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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 17:14
La vie après la mort
Hello !
 
Il y a quelques jours, lors d'une visite dans une librairie, je suis tombée sur le premier livre d'Anita Moorjani:
 
"Revenue guérie de l'au-delà".
 
J'ai déjà évoqué son premier livre qui m'avait fait grande impression, et celui-là est tout aussi fort et passionnant.
 
Petit rappel:
 
Anita était mourante, du fait d'un cancer au stade 4. Elle a fait une NDE et à son retour, dans les semaines qui ont suivi, elle a guéri de façon que l'on peut qualifier de "miraculeuse".
 
Son cancer a été découvert en 2002 (c'est l'année où j'ai commencé à recevoir les Messages), et son Expérience de Mort Imminente date de 2006 (c'est l'année où j'ai sorti mon premier livre).
 
Perdre quelqu'un de proche, c'est difficile... Même si on sait que la mort n'est pas une fin.
 
Si ces quelques lignes pouvaient aider ceux qui souffrent de cette épreuve...
 
Page 168, Anita écrit:
 
"Je ne considérais plus la mort de la même manière que les autres, et il était donc devenu difficile pour moi de pleurer la perte de quelqu'un. Bien sûr, si l'un de mes proches mourait, j'étais triste parce qu'il me manquait. Mais je ne me lamentais plus pour les morts parce que je savais qu'ils avaient transcendé vers un autre monde et qu'ils étaient heureux. C'est impossible de ne pas être heureux là-bas. En même temps je savais que leur mort aussi était parfaite et que tout se déroulait selon le plan conçu dans la grande toile cosmique."
 
Etrangement***, quand ma mère est décédée, j'en ai déjà parlé, j'ai ressenti une impression de libération. Il me semblait vraiment ressentir sa joie d'être libérée de ce corps et de cette vie qui ne lui ressemblaient pas.
 
*** Clin d'œil ? Au moment où en relisant, je suis sur "Etrangement", ce même mot est prononcé à la télé !
 
Cette impression était si forte qu'elle me portait et m'a portée plusieurs semaines.
Et notamment, le lendemain matin, sur la route qui nous menait à son domicile, la radio a diffusé la chanson:
 
"Bella Ciao"
 
L'atmosphère, dans l'habitacle, semblait comme surnaturelle. Je ressentais une impression de plénitude, de perfection. Etrange quand on va retrouver le corps de sa mère...
 
J'ai eu un moment de doute et de sentiment de culpabilité, mais il me semblait vraiment être incitée à balayer tout ces sentiments inutiles et à ressentir de la joie. La joie dans laquelle elle baignait maintenant ??
 
Quelques jours après, j'ai cherché sur internet les paroles de cette mélodie.
Et je suis tombée sur:
 
"Bella Ciao, par Partisans Italiens" !!!!
 
Clin d'œil de ma mère en rapport avec la Résistance et les drames vécus pendant la guerre ?
 
En poursuivant mes recherches, j'ai trouvé les paroles en Français (interprétées par Maître Gims) et n'ai plus eu de doute;
 
"Tu m'as tant donné, j'attends ton retour
O bella ciao, (...)
 
J'continue sans toi
Tu vas m'en vouloir
O bella ciao (...)
 
Je t'en prie pardonne-moi oh pardonne-moi (...)
 
Je t'envoie mes mots de là où je suis (...)
 
Crié que je t'aime
Brisé mon armure
L'âme qui pleure mais le cœur dur (...)"
 
Ces paroles me semblaient presque écrites pour la circonstance...
 
Parmi les étapes du deuil, il y a souvent des sentiments qu'il est bon de connaître, et notamment la colère et la culpabilité. Il faut le savoir et les accepter.
 
Remarque importante; bien évidemment, il est question de la mort naturelle, et pas du suicide. 
 
Ces chers Anges ne m'ont jamais vraiment parlé du suicide, sauf à préciser que le "départ", dans ce cas là, est plus difficile que quand il s'agit de mort naturelle.
 
Voilà pour ce soir, je vous reparle du livre d'Anita dès que possible.
 
Bonne soirée !
La vie après la mort
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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 18:31
La fin de vie
Hello !
 
Bien que pas mal occupée ces dernières semaines, avec la maison de ma mère à vider, j'ai pu finir le livre dont j'ai parlé dans le billet précédent, de
 
Bernard JAKOBY:
"Défunts comment dialoguer avec eux".
 
C'est un recueil de témoignages de N.D.E. (Expériences de Mort Imminente), qui m'a passionnée.
 
J'ai relevé ce passage, page 207, chapitre "Expériences du divin", qui m'a amenée à avoir une pensée émue pour ces chers Anges toujours prompts à faire un bon mot:
 
"Dieu a de l'humour, afin de nous libérer des charges du quotidien. Le monde spirituel n'est absolument pas un lieu figé dans la sainteté rigide d'une prière universelle ; il est au contraire empreint de légèreté et de joie."
 
 
Plus loin, toujours page 207, le témoignage d'une femme évoque:
 
"Et, tandis que la lumière se rapprochait et devenait plus grosse, j'ai commencé à éprouver ce sentiment d'amour et de chaleur, mais accompagné d'une sorte de rire franc, comme s'il avait en quelque sorte le sens de l'humour."
 
 
Tous ces récits me semblent de formidables contrepoids à l'obscurantisme et aux discours rétrogrades destinés à faire peur et vouloir amener de gré ou de force sur le chemin d'un Dieu tyranique ou vengeur.
 
 
Autre point important, l'auteur aborde le sujet de la fin de vie. Avec parfois  des mots similaires à ceux employés par mes chers inspirateurs célestes, il arrive aux mêmes conclusions qu'eux:
 
la nécessité de travailer sur soi auparavant sans éluder le sujet, afin de ne pas (plus) terminer sa vie de façon indigne.
 
Je rajouterais que ce travail là me semble être non seulement un acte d'Amour pour soi-même, mais aussi un acte d'Amour envers ses proches, afin de leur éviter autant que faire se peut d'être confrontés à assister et accompagner une fin de vie qui ne peut plus porter le nom de Vie, même si pour certains mileux cela peut sembler la norme.
 
Tout cela permet de rester responsable de soi et de sa vie jusqu'au bout, évitant ainsi d'être soumis à des actions et considérations qui, si elles peuvent être respectables car le reflet de ce que certains personnels soignants peuvent ressentir comme leur devoir et le bien du mourant, ne doivent cependant pas se substituer aux voeux émis par le mourant quand il est ou était en possession de ses moyens.
 
Ca s'appelle le respect de la personne humaine, qui, à mon avis, doit primer sur le respect d'enseignements reçus.
 
Belle journée !!!!
 
 
 
 
La fin de vie
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5 août 2018 7 05 /08 /août /2018 11:54
Photo personnelle prise en juillet 2018

Photo personnelle prise en juillet 2018

Hello !

 
Quand j'étais enfant, j'avais toujours l'impression d'être différente, et mes capacités dîtes médiumniques y étaient aussi pour partie.
 
J'avais peur de la folie, j'en ai déjà parlé il y a quelques années. C'est pour cela que j'ai refusé lesdites capacités, à l'époque... pour y revenir au début de l'âge adulte.
 
Dès le premier épisode de messages en écriture automatique et intuitive, ces chers Anges m'ont rassurée... à condition de ne pas faire plus que ce qu'il m'est demandé (par Eux). 
 
Et plus tard ils ont complété leurs conseils:
 
"Travaille à retrouver ton être véritable, afin d'être dans la vérité de ton âme, et tu n'as rien à craindre. La démence vient du fait que l'on se nie (nier c'est DEMENTir, on SE DEMENT donc)."
 
Et pour ce qui est des maladies comme Alzheimer, qui provoque des pertes de mémoire ainsi qu'un état de confusion et de désorienation, ils m'ont recommandé, en plus de ce qui est préconisé ci-dessus:
 
"Etre au clair avec soi-même, c'est à-dire s'aimer et s'accepter tel que l'on est, avec bienveillance, y compris avec sa part d'ombre (car tout le monde a la siennne) mais sans pour autant bien sûr continuer à perpétuer les effets de ladite part d'ombre sur soi-même ni autrui. 
 
En se soignant, on va pouvoir rendre justice: à soi-même, mais aux autres aussi
 
Ne pas penser se débarrasser de cette part d'ombre en y mettant le déni dessus, non plus qu'en rejetant la faute sur les autres ; en deux mots: ETRE RESPONSABLE.
 
Soigner et guérir ses blessures, car là encore, être dans le déni ne fait que les mettre de côté, et cela ne fera qu'attirer à soi des épreuves pour amener à les soigner... et dans le cas contraire, risque de provoquer une maladie de la perte de mémoire... Entre autres.
 
Remarque: atout non négligeable, ce faisant, on libère sa descendance du risque de se charger des souffrances non soignées et donc non guéries, car tout ce qui est enfoui cherchera toujours à revenir dans la Lumière."
 
Je suppose que la fin de vie de ma mère, qui n'a jamais jugé utile de soigner ses blessures, (car "la psychologie, c'est pour les fous", tel était son sentiment...) cette fin de vie donc aurait pu être bien différente si elle avait bien voulu écouter ces conseils.
 
Et elle ne voyait pas du tout d'un bon oeil mon intérêt passionné pour ces études, non plus que mon fonctionnement et mes croyances liées aux Anges, à cette Force que j'appelle Dieu et à "l'au-delà".
 
J'évitais donc le sujet le plus possible. J'ai d'ailleurs retrouvé l'exemplaire de mon premier livre qu'elle m'avait pourtant dit avoir lu, mais qui visiblement ne l'avait pas été.
 
Plusieurs personnes m'ont rapporté l'avoir entendue pester contre le "Bon Dieu", tandis qu'elle attendait de "partir", (dès le mois de février, il lui arrivait de déclarer que sa mère allait venir la chercher): 
 
"Je ne sais pas qu'est-ce qu'il attend l'autre là-haut, pour me faire partir"
 
Certes, nul "là-haut" ne s'est offusqué de ces paroles, bien évidemment, tout au contraire d'ailleurs, mais elles traduisaient un état de colère, de rancoeur, voire de mépris qui ne me semblent pas aider à partir sereinement.
 
C'est bien dommage tout celà.
 
Je lis actuellement (enfin, quand j'ai le temps, mais j'essaie de le prendre), le livre de Bernard Jakoby, éditions Archi Poche:
 
"DEFUNTS 
Comment dialoguer avc eux".
 
Ce livre me passionne, car il relate nombre de témoignages de NDE (ou EMI: Expériences de Mort Imminente"), et il y est abordé à plusieurs reprises le fait, au moment du "passage", de voir défiler sa vie de façon fulgurante, en ressentant à nouveau ses peines, même "oubliées", mais aussi et surout l'effet que nos actions ont eu sur les autres.
 
Certes, tout ceci se fait accompagné par un être de Lumière plein d'Amour et de bienveillance, qui ne juge pas, mais cela peut s'avérer douloureux quand même, comme en ont témoigné certaines personnes.
 
Voilà, à bientôt !
 
Et pour une fois, et vu la canicule généralisée, ces chers Anges recommandent, avec leur sens de l'humour habituel de...
 
"Chercher l'ombre !
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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 18:59
Le livre: "Guérir de ses blessures émotionnelles" d'Ana Sandréa

Hello !

Pas trop le temps d'écrire ces derniers temps, désolée.

Juste un peu le temps de lire le soir:

 

"Guérir de ses blessures émotionnelles - La méthode pour les reconnaître et s'en libérer", d'Ana Sandréa, préface de Marie Lise Labonté, éditions Le Club Nouvelles Clés.

 

J'y retrouve avec plaisir beaucoup des conseils prodigués par ces chers Anges, depuis 16 ans maintenant, avec quelques conseils et méthodes supplémentaires très utiles me semble-t-il, invitant à ne pas négliger ses souffrances, ne plus étouffer ses émotions, bref, s'accorder l'attention qui a pu nous manquer, afin de se réparer et surtout de vivre mieux enfin.

Ce matin, je repensais aux paroles d'une persone de mon entourage, à qui je vais conseiller de lire cet ouvrage, car il lui semblait qu'elle allait mieux autrefois, quand elle ne se posait pas de questions.

 

Sauf que c'est prendre le problème à l'envers m'a-t-il été expliqué, car si on en vient à se poser des questions, c'est justement parce qu'on ne va pas bien, qu'on traverse une épreuve, qu'on se sent bloqué, rejeté, mal dans sa vie, seul, qu'il nous semble en être arrivé à un point de non retour, etc.

Sinon, on continue sur sa lancée, heureux de vivre.

Pourquoi en est-on arrivé à ce point ?

Parce que pendant trop longtemps on a subi, supporté, bref pendant longtemps on n'a pas voulu voir quand quelque chose n'allait pas, quand soi-même on n'allait pas bien, parce qu'on avait étouffé ses ressentis et émotions, on s'est donc nié, pensant sauver peut-être quelque chose, quelqu'un, une relation, etc.

 

"Et ce mode de fonctionnement là, rappellent une fois de plus ces chers Anges, n'est-ce pas la pire injustice, le pire manquement que l'on puisse se faire à soi-même ?"

 

Comment s'étonner alors que la vie, des proches, des êtres chers nous traitent de la même manière ?

 

Ce matin, j'ai reçu ce message, en complément:

 

"La seule personne qui a été, qui est et qui sera à nos côtés, sans interruption, depuis notre naissance jusqu'à notre "mort" physique, c'est... nous-même !!

De ce fait, il est primordial de s'accorder à soi-même la même attention, le même Amour que nous accordons sans calcul à ceux qui nous tiennent à coeur.

Nous sommes la seule personne sur qui nous pouvons donc compter... Mais au contraire, il nous arrive trop souvent de nous traiter "par dessus la jambe" !

Ce n'est pas parce que nous nous questionnons que nous vivons une situation de crise, c'est parce que pendant longtemps nous nous sommes "oubliés", nous avons fait passer d'autres considérations, les autres, avant nous, avant nos besoins, avant notre bonheur.

Nous ne nous sommes pas respectés, nous ne nous sommes pas fait respecter, et parfois nous avons pris sur nos épaules des responsabilités que d'autres n'assumaient pas, sans nous poser de questions.

Voilà pourquoi il est si important de prendre du temps, chaque jour, pour se "recentrer", s'écouter, redevenir son confident personnel !! »

Note : Il ne s’agit pas de se lamenter, bien sûr, mais de reconnaître ses souffrances, ne plus les traiter comme nulles et non avenues !

 

 

 

Le livre: "Guérir de ses blessures émotionnelles" d'Ana Sandréa
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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 09:20
Oh ! Dis-le !!!!!!

Hello !

 

Voilà une bonne quinzaine de jours que mon 2ème livre est enfin paru :

 

« L'espérance qui grimpe vers les Etoiles » !

 

Dans un 1er temps, il est en vente sur le site de la maison d'édition « EDILIVRE », et dans quelques semaines il sera disponible sur d'autres sites de vente de livres.

 

Il est disponible en version papier et en version numérique.

Voici le lien :

 

https://www.edilivre.com/l-esperance-qui-grimpe-vers-les-etoiles-2583af4e17.html/

 

 

Autre sujet, c'est ce que l'on nomme « la dépression »

 

Beaucoup de personnes subissent ou ont subi cette épreuve, hélas.

 

Qu'elles en soient sorties ou pas encore, la plupart vivent très mal cette situation et en ressentent des sentiments de culpabilité, de remords, de honte, de mésestime de soi, parfois en lien avec les réactions de leur entourage, mais aussi et surtout en lien avec les jugements qu'elles portent sur elles-mêmes : elles se reprochent un « manque de courage », un « manque de volonté », une incompréhension, de la révolte, elles se reprochent le mal fait à leurs enfants, et/ou à leurs proches, etc.

 

Incompréhension notamment parce qu'on ne voit pas pourquoi on en est arrivé là. Il nous semble que nos épreuves ne le justifient pas, eu égard au fait que d'autres arrivent à passer bien plus d'épreuves et semblent s'en relever bien mieux.

 

PREMIER RAPPEL IMPORTANT : LA DEPRESSION EST UNE MALADIE.

De plus en plus d'études sont faites sur cette maladie et des pistes d'explications sont avancées. Il convient donc de bien s'informer avant de juger ces malades.

 

Sur le sujet, mes chers inspirateurs célestes, on s'en doute, ne partagent pas, mais alors pas du tout la vision négative que nous avons de nous-même quand nous avons traversé et/ou traversons cette épreuve difficile.

 

 

« La dépression, ont-ils expliqué, elle survient quand on n'a pas mis l'essentiel en « prime time », donc quand on s'est oublié, qu'on ne s'est pas écouté soi-même, qu'on a fait passer, trop souvent, les desiderata de quelqu'un d'autre, des autres, avant les siens propres ».

 

On est loin de l'image d'égoïsme, voire d’égocentrisme que certains peuvent avoir de ces malades.

 

Il m'a été expliqué que si notre âme a choisi de venir vivre cette maladie, cela peut être tout au contraire un acte d'Amour exceptionnel envers ses êtres aimés.

 

Comment cela me direz-vous ?

 

Eh bien parce cette « chère âme » a choisi de venir « exorciser » des souffrances importantes d'un ascendant (dans le sens de parent, grand-parent, etc.) qui n'ont pas pu ou pas voulu être exprimées et soignées, et ceci « AFIN D'EVITER A UN AUTRE ETRE CHER DE LA DESCENDANCE DE VENIR LE MANIFESTER PAR UNE MALADIE ET/OU UNE EPREUVE ».

 

D'où cette « épidémie » de déprimes, burn out et dépressions, dans les générations post guerre, qui ont fait leurs deuils comme elles ont pu, en règle générale en ravalant leurs larmes, et avec pour unique « pansement » :

 

« C'est la vie »

 

Certes, cette maladie s'est « installée », mise en place, à cause de failles de l'enfance, de vécus, de conditions et conditionnements d'existence et de survie parfois, de cette vie-ci, mais principalement du fait de ce choix d'incarnation de « réparation ».

 

C'est rassurant à plus d'un titre, me semble-t-il, si on veut bien se donner la peine d'y réfléchir, car cela peut amener à se rassurer sur soi-même, retrouver ainsi une meilleure image de soi, mais aussi parce que cela va nous permettre, si on « travaille » sur soi et sur le transgénérationnel, de pouvoir renaître de l'épreuve, tel un phénix, et la transformer en un formidable levier.

 

A chacun de voir.

 

Bonne journée en cette Sainte Odile, qui donne phonétiquement :

 

« OH DIS-LE ! »

 

"Oui, dis tes ressentis, dis tes peines, offre-toi ce cadeau là pour Noël !!!!!"

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 18:29
Le livre: "Les aventures d'une jeune fille dans l'au-delà"

Hello !


Dimanche dernier, le 24 juillet (jour de la Sainte Christine, "coïncidence" prénom de la dernière épouse de Joe, et Maman de ses 2 enfants !), j'ai trouvé (pour 1 euro !) un livre:


"Les aventures d'une jeune fille dans l'au-delà", Editions Vivez Soleil,, auteur: Docteur Christian Tal Schaller.


Mon compagnon, qui s'intéresse beaucoup au sujet (tout arrive, ces chers Anges avaient raison !!!), s'en est emparé.


Comme il est parti hier pour quelques jours sur le Chemin de Saint Jacques, je l'ai récupéré et ai commencé à le lire.


Il est d'une lecture très agréable, plein de joie et tellement semblable aux messages de mes chers Anges ! Je n'ai lu qu'une quarantaine de pages, mais ne résiste pas au plaisir de vous en parler.


C'est une jeune fille, Laeticia, "partie" dans un accident de la route, qui s'adresse à son père éploré, par l'intermédiaire d'un "canal" (Dr Schaller), afin de l'aider à surmonter sa peine, le rassurer sur ce qu'elle vit, au-delà de la "mort" et surtout le conseiller.


Cet ouvrage date de 1993 et semble difficile à trouver. Dommage !


Je me permets donc de citer quelques passages significatifs, peut-être cela créera-t-il une dynamique pour qu'il soit réédité, et dédie ce billet plus particulièrement à une dame qui se reconnaîtra:


"Pour décharger la douleur, il est capital de l'exprimer à travers le corps. Dans votre société, nombreuses sont les personnes qui, lorsqu'elles vivent des chagrins intenses, se contrôlent par la raison et n'expriment pas leur douleur. La souffrance non exprimée est alors souvent somatisée sous la forme d'un cancer ou d'une autre maladie." (page 18 - Les aventures d'une jeune fille dans l'au-delà).


Autre passage, page 20, qui me rappelle un message que j'ai reçu pour 2 amis ayant "perdu" leur épouse chérie, que je vous ai relaté dans un billet, il y a quelque temps:


"L'amour qui vous relie ne passe plus par le contact physique. Laissez couler ses vibrations à travers tous les éléments de la vie. Apprenez à sentir sa tendresse dans tout ce qui est en vous et autour de vous." (pages 20 et 21 - Les aventures d'une jeune fille dans l'au-delà).


Plus loin, toujours p.20: 


"Si votre douleur est l'occasion pour vous de vous ouvrir aux réalités spirituelles, alors votre peine n'est pas une perte de temps, elle est au contraire un processus d'accouchement dans les mondes de lumière."


Le Papa de cette jeune fille est un artiste créateur, si j'ai bien compris. Laeticia nous prédit "un essor prodigeux de tous les arts". Cela semble confirmer la raison pour laquelle il m'est inspiré un dessin, souvent accompagné d'un message, quand il m'est demandé d'apporter un signe à quelqu'un.


Allez, encore un passage, page 35, qui me semble particulièrement indiqué de relayer, en cette période:


"J'ai envie de crier aux Terriens: attention à vos pensées ! Elles sont comme des graines de baobab sur la planète du Petit Prince de Saint Exupéry. Ne gardez pas des pensées tristes ni de jugements ou de condamnations, sinon votre planète sera vite envahie par une jungle inhospitalière." (Les aventures d'une jeune fille dans l'au-delà).


Voilà, bonne continuation à tous et toutes !

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