf que le gouffre se creusait, hélas, et même en positivant, je les voyais « mal barrés », et n’ai pas mis les formes du tout pour tenter de leur expliquer qu’il y avait un souci, et un gros. Les messages et explications de mes chers inspirateurs célestes sur les formes de cette manipulation, ne me laissaient aucun doute là-dessus.

 

Inutile de dire que je fus très mal reçue, et mes chers « petits » Anges avec. Il était évident pour mes camarades » que j’étais le « diable ». Les hurlements que j’entendais dans le téléphone (il semble que ce soit un mode de communication) me vouaient aux gémonies pour avoir eu l’outrecuidance de les « JUGER et JUGER un authentique Maître », car, rajouta-t-elle outrée « pour ta gouverne, sache qu’il y en a ».

 

Au cas où je n’aurais pas compris, j’ai reçu quelques jours plus tard une longue lettre gratinée qui a fini de me mettre KO !

 

Chapeau « l’enseignement d’amour et de Lumière » ! Envolées les belles paroles soigneusement « mitonnées » dans les textes « géniaux ».

 

Si j’avais fait un signalement, à l’époque, peut-être me serais-je remise plus vite, de cette épreuve.

 

Voilà, je n’aurais jamais cru, même si j’avais eu quelques « échantillons » sur mon chemin, que l’on puisse perdre les pédales aussi vite et à ce point.

 

Alors, cela m’a rendue prudente, et je fais très attention aux textes de tiers que je mets sur mon blog, vous me comprendrez, je suppose.

Bonne soirée.

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 17:07

 

Hello !

 

Ce matin, je me suis réveillée tôt, pleine d’énergie, malgré un soupçon de grippe qui tente de me mettre le grappin dessus depuis quelques jours.

 

Après avoir écrit mon billet, dimanche, je l’ai envoyé à quelqu’un qui se reconnaîtra, pour info. La personne m’a dit penser que c’était exactement ce que devais faire et dire, et elle m’a écrit qu’au moment même où elle ouvrait mon mail, Joe chantait (à la radio, je suppose):

« Les Dalton »

Après, quand elle a branché la télé sur France2:

 

« L’invité du dimanche » était Olivier Marshall (ancien « flic »). Le sujet a été illustré par 2 chansons de Joe:

« Les Dalton » et « La bande à Bonnot » !!!!

 

Et une autre encore, qui se reconnaîtra, que j’avais consultée par rapport à ce problème, m’a écrit le même jour pour me signaler que chaque fois qu’elle pensait à moi et à ma question, elle entendait Joe.

 

Le soir de dimanche, je tournais et retournais la question de savoir comment aller cette fois-ci au bout de la démarche, et une chanson de Joe (encore !), peu connue, dont le titre est:

 

« Isabelle, prends mon chapeau » m’est venue à l’esprit.

 

J’avais copié les paroles à Anne-Marie, il y a quelques années, mais les ai égarées. Je les ai recherchées sur Internet. Une photo de Joe les illustrait, et j’ai retrouvé instantanément mon cœur de midinette. Qu’il était beau !!!

 

Comme les belles choses ne courent pas les rues par les temps qui courent (Hi ! Hi !), je partage: si vous voulez vous remplir les mirettes, tapez sur le moteur de recherche le titre et le nom de l’interprète, et vous trouverez.

 

Mais ce n’était pas la seule raison qui m’a fait entendre ce titre. Puisqu’on ME FAISAIT PORTER LE CHAPEAU,

 

***** Tiens, « coïncidence » ??? Juste comme je finissais de taper « chapeau », Stéphane Bern disait ces mots à la télé du salon ("Comment ça va bien", sur France2, 16 h 05 environ):

 

« Merci à tous, Isabelle… » et il a égrené les prénoms de ses assistants !

 

Puisqu’on me faisait porter le chapeau, donc, j’ai eu l’intuition de la démarche à faire: m’assurer que les 2 mails que j’avais envoyés à quelqu’un de bien précis, pour lui signaler le problème (relatif au « chapeau« ) lui étaient bien parvenus (puisque, est-ce un « hasard » ? Pitchoune n’avait pas reçu mes 2 mails non plus).

 

Je suis passée lui laisser un courrier, et avant de passer le porche, j’ai levé machinalement la tête. La plaque de la rue portait le nom suivant:

 

« xxxx du 8 mai 1945 »

J’ai su que je faisais la bonne démarche, puisque c’est le jour où l’occupant a signé la fin de la guerre de 39/45.

 

Et effectivement, alors que je circulais en voiture, la personne à qui j’ai laissé le courrier m’a rappelée fort gentiment. Non, mes mails ne lui étaient pas parvenus. Notre entretien a été très productif. Nous étions parfaitement sur la même longueur d’ondes. Quand nous avons raccroché, j’ai rallumé le moteur (je m’étais garée pour lui répondre), et la station nostalgique diffusait A L’INSTANT MEME CECI:

 

« Pour avoir comme lui autant d’amour dans le regard,

Il est libre Max » chanson interprétée par Hervé Cristiani.

 

Remarque: Max est un des noms de Résistant de Jean Moulin !!

 

Voilà, tout ceci m’a bien fait comprendre que si j’avais fait ce qu’il fallait, il y a 6 ou 7 ans, quand mes camarades sont tombés dans ce groupe (qui leur a fait perdre les pédales et leurs moyens), c’est-à-dire alerter un organisme ad hoc, au lieu de culpabiliser stupidement de ne pas avoir su les empêcher de tomber dans ce piège, et encore moins de réussir à les en sortir (après tout, ce n’était pas mon boulot), je n’aurais pas eu, j’en suis convaincue, à me « cogner » cette « cuisante » expérience d’il y a 18 mois.

 

Je ne comprenais pas pourquoi je n’arrivais pas à effacer tout cela de mon esprit, j‘ai enfin mis le doigt dessu:

 

PARCE QUE JE N’AVAIS PAS FAIT CE QU’IL FALLAIT: SIGNALER LE PROBLEME A QUI DE DROIT.

 

Certes, j’ai témoigné dans mon livre, mais en donnant très peu d’explications sur le sujet, donc ça ne servait pas réellement à grand chose.

 

Je vais réparer cela dans le prochain billet.

Bonne fin de journée !

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 17:55

 

Hello !

 

Quelques jours à peine avant de recevoir le courrier m’avisant du « fameux » accident qu’aurait causé mon véhicule, pourtant bien tranquille et peinard dans mon petit coin de paradis, et n’ayant pas plus que moi, probablement, envie d’aller traîner dans ce coin de France pas trop bien réputé, et alors que mon compagnon attirait mon attention sur un passage d’un livre sur le sujet de ses problèmes d’allergie, mon regard est tombé sur une citation de Gide, dans ce même ouvrage.

La voici:

 

« Dans un monde où tout le monde triche, c’est l’homme vrai qui fait figure de charlatan. »

 

Inspirée par ces chers Anges, je l’ai notée. Je suppose qu’elle « annonçait la couleur ».

 

Ce d’autant plus que j’avais ressenti devoir en noter une autre, attribuée à Stendhal, trouvée par « hasard »:

 

« Le courage consiste à savoir choisir le moindre mal, si affreux soit-il. »

 

Heureusement, j’ai eu aussi plusieurs signes très encourageants: en même temps que ce courrier là, nous avons reçu notre titre de propriété pour notre maison (cela fait pourtant 10 mois que nous avons signé, et nous avions appelé plusieurs fois le notaire pour signaler ne pas l’avoir reçu).

Cerise sur le gâteau, le certificat de propriété était accompagné de 2 chèques de remboursements (un pour mon compagnon, un pour moi). On nous avait fait trop payer !!!!!!!

Symbolique tout cela, non ?

 

Autre signe très agréable, c’est que ce même jour, j’ai cherché dans mes placards (!) un cartable pour y loger le dossier de ma voiture, ainsi que les papiers nécessaires pour prouver ma bonne foi. J’en ai pris un (blanc), sur lequel est marqué: « L’esprit de conquête », qui m’a paru vide, et j’y ai retrouvé avec joie…

 

Le portrait de Joe que ces chers Anges m’avaient inspiré il y a 2 ans environ, qui était à mon intention (pour la première fois, les précédents avaient été pour offrir, notamment à ses enfants). Je l’avais mis là pour le protéger pendant le déménagement, et ne m’en souvenais plus.

 

Après appel à l’assurance en question et à la mienne, mon intuition me conseillant de porter plainte, j’ai entrepris de le faire, et ai appelé un numéro d’un corps de métier qui a pour vocation d’assurer ce « service » (et rétribué pour cela).

Je suis tombée sur quelqu’un… de mon village, pourtant tout petit, qui m’a dit où me rendre.

 

Oui, mais apparemment, je dérangeais, la personne qui m’a reçue a trouvé que je m’inquiétais pour rien, que ce n’était pas grave. Elle a appelé l’assurance qui m’avait adressé le courrier, qui n’a pu que confirmer ce que disait…

 

Le CONSTAT, non signé !

Ils ont même refusé d’aller inspecter ma voiture, pourtant sous leurs fenêtres, sous prétexte que j‘avais pu la repeindre ! Elle a plus de 9 ans et n’a jamais été accidentée

 

J’étais sidérée, mais suis repartie, assez contrariée, n‘ayant pas la moindre preuve que je contestais. J’ai rappelé mon premier interlocuteur, comme il me l’avait gentiment proposé, si je n’obtenais pas satisfaction. En son absence, un de ses collègues, vraiment très à l’écoute, a trouvé totalement justifié, lui aussi, que je m’inquiète et veuille tirer tout cela au clair, et m’a vivement conseillé de porter plainte. !

Il m’a envoyée dans un autre bureau, à quelques kilomètres encore de là, pour y déposer ma plainte.

 

Et vous savez quoi ?

Rebelote, la personne qui m’a reçue a refusé de prendre ma plainte, et m’a invitée à ne pas me faire du souci pour ça, que ça arrive très fréquemment, etc.

 

Est-ce une raison pour ne rien faire et laisser faire ?

 

Elle a appelé…

L’assurance en question, comme sa collègue peu avant, qui lui a dit la même chose. Et moi, je suis repartie une main devant, une main derrière, après m’être entendu dire vous savez quoi ???

 

«Vous ne devez pas avoir de soucis pour vous mettre dans un tel état pour ça ! »

 

Si j’ai été rassurée quelques minutes, il n’en a pas été de même de ma « petite voix » qui me répétait en boucle de porter plainte.

 

Heureusement, j’ai des proches qui travaillent dans le domaine de la sécurité, dont un, qui connaît bien le coin de l’accident, car ses activités professionnelles le conduisent à y intervenir, et il m’a confirmé que si effectivement ce problème est très fréquent, il est pourtant important de porter plainte, afin de se prémunir, mais aussi d’empêcher que les usurpateurs de plaques ne commettent peut-être quelque chose d’encore plus grave.

 

Le lendemain matin, nous nous sommes rendus dans une autre ville du département pour obtenir que ma plainte soit enregistrée.

 

Le bâtiment comprenait sur sa gauche le bureau dans lequel j’ai été reçue, et sur sa droite…

 

Le musée de LA RESISTANCE et…

Un mémorial portant cette inscription:

 

EN SOUVENIR DES CONFLITS (avec en-dessous les dates des guerres) !!!

 

J’étais bouche bée !

 

Le fonctionnaire d’état a, lui, fait son travail, et enregistré ma plainte, même si ce n‘était pas son rôle, puisque ceux qui sont payés pour cela ne l‘ont pas fait. Il a déploré cette situation où le travail ne se fait pas, et il a noté scrupuleusement tout ce qui m’avait été dit pour me dissuader de déposer plainte.

 

Il était content que mon témoignage puisse ainsi permettre de mettre le doigt sur tous ces dysfonctionnements et les faire cesser.

J’en étais ravie aussi, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, et ceci même quand je l’ai entendu me dire:

« Vous allez faire grincer des dents », phrase qui m’a semblé très significative.

 

Je lui ai répondu que cela m’était parfaitement égal, au contraire, je les attends, les dents, qu’elles rayent le parquet ou pas, puisque je ne fais que dire la Vérité, et que je trouve inadmissible que ce soient les gens honnêtes qui soient obligés de se justifier face au mensonge, et non le contraire.

 

Voilà, la suite bientôt !

Bonne soirée !

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 10:23

 



Hello,

Je me suis fait "remonter les bretelles" par mes chers (grrr !!!!) Anges, d'une façon que j'ai trouvée un peu brutale, mais bon, peut-être était-ce justifié !!!!!

Ils attendaient de moi que je me positionne sur un sujet sur lequel ils m'avaient inspiré leur avis, et ils ont trouvé que je prenais trop de temps à peser le pour et le contre, que j'attendais "bêtement", comme m'ont-ils dit: "une poule qui a trouvé un couteau" ! Bref, qu'une fois encore je faisais l'autruche !

Quelqu'un avait attiré mon attention sur des écrits pour lesquels elle me disait "avoir eu des signaux de danger qui s'allumaient". Il se trouve que le "hasard" avait fait que j'avais lu ces écrits et que j'avais ressenti exactement les même signaux !

Ces chers Anges attendaient de moi que je prévienne une personne du risque, mais je tergiversais: avais-je le droit ? Etait-ce mon rôle ? Et si nous nous trompions ?

Tout le monde a le droit de s'exprimer, et il est hors de question que je me comporte comme un gourou, décrétant ce qui doit être lu ou fait, etc., et puis aussi, il faut bien le dire, je déteste ce rôle de "redresseur de torts" que j'ai l'impression qu'ils me font avoir parfois, je le leur ai souvent dit. Bref, je sentais que j'allais devoir m'extirper une fois de plus de mon cher trou, et n'en finissais pas de prendre ma décision. Alors, le 1er janvier, je leur ai demandé, étourdiment, de me donner un signe. Le résultat ne s'est pas fait attendre, et la réponse a été claire, nette et sans bavures ! Enfin, dans l'interprétation.

Bon sang !

Voilà le récit très résumé, et les explications des symboliques à la suite:

Ce 1er janvier donc, nous devions raccompagner mon fils aîné et sa compagne à la gare où ils prenaient le train pour revenir sur la région parisienne. Comme nous étions prêts à l'avance, j'ai décrété qu'il vallait mieux partir de suite plutôt que "d'attendre bêtement". Ils étaient montés dans la voiture de ma fille qui me suivait.

J'avais prié gentiment pour "qu'on" nous réserve une place sur le parking. Mais le parking était plein comme un oeuf, et je résolus d'aller à l'autre, plus éloigné et plus cher, plutôt que de me garer n'importe comment, sans rancune pour ces chers Anges, qui avaient bien le droit eux aussi à la trêve des confiseurs. Je suivais un 4x4 conduit par une femme.

Mais l'autre parking étant complet aussi, la barrière ne s'est pas levée devant le 4x4. Je regardais derrière moi pour reculer sans danger, quand le 4x4 fit marche arrière sans regarder et m'emboutit, à grand fracas. Je pensai que la conductrice allait sortir, constater le choc et se confondre en excuses... mais elle ne bougea pas, tant et si bien que je craignis qu'elle ne m'ait pas vue et continue à reculer. J'eus le temps d'arrêter le moteur, défaire ma ceinture et me rendre à sa hauteur pour le lui signaler, ce qui n'eut pas l'air de l'émouvoir le moins du monde. Oui, elle avait entendu, mais ne faisait pas mine de bouger. Je commençai à m'énerver un peu et lui demandai d'un ton ironique si elle comptait quand même venir voir les dégâts, ce qui n'eut pas l'heur de plaire à son mari, à ses côtés. La dame prétexta que je ne lui laissais pas le temps de défaire sa ceinture de sécurité, seulement. Elle était longue à la détente ! Comme toi m'expliquèrent ces "braves" Anges par la suite !!!!

Les dégâts étant peu importants: la plaque minéralogique un peu abîmée, je résolus de ne pas faire de constat. Mais ma fille qui avait assisté à la scène, outrée par l'agressivité du mari et leur sans-gêne, me demanda de bien vérifier, d'autant plus qu'ils étaient en infraction, car c'est leur attache de caravane qui avait causé le dommage.

"Ne te laisses pas faire", disait ma fille.

L'individu hargneux m'interpella alors, me disant:

"ALORS, VOUS LE FAITES CE CONSTAT OU VOUS NE LE FAITES PAS, ON NE VA PAS Y PASSER 4 HEURES !"

J'enrageais car le peu de temps qu'il me restait à passer avec mon fils et sa compagne avant leur départ, je devais me colleter avec cet individu limite hystérique, qui, précisons le et la symbolique n'est pas sans importance, prenait le même train que mon fils !

Ce d'autant plus qu'il prétendait m'agresser parce que j'avais agressé sa femme, ce qui était faux et quand même un peu fort, étant donné que la responsabilité de la conductrice était totale, ce qu'elle reconnaissait volontiers, tentant de calmer son mari ! On notera une fois de plus la présence de l'incontournable Caliméro. La colère me prit et je décidai de faire un constat, uniquement à cause de l'attitude du mari, et j'en informai la dame.

Un Monsieur, qui avait assisté à la scène, est venu gentiment me prêter main forte, outré du comportement de l'individu à mon égard, et rajoutant qu'ils avaient eu une conduite dangereuse déjà auparavant, en tournant sur le parking, manquant de peu emboutir la voiture de sa compagne.

Il lui asséna qu'ils leur avaient fait peur, ainsi qu'à d'autres. J'étais rassérénée, mais constatai quand même que les témoins de la scène étaient plus en colère et plus outrés que moi, qui prenais les choses peut-être un peu trop "cool".

Mais c'est parce que je réfléchissais au sens à donner à cet incident très déplaisant. Qu'avais-je encore fait ? Si on s'en prenait à moi ainsi, même et surtout si j'étais dans mon bon droit, c'est qu'il y avait un problème, probablement dans mon comportement. Puis je me rappelai soudain ma demande de signe. Il n'y a pas d'heure ni de jour pour les braves, alors j'avais la réponse de ces chers Anges, qu'ils m'aidèrent à comprendre peu après:

En fait, ce n'est pas ce que j'avais fait, mais CE QUE JE NE FAISAIS PAS, qui posait problème, à savoir qu'ils attendaient que:

"JE ME POSITIONNE, sans attendre midi à 14 heures"(sans attendre "bêtement" !). C'est pour cela que l'hurluberlu me sommait de décider, sans attendre 4 heures, de FAIRE LE CONSTAT ou pas !!!

C'est pour cela ausi que je n'ai pas trouvé de place: comme moi envers eux, ces chers Anges faisaient la sourde oreille à mes demandes.

Je voulais trop bien faire, trop être dans la légalité, dans le droit. C'est pour cela qu'au lieu de me garer tant bien que mal, pour les quelques minutes à attendre, (comme l'a fait d'ailleurs ma fille !), j'ai voulu faire les choses en règle. Et voilà pourquoi, malgré que je sois dans mon bon droit, je me faisais enguirlander.

"Il y a des moments où il faut savoir prendre quelques libertés, y compris en prenant le risque de se tromper, surtout quand il y a urgence" m'a-t-il été dit !

Bien d'autre symboliques que je ne peux détailler par discrétion m'ont ainsi amenée à la conclusion qu'il fallait écouter mes intuitions et prévenir du danger potentiel, sans crainte, car je serais aidée, épaulée (par la symbolique de ma fille et du Monsieur venus à mon secours).

NE PAS ME LAISSER FAIRE = NE PAS LAISSER FAIRE !

Mais, chassez le naturel il revient au galop, comme j'hésitais, hier, ne sachant s'il fallait que je fasse un billet sur le sujet, je résolus de méditer. J'étais devant mon écran d'ordinateur, boîte de réception de mail ouverte, car je venais de lire mes messages. Peu après, d'autres messages sont apparus, pourtant envoyés la veille, et qui ne s'étaient pas affichés avant. Et dans ces messages, il y en avait un de la personne qui m'avait alertée sur le danger, et qui m'avisait que le problème était résolu !

Voilà ! Alors, après le poussin (Calimero), le canard (vilain petit et boîteux), le dindon (de la farce), la souris, l'autruche, voilà la poule (qui a trouvé un couteau) ! Quelle ménagerie !!!!!!

Je culpabilisais un peu, mais ces chers Anges m'ont rassurée hier, quand le "hasard" m'a fait entendre à la radio cette chanson que j'adore, de Sinsémilia:

"On vous souhaite tout le bonheur du monde". Une phrase disait à peu près: "On se doit de vous faire confiance".

J'ai apparemment encore à travailler sur la confiance en eux, et en moi !

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 17:02
Partager cet article
Repost0