Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 20:33
Visualisation pour la guérison de son enfant intérieur

Visualisation pour la guérison de son enfant intérieur

Hello !

 

Le 11 juin, jour de la Trinité, mes « petit » Anges m'ont inspiré une visualisation pour m'aider à guérir l'enfant intérieur.

J'ai fait entre hier et aujourd'hui un dessin pour aider cette visualisation, poussée aimablement par eux, qui me demandaient de cesser de procrastiner !!

 

Hier après-midi je me suis donc installée avec mes crayons et pastels.

J'avais commencé depuis à peine 5 minutes que « Radio Bleu Hérault » a diffusé une chanson de Céline Dion (il était environ 16h50):

 

« Les yeux au ciel », qui s'adresse à son enfant, dont voici des extraits :

 

« Comment faire pour te comprendre ?

Comment faire pour te décoder ?

Que faut-il apprendre pour que l'on se rapproche ?

(...)

Mon enfant,

A quoi ressemble la dernière fois qu'ensemble on a regardé le ciel ? »

 

Chanson suivie immédiatement par :

 

« Good bye Marylou » de Michel Polnaref, dont :

 

«Et j'envoie dans la nuit un message pour celle qui m'a répondu OK pour un rendez-vous. »

 

Enfin, ce matin, un CD de Joe est tombé d'une étagère. Je ne sais pas comment cela a pu se faire, vu qu'il était posé en hauteur, à plat sur une pile d'autres CD de lui, et que rien n'aurait pu le faire tomber sans que je ne m'en aperçoive !!!

 

C'est un CD intitulé :

 

« Joe Dassin 25 ans déjà – Pour la 1ère fois 5 tubes en version « LIVE » inédite ! et un extrait INEDIT du nouveau single

« Depuis l'année dernière » !

 

Alors cet après-midi du 18 juin, j'ai répondu à l'appel (Hi ! Hi !!) insistant et ai terminé le dessin, que je vous ai mis en tête de ce billet.

 

Autre signe important et encourageant :

 

Après la 1ère visualisation qui m'a été inspirée dimanche dernier, que je mets en pratique tous les jours, dès le lendemain lundi, j'ai constaté que mon arbre à soie (pour arbre généalogique à soi ????) ou Albizzia, qui refusait obstinément de pousser et ce malgré mes soins répétés, depuis mon déménagement, restant coincé sur un bourgeon...

 

A ENFIN CONSENTI A DEPLOYER SES FEUILLES !!!

 

Rappel pour mes nouveaux lecteurs : cet arbuste a poussé de façon totalement inattendue :

 

Mon frère m'avait donné des graines de son arbre, me mettant en garde contre le fait que même si elles germaient, ils ne passeraient pas l'année, eux-mêmes n'arrivaient pas à les faire pousser. Et c'est ce qu'il s'est passé... Jusqu'en 2013, si je ne me trompe, donc environ 5 ou 6 ans après !!! J'avais semé des graines, puisées dans un sac, pensant qu'il s'agissait de capucines, mais c'est un arbre à soie/albizzia qui est sorti, et qui vit encore, enfin revenu à la vie !!!

 

Voilà donc, si cela vous « parle », vous pouvez vous inspirer de mon dessin, et après quelques respirations et une relaxation, visualiser votre enfant intérieur. Celui-ci était recroquevillé au fond d'une grotte.

 

Je l'ai exhorté à sortir vers la Lumière, par des paroles affirmatives (et sans jamais utiliser NE PAS), par exemple:

 

« Enfant d'Amour, de Lumière et de Joie, suis moi, retrouve ta place dans la Lumière et la Gloire divines.

Viens prendre ta place et consens à briller enfin de mille feux ! ».

 

On peut aussi visualiser des mains de Lumière tendues vers lui, qui l'aident à sortir.

 

A chacun de voir...

Bonne soirée !!

Partager cet article
Repost0
18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 08:07
Balade en poney avec ma petite-fille

Balade en poney avec ma petite-fille

Hello !


Aujourd’hui, Saint Parfait, un petit billet s’imposait !

 

Il y a certaines périodes, dans la vie, où on peut avoir l’impression de ne pas être maître de sa vie, de son destin. 


Durant ces périodes là, on peut se retrouver bloqué, attendant quelque chose qui n’arrive pas, ou qui dépend de décisions d’une autre personne, voire d’autres personnes, nous mettant dans un état d’attente plus ou moins fébrile, suivant les circonstances et les dangers qu‘elles font planer sur nous, d’incertitude, mais aussi de craintes pour l’avenir…

En fait, comme si nous étions au bord d’un précipice avec pour unique échappatoire à la situation présente… le saut dans le vide !

Sachant, bien évidemment, que si le futur dépend du présent, ON NE PEUT PAS REVENIR SUR LE PASSE POUR ESSAYER UN AUTRE CHEMIN !

Ou bien l’on reste dans cette situation hautement toxique, en attendant… 

Dieu sait quoi …

Avec le risque que toute solution au problème qui ne viendrait pas de nous-même, de nos désirs profonds, ne serait pas forcément celle qui nous conviendrait le mieux, parce que lorsque des événements extérieurs nous poussent dans nos retranchements, la suite et les résultats peuvent s’avérer plus compliqués à vivre, avec leur lot d‘insatisfaction, de regrets, de remords...

Ne dit-on pas que le temps perdu ne se rattrape jamais ???

Ces situations, m’ont expliqué mes chers inspirateurs célestes, se produisent quand on a fait passer les désirs des autres, réels ou supposés d’ailleurs, avant les siens propres, qu‘on s‘est sacrifié.

Par exemple, lorsqu’on reste dans une situation par crainte de blesser quelqu’un, par crainte qu’en quittant cette situation on puisse être mal jugé, voire rejeté, ou par sentiment de DEVOIR, et tant pis si on piétine son enfant intérieur. 


Parfois le stress nous a tellement fait perdre notre énergie qu’on n’a même plus le courage d’affronter l’inconnu, ni même le chamboulement que cela va entraîner.

Alors il reste l’alternative: on saute le pas, symboliquement, on se lâche, on brise ses chaînes, ON PREND SON ENVOL, seul moyen de sauter le pas sans risquer de s’écraser misérablement au sol.

Sauter le pas, prendre son envol, ces expressions sonnent bien à nos oreilles, ça fait envie… 


En théorie !

Sauf que pour mettre en pratique, c’est un peu plus compliqué, pas vrai ?


J’y va-t-y ? J’y va-t-y pas ???

« Aujourd’hui peut-être… Ou bien alors demain » comme chantait l’ami Fernandel.

- Grrrr ! Vous êtes marrants vous « Là-Haut » ai-je fait remarquer à ces chers Anges. Je voudrais vous y voir ! Chez vous tout semble facile, mais ici-bas, pas vraiment. S’envoler avec toutes ses casseroles accrochées aux basques (et pas seulement aux Basques d‘ailleurs, c’est pareil pour les Bretons, les Provençaux, les Parisiens, et j‘en passe… Hi ! Hi !).

Alors on fait comment ? Parce qu’il y a des casseroles qui pèsent un âne mort comme on dit, je ne vous apprends rien. Elles freinent, elles alourdissent. Pour voler, on a rêvé mieux… Et ça peut finir écrasé piteusement comme une crotte de pigeon dégoulinant sur un crâne lisse et chauve !

Loin de se formaliser, car leur sens de l’humour n’est jamais pris en faute, ces chers Anges m’ont remis en mémoire une pensée de Pascal. J’ai recherché sur Internet et ai trouvé ces passages:

« L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut qu’à trop faire l’ange on fait la bête. » (Pensées de Blaise Pascal).

En poursuivant mes recherches, j’ai trouvé:

« L’homme est une corde tendue entre l’animal et le surhumain, une corde par-dessus un abîme ». (« Ainsi parlait Zarathoustra » de Nietzsche).

Et aussi, dans un extrait de « Deviens ce que tu es - Pour une vie philosophique » de Dorian Astor, éditions Flammarion, Collection « Aux grands mots »:

« Non, l’homme ne peut tenir le milieu, il ne peut que régresser, s’élever ou être précipité dans l’abîme ». 

Oui, mais ça ne répond pas à ma question:

Comment faire pour arriver à le sauter, ce pas ????

Leur réponse:

« A l’aise Blaise, « Aux grands maux les grands remèdes » !

« Arrête de faire l’âne » entendais-tu demander à ton frère quand il faisait le pitre. Et d’ailleurs, tu t’en souviens, juste à l’instant où le véhicule funéraire s’est mis en marche, emportant l’urne avec ses cendres…

UN ANE S’EST MIS A BRAIRE, VENANT DE LA MAISON D'EN FACE, CE QUI T’A TELLEMENT FAIT RIRE QUE CELA A DEDRAMATISE LA SITUATION !

Il s’agissait bien sûr d’un clin d’œil, comme tu l’as bien compris, mais pas seulement…
Il contenait aussi une symbolique: l’âne est parti avec ton frère. Tu n’as plus à faire l’âne, symboliquement, mais pour ce qui te concerne: faire l’âne dans le sens de
« faire la bête ».

Pour t’y aider, te mettre dans cette dynamique d‘envol, nous te suggérons un exercice qu’il serait bien de faire régulièrement, pour te mettre en condition:

Après quelques exercices de respiration, de relaxation et/ou de méditation, alors que tu t’es retrouvée en ton cœur, ton Intérieur, tu te sens comme un ballon libre, qui s’élève tranquillement, confiant, rassuré…


Du cœur de ce ballon que tu es, tu sens naître et grandir, se développer, s’épanouir, une belle Lumière. Ce n’est pas une Lumière qui aveugle, qui écrase, non c’est une Lumière douce, parfumée, merveilleusement sereine…


Elle prend possession de tout ton être, puis tu la vois faire reculer l’ombre, peu à peu, sans fracas, sans piétiner, ni l’autre, ni les autres, ni toi-même, avec un Amour infini. L’ombre s’évanouit car rien ne peut résister à cette force tranquille… Elle est magique.


Tu te sens comme un bébé dans le ventre de sa Mère Divine. Il sait qu’il est protégé.


Tu te laisses emporter par cette Lumière. Elle veut le meilleur pour toi, mais aussi le meilleur pour tout ce qui vit et est autour de toi. Elle saura trouver le juste milieu, elle saura trouver le moment, elle saura trouver les mots, les situations se dénoueront… Tant que tu resteras guidée par cette Lumière, tant que tu la garderas comme fil d’horizon. »

Voilà, bonne journée !!!

Partager cet article
Repost0
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 10:12
Le livre "Plus de peurs que de mal"

Hello !

Quelque temps avant de déménager, j’ai commandé un livre dont le titre avait attiré mon attention, mais je ne me rappelle pas où je l’ai vu. 


Ce livre c’est: 


« Plus de peurs que de mal », d’André Charbonnier, éditions « Points Vivre», préface de Frédéric Lenoir.

J’ai commencé à le lire, et ai constaté beaucoup de similitudes, sur le fond, avec les explications données par mes chers inspirateurs célestes, même si elles diffèrent sur la forme, l’auteur étant Educateur Spécialisé, directeur de centre de formation, puis coach.

Ces explications portent sur l’élaboration des peurs dans l‘enfance, puis sur les mécanismes inconscients qui conduisent à se retrouver confronté à des expériences similaires à celles vécues dans l’enfance, avec toujours les mêmes résultats induisant les mêmes souffrances.

Pour ceux et celles qui ne me lisaient pas à l’époque où j’avais donné les explications livrées par mes chers Anges, en voici le rappel:

« L’enfant, lorsqu’il naît, a gardé en lui le souvenir de l’Amour dans lequel baignait son âme, dans ce que l’on nomme « l’au-delà ». Il a gardé aussi le souvenir du fait que cet Amour, lorsqu’il est « refusé », cela provient d’un comportement et/ou de pensées inappropriées. D’où sentiment de culpabilité, car il n’a pas intégré les limitations induites par son enveloppe physique terrestre et sa totale dépendance, de ce fait, envers le milieu dans lequel il se retrouve « parachuté ».

Le corps humain est composé en majeure partie d’eau.
Si l’on verse de l’eau dans un vase carré, elle prend une forme carrée, si on la vide dans un vase rond, elle prend une forme ronde. De ce fait, n’ayant pas encore les outils de compréhension qui lui permettraient de ne pas s’identifier à son environnement, l’enfant va se « formater » suivant ce qu’il vit. »

Je suppose que c’est à rapprocher de ce que l’on nomme « la mémoire de l’eau », et renvoie encore à « la face immergée de l’iceberg », qui, toujours suivant les explications qui m’ont souvent été données, influence notre vie et notre comportement, le plus souvent à notre insu.
Je citerai l’exemple de l’enfant, qui culpabilisera lors du divorce de ses parents.

C’est pour cela qu’il est important de bien prendre garde à ce que vit un enfant, et à la façon dont il comprend les choses. Que de souffrances et d’épreuves pourraient être ainsi évitées. C’est vraiment une chance d’apprendre l’importance de cette période capitale, où l’enfant est tellement fragile.

Mais revenons au livre. Bien que très intéressée, je l’avais commencé puis, trop occupée par mon déménagement, le travail, la fatigue, les invitations et la grippe, je l’avais laissé de côté.

Mais il se trouve que je fais mettre un implant dentaire en ce moment. J’ai donc récupéré l’ouvrage pour patienter chez le dentiste. Bien m’en a pris car il y avait beaucoup de retard, et la poursuite de ma lecture m’a vraiment captivée. 

Voilà pourquoi j’ai résolu de vous en parler aujourd’hui, ce d’autant plus qu’il est d’un prix abordable: 10 €.

Voici la quatrième de couverture:

« Entre nous et le bonheur, il n’y a que nos peurs


Nous sommes tous confrontés à des peurs irrationnelles ou disproportionnées qui nous empêchent de vivre pleinement: peur d’être jugé, de réussir, de dire à quelqu’un qu’on l’aime… En s’appuyant sur sa propre expérience, André Charbonnier démontre de manière claire et accessible la mécanique qui se joue derrière l’apparition de nos peurs. Le danger repose en réalité sur une illusion car ces peurs ne correspondent à aucune menace réelle: nous les créons de toutes pièces, nous rendant prisonniers de nous-mêmes.
Heureusement, il est possible de s’en libérer ! C’est tout l’objet de ce livre qui donne des clés essentielles pour y parvenir. »

Il conclue sa 4ème de couverture par cette phrase: 

« Plus nos peurs se dissolvent, plus la joie se déploie, plus la vie devient simple et merveilleuse. »

Page 141, André Charbonnier écrit:

« Ce à quoi je porte attention devient ma réalité. »

Ces chers Anges disent souvent:


« Ce que vous mettez dans vos pensées, vous le mettez au menu ! »

Bon, j’en suis là, à la page 141. Ces derniers jours je n’ai pas eu le temps de continuer ma lecture. Mais je ne résiste pas à vous transcrire la fin de cette page, tellement conforme à ce que préconisent ces chers Anges:

« Si nous sommes capables de nous représenter sincèrement nos échecs comme la voie la plus directe vers notre succès, nous allégeons immédiatement la charge émotionnelle car nous montons dans une spirale ascendante, au lieu de plonger dans les affres de la peur. A partir de là, nous avançons plus légèrement dans la vie et affrontons nos échecs en restant positifs. »

Voilà, cela me remet en mémoire le jeu de mot d’une de mes amies, très consciente de ses peurs irrationnelles:

« Aie peur d’avoir peur ! »

Il s’agit bien sûr des peurs irrationnelles, non de celles qui signalent un danger, qu’il faut analyser et écouter, celles là.

Bonne journée !

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 08:19
une vitrine de Strasbourg

une vitrine de Strasbourg

Hello !!!

 

Beaucoup de changements ces dernières semaines, ce qui explique mon long silence,

 

« Grâce » à l'analyse des signes et symboliques, notamment ceux liés à la maladie que j'ai attrapée suite à une piqûre de tiques, j'ai pu prendre les décisions qui s'imposaient et cela a amené des tas de changements positifs qui n'attendaient visiblement que le signal de compréhension et de mise en pratique, surtout, pour se manifester,

Car il ne suffit pas de comprendre, bien sûr, encore faut-il mettre en pratique !

 

* Première constatation, évidente, c'est que, bien que très (trop?) fatiguée, je m'étais forcée à accompagner mon compagnon en promenade,

* Ensuite, je n'avais pas écouté mon intuition qui mettait en garde contre le risque d'attraper une tique, et l'avais suivi dans les herbes hautes le long de la rivière Lot,

* Et enfin, bien que piquée moi-même, je m'inquiétais de cette maladie,,, pour mon compagnon, négligeant mes propres symptômes !

 

J'ai donc bien fini par réaliser, admettre, que j'étais trop obnubilée par sa santé, foulant aux pieds la mienne, au risque de tomber moi-même malade,

 

D'autre part, cette maladie donc, je l'ai attrapée en me forçant à le suivre, le long du Lot ! Ce qui m'a amenée à m'interroger sur la pertinence de chercher une maison dans le Lot, et sur la nécessité d'écouter mes besoins, et pas seulement, comme toujours, ceux de mon compagnon, quitte à finalement accepter de faire ce qu'il voulait, au nom de sa santé et de son bien-être, tout en sachant pertinemment que ce n'était pas la bonne solution, ni pour lui, ni pour moi,

 

Je me doutais donc qu'il ne me fallait pas rester là-bas, que je devais d'abord et enfin faire ce que je savais bon pour moi, Mais voilà, difficile de mettre en pratique,

Toujours ce fichu sentiment de devoir se sacrifier, de devoir veiller sur l'autre, le sauver, Bref, si j'avais relativement bien réussi à sortir du formatage de « l'enfant pansement », restait encore le formatage du PANSEMENT, et le besoin de réparation par rapport à mon frère, que j'ai perpétué avec mon compagnon,

 

Ce qui n'a bien sûr aidé ni mon compagnon ni moi-même, puisque chacun doit d'abord commencer par être son propre sauveur,

 

Et qu'il ne sert à rien de perdre son temps et son énergie à attendre que quelqu'un comprenne,,, ce qu'il n'est pas prêt à comprendre, soit parce qu'il ne le veut pas, soit parce qu'il ne le peut pas,

 

Pour arriver à mettre en pratique ce que je savais devoir faire, j'ai bien compris qu'il me fallait travailler sur le « formatage » du sacrifice, et me suis fait aider par une thérapeute E.M.D.R. (Traitement des traumatismes par mouvements oculaires, et reprogrammation),

 

UNE SEULE SEANCE A SUFFI !

 

Et j'ai pu constater, presque incrédule, que tout se mettait en place au mieux pour me permettre de faire ce changement,

 

Plusieurs amies et personnes que j'avais été amenée à aider par le passé, grâce à mes capacités, m'ont à leur tour apporté leur aide, spontanément,

 

Et surprise, j'ai réussi à accepter toutes ces aides, enfin sortie des injonctions inconscientes (qui s'étaient enregistrées à mon insu pensant mon enfance, de par mon histoire familiale), qui ne me permettaient pas d'accepter d'être aidée, d'accepter de recevoir, d'accepter d'être, liée par l'injonction inconsciente du sacrifice comme mode de vie, pour racheter inconsciemment et illusoirement les « chances » que la vie m'avait accordées, Et quand je parle de « chances », il s'agit bien sûr de ce que j'avais ressenti lire dans les yeux de ma mère et mon frère comme un favoritisme, un peu comme une usurpation, une injustice, focalisés qu'ils étaient sur leurs souffrances, et de ce fait inconscients des miennes,

 

Mais bien évidemment personne n'a le droit d'éteindre la Lumière de quiconque, sous prétexte que lui-même est dans le noir, Tout au contraire, c'est cette même Lumière qui, bien comprise et bien utilisée, va permettre de s'éclairer,

 

D'où la nécessité impérative de ne jamais accepter d'éteindre sa propre Lumière, au prétexte qu'elle dérangerait celui qui se trouve dans l'ombre,

 

Et pour parfaire ce résultat, mes chers inspirateurs célestes m'ont expliqué ceci, et à l'heure où tant de gens attendent un prétendu sauveur parachuté d'on ne sait où, négligeant de ce fait leur propre chemin de compréhension, de progression, au profit de celui d'un autoproclamé guide, messie, sauveur, cela me semble au moins valoir la peine d'être écouté :

 

« Ce retour annoncé de Jésus, cela signifie comprendre enfin et intégrer définitivement que le sauveur est en soi, et non extérieur à soi,

C'est le fait de (re)devenir soi-même, de retrouver sa souveraineté et son INDEPENDANCE, débarrassé des injonctions inconscientes qui se sont imprimées dans l'enfance, nous amenant à nier notre être véritable, afin de nous conformer à ce que notre entourage attendait de nous (ou que l'enfant innocent et non-conscient que nous étions pensions qu'il attendait de nous),

 

 

Si l'on ôte le I à JE SUIS, cela donne JE SUS (Jesus), Et ce I, c'est celui de IL, qui laisserait croire que le sauveur ce serait Il, donc un autre que soi-même, De ce fait, celui pour qui on renierait sa Souveraineté, la Divinité en soi, au profit de la prétendue souveraineté, de la prétendue Divinité de quelqu'un d'autre,"

 

D'où, me semble-t-il, l'utilité de « travailler » à démonter ce « formatage », et retrouver suffisamment d'Amour de soi, d'estime de soi, d'indépendance, de confiance en soi, de compréhension de soi, afin de ne plus se trouver, consciemment ou non, à travailler pour le chemin de quelqu'un d'autre, au lieu de travailler pour son propre chemin, Avec tous les risques et les épreuves que comporte le fait de ne pas être dans sa propre vie,

 

« Avant de vouloir conduire les autres, encore faut-il être sûr d'être soi-même dans la bonne direction » m'avaient conseillé ces chers Anges en 2002,

 

Et ils rajoutent aujourd'hui :

 

« Et le seul moyen de savoir si l'on est dans la bonne direction, c'est de suivre son propre chemin, non celui de quelqu'un d'autre, donc d'écouter sa propre voix, ses propres ressentis et intuitions, de laisser sa Lumière s'épanouir librement, sans attendre de permission de quiconque, Donc, de ne surtout pas laisser à quelqu'un d'autre le pouvoir sur sa vie,  C'est certes bien moins facile que de suivre docilement, mais c'est le seul moyen de ne pas se fourvoyer,»

 

 

CE QUI NE SIGNIFIE BIEN EVIDEMMENT PAS DE REJETER L'AUTRE ET ENCORE MOINS DE NE PAS AIDER SON PROCHAIN, MAIS CELA DOIT SE FAIRE A BON ESCIENT ET EN PRENANT GARDE A LA DEPENDANCE.

 

D'où le sens du signe fréquent qui m'était donné grâce à la chanson de Christophe Maé :

 

« Il est où le bonheur ? », et notamment le fait que fréquemment, avant cette période de remise en questions, de compréhension et d'exécution, alors que je croulais sous les soucis, je me retrouvais sans arrêt à n'entendre, par « hasard », que cette phrase :

 

« Il est là ! Le bonheur il est là ! »

 

Christophe Maé, lui-même originaire de Provence, la région d'origine de ma famille maternelle,

 

Voilà, ***

Tiens, bizarre, signe ?

 

*** Tandis que j'écrivais « Voilà », la phrase précédente, soit :

 

« Christophe Maé, lui-même originaire de Provence, la région d'origine de ma famille maternelle, »

 

Cette phrase, et elle seule s'est trouvée surlignée !!!!

 

 

Bon, va falloir méditer sur le sujet !

 

Voilà voilà ! Bonne journée !!

Partager cet article
Repost0
25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 17:47
Savourer sa vie

Hello !


Récemment, je lisais un conseil relatif au fait de penser qu'on a fait de son mieux, en évitant autant que possible de placer la barre trop haut, donc en s'adaptant à ses possibilités et capacités du moment.


"Faire de son mieux, oui mais comment savoir que l'on a fait de son mieux ?" ai-je demandé à ces chers Anges.


"C'est tout simple ! Demande à faire de ton mieux ! m'ont-ils répondu.


Mais plus simplement, et eu égard à l'adage:


"Le mieux est l'ennemi du bien", nous te suggérons simplement de demander à faire bien. Comme nous te le répétons souvent:


Il ne s'agit pas de faire beaucoup mais de faire bien !


Trop souvent, le mieux peut effectivement faire glisser sur la pente de la compétition, qui peut pousser à vouloir faire toujours plus, toujours mieux, y compris toujours plus et toujours mieux que les autres.

Cela se produit souvent quand l'on a eu l'impression, dans l'enfance, de manquer d'attention, de reconnaissance. Alors on cherche toujours à prouver, à se prouver...

En espérant inconsciemment que peut-être, si l'on est parfait, si l'on "réussit", alors on aura cette reconnaissance qui nous a tant manqué.


L'on risque de ce fait de ne pas savourer ses "réussites", occupé que l'on sera à planifier le prochain challenge, mais pire encore, vivre l'insatisfaction quand on n'arrive pas à ses buts, et développer frustration, découragement et mauvaise image de soi.


En savourant sa vie, sans chercher autre chose que la satisfaction de faire tranquillement, de s'épanouir, d'être, tout simplement, EN SE DONNANT DONC A SOI-MEME LA RECONNAISSANCE, alors on pourra atteindre un état de sagesse et de paix intérieures. 


Un peu comme les conseils qui sont donnés par les nutritionnistes pour les repas:

manger dans le calme, en savourant chaque bouchée, pour laisser à la salive le temps de bien l'imprégner, manger varié, en quantité raisonnable, le plus naturel possible.


D'ailleurs tu vois, depuis que tu suis -un peu- ces préconisations, et n'avales plus à toute vitesse, en pensant à ce que tu vas faire après, au point parfois d'oublier un plat, depuis donc, tu as pu remarquer que tes intestins s'en portent bien mieux !


Ce serait bien si tu pouvais appliquer ces conseils à tous les domaines de ta vie !


Rappelle-toi aussi, quand tu as l'impression qu'on t'en demande trop: c'est parce que TU T'EN DEMANDES TROP !"


Je suppose qu'il s'agit d'un avertissement sans frais à lever le pied, car en ce moment, je suis "un peu" fatiguée et ai parfois l'impression d'avoir mis le "pilote automatique"... pilote qui a quelques ratés, j'ai pu le vérifier avant-hier. 


J'avais entrepris de relooker un fauteuil Voltaire. Une fois bien désossé, poncé et repeint, j'ai voulu le vernir. Je passais le pinceau consciencieusement et en étais bien aux trois quarts de la tâche, quand j'ai enfin fini par "percuter" que le vernis n'avait pas l'odeur habituelle...


Et m'apercevoir que je m'étais trompée de produit ! Ce n'était pas un vernis à bois, et de plus, il était brillant alors que je voulais vernir le fauteuil en mat !


Bon, heureusement ce n'est pas laid et le vernis a l'air de bien se tenir... pour le moment !


Je ne sais pas si ce sera mieux... ou juste bien... pourvu que ce ne soit pas à refaire  !!!


Allez, bonne journée et pensez à vous reposer et profiter de la vie !

 

Partager cet article
Repost0
29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 10:05
Une caselle du Lot

Une caselle du Lot

Hello !


Pour compléter le billet précédent sur "L'Amour interdit", mes chers inspirateurs célestes précisent bien que s'il est nécessaire, afin de pouvoir vivre plus épanoui et plus heureux, de bien "nettoyer" les blessures du passé, afin de sortir du formatage qu'elles ont laissé, il est tout aussi important de ne pas rester dans les énergies néfastes de la rancoeur ni de la colère, sachant que chacun est sous l'emprise de son propre babage émotionnel, qui le conduit à agir, parfois sans en avoir conscience, et croyant bien faire, en règle générale.


Cela dit, il est capital de se rendre justice, et de se donner le droit d'exprimer sa colère (une bonne fois, mais sans s'y attarder, bien sûr !), de s'accorder de la compassion, de reconnaître ses droits, de les défendre... Bref, d'agir envers soi-même comme on le fait ou le ferait pour un être très cher.


En résumé, encore et toujours: s'aimer soi-même, comme son prochain.


Le fait de ne pas (assez) s'aimer soi-même, c'est d'ailleurs, une des raisons (avec le manque de foi en soi et en la vie), qui peuvent conduire quelqu'un à mettre fin à ses jours, m'a-t-il été précisé récemment pour m'expliquer le geste d'une personne qui en était arrivée là, plongeant sa famille dans un profond désarroi.


"ET ARRIVER A S'AIMER SOI-MEME, C'EST UN "TRAVAIL" SUR SOI QUE PERSONNE NE PEUT FAIRE A NOTRE PLACE !"


D'où l'importance de bien savoir apprécier notre, nos différences, qui font de nous cet être unique qui est venu sur cette Terre apprendre à exprimer son caractère exceptionnel.


Pour bien en être conscient, ces chers Anges m'ont fait remarquer le paradoxe qu'ils observent chez nous: le "mal" que l'on se donne parfois pour rentrer dans des moules, pour ne pas se distinguer, pour gommer tout ce qui ne nous semble pas cadrer avec ce que l'on attend de nous, et cela dans le but de ne pas être rejeté, d'être aimé, apprécié.


"Alors que, tu le constates tous les jours dans tes créations artistiques, LES PIECES UNIQUES ont une valeur qui n'est pas comparable à celle de ce qui est fait en série.


"Tout ce qui est rare est cher" entend-t-on dire, au point même que tout défaut dans une planche de billets, de timbres, dans une série de monnaie, etc., peut atteindre une valeur folle aux yeux des collectionneurs !


Alors ???!!!


Raison de plus pour apprendre à cultiver sa différence, ses différences, l'apprécier, les apprécier à leur juste valeur !

Et oser être soi, oser sa vie, oser son destin, oser le bonheur, enfin !!!!!"


Allez, ça déménage !!


Ces chers Anges ont la pêche ce matin !!


Excellente journée !

Partager cet article
Repost0
13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 07:41
L'amour interdit

Hello !


Pourquoi vit-on l'horrible épreuve d'un "Amour interdit" ??

Alors qu'aimer est un cadeau du Ciel, un droit inaliénable ??


Mes chers inspirateurs célestes m'ont expliqué que la raison en est à rechercher dans l'enfance, qui a opéré un "formatage" amenant à attirer à soi ce genre de situation si douloureuse.


Evidemment, il n'est pas question ici de l'aventure passagère que l'on peut être amené à vivre, sur une courte période, volontairement ou pas, avec quelqu'un de pas libre, ou dont la situation par rapport à nous, la profession, ou tout autre raison rendent la relation impossible, mais il s'agit bien sûr de l'Amour passionné dont on n'arrive pas à se guérir, que l'on est amené à vivre sur des mois, parfois des années, , de façon répétitive parfois, avec toutes les souffrances que cela génère, du fait de devoir partager l'être aimé, de ressentir de la culpabilité, une mésestime de soi de ce fait, de devoir se cacher, ce qui conduit à avoir l'impression de ne pas vivre vraiment, de ne pas avoir droit à avoir sa place, bref, D'ETRE SACRIFIE, encore une fois, par rapport à quelqu'un ou quelque chose de plus important (dans le sens de prioritaire)


La première cause, m'a-t-il été expliqué, elle vient donc de l'enfance, et de la façon dont s'est organisé l'Amour envers nos 2 parents, mais aussi de nos 2 parents pour nous, ainsi que de notre fratrie.


Il se peut qu'un de nos 2 parents nous ait interdit d'aimer l'autre.


Là, la situation est claire: on peut se retrouver à vivre un Amour qu'une autre personne (légitime, ou autre intervenant) nous interdit.


Cela peut avoir été plus subtil, même si le résultat est le même, si l'un des 2 parents a été manipulateur, et/ou que l'enfant que l'on était a craint d'être rejeté par l'un de ses parents s'il montrait son attachement à l'autre.


Parfois, cela peut être une autre personne de l'entourage proche, mais qui avait autorité et ascendant sur l'enfant, qui a pu manipuler pour empêcher l'enfant d'aimer un de ses 2 parents.


Encore plus difficile à déterminer, quand l'enfant s'est chargé d'une fidélité consciente ou pas envers un de ses parents que l'autre faisait souffrir. Cela peut l'amener à vouloir inconsciemment réparer le destin du parent victime de l'autre ou d'un état de fait.


Il va sans dire que toutes ces situations génèrent beaucoup de souffrances pour un enfant, qui ne comprend pas pourquoi il n'aurait pas le droit d'aimer ses 2 parents, comme les autres enfants, et qui ne peut pas y parvenir, parce que ce n'est pas "humain" ce qui lui est demandé. Alors, il va s'évertuer à CACHER, étouffer l'amour qu'il éprouve pour son autre parent.


Voilà pourquoi on peut se retrouver à revivre, sans en avoir vraiment le souvenir ni conscience, un amour d'autant plus douloureux qu'il nous replonge dans les affres de situations difficiles vécues dans l'enfance.


C'est donc important, devant de telles situations, de prendre du recul, et d'observer toutes les "coïncidences" et similitudes qui vont amener à prendre conscience de cet état de fait, ce qui permettra déjà de prendre de la distance par rapport à la honte, la mésestime de soi, la culpabilité, le sentiment d'injustice.


Il conviendra ensuite de soigner les plaies et souffrances en évacuant tous ces souvenirs (en se faisant aider par des professionnels, par exemple), ou si on ne peut ni ne veut, en couchant ssur papier tout ce qui nous vient à l'esprit, en se "reformatant" par des affirmations positives, pour reprendre tous ses droits: le droit d'aimer, le droit d'être aimé, le droit de s'exprimer, le droit d'avoir sa place, notamment.


Mais il y a un autre point capital, c'est encore et toujours d'apprendre à s'aimer soi-même, à se respecter, car lorsqu'on a vécu ce genre de situation dans l'enfance, on a du mal à se respecter soi-même dans ses désirs, à faire respecter ses droits, ce qui conduit à se faire respecter, à s'affirmer, bref,

A SE RENDRE JUSTICE !!!!


Voilà pour aujourd'hui, excellente journée ensoleillée j'espère !!!

Partager cet article
Repost0
4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 11:23
Les indices du présent

Hello !


Le chanteur Black, interprète de l'inoubliable:


"Wonderfull life" est parti lui aussi rejoindre les Anges, la semaine dernière (si je me souviens bien), à la suite d'un accident.


"Coïncidence", sans être au courant de son accident, j'avais prévu d'acheter le disque de cette chanson que j'aime beaucoup et qui a bercé (selon l'expression de ma fille) l'enfance de mes 2 aînés.


Revenons à Calimero. Mes chers inspirateurs célestes me demandent de préciser, pour compléter le billet précédent, qu'il est important, avant tout, de bien avoir "travaillé" sur "l'effet Caliméro", donc d'être sorti de l'ornière du "c'est pas juste", et pour cela, d'avoir bien compris le pourquoi de cet état de fait.

Alors, la survenue ponctuelle de "l'effet Caliméro", ne sera plus la "peau de banane" qui amènerait à retomber dans l'esprit de la victime, mais bien l'occasion de parfaire une guérison du coeur.


Toujours selon Leurs affirmations, si les épreuves de notre vie actuelle peuvent avoir été choisies par nous afin de chercher à comprendre des torts faits dans des vies précédentes (karma), ce n'est, m'ont-Ils dit, pas forcément ni automatiquement le cas. 


Et même si cela s'avère être le cas, c'est pour une meilleure compréhension, donc dès que l'on a compris le sens de l'épreuve, elle cesse.
Ils répètent aussi que ce que l'on appelle "La Lumière", c'est le règne de l'Amour inconditionnel, de la tolérance, du pardon, de la compréhension, et non pas de LA LOI DU TALION."


C'est pourquoi, selon Eux, TOUT PREND NAISSANCE DANS CETTE VIE ACTUELLE, indépendamment du karma, et de ce fait, face aux épreuves, surtout si elles sont récurrentes, il convient d'essayer de compendre ce que la vie cherche à nous faire comprendre, et surtout d'appliquer les solutions trouvées afin de pouvoir vivre mieux.


Pour ce qui me concerne, Ils m'ont guidée vers la psychogénéalogie (à laquelle je ne croyais pas du tout, à l'époque) afin de pouvoir prendre conscience des effets des drames vécus par ma famille maternelle, et surtout ma mère, pendant la dernière guerre mais aussi peu après, avec les circonstances de la "mort" de mon petit demi-frère, ceci afin de pouvoir en "soigner" et dépasser les effets sur ma propre vie, mais aussi en arrêter la transmission aux générations suivantes.


Et justement, ces derniers jours, le moral était en berne, comme le temps d'ailleurs ici.
Conséquence ou pas, j'avais plein de petits soucis ou contretemps. 


J'ai donc pris acte de la présence des volatiles (Caliméro, le vilain petit canard, le canard boîteux et le dindon de la farce) et ai pris du temps pour suivre les conseils de ces chers Anges: m'accorder de la compassion et du temps (par des visualisations et affirmations positives).


Mais aussi, parallèlement, j'ai mis bout à bout les causes de ces soucis, qui, s'ils n'étaient pas graves, m'agaçaient prodigieusement (ce qui est révélateur d'un problème à régler), et aussi me faisaient perdre du temps (jai horreur de perdre du temps !).


Voici les plus représentatifs:


Mon compagnon me mettait la pression avec la recherche de maison et me semblait parti pour refaire les mêmes erreurs que pour l'achat précédent: j'ai dû me montrer ferme et déterminée afin de ne pas refaire moi-même la même erreur: céder aux peurs et sacrifier mes désirs et ressentis au profit des siens, en n'écoutant pas mes intuitions qui criaient: non !


De mauvaises nouvelles concernant quelqu'un de l'entourage de mon compagnon, pour lequel j'avais ressenti de prévenir, en temps utiles, que s'il ne soignait pas ses blessures émotionnelles, la maladie l'emporterait. Evidemment je n'avais pas été écoutée. Et c'était probablement trop tard. Je me suis retrouvée confrontée aux sentiments tant ressentis dans l'enfance: de révolte, de colère, d'impuissance de ne pas être écoutée, et ces chers Anges se sont entendu dire que ça ne servait à rien ce qui m'était demandé de dire !

 
Ensuite, un courrier qui n'arrivait pas (chèque en paiement de mon travail): à nouveau je ne prenais pas assez de temps pour me reposer et m'amuser, pensant trop au travail, aux dépens de ma santé, ce qui nous amène au suivant:


Un problème récurrent sur mon compte de "sécurité sociale", avec la transmission à la mutuelle qui ne se faisait pas à cause du fait que notre ancienne mutuelle était toujours inscrite: nous avions donc 2 mutuelles enregistrées, ce qui empêchait la transmission à la nouvelle. Pourtant, nous avions à plusieurs reprises fait des démarches pour régler le problème, mais si sur le compte de mon compagnon cela s'était finalement réglé, sur le mien le problème était réapparu !


Erreur de manipulation de quelqu'un de la mutuelle ou de la sécu ?


Oui, bon ce n'était pas grave car ce n'est pas moi qui coule la sécu, vu mon nombre de visites chez les docteurs, qui fait que je n'attends pas beaucoup de remboursement de frais de santé. Mais bon, c'est le principe, et puis on ne sait jamais...


J'ai appelé la sécu, pour m'entendre dire que moi seule pouvais intervenir, c'était encore à moi de contacter mon ancienne mutuelle pour leur demander de régler le problème à nouveau (et quand vous avez quitté une mutuelle, en principe, ils ne sont pas pressés de vous répondre).


En analysant, plusieurs mots m'ont semblé importants:


SECURITE
TRANSMISSION
MUTUEL(LE):
"qui s'échange entre 2 ou plusieurs personnes" dit le Larousse.


D'autres détails, dont certains trop personnels pour que je puisse en parler m'ont amenée à remonter encore une fois à la transmission familiale, et la notion de SACRIFICE, de devoir payer et/ou travailler pour réparer les erreurs des autres, les interdits, etc.


Je suppose que mes analyses et résolutions de travail intérieur sur les effets de ces transmissions inconscientes ont été pertinentes car DANS LA JOURNEE, plusieurs points se sont éclaircis, et notamment, j'ai reçu sur mon portable un message qui m'avait été laissé quelques jours avant (ce que j'ignorais) !!!


En revenant dans mon agenda, j'ai remarqué que le jour où le message m'avait été laissé (et non reçu), une émission à la télé m'avait énervée, me renvoyant encore au sentiment d'injustice, de ne pas être écoutée, mais aussi, par un fait qui s'était produit ce jour là, (que j'avais noté car assez significatif), aux effets, souffrances et souvenirs liés à mon passé, en ligne directe avec la transmission familiale.


Bon, "quand y'en a plus y'en a encore" ! 


Mais ces chers Anges, un peu houpillés quand même (comme à chaque période de déprime !), pas rancuniers, m'ont donné un petit signe d'encouragement: hier matin, j'ai allumé la radio... 


Pour entendre la fin de la chanson de Joe:


"Les yeux d'Emilie" !!!


("Coïncidence", ce n'était pas la station d'infos habituelle qu'écoute mon compagnon, mais Nostalgie, à 6h28 environ).


"Moi j'avais le soleil nuit et jour dansles yeux de l'Amour":


Petit encouragement et/ourappel que la meilleure façon de ne pas céder au découragement et au pessimisme ambiant, c'est de penser "Lumière, Joie, Amour et Paix" ?

A rapprocher de:

"Upstraight in the sunshine"

et

"It's so wonderfull wonderfull life" (Black)

????
Voilà, excellente journée à vous, avec le soleil revenu, comme ici, j'espère !

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 12:56

Hello !


Ces derniers jours, mes chers inspirateurs célestes insistent sur la nécessité de la compassion. Envers son prochain bien évidemment, mais AUSSI ET SURTOUT ENVERS SOI-MEME.


Comment pourrait-on prendre la juste mesure de la souffrance de son prochain si l'on a nié les siennes ???


"Il ne faut pas s'écouter" 


Combien de fois a-ton entendu cette affirmation, autrefois, mais encore aujourd'hui... Je l'ai d'ailleurs entendue pas plus tard qu'hier après-midi à la télé !


Evidemment, ces chers Anges ne partagent pas du tout, mais alors pas du tout cet avis. Pour Eux, cela a fait le lit de nombre de nos maux, encourageant les non-dits, mais aussi, d'une certaine façon, l'esprit de sacrifice.


Comment s'étonner de ce fait qu'il y ait tant de "burn-out", de maladies, de dépressions ?


S'écouter, c'est écouter ses ressentis, ses intuitions, les signes, y compris de notre corps, bien évidemment.... Lesquels préviennent EN AMONT des problèmes, AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD.


Rappel de ce que disent les Anges sur l'importance d'écouter son corps:


"C'est lui qui aura le dernier mot".
"Ne pas s'écouter, c'est rouler à "tombeau ouvert", la tête dans le guidon, droit vers le mur !"


Rappel encore de ce que disent les psy:


"Tout ce qui n'est pas exprimé s'imprime".


Et mes chers inspirateurs célestes aiment à rajouter:


"Et en prime, ça déprime".


"Comment pourrait-on exprimer ce que l'on n'entend pas parce que l'on ne l'écoute pas ????


Et justement, le fait d'écouter ses propres souffrances (dans le juste milieu, bien évidemment, il ne s'agit pas de s'y appesantir démesurément, on l'a bien compris), ce fait là donc va permettre de SE DONNER A SOI-MEME TOUTE LA COMPASSION NECESSAIRE A SA PROPRE GUERISON."


Là encore, comment s'étonner d'avoir la sensation que tout le monde se fiche de nous et de nos souffrances, ou que personne ne les voit ni ne les comprend, si soi-même on les a niées ?


Alors ces derniers jours donc, mes chers Anges m'ont conseillé de "travailler" à m'accorder de la compassion, notamment par rapport à la "perte" de "ma" Croquette (plus exactement par rapport au fait que la vision de son enveloppe corporelle, cotoyée et calinée depuis près de 15 ans, me manque). Car même si la souffrance a été diminuée, grâce à l'aide de ces chers Anges, et même si je sens ma "bébête" présente et radieuse en esprit, il n'en reste pas moins le traumatisme.


Et pour bien m'en faire prendre conscience "ma" Cracotte, pauvre Poulette, miaule beaucoup et semble chercher sa copine. Nous avions recueilli Croquette en premier (elle avait environ 2 mois et demi), et 15 jours après Cracotte (qui avait environ 3 mois), abandonnée au moment des congès, par d'abominables (censuré)...


Et de plus, ces derniers jours, Cracotte a eu une irritation à l'oeil gauche, qui m'a fait craindre que le stress ne lui déclenche à nouveau un ulcère. Je lui donne donc, en plus d'un collyre, des "Fleurs de Bach": "Star of Bethléem" (ces dernières dans l'eau de boisson).


Cet élixir est conseillé dans les situations de "Chocs émotifs passés ou récents, suite de mauvaise nouvelle, émotion, deuil, perte d'un être cher".


Il faut croire que mes chers inspirateurs célestes on trouvé que je n'avais pas assez travaillé sur le problème, car ce matin, après avoir mis l'élixir dans l'eau des chats...
J'ai renversé malencontreusement une bonne partie du flacon...


Sur moi... des cheveux aux pieds !


Cela m'a fait penser au traumatisme autour du "décès" de mon frère, en mai 2012.


Au lendemain de son incinération, un cousin de mon compagnon a annoncé son arrivée chez nous... le soir même.


Certes, nous savions qu'il avait l'intention de venir séjourner quelques jours chez nous, mais je ne pensais pas que ce serait si vite. Sur le coup, cela m'a énervée: je ne me sentais pas en état de faire la conversation, et étais fatiguée par les nuits sans sommeil. 


Mais il n'est pas venu à l'esprit de mon compagnon de lui demander de différer sa venue.


Et vous croyez que j'ai fait quoi ???


Je me suis tue ! *


** Ces chers Anges me font remarquer au passage l'autre sens de ce mot: TUE !!!


Finalement, je me suis dit que ce ne serait pas une mauvaise chose: ça changerait les idées de mon compagnon (à cause de ses soucis d'électrosensibilité), et moi, de mon côté, j'aurais moins le temps de penser.


La période fut difficile, très difficile pour moi. Difficile de se laisser aller à pleurer devant un tiers, alors je ravalais mes larmes. Et la fatigue n'arrangeait rien, bien évidemment. La situation était souvent tendue, ce d'autant plus que le cousin semblait trouver superflu que mon compagnon m'aide à la vaisselle ou autres tâches !


Et cela a duré...
12 jours !


Et encore, parce que je n'étais plus vraiment aimable, les derniers jours.


Alors évidemment, j'ai pris ces chers Anges à témoin de l'injustice de la situation, et de ma colère contre les 2 cousins qui me donnaient l'impression d'avoir enterré un chien, non mon frère.


Leur réponse ?


"Ce n'est ni plus ni moins que le reflet de la façon dont tu te traites !
Quand on n'a qu'un frère, la probabilité de vivre ce deuil est AU MAXIMUM d'UNE FOIS DANS SA VIE. A supposer bien sûr que le frère parte en premier, ce qui est le cas.
Tu vis donc une période d'une extrême importance, car extrêmement douloureuse, puisque vous n'aviez que 10 mois de différence, et de ce fait il faisait partie intégrante de ta vie. Il était donc d'une importance capitale que tu prennes soin de toi, que tu t'accordes du temps pour panser tes plaies.
Au lieu de cela, tu as fait passer les convenances, soucis et douleurs des autres en premier, piétinant les tiennes, comme on "met la poussière sous le tapis", espérant qu'en regardant ailleurs tout se remettra en ordre comme par enchantement.
Tu ne t'es pas respectée, tu n'as pas fait respecter cette période de deuil pour toi, comment t'étonner de ne pas être respectée dans ton deuil ?"


Voilà donc qui semble donner raison à ces chers Anges: quand Caliméro pointe son nez, il est bon de l'écouter, de prendre acte de ce qui est ressenti, ET D'EN SOIGNER LES EFFETS, au lieu de virer le volatile à coups de pieds.


Caliméro demande une juste compassion envers soi-même, et cette compassion que l'on s'accordera "exorcisera" les injustices ressenties du fait justement du manque de compassion et de reconnaissance des torts et blessures subis, au début de sa vie.
La vie, ni personne, ne réparera les souffrances dues aux injustices vécues ou ressenties si on ne se "répare" pas soi-même.


Voilà, excellente journée à vous, avec enfin du soleil ici !

Croquette et Cracotte, il y a 7 ou 8 ans

Croquette et Cracotte, il y a 7 ou 8 ans

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 14:01
Un beau cygne (du Parc animalier de Gramat dans le Lot) et un canard (pas vilain ni petit !)

Un beau cygne (du Parc animalier de Gramat dans le Lot) et un canard (pas vilain ni petit !)

Hello !


Comme j'habite assez loin du lieu où se déroulait la Constellation familiale, je suis partie vendredi après le repas de midi, pour faire étape chez l'amie avec qui je devais y aller.
JE VENAIS JUSTE DE PASSER LE PANNEAU MARQUANT LA FIN DU VILLAGE DE MON DOMICILE, écoutant le CD:


"WORDS" de FR David ("Mots"), qui était une des chansons préférées de mon frère, et que j'ai aussi toujours aimée, mais beaucoup plus depuis son "départ". J'ai d'ailleurs dû commander le CD au pays d'où était originaire "l'occupant" qui a tué le 1er mari de ma mère et son frère ("coïncidence" ?), durant la guerre de 39/45. 


Il y a à peine quelques semaines que je l'ai, et il passe souvent en boucle quand je conduis...


"Words don't come easy to me" (les mots ne me viennent pas facilement)


"This is the only way (C'est la seule manière)


For me to say (Pour moi de dire)


I love you" (Je t'aime)


Enfin, plus précisément j'écoute la version originale, qui, "coïncidence" encore, est la... 13ème (13, c'est le chiffre de l'arcane qu'on dit sans nom, qui symbolise "la mort", mais dans le sens de transformation: "mourir pour mieux renaître").


Juste à la sortie du village donc, LE CD S'EST BRUSQUEMENT ARRETE !!!!


Après
"It is just un simple song" (C'est juste une simple chanson), et juste avant:


"That I've made for you on my own" (que j'ai écrite moi-même pour toi)


Arrrrgggh ! 


Grosse angoisse, car il ne voulait plus remarcher !
En dernier recours, à tout "hasard", j'ai éteint puis rallumé le poste,  et...


Le CD est reparti normalement !!!


Ouf !!


J'ai pensé que le travail allait sûrement porter sur ma relation à mon frère, puisque les paroles évoquent quelqu'un qui ne sait pas dire je t'aime (maladie familiale), et qui pour ce faire, écrit une chanson.


Depuis le début des messages, mes chers inspirateurs célestes ne lésinent pas à me faire remarquer à quel point nos désaccords à tous sont le plus souvent liés au sens de mots auxquels on n'accorde pas la même signification.


Voilà pourquoi Ils me demandent souvent de bien préciser, et notamment la différence de sens entre l'expression 


"empêcheur de tourner en rond" (parfois remplacée par "empêcheur de danser en rond"), dont la signification est: 


"trouble-fête", "voire "emmerdeur" n'ayons pas peur des mots" ajoutent-Ils malicieux" !!


Et l'expression: "tourner en rond" qui signifie ne pas trouver de solution, faire du sur-place.
Intéressant non ???


Et c'est aussi ce que l'on apprend lorsqu'on étudie "LA COMMUNICATION NON VIOLENTE":
S'assurer que l'on a bien la même définition d'un mot qui cause problème.


Comme à chaque "constellation familiale" que je fais, toujours beaucoup de signes et ce que l'on nomme des "synchronicités".


Peu après l'épisode du CD muet, la radio sur laquelle j'avais "zappé" (Chérie !!!) a diffusé une autre de mes chansons préférées: 


"Tout doucement" de Bibi:
"Tout doucement,
Envie de changer d'atmosphère, d'attitude..."


Puis quelque temps plus tard, a été diffusée une autre que j'adore, celle du film: 


"Dirty Dancing" !!!!


Je suppose que celle-là parle à beaucoup d'entre vous, principalement les femmes, car ce film et cette chanson réussissent le miracle de réveiller un petit coeur de midinette, même à 60 piges !!


"Coïncidence" ? Ce film a été rediffusé durant les fêtes du 1er Noël sans mon frère (2012). Et nous l'avons regardé, ma petite-fille, ma fille, ma belle soeur, ma mère et moi !!! 4 générations et la personne que je considère comme ma soeur, puisque c'est le grand Amour de mon frère.
Pourquoi le miracle évoqué plus haut ?


Parce que dans le film l'Amour triomphe de l'adversité, des a priori, et les menteurs et manipulateurs sont démasqués !


L'enfant fragilisé par un sort adverse (sinon injuste), le "vilain petit canard", (joué par Patrick Swayze), y compris dans le regard de la société et de ses stéréotypes, est devenu, symboliquement, un beau cygne. 


L'enfant fragile s'est avéré ne pas être "Bébé" (sa partenaire), choyée, aimée, pour ne pas dire adorée par son père, mais celui qui, bien qu'ayant dû se "sauver" (dans le sens de se secourir) tout seul, n'en avait pas moins gardé et/ou développé des qualités de coeur et d'honnêteté remarquables, par opposition à son rival qui tentait de lui faire porter le chapeau de ses vicissitudes. 


Tout cela était bien encourageant !!!!
Revenons donc à la constellation. Nous voici samedi matin très tôt. Je me sentais en "hyper vigilance", attentive à d'éventuels signes, comme à chaque fois.

Nous sommes arrivées, avec mon amie, vers 5 heures, à la gare de départ, ayant choisi de faire le trajet en train. Mon amie s'est dirigée vers la borne permettant d'imprimer les billets réservés sur internet, posant son sac au sol, à ses pieds. Elle devait insérer sa carte bancaire afin que la transaction se fasse.


Je m'étais un peu éloignée, par discrétion, tandis qu'elle pianotait. 


- "Ca marche" ! s'est-elle exclamée.


Du coup, je me suis rapprochée d'elle...
Quand mon attention a été attirée par un jeune homme qui me semblait bien près d'elle, et en position stratégique, me semblait-il, pour potentiellement voir ca que mon amie faisait.


Il y avait peu de monde à cette heure là. J'avais remarqué un groupe de jeunes (4 ou 5), à la porte d'entrée, mais personne si près. Prise d'un pressentiment, j'ai fixé le jeune homme, qui du coup a fermé les yeux, donnant l'impression d'être captivé par ce qu'il entendait (il avait des écouteurs aux oreilles), avec un air angélique (!!), mais sans bouger pour autant...


Pensant m'être trompée, j'ai tourné la tête de l'autre côté...

Pour, machinalement, la tourner à nouveau vers le jeune en question...


Et constater, éberluée, avec une impression d'irréalité, qu'il s'était rapproché au niveau du côté droit de mon amie...
Et dans la minute qui a suivi...


Je ne l'ai plus vu !


J'ai plongé le regard par terre, pour voir, toujours avec ce sentiment d'irréalité..


LA MAIN DE L'INDIVIDU DANS LE SAC DE MON AMIE !!!


j'ai crié, prête à lui courir derrière pour récupérer le larcin, ce qui a fait pousser un cri à mon amie, et...
L'individu a tout lâché, montrant ses mains vides, assurant qu'il n'avait rien !!


J'étais soulagée, je n'aurais pas à faire un 100 mêtres de bon matin, (ce d'autant plus que je ne suis pas douée comme l'autruche pour la course !), mais outrée quand même. Quel culot !
Je lui ai répondu:


- "Eh ! Vous aviez la main dans son sac !"


Réponse/disque rayé (à croire qu'il a suivi un cours d'affirmation de soi !):


- "J'ai rien, vous voyez bien, j'ai rien" (phrase répétée 3 fois, en montrant ses mains).


Puis il est retourné auprès de ses "collègues", leur parlant dans une langue que nous n'avons pas comprise, mais, selon mon amie, il devait me traîter de qualificatifs peu amènes (noms d'oiseaux ? de VOLATILES ???).


Je me posais la question si appeler les forces de l'ordre, mais mon amie m'a dit craindre une agression violente (il n'y avait plus qu'eux et nous dans le hall de gare). Et puis l'heure du départ approchait.


Bien évidemment, j'ai ressenti qu'il ne s'agissait pas d'un "hasard", et ai réfléchi aux symboliques.
Première constatation: le danger ne venait pas de ce qui a la réputation d'être dangereux, qui est désigné comme tel, en tous cas au moins dans l'esprit des gens !


En effet, nous avions été beaucoup mises en garde par notre entourage par rapport à notre ville de destination. Mais nous étions confiantes.
Et effectivement, nous n'avons rien vécu de négatif là bas.


Par contre, le danger se situait là où nous nous pensions en sécurité, puisque connaissant les lieux: la gare du domicile de mon amie, que je connais bien aussi pour avoir habité plusieurs années le coin.


Et là, encore une histoire de MOTS: GARE, cela peut aussi s'entendre dans le sens de la mise en garde: "Gare à ceci" !


La suite des explications bientôt !
Excellente journée !!

Partager cet article
Repost0