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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 09:20
Oh ! Dis-le !!!!!!

Hello !

 

Voilà une bonne quinzaine de jours que mon 2ème livre est enfin paru :

 

« L'espérance qui grimpe vers les Etoiles » !

 

Dans un 1er temps, il est en vente sur le site de la maison d'édition « EDILIVRE », et dans quelques semaines il sera disponible sur d'autres sites de vente de livres.

 

Il est disponible en version papier et en version numérique.

Voici le lien :

 

https://www.edilivre.com/l-esperance-qui-grimpe-vers-les-etoiles-2583af4e17.html/

 

 

Autre sujet, c'est ce que l'on nomme « la dépression »

 

Beaucoup de personnes subissent ou ont subi cette épreuve, hélas.

 

Qu'elles en soient sorties ou pas encore, la plupart vivent très mal cette situation et en ressentent des sentiments de culpabilité, de remords, de honte, de mésestime de soi, parfois en lien avec les réactions de leur entourage, mais aussi et surtout en lien avec les jugements qu'elles portent sur elles-mêmes : elles se reprochent un « manque de courage », un « manque de volonté », une incompréhension, de la révolte, elles se reprochent le mal fait à leurs enfants, et/ou à leurs proches, etc.

 

Incompréhension notamment parce qu'on ne voit pas pourquoi on en est arrivé là. Il nous semble que nos épreuves ne le justifient pas, eu égard au fait que d'autres arrivent à passer bien plus d'épreuves et semblent s'en relever bien mieux.

 

PREMIER RAPPEL IMPORTANT : LA DEPRESSION EST UNE MALADIE.

De plus en plus d'études sont faites sur cette maladie et des pistes d'explications sont avancées. Il convient donc de bien s'informer avant de juger ces malades.

 

Sur le sujet, mes chers inspirateurs célestes, on s'en doute, ne partagent pas, mais alors pas du tout la vision négative que nous avons de nous-même quand nous avons traversé et/ou traversons cette épreuve difficile.

 

 

« La dépression, ont-ils expliqué, elle survient quand on n'a pas mis l'essentiel en « prime time », donc quand on s'est oublié, qu'on ne s'est pas écouté soi-même, qu'on a fait passer, trop souvent, les desiderata de quelqu'un d'autre, des autres, avant les siens propres ».

 

On est loin de l'image d'égoïsme, voire d’égocentrisme que certains peuvent avoir de ces malades.

 

Il m'a été expliqué que si notre âme a choisi de venir vivre cette maladie, cela peut être tout au contraire un acte d'Amour exceptionnel envers ses êtres aimés.

 

Comment cela me direz-vous ?

 

Eh bien parce cette « chère âme » a choisi de venir « exorciser » des souffrances importantes d'un ascendant (dans le sens de parent, grand-parent, etc.) qui n'ont pas pu ou pas voulu être exprimées et soignées, et ceci « AFIN D'EVITER A UN AUTRE ETRE CHER DE LA DESCENDANCE DE VENIR LE MANIFESTER PAR UNE MALADIE ET/OU UNE EPREUVE ».

 

D'où cette « épidémie » de déprimes, burn out et dépressions, dans les générations post guerre, qui ont fait leurs deuils comme elles ont pu, en règle générale en ravalant leurs larmes, et avec pour unique « pansement » :

 

« C'est la vie »

 

Certes, cette maladie s'est « installée », mise en place, à cause de failles de l'enfance, de vécus, de conditions et conditionnements d'existence et de survie parfois, de cette vie-ci, mais principalement du fait de ce choix d'incarnation de « réparation ».

 

C'est rassurant à plus d'un titre, me semble-t-il, si on veut bien se donner la peine d'y réfléchir, car cela peut amener à se rassurer sur soi-même, retrouver ainsi une meilleure image de soi, mais aussi parce que cela va nous permettre, si on « travaille » sur soi et sur le transgénérationnel, de pouvoir renaître de l'épreuve, tel un phénix, et la transformer en un formidable levier.

 

A chacun de voir.

 

Bonne journée en cette Sainte Odile, qui donne phonétiquement :

 

« OH DIS-LE ! »

 

"Oui, dis tes ressentis, dis tes peines, offre-toi ce cadeau là pour Noël !!!!!"

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 16:24
Quand le fardeau devient cadeau

Hello !

En ce jour de "Croix Glorieuse", qui voit la croix (fardeau/épreuve) transformée en progression, voici le message reçu le 10 septembre, message destiné à ceux/celles qui ont l'impression de porter sur leurs épaules et dans leur vie le poids de souffrances familiales, ou celles d'une âme qui n'a pas trouvé la paix...

 

"Je suis un être Divin, libre et souverain, comme chacun ici-bas.

La Lumière, l'Amour et la Sagesse de Dieu** me guident éternellement.

Saint Michel Archange protège de son aile mon intégrité.

J'ai du respect, de l'Amour et de la compassion pour toutes les épreuves de ma lignée et pour toute âme en peine, mais je suis et reste souverain(e) et l'artisan(e) créateur(trice) de ma Vie, de ma Paix, de ma Joie et de ma Santé parfaite, maintenant et à jamais.

Je suis riche de la Sagesse et de la Compréhension que mes épreuves et expériences m'ont enseignées.

A ce titre, et en tant que Créature Divine, j'ai du Respect, de l'Amour, de la compassion et de la Compréhension pour moi-même et pour mes épreuves.

Humblement, simplement, naturellement, j'aime, j'apprécie et je loue la Divinité en moi et en chacun autour de moi."

 

Note: ** "Dieu ou le nom qu'on veut bien lui donner".

 

Lors de ma dernière "Constellation Familiale", qui s'est déroulée le 18 juin (!!!!), j'ai été choisie à plusieurs reprises, toujours pour représenter des personnes décédées, dont certaines prématurément.

Lors du déroulement de chaque cas de figure, tandis que les "Vivants" tentaient de résoudre leurs problèmes, sous la houlette de la constellatrice, pratiquement à chaque fois, j'ai ressenti, en tant que "décédée" de l'ennui de me trouver ainsi au centre de problèmes non résolus, avec de l'impatience et du désir de voir ces mêmes "vivants" régler enfin leurs conflits pour pouvoir repartir d'où j'avais été tirée.

Ce fait, ajouté à d'autres auparavant, m'a donné la quasi conviction (mais ce n'est que mon impression personnelle), que si nous nous trouvons à attirer un "fantôme", c'est parce que nous lui avons ouvert la porte - inconsciemment (ou pas d'ailleurs).

Par une "Fidélité Familiale invisible" ou "Loyauté Familiale Invisible" ??????

Par un comportement ou des croyances ???

Parce que ce "fantôme" cherche à nous apprendre quelque chose pour nous aider ???

Parce qu'il y a une affinité entre nous et cette entité qui aurait besoin d'aide ???

Ou pour une ou d'autres raisons encore ???

Excellente journée !!!

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 20:17
Suite 1 de ma 1ère constellation des 7 et 8 Mai 2011

Billet du 12 05 11 La biche

 

Hello !

 

Merci pour tous vos com. et messages.

 

Avant de continuer le récit, dans le prochain billet, je ne résiste pas à vous raconter les signes de ce matin, qui est, est-ce un « hasard » Saint ACHILLE (pour talon d’Achille ?).

 

Aux alentours de 7 heures, je réfléchissais à mes ressentis nouveaux, avec la conviction que quelque chose a réellement changé en moi, même si cela semble incroyable et fou, et même si j’ai du mal à vraiment y croire : des peurs sont parties, cela semble une évidence.

 

Oui, 4 jours après, j’ai toujours cette impression que l’affreux et énorme cafard qui « squattait » ma poitrine depuis près d’un demi-siècle (bon sang !), et quelles que soient les circonstances de ma vie…

 

Il n’y est plus, l’affreux, le monstrueux cafard, la « bête noire » !

 

Je me sens faisant partie de cette terre, non pas parce qu’il faut, vaille que vaille, non parce que c’est un devoir, mais parce que c’est ma place !

 

J’en étais là de mes réflexions quand mon compagnon m’a appelée à voix basse. Je l’ai rejoint face à la baie vitrée du séjour. Il y avait, et pour la première fois depuis que nous sommes là…

 

UNE BICHE,

 

de l’autre côté de la clôture du jardin arrière (où il y a eu les arcs-en-ciel et le nuage en forme de flèche). Elle nous a vus mais n’a pas semblé effrayée le moins du monde, au contraire, elle s’est approchée contre le grillage et nous a regardés un long moment (photo ci-dessus) !

 

Croquette (un de mes chats), qui, en tant que chat « sauvage » (elle est née dehors, de chats errants), a habituellement peur de tout et rentre ventre à terre à la moindre « alerte », Croquette donc, bien que proche de la biche et de la clôture, n’a pas semblé du tout effrayée, et est restée à sa place. Deux autres de nos chats, à nos côtés, l’ont aperçue aussi mais n’ont pas eu peur non plus (mes chats ont peur de tout, habituellement, est-ce un « hasard » ?).

 

Puis au bout d’un assez long moment, la biche est partie en courant et a disparu. J’ai vaqué à mes occupations puis suis allée dans la chambre d’amis où se trouve maintenant l’ordinateur. Machinalement, j’ai regardé par la baie vitrée de cette pièce, dans le prolongement du séjour, quand mon regard a été attiré par une forme, sur la gauche, que j’ai cru un instant être un tronc d’arbre, mais qui, en l’observant mieux, était…

 

LA BICHE EN TRAIN DE M’OBSERVER ! (photo ci-dessous, prise par mon compagnon qui a vu la scène, du séjour) !!!**

 

J’étais sidérée, tant l’atmosphère semblait surréaliste. Sidérée, mais en même temps, j’ai nettement ressenti le signe encourageant, car la biche, c’est un animal « sauvage » (je me définis souvent comme « sauvage », dans le sens de craintive). Mais cet animal est (trop) souvent chassé et tué …

 

A COUPS DE FUSIL !

 

J’ai relevé cette phrase, dans Le Dictionnaire des symboles de Chevalier et Gheerbrant, sur la symbolique de la biche, où il est d’ailleurs évoqué les… « plaques de combat » :

 

« Jean-Paul Roux remarque, ce qui est capital sur le plan du symbolisme, qu’elles représentent un fauve, non pas en train de chasser sa victime, mais de la couvrir (…)».

 

Et c’est exactement ce que j’ai ressenti en voyant cette biche si gracieuse : elle n’avait pas (plus ?) peur, elle nous observait avec curiosité, (bienveillance peut-être ?), et moi plus particulièrement sur la 2ème photo**), et aussi même… FAMILIARITE (comme si nous étions de la même… FAMILLE !).

 

Je crois qu’au moins, je n’ai plus peur… de mes peurs.

 

Bonne journée !

 

** Je vais essayer de retrouver les photos

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 12:34
Ma première constellation familiale, les 7 et 8 Mai 2011

Hello !

 

Afin d'apporter un éclairage complémentaire lié à mon expérience sur l'influence possible des vies de nos ancêtres sur notre destin personnel, j'ai recherché dans mes billets de Mai 2011 le récit de ma première constellation familiale, qui "coïncidence" par "hasard", par la date de son déroulement (les 7 et 8 Mai, le 8 étant la commémoration de la Victoire de 1945 !!), avec ma problématique du moment:

 

ME LIBERER DU POIDS DES DRAMES VECUS PAR MA MERE ET MA FAMILLE MATERNELLE PENDANT LA GUERRE de 39/45.

 

J'ai été poussée dans cette démarche, à l'époque, par mes chers "petits" Anges, car je dois bien avouer que même si j'avais lu un ouvrage sur le sujet, trouvé par "hasard" dans un vide-grenier, je ne croyais pas vraiment à la psychogénéalogie.

 

Cela me paraissait certes avoir une influence, mais ponctuelle, et sur quelques personnes en particulier.

 

Pourtant, à plusieurs reprises, mes chers inspirateurs célestes m'avaient délivré des messages pour éclairer certaines personnes sur une transmission familiale liée aux épreuves qu'elles vivaient, et cela s'était d'ailleurs vérifié.

 

Mais bon, de là à en faire une généralité, je doutais... et trainais la patte.

 

Ce d'autant plus qu'étant encore sous le coup de mon horrible expérience dans une association de marchands du temple, je craignais de me retrouver à nouveau dans un capharnaüm (!!!) du même acabit.

 

Voilà donc le billet du 10 Mai 2011. J'avais oublié de noter le titre quand je l'ai écrit, et ne m'en souviens pas.

 

!! Vous noterez que la nuit précédant ma constellation, j'ai rêvé qu'une boîte contenant des bestioles genre CAFARDS s'était ouverte, et déversée dans la pièce, libérant ses "occupants".

IL M'A ETE EXPLIQUE A L'EPOQUE QUE MA DEMARCHE AVAIT PERMIS A UNE OU DES AMES (le ou les dénonciateurs), D'ETRE LIBEREE(S) DES CONSEQUENCES DE CET ACTE FUNESTE, AUX REPERCUSSIONS CONSIDERABLES...

 

Et les "cafards", symboliquement, ce sont ceux qui dénoncent, dans les cours d'école.

 

NOTE/RAPPEL:

 

1* mon oncle et le premier mari de ma mère, fusillés en tant que Résistants, ont été faits prisonniers, avec d'autres de leur groupe, du fait d'une dénonciation.

2. Très souvent, tout au long de ma vie, j'ai habité dans une rue ou avenue "Jean Moulin", et ce nom revenait régulièrement dans ma vie (nom du Lycée où 2 de mes enfants ont fait leurs études, par exemple).

3. L'ancien nom de la rue où nous habitons actuellement est: "Rue de la Résistance" !!!

4* Le stage se déroulait dans une ville de Provence, dont est originaire ma famille maternelle. Ma grand-mère maternelle a même accouché d'un de ses enfants sur les marches de la gare de cette ville !!!!

 

 

Billet du 10 05 11

Hello !

 

Dire que ça m’a apporté n’est même pas à la hauteur. Je ne sais pas comment rendre compte de l’état de délivrance (c’est le mot qu’on employait autrefois pour l’accouchement) dans lequel je me sens.

Je ne dis pas cela sous le coup d’un sentiment d’exaltation, non, je ressens une certitude tranquille que des choses ont changé. Peut-être pas tout, mais une partie au moins.

 

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser encore et toujours que c’est mon vécu, adapté à ma situation et à mes « racines », et que ce n’est pas forcément pour autant la panacée pour tout le monde. La personne qui nous a « accompagnés » dans cette expérience est quelqu’un d’une compétence extrême, à tous niveaux et pas seulement de par sa formation professionnelle (écoute, bienveillance réelle, et amour de son prochain, quel qu’il soit), et cela me semble impératif, parce que beaucoup d’émotions sont amenées à la surface, même en tant que spectateur, car personne n’est là par hasard.

 

Bon, mais je vais faire dans l’ordre pour vous conter par le « menu ».

 

D’abord, première constatation :

 

La Provence n’avait plus (et n’a toujours plus d’ailleurs) le même effet « attractif » sur moi. Même pas la Sainte Victoire (une montagne), qui habituellement me remue jusqu’aux entrailles, à en avoir les larmes aux yeux dès que je l’aperçois. J’appréciais le paysage, mais sans plus, plutôt moins même que celui où je vis actuellement.

Impressionnant non ?

 

Les 2 matins où j’ai pris la direction de la ville du stage (à près d’une heure de route en voiture de chez mes amis), juste à la sortie de leur village, j’ai laissé sur ma gauche un panneau portant le nom de 2 lieux dits.

 

Le premier : La Fabrique (nom du quartier où j’ai habité la majeure partie de mon enfance, et où je vivais déjà l’année de mes 10 ans).

 

Le deuxième ?

Le Moulin (Jean Moulin).

 

Revenons au premier matin. Juste après avoir dépassé ce panneau, la radio (nostalgique, je crois) a diffusé une chanson dont j’ignore le nom de l’interprète, et dont certains passages m’ont frappée :

 

« Ce soir c’est le grand bal,

On va faire danser les Etoiles » (danser ou chanter, je ne me souviens pas très bien)

« Bien plus haut… ».

 

Et aussi :

« Allez viens, c’est bientôt la fin

De ce monde qui n’entend rien.

Allez viens SONNER LE TOCSIN… »

 

A ne bien sûr pas prendre au 1er degré, mais dans le sens d’un changement de mode de vie qui allait s’opérer dans mon « monde », dans ma façon d’appréhender la vie.

 

« Sonner le tocsin » : « tocsin », c’est un mot d’origine provençale. On sonnait le tocsin pour donner l’alarme.

 

Puis ensuite, avant que je ne sois amenée à me concentrer sur la route et la circulation, autre chanson, dont j’ignore aussi le nom de l’interprète :

 

« Dam dam, héo ô ô ô… » (si j’ai bien compris les mots)

 

« L’horloge tourne… *

Les minutes INFANTICIDES… »

 

* répété plusieurs fois dans la chanson, pour scander les âges chantés : « j’ai 20 ans », « j’ai 30 ans », etc., à rapprocher du 1er message de mon amie « décédée » :

 

« L’horloge tourne, toujours… ».

 

Et à la fin de la chanson : 

« Et moi je rêve d’arrêter le temps… »

 

Etrange, non, après la sensation ressentie la veille, au péage ?

 

Bon, mais si j’allais à ce stage, la peur de me retrouver dans un groupe, avec des gens inconnus, potentiellement capables de me « fusiller » du regard face à ce que j’allais dire, faisait que j’y suis partie fermement résolue à veiller à ne dire que le minimum : ce drame familial.

 

Après, le lien avec mes capacités dites « médiumniques », je m’étais dit :

« Tu la fermes » !

 

Mes amis provençaux m’avaient bien expliqué le chemin, donc pas besoin de GPS. D’ailleurs, je n’avais qu’une confiance limitée en l’engin, car la veille, il avait refusé obstinément de redémarrer après l’avoir arrêté en cours de route.

J’avais pris une marge supplémentaire d’1 heure, disant à mes amis que de toute façon, je me perdrais.

 

Je suis arrivée sans encombre, mais j’ai cru m’être trompée, et évidemment, comme prévu, je suis partie dans tous les sens, énervée, angoissée.

J’ai fini par arriver à destination avec presque 10 minutes de retard, et je déteste ça : déranger, interrompre. J’ai failli renoncer à y aller, rien que de ce fait là. Mais j’ai imaginé la réaction de mon compagnon, et cela m’a donné le courage de m’y rendre.

 

Point marquant : tout le monde avait déjà pris place, et le formateur a demandé qu’on m’en fasse une en se poussant.

 

J’étais tellement mal à l’aise, (surtout que je n’avais pas eu de ce fait le temps de payer le solde du tarif), que j’ai analysé l’incident :

 

Je me perdais toute seule, et en conséquence, je ne choisissais pas ma place, mais celle QU’ON ME FAISAIT.

 

Signification : apparemment, je ne devais pas taire une partie de moi (mes capacités), par crainte des regards des autres, car ce faisant, je me retrouvais à la place que d’autres voulaient bien me consentir, non à celle que je voulais.

 

Impression confirmée ensuite par le formateur, qui a recommandé d’être totalement sincère, afin que l’expérience soit valable et profitable.

 

Il a aussi insisté sur l’extrême importance d’être attentif à ses ressentis, que l’on soit spectateur ou acteur de la constellation :

 

* Basiques avant tout : les sensations corporelles qui, a-t-il expliqué, sont les signaux envoyés par le corps.

 

* Emotionnelles : à exprimer avec le moins de mots possible, de façon à ne pas laisser le mental extrapoler.

 

Il nous a tous encouragés à ne pas hésiter à parler de ces ressentis, à les faire partager, pour le bien de tous. Et il a écouté chacun avec infiniment d’attention, de respect, et tous les participants également.

 

Vous n’imaginez pas quel bien m’ont fait ces paroles, ces encouragements à exprimer ses ressentis sans crainte, sachant qu’ils allaient « enrichir » chacun.

 

Et ce fut le cas. Ils se sont vérifiés pratiquement à chaque fois, même si paraissant parfois inadaptés sur le moment, car rien ne fait jamais écho en nous sans raison.

 

Déroulement :

 

Une personne est désignée par tirage « au sort », si elle en a exprimé le souhait, cela va de soi, et elle explique le problème qui la bloque.

 

Ensuite elle choisit parmi l’assistance les personnes qui vont (si elles l’acceptent) jouer le rôle des membres, de la famille ou impliqués dans la situation, y compris des états : la trahison, la mort, le jugement, etc. Ensuite il demandait que chacun se déplace pour trouver la place où il se sentait le mieux, et à en changer quand il en éprouvait le besoin.

 

Et ce fut impressionnant et bluffant de constater l’importance des positions et des places choisies, et la justesse de l’interprétation des rôles (pourtant improvisés car totalement inconnus). Chacun disant ce qu’il ressentait devoir dire.

 

Les émotions ont pu s’exprimer, simplement accompagnées par le formateur particulièrement attentif à l’état émotionnel de chacun dans la salle (même spectateur), et permettre une réunification de tous (rôle ou pas), la compréhension et le pardon réciproques. Car le but est là !

 

A la pause, comme je réitérais mes excuses pour le retard, le formateur et les autres personnes m’ont dit d’arrêter de me tracasser avec cela, que cela n’avait aucune importance, car cela peut arriver à tout le monde.

 

J’ai eu la confirmation, grâce à tous ces cas, que quand le pardon, la compréhension, l’acceptation et l’oubli bloquent face à un événement, c’est parce qu’il fait écho à quelque chose de « lointain » et de plus profond non évacué.

 

Inutile donc de s’en vouloir de ne pas y arriver et de se traiter d’ingrat, d’orgueilleux, de méchant ou autre. Au contraire, se faire confiance, s’écouter, et chercher à comprendre.

 

La suite bientôt.

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