Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 16:51

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Hello !

 

 

 

Comme je l’ai évoqué dans mon avant-dernier billet, mes chers inspirateurs célestes m’ont expliqué tout dernièrement que nos êtres chers peuvent parfois, par leur manière de « partir », nous donner, comme un ultime cadeau d’Amour, une indication sur un aspect de notre vie qu’il pourrait y avoir avantage pour nous à « travailler ».

 

 

 

Sans doute, avec d’autres signes que j’essaierai de prendre le temps de vous raconter, me préparaient-ils...

 

 

 

Lors de la découverte du cancer du poumon de mon frère, j’avais bien ressenti que son combat, et par ricochet le mien, allaient permettre, peut-être, d’aider ceux qui traversent de telles situations.

 

 

 

Je voulais à toute force croire que ce serait de son vivant. Ses prises de conscience et le bond en avant dans la spiritualité qu’il a faits en quelques mois me laissaient espérer qu’il allait pouvoir renverser la fatalité de ce que je savais pourtant depuis tant d’années…

 

 

 

Mais voilà, il ne m’avait pas tout dit. S’il m’avait parlé des bons résultats, il avait omis de me dire qu’il n’y avait pas que ce cancer là. Même s’il savait à quoi s’en tenir, il pensait qu’il allait réussir à renverser la vapeur.

 

 

 

Il avait une opération prévue, pour une nécrose des os au niveau des hanches. Elle n’a pu se faire à cause de la découverte de son cancer. Les médecins ont paré au plus pressé. Mais ça l’a condamné à l’immobilité, qui malheureusement, couplée à d’autres facteurs (dont le cancer), a probablement provoqué une embolie pulmonaire qui l’a emporté avant-hier, veille de Pentecôte, en quelques minutes, dans les bras de sa femme adorée qui n’a rien pu faire…

 

 

 

Il est parti dans des circonstances similaires à celles de la mort de notre père… Vers qui il avait enfin un chemin de retrouvailles et de réconciliation « posthumes », ces derniers mois, car il avait compris, grâce à des lectures, le pourquoi de ses dépendances et de son autodestruction.

 

 

 

Mais comment remonter un organisme atteint à ce point par 4 décennies d'excès, et dans un tel état de « délabrement » en si peu de temps ?

 

Guy Corneau, qui a réussi à s’en sortir, avait une alimentation saine depuis très longtemps. Et il a bien raison de dire que la guérison est due à un ensemble de facteurs.

 

 

 

Mon frère, s’il a toujours aimé la vie, c’était avec tous ses excès.

 

 

 

Je vais essayer de prendre les choses dans l’ordre.

 

 

 

Tu me conseillais, Jackette, dans ton dernier com, que j’ai lu un peu avant d’apprendre la nouvelle, de profiter de la vie tant qu’il en était temps. Cette phrase a résonné dans ma tête, un peu comme une sonnette d’alarme.

 

 

 

Mais voilà, la glace a gagné… provisoirement. Je dis provisoirement car, hélas, je n’ai pas réussi à la briser et à dire à mon frère que je l’aimais, tant qu’il était en vie. J’ai pourtant failli y arriver, lors d’un des 2 ou 3 échanges que la vie nous a permis d’avoir sur la spiritualité, ces dernières semaines, mais le veto était encore trop pesant, trop pressant, même si j’y travaillais. J’ai remis à plus tard, pensant que le temps m’en donnerait l’occasion…

 

 

 

Maintenant il sait, d’où il est, je n’ai plus besoin de donner des preuves, pour remplacer les mots. Certes les mots nous auraient réchauffé le cœur. Mais je n’ai pas à culpabiliser de ne pas y être arrivée, les preuves d’amour sont quand même plus efficaces que des mots, comme me l’ont fait entendre ces chers Anges.

 

 

 

De « là-haut », ils ont la capacité de voir ce qu’il y a vraiment derrière les mots, lesquels peuvent souvent être un écran de fumée destiné à masquer les véritables sentiments et intentions, qui sont parfois fort éloignés de ce qui est prétendu.

 

 

 

« On va faire danser les étoiles » ai-je entendu à mon réveil 2 matins de suite.

 

 

 

J’ai cherché le sens de Pentecôte. A cette période, les peuples divisés se réunifient avec la manifestation de l’Esprit Saint. Alors, nul doute pour moi que mon père est venu avec joie accueillir son fils, lui qui, « grâce » à la compréhension liée à la maladie, ne le rejetait plus, et ne rejetait plus la Lumière et l’Amour divins.

 

 

 

Je dois avouer que j’avais, autrefois, parfois, envisagé avec crainte le décès de mon frère, à cause de son rejet de ce que je nomme Dieu, mais que chacun est libre d’appeler comme il l’entend. Non que j’aie peur d’une quelconque « punition », bien évidemment, mais du fait que son âme refuse d’aller dans la Lumière et ne trouve pas la paix.

 

 

 

Voilà, plein de beaux « enseignements », des guérisons pour moi aussi, arrivent de l’épreuve, (car nos blessures et nos souffrances, exprimées différemment, parce que nous étions aussi différents qu’il est possible de l’être, ont la même origine)…

 

 

 

Comme l’annonçaient les magnifiques palmes ciselées par le vent sur nos voitures, à même le givre, cet hiver ; mais aussi cette multitude de coquelicots qui ont poussé à la place des gravats… Fragiles, certes, mais rouges comme le sang pur de la vie !

 

 

 

La suite bientôt.

Bonne fin de Pentecôte !

Par lesangesetmarylou8 - Publié dans : HISTOIRES EXTRAORDINAIRES
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 18:13

Photo personnelle

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Hello !

 

 

Après réflexion, j’ai réalisé avoir commandé le livre « Revivre ! » le vendredi 18 mai, et c’est le matin suivant (samedi 19), ainsi que le dimanche matin, que je me suis réveillée avec dans la tête l’air de « Mozart L’Opéra Rock », mais paroles « version Anges Gardiens » :

 

« Ce soir c’est le grand soir,

On va faire danser les étoiles… »


 

Etrange « coïncidence », cela ne m’a pas marquée sur le moment, alors je n’ai pas relevé la page, mais l’auteur a fait état, dans le livre, d’un surnom qui lui était donné, si je me souviens bien, avec ce même mot : « Rock ».

 

Mais il y a aussi un autre fait bizarre (voir la photo). Sur le côté droit du jardin (vu de l’extérieur), ou gauche (vu de l’intérieur), une profusion impressionnante de coquelicots ont poussé spontanément.

Ce qui rend la chose un peu étrange, c’est qu’à cet endroit là, il y avait, quand nous avons pris possession des lieux, des cailloux entassés, tout le long (à l’endroit même où poussent les coquelicots).

 

Moi ça m’allait bien, ces cailloux. J’adore les cailloux du Quercy Blanc. Et puis ça faisait sauvage, naturel.

Mais mon compagnon est du genre maniaque, alors il a enlevé les cailloux un à un, les a amenés à la déchèterie par seaux entier, puis il a tamisé TOUTE LA TERRE, pour qu’elle soit fine… Oui, avec un tamis, il y a passé des jours !

 

Je n’ai rien dit parce que ça lui fait plaisir de nettoyer. Il aime que ça soit « propret », alors même si ça me serre le cœur, de voir le jardin « domestiqué », je ne dis rien. Pendant ce temps, il oublie qu’il a mal. Et je ne le regrette pas, cette profusion de leurs est magnifique.

 

Mais comment expliquer que toutes ces fleurs aient poussé spontanément ?

Mon compagnon pensait même que je les avais semées dans son dos.

Certes, il y en a en ce moment, même dans d’autres endroits du jardin, c’est la saison, mais seulement un plant ou 2 par ci par là.

 

Alors je me suis rappelée avoir déjà eu un signe lié aux coquelicots, et j’ai fait des recherches sur Internet, pour retrouver la symbolique (j’en avais parlé dans un billet aussi, à l’époque):

 

Sur « musee.somme », il est dit :

 

« Le coquelicot est un symbole international à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Son origine est aussi internationale. »

 

D‘après http://plantaromes.canalblog.com/archives/2005/12/19/1128056.html

Symbolique du coquelicot : « mais sa symbolique la plus remarquable est celle qu'on lui attribue dans la Légion royale Canadienne.Le coquelicot est le symbole internationnal à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre, et chaque année, le 11 novembre, pour des millions de canadiens, le coquelicot devient " la fleur du souvenir".


« Hasard » ou « coïncidence » ? L’auteur du livre « Revivre » est Canadien (Québec).


Et j’ai retrouvé aussi un blog dans le Gard (département où habitaient mes grands-parents maternels jusqu’à la mort de ma grand-mère), où l’auteur raconte :

« 08.05.2011

Le coquelicot symbole du souvenir

Le matin du 8 mai à l'entrée du cimetière un petit coquelicot fleurissait presque au pied du monument aux morts. »

(http://ledignan.blogs.midilibre.com/archive/2011/05/08/le-coquelicot-symbole-du-souvenir.html).


Rappel : c’est le 8 mai 2011 que j’ai fait ma première « constellation familiale » en rapport avec la guerre 39/45 et les drames de ma famille maternelle.

 

Oui, on peut bien sûr penser qu’il s’agit de « hasards », de « coïncidences », mais pour mes chers inspirateurs célestes qui ont attiré mon attention sur tout cela, c’est un signe encourageant, symbolisant les résultats positifs de mes recherches.


 

Mais le coquelicot a aussi une autre symbolique, il fête les 8 années de mariage.

 

« Coïncidence » encore ? C’est en 2004 (pour l’anniversaire de son « départ »), il y a donc presque 8 ans, que j’ai commencé à avoir des signes avec mon chanteur préféré, et que j’ai fait les 2 premiers portraits de lui (offerts, sur « conseil » de ces chers Anges, et avec leur aide, la même année, à ses enfants pour le premier, et à une jeune femme qui a fait un site en son hommage pour le 2ème).

 

Bonne fin de journée !

 

 

 

Par lesangesetmarylou8 - Publié dans : HISTOIRES EXTRAORDINAIRES
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 10:25

 

 

Hello !

 

J’espère que vous passez tous et toutes une belle journée, avec le soleil revenu.

 

Il y a quelque temps, mes chers inspirateurs célestes m’ont dit que nos chers disparus, par leur manière de « partir », nous donnaient parfois, comme un ultime cadeau d’Amour, une indication sur un aspect de notre vie qu’il pourrait y avoir avantage pour nous à « travailler ». J’y reviendrai bientôt.

 

Mais il s’avère aussi, au moins pour ce qui me concerne, que la maladie, quand elle touche un ou des proches, nous amène aussi des aides de toutes sortes pour nous permettre de guérir certaines plaies, et ceci, au-delà de la lourdeur de l’épreuve.

 

Ce livre de Guy Corneau : « Revivre ! », dont j’ai recopié un extrait dernièrement en est l’illustration. Grâce à sa lecture, et au cas d’une personne chère qu’il explique et qu’il accompagne dans sa maladie et sa fin, j’ai ressenti fortement des similitudes avec ma façon d’être.

 

Je crois que ce récit m’a donné une impulsion qui peut-être me manquait encore :

 

« Sauve qui peut !»

 

Oui, sauve qui peut, pour ne pas avoir à vivre un jour ce que cette personne a souffert.

Remarque : c’est aussi grâce à ce récit là que, j’espère, comme l’auteur, les malades comprendront qu’il ne faut pas nier la médecine allopathique.

 

 

J’ai ressenti fortement d’acheter cet ouvrage, car j’ai appris par « hasard » que Guy Corneau (dont j’ai lu 2 livres qui m’ont beaucoup apporté), doit venir faire une conférence à Toulouse le 2 juin.

Mais je n’aurai pas la possibilité de m’y rendre. Alors, tout naturellement, je me suis dirigée vers ses écrits, dont « Revivre ! », acheté dans l’optique d’aider peut-être mon frère.

 

Je l’ai déjà presque fini.

 

J’ai beaucoup apprécié que son témoignage tente de réconcilier toutes les techniques à la disposition des malades, afin de les aider sur le chemin de la guérison : allopathie ET médecines douces, ET spiritualité, etc. Même la médiumnité y est évoquée.

 

Cela me semble particulièrement important, cette « union » de toutes les forces à notre disposition.

 

J’ai autant de terreur vis-à-vis de ceux qui prônent la SEULE solution des médecines douces, niant le recours à l’allopathie, que les quelques réfractaires de l’arrière-garde du TOUT allopathique, qui nient encore le droit du malade d’exprimer ses ressentis, son vécu, ses besoins, et de témoigner de ce qui lui semble être source de problème… Bref, de se prendre lui AUSSI en charge, d’être acteur actif dans sa guérison.

 

Heureusement, ces derniers sont de moins en moins nombreux, Dieu merci.

 

Les récentes conférences auxquelles nous avons assisté, données par d’éminents spécialistes de la médecine allopathique, sont encourageantes. Non seulement ces médecins là estiment avoir un devoir de vérité envers le patient (s’il le veut, bien sûr), mais aussi, ils admettent l’utilité de ces médecines douces, y compris les guérisseurs… à condition bien sûr qu’ils ne vident pas trop les porte-monnaie, et qu’ils ne demandent pas l’arrêt des traitements.

 

Bref, ces médecins là, qui pourtant sont des sommités dans leurs domaines, reconnaissent le malade comme un être humain vivant et responsable, et ne l’écrasent pas de leur supériorité.

 

Le malade et ses proches ont tout à gagner de cette synergie.

 

A quand cette attitude dans tous les domaines de la vie : la politique, la spiritualité, la religion, etc. ?

 

Si au lieu de se tirer dans les pattes, de s’écraser du mépris de l’ignorance, les gens s’écoutaient et mettaient en commun leurs forces, leurs savoirs et leurs expériences, comme le monde s’en porterait mieux !

 

Cela nous ramène au livre « Revivre ! ». Guy Corneau fait part de son expérience et de son savoir en rapport avec la médiumnité « sujet délicat » dit-il.

Notamment, il « décourage même de courir de l’un à l’autre à la recherche de sensations spirituelles. Il s’agit là d’une sorte de tourisme qui nuit à l’engagement profond dans son propre processus de transformation » (page 142, chapitre : « Un second aparté »).

 

S’il explique les possibilités de la médiumnité pour apporter aussi (avec les autres méthodes) aide à la guérison et à la compréhension, il met en garde :

 

« Il ne faut cependant pas être naïf. Il faut fuir à toutes jambes quiconque vous demande d’aliéner votre autonomie individuelle –et une bonne partie de votre porte-monnaie !- au profit d’un groupe ou d’une croyance quelconque. Il faut savoir résister à la fascination exercée par certains guides. Ils attirent la projection du soi profond et c’est pour cette raison qu’ils ont ce pouvoir. (…) La personnalité du medium qui n’a pas suffisamment travaillé psychologiquement sur lui-même se mêle souvent au message. Ce medium utilise alors son magnétisme à des fins égocentriques.

(…) Encore moins si votre groupe est mené par un gourou paranoïaque qui se dit en contact avec Dieu et qui affirme que la fin du monde s’en vient ou que lui seul a le pouvoir de vous guider hors de ce marasme.» (pages145 et 146, même chapitre que précédemment).

 

Comme pour « Savoir s’affirmer », beaucoup de passages m’ont semblé criants de vérité.

Ce témoignage qui, comme le confie l’auteur, est parfois un peu difficile à faire, car il n’est pas toujours évident de confier des états d’âme, devrait beaucoup aider, à mon avis, et sans parti pris, les malades et leurs accompagnants.

 

Cela rejoint l’avis de mes chers inspirateurs célestes qui m’ont souvent dit, pour me motiver :

« Tu aideras plus les autres en témoignant de ton vécu, y compris et surtout de tes erreurs, qu’en te gargarisant de succès. »

 

Bonne fin de journée !

 

 

 

 

 

 

 

Par lesangesetmarylou8
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 09:58

Photo personnelle: 2 carcasses de cigales, une grosse, une plus petite

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Hello !

 

Le « hasard » a fait que le village où nous habitons était autrefois un hôpital. « Coïncidence » si c’est aussi une annexe du Chemin de Saint Jacques ?

 

J’y vois une symbolique encourageante par rapport aux malades que j’ai autour de moi, et à leur cheminement vers la spiritualité qui devrait les aider à guérir, ou en tous cas à mieux vivre.

 

Plus précisément, afin d’avoir l’impression de faire quelque chose face au gros problème de santé de mon frère, j’ai acheté hier le livre de Guy Corneau :

 

« Revivre ! » (Les Editions de L’Homme)

 

Note : Guy Corneau est un célèbre psychanalyste au Québec, auteur notamment des excellents ouvrages :

 

« Victime des autres, bourreau de soi-même » et aussi « Le meilleur de soi ».

 

Atteint d’un cancer de grade 4 (le plus élevé), en 2007, il s’en est sorti et raconte son vécu.

J’en suis déjà à la page 140, tant il semble faire écho à tout ce que m’inspirent mes « petits » Anges.

 

Je voudrais citer ce passage, notamment, pages 116 et 117 :

 

« La perfection de ce mécanisme transpire à travers les symptômes qui nous affectent et qui s’accompagnent immanquablement d’émotions. Ces dernières agissent comme des signaux d’alarme qui indiquent le mal être. Les réactions émotives elles-mêmes prennent leur source dans des blessures fondamentales liées à des expériences comme le rejet, la trahison, l’incompréhension, la non-reconnaissance ou l’humiliation. Ces heurts importants qui parcourent nos vies ont entraîné la formation d’attitudes défensives qui se sont mises en place pour éviter que nous soyons heurtés de nouveau. Ainsi la personne qui s’est sentie rejetée peut démontrer une fidélité à toute épreuve vis-à-vis de personnes qui ne lui correspondent pas dans le simple but de ressentir qu’elle appartient à un milieu donné.

 

(…) Ce mécanisme protecteur se compose d’un ensemble de façons de penser, de sentir et d’agir qui nous possède à notre insu. Nous croyons que ce personnage nous définit et nous résume. Mais cela n’est pas vrai. Il représente essentiellement une mesure d’adaptation.

Dans un premier temps, cette carapace protectrice à laquelle nous nous identifions inconsciemment nous permet de survivre aux heurts et aux blessures ; dans un second temps, toutefois, elle nous étouffe. Le problème vient du fait qu’une telle carapace affaiblit nos capacités perceptives et sensitives, si bien que la saveur même de la vie s’en trouve diluée ».

 

Nul doute que je n’ai pas décidé d’acheter ce livre par « hasard », mais que ces chers Anges veulent ainsi bien me faire prendre conscience, s’il en était besoin, de la nécessité de « secouer le cocotier », afin de sortir de cette « prison ».

 

Lors de ma dernière « constellation familiale », j’ai pris conscience, en entendant le professionnel de santé me répéter exactement ce que me disent mes chers inspirateurs célestes, que trop souvent, il me faut une « caution » humaine extérieure pour croire tout à fait à ce qui m’est dit de l’intérieur.

 

Cela rassure peut-être, mais quelle perte de temps !

 

Bonne journée !

Par lesangesetmarylou8
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 17:58

Photo personnelle de ma promenade "mouillée"

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Hello !

 

 

Même si le mot « Victoire » n’a pas tout à fait, pour ces chers Anges, le même sens que pour nous, ils n’ont pas manqué quand même l’occasion de faire un petit clin d’œil encourageant, face à la Victoire de Montpellier, et en tirer, comme à leur habitude, un encouragement à l’espérance, en citant une phrase de la chanson de Grégoire « Toi + moi » :

 

« A 2, à 1000,

Je sais qu’on est capable,

Tout est possible,

Tout est réalisable… »

 


 

Je voudrais revenir sur les effets de la souffrance, qui peuvent parfois rendre sourd et aveugle, et par là même complaisants envers des comportements susceptibles d’être dangereux, en vous racontant un fait auquel j’ai assisté il y a 4 ou 5 ans.

 

Par « hasard », j’avais appris qu’une personne que j’apprécie donnait une conférence dans une association de spiritualité, dans une ville, non loin du coin où j’habitais à l’époque. Je m’y suis donc rendue, et ai assisté, du même coup, à des « contacts médiumniques » donnés par quelqu’un que je ne connaissais pas, et qui m’a fait assez grande impression par ses précisions.

 

Une de mes amies, intéressée par ce que je lui avais raconté (elle avait subi un deuil d’un proche), m’avait décidée à l’accompagner pour une autre conférence, au même endroit, quelque temps plus tard, avec là encore « contacts médiumniques », même si ce n’était pas la personne que j’avais vue précédemment qui officiait.

 

Sur le trajet, il s’était passé quelque chose d’étrange : alors que je tournais machinalement la tête vers un véhicule, arrêté au stop à la perpendiculaire de la route que nous empruntions, (mon amie conduisait), j’ai reconnu un couple de mes connaissances.

 

Et il s’agissait ???

 

D’anciens camarades, connus dans la soi-disant école de spiritualité, (dûment qualifié de « secte » par les pouvoirs publics).

 

Ce couple avait d’ailleurs été le plus odieux de tous, à mon égard, quand j’ai commencé à recevoir les messages en écriture automatique et intuitive, invitant à poser et se poser les bonnes questions. Adeptes de cette « école », mais pas de la pensée différente, là encore.

 

Cette rencontre fugace, je ne l’ai bien sûr pas considérée comme un « hasard », car je n’avais revu aucun d’entre eux, depuis 2002. Mais je ne savais trop quel sens lui accorder.

 

Nous avons retrouvé d’autres copines de mon amie, qui étaient aussi intéressées par ces conférences.

 

Les « contacts médiumniques » ont commencé. C’était la première fois que je voyais la personne qui les faisait, même si j’en avais entendu parler (en bien et en mal, c’était selon).

 

Suivant les réactions des personnes de la très nombreuse assistance (salle pleine à craquer), il semblait que ses « voyances » soient concluantes. Une dame, notamment, a été beaucoup émue et a beaucoup pleuré « grâce » aux contacts qui lui ont été faits, longuement, sur son enfant décédé. Son désespoir, face à ce deuil, serrait le cœur.

 

A la reprise, après la pause, la personne officiant, a demandé le silence, et de ne pas sortir pendant la séance, pour, a-t-elle indiqué, ne pas perturber son inspiration ni ses capacités à ressentir les « décédés ».

 

Peu de temps après, pourtant, elle s’est mise à hurler, invectivant une personne de l’assistance qui s’était levée pour sortir, malgré l’interdiction… La « contrevenante » n’était autre que la Maman éplorée qui nous avait tant émus.

 

Je n’avais pas entendu les bruits de ses pas, par contre j’ai sursauté en entendant les vociférations de l’officiante. J’en avais la chair de poule, tant cela me semblait disproportionné.

 

« Elle a été servie et bien servie » hurlait-elle, lui reprochant de ne pas respecter la séance et les autres.


La pauvre Maman sortie, l’officiante a repris ses contacts, comme si de rien n’était.

 

Certes, je comprends tout à fait cette nécessité de silence, j’y adhère aussi, mais vu la crise piquée, à la limite de l’hystérie, qui apparemment n’avait pas « coupé le fil de l’inspiration», il y avait probablement peu de risques qu’un bruit de pas et/ou de porte, voire un déplacement, en comparaison, soit plus perturbant.

 

J’étais atterrée, songeant à ce qu’avait pu ressentir cette Maman, surtout au regard du désespoir que nous avions pu voir. Certes elle avait agi légèrement, mais peut-être avait-elle des impératifs de train, ou autres, ou peut-être n’avait-elle pas entendu la requête, toute à la joie de ce qui lui avait été dit.

Comment savoir ?

 

Comment savoir aussi son retour chez elle ? Etait-elle en état de conduire, vu le lynchage ?

Personne n’a semblé s’en soucier.

 

Après la séance, j’en avais encore gros sur le cœur, et m’en suis ouverte aux personnes qui nous accompagnaient.

 

Et vous savez quoi ?

 

Aucune n’a trouvé cela anormal. Personne n’a vu l’incongruité de cette colère et ces hurlements qui n’avaient pourtant pas coupé l’inspiration de l’officiante. Personne n’a imaginé une seconde l’effet sur cette Maman désespérée.

 

Pourquoi ?

 

Parce que toutes étaient là dans le but de recevoir un message de leurs chers disparus (mon amie en avait d’ailleurs eu un).

 

Est-ce que pour autant, dans d’autres circonstances, elles auraient eu le même réaction ?

 

Combien parmi les spectateurs n’ont rien dit parce qu’ils n’ont pas pris conscience de la gravité de la scène ?

 

Combien comme moi (qui n’attendais pas de message, puisque j’en ai de mon côté) n’ont rien osé dire, pour ne pas faire de scandale, par égard pour toutes ces personnes de l’assistance, en attente de signes ou de paroles de réconfort de leur cher disparu ???

 

En repensant à ce couple, entrevu sur le chemin, à l’aller, et au signe que cela pouvait représenter, et face à cette scène qui m’a laissée très perplexe et perturbée, culpabilisant même de ne pas avoir protesté, de ne pas avoir fait part de ma désapprobation, j’ai résolu de ne plus revenir dans cette association.

 

Mon amie y est retournée une autre fois seule, mais un fait désagréable survenu cette fois là aussi l’a dissuadée d’y revenir.

 

Quand, quelque temps plus tard, j’ai fait moi-même les frais d’une telle attitude (même si l’assistance était très très clairsemée, et que c’était par rapport à une question), je n’ai pu m’empêcher de me poser la question :

 

Est-ce que, si j’avais tapé du poing sur la table et exprimé mon désaccord, à l’époque, dans cette autre association, je n’aurais pas subi la même chose ce jour là ? J’avais probablement eu tort de me taire.

 

Par ce fait particulier, n’essayait-on pas d’attirer mon attention sur les risques de dérives possibles de ce genre d’expérience en général ?

 

Les 2 fois, je me suis demandé pour qui se prenaient ces personnages. Cela ne me semble pas être une attitude juste.

 

C’est indéniable que grâce à ces « contacts médiumniques », beaucoup d’êtres en souffrance se trouvent apaisés, et cela doit être reconnu et souligné.

 

Mais de quel droit maltraiter quelqu’un, à plus forte raison en connaissant l’étendue de ses souffrances ? Encore que personne ne les porte sur le front, ses souffrances.

Qu’il lui arrive un accident, en repartant, ou que le désespoir la pousse à faire un geste fatal, est-ce que cela doit passer par les « pertes et profits » ?

 

DE QUEL DROIT ?

 

Et se taire, c’est non seulement faire preuve de complaisance (coupable ?) mais aussi être complice, et encourager à continuer.

 

En tous cas, si je devais assister à quelque chose de ce genre, dans l’avenir, je n’hésiterais pas à m’élever contre ces façons de faire. Par devoir, même seule contre tous, mais aussi pour éviter d’avoir à le vivre à nouveau personnellement, car ces personnages qui se prennent pour des « Dieux », ne semblent pas avoir compris le moins du monde que, non seulement ils n’ont aucune espèce de supériorité sur quiconque, mais que tout nous revient, tôt ou tard… Et qu’il ne sert à rien de faire l’autruche.

 

Bonne fin de journée !

Par lesangesetmarylou8
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