Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 18:21

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Hello !

 

Photo personnelle du dernier tableau que j'ai exécuté, en peinture, en 2009. Je n'ai pu peindre depuis. "Hasard" ? Une amie qui se reconnaîtra l'avait chois pour inspirer un concours de poésie.

 

Après vérification, c’est dans le billet du 17 mai que j’avais ressenti devoir mettre la photo des 2 ânes (l’un derrière l’autre). C’était le jour de l’Ascension.

C’est aussi dans ce billet que j’évoquais un sinistre jour d’octobre, où le choc subi ma donné l’impression que mon esprit se séparait de mon corps.

 

Ce 26 mai à 15h12, quand ma belle-sœur m’a appelée pour me prévenir, j’ai cru, l’espace d’une seconde, que ça allait recommencer. Mais non, j’ai réussi à garder mon intégrité.

 

De ce funeste jour d’octobre, j’ai pu en parler avec mon frère, (à qui je ne m’étais jamais confiée sur ce jour là), lors de notre dernière communication téléphonique, le 11 mai. Nous avions déjà éclairci des points sur lesquels j’avais voulu garder le secret, préférant porter le chapeau (!!!) et passer pour la méchante. Et j’ai eu la joie d’apprendre qu’il avait enfin compris de lui-même, et me donnait parfaitement raison.

Ce fut déjà un début de guérison pour moi.

 

Mais il m’a fait encore un inestimable cadeau de guérison ce 26 mai, quand j’ai démarré ma voiture pour me rendre chez eux, dans l’Aude. J’espérais entendre à la radio qui vous savez. Comme ce n’était pas le cas, je n’ai plus fait attention à la musique, et suis partie.

Je conduisais depuis peu, quand des paroles de la chanson diffusée ont frappé mon oreille :

 

« Maintenant, comme avant,

Doucement, sans pâlir, sans souffrir…

Aujourd’hui, je te dis :

Souffrir par toi n’est pas souffrir,

C’est comme mourir ou bien faire rire

C’est s’éloigner du monde des vivants

Dans la forêt voir l’arbre mort seulement… »

 

Chanson interprétée par Isabelle Boulay : « Souffrir par toi n’est pas souffrir ».

 

Voilà le premier cadeau de guérison pour moi…

 

Un des drames de ma vie, c’est que l’enfant que j’étais s’est crue responsable des souffrances d’enfant de son frère, liées à notre père. Dans mon esprit d’enfant, s’est ancrée l’idée que si je n’avais pas existé, la relation entre notre père et mon frère aurait été normale.

Ma mère était hélas enfermée dans ses tragédies familiales (pendant l’enfance, son père avait martyrisé son plus jeune frère qu’elle aimait beaucoup) et, enkystée dans ses souffrances, ne s’est pas rendu compte qu’elle reproduisait des schémas perpétuellement. Et mon père n’avait pas, apparemment, la force de s’imposer, car tout cela devait le dépasser.

 

J’ai cru, dans mon petit cœur d’enfant, que je n’avais de ce fait pas le droit d’aimer, ni d’être aimée, et que je n’avais pas le droit de briller ni de réussir pour ne pas faire d’ombre à mon frère…

 

Mes « petits » Anges m’avaient permis de le comprendre, il y a pas mal de temps déjà, mais le sentiment de culpabilité était semble-t-il trop ancré en moi. Alors, m’ont-ils expliqué ces jours-ci, puisque sur cette terre je n’avais pas droit à l’Amour, mon esprit les a rejoints, car « Là-Haut », point « d’humains » ( !) pour interdire à quiconque d’aimer (pour son bien !), tout au contraire.

 

Et grâce à cette chanson, il m’a été expliqué que mon frère avait fait ces choix de vie et de départ (puisque chaque âme choisit la vie qu’elle veut vivre, les expériences qu’elle veut venir faire), par Amour pour moi, pour me permettre de me délivrer plus vite de ce sentiment dont je n’arrivais pas à me défaire.

 

Ce fut pour moi un moment intense de gratitude et de reconnaissance, même si je n’ai pu m’empêcher de faire remarquer que j’aurais préféré qu’il guérisse.

 

Et ce matin, j’ai reçu un message, de « là-haut », de mon frère, me confirmant cela, et ajoutant que c’était aussi son choix de « départ » fait par Amour pour sa petite femme adorée, pour lui permettre, avec son aide, bien sûr, elle qui le considère comme son sauveur, de trouver un « sauveur » encore plus efficace… Si, si, c’est possible, m’a-t-il dit en riant : hé ! Hé ! Hé !

Et ce sauveur si efficace, c’est celui qui est en elle (qu’elle appelle Dieu), car elle est très « croyante »).

 

Parmi les innombrables signes que j’ai reçus depuis son départ, hier vers midi, tandis que nous attendions, à la gare, le train qui devait ramener mon fils aîné en région parisienne, mon attention a été attirée par le fond sonore. C’était la chanson de Vanessa Paradis :

 

« Marilyn et John », puis j’ai un peu « décroché », quand rapidement, à nouveau, une chanson a attiré mon attention. Il s’agissait de Francis Cabrel (rappel : Francis était le prénom de notre demi-frère) :

 

« Elle a dû faire toutes les guerres

Pour être si forte aujourd’hui,

Elle a dû faire toutes les guerres de la vie,

Et l’amour aussi… »

Et la dernière phrase :

 

« Je l’aime à mourir », qui est aussi le titre.

 

Ce fut très émouvant pour moi, qui ne me suis pas trop senti le droit non plus, comme mon frère, d’exprimer mes souffrances, vu celles des autres. Et puis mon père me disait souvent affectueusement que j’étais une « petite Nature ».

 

Peu après, vers 14h35 environ, après avoir longuement discuté de tout cela avec une amie chère qui se reconnaîtra, je suis allée au salon. La télé, allumée par mon plus jeune fils sur…

DIRECT STAR (Direct Etoile ?), diffusait un clip de Chimène Badi :

 

« Ma liberté », chanson avec laquelle j’ai eu des signes aussi, après la découverte, à la suite de ma dernière « constellation familiale », de l’origine du veto.

 

J’aime beaucoup Chimène, donc je suis restée à l’écouter. L’air suivant fut…

 

« Je l’aime à mourir », interprété cette fois-ci par Shakira !!!

Elle portait le n° 11 (l’Aude !)

 

Ensuite, Louisy Joseph interpréta une mélodie dont j’ai relevé quelques paroles :

 

« On a tous au fond du cœur

Quelque chose qui nous fait du mal,

Qui nous enchaîne… ».

 

Ce matin, je suis allée faire quelques courses. Quand je me suis garée devant le centre commercial, Johnny Halliday chantait :

« J’ai oublié de vivre ».

 

Je suis entrée dans le magasin et me suis dirigée vers le fond (rayon animaux), qui se trouve juste dans le prolongement des téléviseurs…


Pour voir et entendre Shakira terminer une chanson avec seulement ces 2 phrases :

 

« Je l’aime à mourir…

Je l’aime à mourir… »

 

A bientôt pour les autres signes.

Bonne fin de journée !

Par lesangesetmarylou8 - Publié dans : HISTOIRES EXTRAORDINAIRES
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 20:19

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Hello !

 

 

 

Je remets cette photo personnelle, qui date de plusieurs années pourtant, mais que j'ai ressenti de mettre dans un récent billet. C'est en cherchant une photo pour illustrer ce billet que j'ai réalisé le "Hasard", et la symbolique !!!!

 

 

 

 

En premier lieu encore, merci à tous et toutes, qui vous êtes associés à notre peine. Un monde « fou » l’a accompagné hier, et je dois dire que toutes ces, et vos manifestations de soutien et de sympathie furent et sont encore source d’émerveillement et de gratitude pour nous.

 

 

 

J’avais pensé vous raconter dans l’ordre tous les signes et toutes les explications et guérisons, bref, tous les beaux cadeaux de l’épreuve, (probablement annoncée par le billet du même titre, peu avant), mais j’ai opté pour les derniers, ceux d’hier, autour de la crémation (son choix), parce que depuis je me sens tellement mieux, et ma belle-sœur, ainsi que ma mère, et mes enfants, aussi, que j’éprouve un sentiment immense de reconnaissance pour lui et tous ces chers Anges qui nous entourent, que je voudrais vous faire partager.

 

 

 

D’abord, je voudrais vous décrire mon frère (plus jeune que moi de 10 mois et demi). C’était un boute en train, qui ne ratait pas une occasion de faire rire… Y compris, et d’ailleurs de préférence, dans les situations qui ne prêtaient pas à rire, voire sérieuses. Et quand les éclats de rire fusaient autour de lui, il était heureux, et il s’esclaffait : « Hé ! hé ! hé ! hé ! Il maniait aussi bien l'humour potache, que décalé, lui aussi. »

 

 

 

C’est bien simple, il me faisait un peu penser à Carlos, compère de qui vous savez, bien qu’un peu moins corpulent et plutôt blond.

 

 

 

Hier, jour anniversaire de mon fils aîné, (« coïncidence », mon amie « voyante » a été aussi enterrée le jour de mon anniversaire), nous l’avons tous accompagné. Entre notre arrivée, la cérémonie et la crémation, nous étions sur le site depuis une bonne heure et demie. Puis, AU MOMENT MÊME où le fourgon contenant l’urne et les fleurs a commencé à partir…

 

 

 

UNE SERIE DE « HI HAN ! » sonores a soudain résonné dans le calme et le silence, venant du jardin à côté, (dans lequel certains avaient vu un âne), faisant sursauter tout le monde.

 

 

 

C’était tellement incongru, inattendu, décalé, mais surtout insistant et très bruyant, qu’alors que mon premier mouvement a été de sursauter sans y prêter attention, j’ai fini par ressentir très nettement qu’il y avait là un signe. Ce d’autant plus que dès que j’ai eu cette intuition et que j’ai fini par dire à mes proches :

 

 

 

« Bizarre cet âne qui se met à braire juste au moment où le fourgon démarre. Ça, je ne serais pas étonnée que ce soit un coup de Gérald, pour détendre l’atmosphère et dire : Ça suffit de pleurer, maintenant on rigole »…

 

 

 

Les cris se sont arrêtés rapidement après mes paroles !

 

 

 

La famille a convenu que c’était tout à fait lui, cette façon de faire, mais sans sembler vraiment convaincue qu’il s’agisse réellement d’un signe.

 

 

 

Moi je n’arrivais pas à arrêter de rire, le cœur soudain bien plus léger. Cela rejoignait d’ailleurs un signe que ma belle-sœur avait eu de lui les 2 jours précédents, je le raconterai.

 

 

 

Et juste avant cela ou juste après, je ne me souviens plus très bien, mon plus jeune fils a reçu un appel pour lui annoncer qu’il était reçu à son année... Alors qu’il pensait devoir passer le repêchage, nous en avions parlé dans la voiture, justement.

 

 

 

Nous sommes restés une bonne demie heure de plus, puis sommes partis manger rapidement, et avons pris la route pour rentrer chez nous, avec mon fils aîné et notre fils. Sur le chemin, je repensais à cet âne, que nous n’avons pas réentendu le temps que nous sommes encore restés.

 

Qu’est-ce qui pourrait indiquer qu’il s’agissait vraiment d’un signe de « Tonton » ????

 

 

 

Et soudain, l’intuition m’est venue par cette expression…

 

 

 

« FAIRE L’ANE » !!

 

 

 

C’est exactement ce que j’ai entendu ma mère dire de son fils, toute notre enfance, avec tendresse et amusement, quand il faisait ses pitreries pour amuser la galerie :

 

 

 

« Il faut toujours qu’il fasse l’âne » ou « Gérald ! Arrête de faire l’âne » !!!

 

 

 

Arrivée à la maison, j’ai appelé chez ma belle-sœur (ma mère est restée avec elle, car elles habitent le même village), pour leur en parler. Cela les a convaincues. D’ailleurs ma belle-sœur m’a rappelé la fois où, il y a quelques années…

 

 

 

IL AVAIT FAIT LE CHIEN (avec force aboiements et grognements qu’il nous a mimés pour nous les raconter), depuis son garage…

 

Et vous savez pourquoi ????

 

 

 

« Hasard » ou « coïncidence » ???

 

 

 

POUR FAIRE FUIR DEUX ADEPTES D’UNE SECTE QUI SONNAIENT A SA PORTE !!!!

 

Et il avait dû être convainquant car ils avaient détalé !

 

 

 

Bonne symbolique, non ??? Je reviendrai sur ce sujet, justement, dans un prochain billet.

 

 

 

En attendant, avec un tel joyeux drille, la « fine équipe » de ces chers Anges a une recrue de choix et n’a pas fini de manier l’humour…

 

 

 

Justement, j’avais la nostalgie, après ces quelques années un peu difficiles moralement, qu’ils m’ont aidée à passer, des messages humoristiques des premières années, qui me faisaient beaucoup rire !

 

 

 

Dès que possible, je vous raconte les cadeaux de guérison.

 

Bonne fin de journée !

Par lesangesetmarylou8 - Publié dans : HISTOIRES EXTRAORDINAIRES
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 16:51

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Hello !

 

 

 

Comme je l’ai évoqué dans mon avant-dernier billet, mes chers inspirateurs célestes m’ont expliqué tout dernièrement que nos êtres chers peuvent parfois, par leur manière de « partir », nous donner, comme un ultime cadeau d’Amour, une indication sur un aspect de notre vie qu’il pourrait y avoir avantage pour nous à « travailler ».

 

 

 

Sans doute, avec d’autres signes que j’essaierai de prendre le temps de vous raconter, me préparaient-ils...

 

 

 

Lors de la découverte du cancer du poumon de mon frère, j’avais bien ressenti que son combat, et par ricochet le mien, allaient permettre, peut-être, d’aider ceux qui traversent de telles situations.

 

 

 

Je voulais à toute force croire que ce serait de son vivant. Ses prises de conscience et le bond en avant dans la spiritualité qu’il a faits en quelques mois me laissaient espérer qu’il allait pouvoir renverser la fatalité de ce que je savais pourtant depuis tant d’années…

 

 

 

Mais voilà, il ne m’avait pas tout dit. S’il m’avait parlé des bons résultats, il avait omis de me dire qu’il n’y avait pas que ce cancer là. Même s’il savait à quoi s’en tenir, il pensait qu’il allait réussir à renverser la vapeur.

 

 

 

Il avait une opération prévue, pour une nécrose des os au niveau des hanches. Elle n’a pu se faire à cause de la découverte de son cancer. Les médecins ont paré au plus pressé. Mais ça l’a condamné à l’immobilité, qui malheureusement, couplée à d’autres facteurs (dont le cancer), a probablement provoqué une embolie pulmonaire qui l’a emporté avant-hier, veille de Pentecôte, en quelques minutes, dans les bras de sa femme adorée qui n’a rien pu faire…

 

 

 

Il est parti dans des circonstances similaires à celles de la mort de notre père… Vers qui il avait enfin un chemin de retrouvailles et de réconciliation « posthumes », ces derniers mois, car il avait compris, grâce à des lectures, le pourquoi de ses dépendances et de son autodestruction.

 

 

 

Mais comment remonter un organisme atteint à ce point par 4 décennies d'excès, et dans un tel état de « délabrement » en si peu de temps ?

 

Guy Corneau, qui a réussi à s’en sortir, avait une alimentation saine depuis très longtemps. Et il a bien raison de dire que la guérison est due à un ensemble de facteurs.

 

 

 

Mon frère, s’il a toujours aimé la vie, c’était avec tous ses excès.

 

 

 

Je vais essayer de prendre les choses dans l’ordre.

 

 

 

Tu me conseillais, Jackette, dans ton dernier com, que j’ai lu un peu avant d’apprendre la nouvelle, de profiter de la vie tant qu’il en était temps. Cette phrase a résonné dans ma tête, un peu comme une sonnette d’alarme.

 

 

 

Mais voilà, la glace a gagné… provisoirement. Je dis provisoirement car, hélas, je n’ai pas réussi à la briser et à dire à mon frère que je l’aimais, tant qu’il était en vie. J’ai pourtant failli y arriver, lors d’un des 2 ou 3 échanges que la vie nous a permis d’avoir sur la spiritualité, ces dernières semaines, mais le veto était encore trop pesant, trop pressant, même si j’y travaillais. J’ai remis à plus tard, pensant que le temps m’en donnerait l’occasion…

 

 

 

Maintenant il sait, d’où il est, je n’ai plus besoin de donner des preuves, pour remplacer les mots. Certes les mots nous auraient réchauffé le cœur. Mais je n’ai pas à culpabiliser de ne pas y être arrivée, les preuves d’amour sont quand même plus efficaces que des mots, comme me l’ont fait entendre ces chers Anges.

 

 

 

De « là-haut », ils ont la capacité de voir ce qu’il y a vraiment derrière les mots, lesquels peuvent souvent être un écran de fumée destiné à masquer les véritables sentiments et intentions, qui sont parfois fort éloignés de ce qui est prétendu.

 

 

 

« On va faire danser les étoiles » ai-je entendu à mon réveil 2 matins de suite.

 

 

 

J’ai cherché le sens de Pentecôte. A cette période, les peuples divisés se réunifient avec la manifestation de l’Esprit Saint. Alors, nul doute pour moi que mon père est venu avec joie accueillir son fils, lui qui, « grâce » à la compréhension liée à la maladie, ne le rejetait plus, et ne rejetait plus la Lumière et l’Amour divins.

 

 

 

Je dois avouer que j’avais, autrefois, parfois, envisagé avec crainte le décès de mon frère, à cause de son rejet de ce que je nomme Dieu, mais que chacun est libre d’appeler comme il l’entend. Non que j’aie peur d’une quelconque « punition », bien évidemment, mais du fait que son âme refuse d’aller dans la Lumière et ne trouve pas la paix.

 

 

 

Voilà, plein de beaux « enseignements », des guérisons pour moi aussi, arrivent de l’épreuve, (car nos blessures et nos souffrances, exprimées différemment, parce que nous étions aussi différents qu’il est possible de l’être, ont la même origine)…

 

 

 

Comme l’annonçaient les magnifiques palmes ciselées par le vent sur nos voitures, à même le givre, cet hiver ; mais aussi cette multitude de coquelicots qui ont poussé à la place des gravats… Fragiles, certes, mais rouges comme le sang pur de la vie !

 

 

 

La suite bientôt.

Bonne fin de Pentecôte !

Par lesangesetmarylou8 - Publié dans : HISTOIRES EXTRAORDINAIRES
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 18:13

Photo personnelle

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Hello !

 

 

Après réflexion, j’ai réalisé avoir commandé le livre « Revivre ! » le vendredi 18 mai, et c’est le matin suivant (samedi 19), ainsi que le dimanche matin, que je me suis réveillée avec dans la tête l’air de « Mozart L’Opéra Rock », mais paroles « version Anges Gardiens » :

 

« Ce soir c’est le grand soir,

On va faire danser les étoiles… »


 

Etrange « coïncidence », cela ne m’a pas marquée sur le moment, alors je n’ai pas relevé la page, mais l’auteur a fait état, dans le livre, d’un surnom qui lui était donné, si je me souviens bien, avec ce même mot : « Rock ».

 

Mais il y a aussi un autre fait bizarre (voir la photo). Sur le côté droit du jardin (vu de l’extérieur), ou gauche (vu de l’intérieur), une profusion impressionnante de coquelicots ont poussé spontanément.

Ce qui rend la chose un peu étrange, c’est qu’à cet endroit là, il y avait, quand nous avons pris possession des lieux, des cailloux entassés, tout le long (à l’endroit même où poussent les coquelicots).

 

Moi ça m’allait bien, ces cailloux. J’adore les cailloux du Quercy Blanc. Et puis ça faisait sauvage, naturel.

Mais mon compagnon est du genre maniaque, alors il a enlevé les cailloux un à un, les a amenés à la déchèterie par seaux entier, puis il a tamisé TOUTE LA TERRE, pour qu’elle soit fine… Oui, avec un tamis, il y a passé des jours !

 

Je n’ai rien dit parce que ça lui fait plaisir de nettoyer. Il aime que ça soit « propret », alors même si ça me serre le cœur, de voir le jardin « domestiqué », je ne dis rien. Pendant ce temps, il oublie qu’il a mal. Et je ne le regrette pas, cette profusion de leurs est magnifique.

 

Mais comment expliquer que toutes ces fleurs aient poussé spontanément ?

Mon compagnon pensait même que je les avais semées dans son dos.

Certes, il y en a en ce moment, même dans d’autres endroits du jardin, c’est la saison, mais seulement un plant ou 2 par ci par là.

 

Alors je me suis rappelée avoir déjà eu un signe lié aux coquelicots, et j’ai fait des recherches sur Internet, pour retrouver la symbolique (j’en avais parlé dans un billet aussi, à l’époque):

 

Sur « musee.somme », il est dit :

 

« Le coquelicot est un symbole international à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Son origine est aussi internationale. »

 

D‘après http://plantaromes.canalblog.com/archives/2005/12/19/1128056.html

Symbolique du coquelicot : « mais sa symbolique la plus remarquable est celle qu'on lui attribue dans la Légion royale Canadienne.Le coquelicot est le symbole internationnal à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre, et chaque année, le 11 novembre, pour des millions de canadiens, le coquelicot devient " la fleur du souvenir".


« Hasard » ou « coïncidence » ? L’auteur du livre « Revivre » est Canadien (Québec).


Et j’ai retrouvé aussi un blog dans le Gard (département où habitaient mes grands-parents maternels jusqu’à la mort de ma grand-mère), où l’auteur raconte :

« 08.05.2011

Le coquelicot symbole du souvenir

Le matin du 8 mai à l'entrée du cimetière un petit coquelicot fleurissait presque au pied du monument aux morts. »

(http://ledignan.blogs.midilibre.com/archive/2011/05/08/le-coquelicot-symbole-du-souvenir.html).


Rappel : c’est le 8 mai 2011 que j’ai fait ma première « constellation familiale » en rapport avec la guerre 39/45 et les drames de ma famille maternelle.

 

Oui, on peut bien sûr penser qu’il s’agit de « hasards », de « coïncidences », mais pour mes chers inspirateurs célestes qui ont attiré mon attention sur tout cela, c’est un signe encourageant, symbolisant les résultats positifs de mes recherches.


 

Mais le coquelicot a aussi une autre symbolique, il fête les 8 années de mariage.

 

« Coïncidence » encore ? C’est en 2004 (pour l’anniversaire de son « départ »), il y a donc presque 8 ans, que j’ai commencé à avoir des signes avec mon chanteur préféré, et que j’ai fait les 2 premiers portraits de lui (offerts, sur « conseil » de ces chers Anges, et avec leur aide, la même année, à ses enfants pour le premier, et à une jeune femme qui a fait un site en son hommage pour le 2ème).

 

Bonne fin de journée !

 

 

 

Par lesangesetmarylou8 - Publié dans : HISTOIRES EXTRAORDINAIRES
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 10:25

 

 

Hello !

 

J’espère que vous passez tous et toutes une belle journée, avec le soleil revenu.

 

Il y a quelque temps, mes chers inspirateurs célestes m’ont dit que nos chers disparus, par leur manière de « partir », nous donnaient parfois, comme un ultime cadeau d’Amour, une indication sur un aspect de notre vie qu’il pourrait y avoir avantage pour nous à « travailler ». J’y reviendrai bientôt.

 

Mais il s’avère aussi, au moins pour ce qui me concerne, que la maladie, quand elle touche un ou des proches, nous amène aussi des aides de toutes sortes pour nous permettre de guérir certaines plaies, et ceci, au-delà de la lourdeur de l’épreuve.

 

Ce livre de Guy Corneau : « Revivre ! », dont j’ai recopié un extrait dernièrement en est l’illustration. Grâce à sa lecture, et au cas d’une personne chère qu’il explique et qu’il accompagne dans sa maladie et sa fin, j’ai ressenti fortement des similitudes avec ma façon d’être.

 

Je crois que ce récit m’a donné une impulsion qui peut-être me manquait encore :

 

« Sauve qui peut !»

 

Oui, sauve qui peut, pour ne pas avoir à vivre un jour ce que cette personne a souffert.

Remarque : c’est aussi grâce à ce récit là que, j’espère, comme l’auteur, les malades comprendront qu’il ne faut pas nier la médecine allopathique.

 

 

J’ai ressenti fortement d’acheter cet ouvrage, car j’ai appris par « hasard » que Guy Corneau (dont j’ai lu 2 livres qui m’ont beaucoup apporté), doit venir faire une conférence à Toulouse le 2 juin.

Mais je n’aurai pas la possibilité de m’y rendre. Alors, tout naturellement, je me suis dirigée vers ses écrits, dont « Revivre ! », acheté dans l’optique d’aider peut-être mon frère.

 

Je l’ai déjà presque fini.

 

J’ai beaucoup apprécié que son témoignage tente de réconcilier toutes les techniques à la disposition des malades, afin de les aider sur le chemin de la guérison : allopathie ET médecines douces, ET spiritualité, etc. Même la médiumnité y est évoquée.

 

Cela me semble particulièrement important, cette « union » de toutes les forces à notre disposition.

 

J’ai autant de terreur vis-à-vis de ceux qui prônent la SEULE solution des médecines douces, niant le recours à l’allopathie, que les quelques réfractaires de l’arrière-garde du TOUT allopathique, qui nient encore le droit du malade d’exprimer ses ressentis, son vécu, ses besoins, et de témoigner de ce qui lui semble être source de problème… Bref, de se prendre lui AUSSI en charge, d’être acteur actif dans sa guérison.

 

Heureusement, ces derniers sont de moins en moins nombreux, Dieu merci.

 

Les récentes conférences auxquelles nous avons assisté, données par d’éminents spécialistes de la médecine allopathique, sont encourageantes. Non seulement ces médecins là estiment avoir un devoir de vérité envers le patient (s’il le veut, bien sûr), mais aussi, ils admettent l’utilité de ces médecines douces, y compris les guérisseurs… à condition bien sûr qu’ils ne vident pas trop les porte-monnaie, et qu’ils ne demandent pas l’arrêt des traitements.

 

Bref, ces médecins là, qui pourtant sont des sommités dans leurs domaines, reconnaissent le malade comme un être humain vivant et responsable, et ne l’écrasent pas de leur supériorité.

 

Le malade et ses proches ont tout à gagner de cette synergie.

 

A quand cette attitude dans tous les domaines de la vie : la politique, la spiritualité, la religion, etc. ?

 

Si au lieu de se tirer dans les pattes, de s’écraser du mépris de l’ignorance, les gens s’écoutaient et mettaient en commun leurs forces, leurs savoirs et leurs expériences, comme le monde s’en porterait mieux !

 

Cela nous ramène au livre « Revivre ! ». Guy Corneau fait part de son expérience et de son savoir en rapport avec la médiumnité « sujet délicat » dit-il.

Notamment, il « décourage même de courir de l’un à l’autre à la recherche de sensations spirituelles. Il s’agit là d’une sorte de tourisme qui nuit à l’engagement profond dans son propre processus de transformation » (page 142, chapitre : « Un second aparté »).

 

S’il explique les possibilités de la médiumnité pour apporter aussi (avec les autres méthodes) aide à la guérison et à la compréhension, il met en garde :

 

« Il ne faut cependant pas être naïf. Il faut fuir à toutes jambes quiconque vous demande d’aliéner votre autonomie individuelle –et une bonne partie de votre porte-monnaie !- au profit d’un groupe ou d’une croyance quelconque. Il faut savoir résister à la fascination exercée par certains guides. Ils attirent la projection du soi profond et c’est pour cette raison qu’ils ont ce pouvoir. (…) La personnalité du medium qui n’a pas suffisamment travaillé psychologiquement sur lui-même se mêle souvent au message. Ce medium utilise alors son magnétisme à des fins égocentriques.

(…) Encore moins si votre groupe est mené par un gourou paranoïaque qui se dit en contact avec Dieu et qui affirme que la fin du monde s’en vient ou que lui seul a le pouvoir de vous guider hors de ce marasme.» (pages145 et 146, même chapitre que précédemment).

 

Comme pour « Savoir s’affirmer », beaucoup de passages m’ont semblé criants de vérité.

Ce témoignage qui, comme le confie l’auteur, est parfois un peu difficile à faire, car il n’est pas toujours évident de confier des états d’âme, devrait beaucoup aider, à mon avis, et sans parti pris, les malades et leurs accompagnants.

 

Cela rejoint l’avis de mes chers inspirateurs célestes qui m’ont souvent dit, pour me motiver :

« Tu aideras plus les autres en témoignant de ton vécu, y compris et surtout de tes erreurs, qu’en te gargarisant de succès. »

 

Bonne fin de journée !

 

 

 

 

 

 

 

Par lesangesetmarylou8
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