Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 11:58

Hello !

 

Soigner ses blessures, cela semble complètement évident quand il s'agit de blessures physiques, surtout quand on se rend compte que cela perdure, voire s'envenime.


Mais combien d'entre nous prennent la peine de chercher à soigner les blessures morales, surtout quand elles viennent de l'enfance ?


"C'est loin tout ça", "J'ai oublié", "Je regarde devant", "C'est le passé, je vis dans le présent", et même, peut-on dire fièrement:


"J'ai pardonné".


Toutes ces affirmations sont souvent vraies d'ailleurs.


Mais quand des événements et épreuves viennent nous heurter, comme un bateau qui se fracasse sur la face immergée de l'iceberg, ravivant ces blessures, et cela même si l'on ressent objectivement ne plus avoir ni ressentiment ni rancoeur contre les "fautifs", alors il est bon de penser à "nettoyer" ces vieilles blessures.

Surtout d'ailleurs, si le pardon ne vient pas.


Parce que l'enfant que l'on était, les blessures qu'il a vécues, elles l'ont profondément blessé, meurtri, marqué, surtout parce qu'il n'avait pas les outils de compréhension qui lui auraient permis de relativiser, mais peut-être aussi parce qu'il n'avait pas un "terrain de construction" favorable à l'estime de soi. 


Et ces douleurs là, il est important de ne pas, de ne plus les mépriser, au prétexte que ce n'est pas grave (voir plus haut, les phrases que l'on sert habituellement), eu égard à d'autres douleurs qui, pour notre regard de l'adulte que nous sommes devenu, nous semblent sans commune mesure.


Sauf que, quand on se trouve confronté aux mêmes situations et/ou gens toxiques, et/ou quand on n'arrive pas à se sortir de pensées ou idées noires et de blocages, il y a gros à parier qu'une grosse blessure est encore à vif, ou s'est réveillée sous l'effet de l'epreuve.


Parfois, on pensait pourtant y avoir suffisamment travaillé, y compris en psychothérapie, alors on ne comprend pas.


On ne comprend pas que si on a bien, effectivement, arraché une "mauvaise herbe", l'on n'est pas remonté suffisamment profond, jusqu'à la racine: on n'a donc arraché qu'une partie. La partie restante  va repartir sans symptôme, le plus souvent, pour "éclore" quand le "climat" sera propice.


On n'imagine pas, pourtant, à quel point guérir son enfant intérieur peut avoir de répercussions... pour soi-même, bien sûr, car ainsi on sera moins confronté à des "répliques" de ces séismes vécus dans l'enfance, donc on pourra vivre plus sereinement, mais aussi pour d'autres, proches ou pas, victimes souvent innocentes, et même jusqu'aux générations suivantes !!!


Cela vous semble "abusif" de parler ainsi ?


"Oh que non ! m'ont dit ces chers Anges. C'est ce que l'on appelle "l'effet papillon".


Explications par l'exemple:

Je suppose que la plupart d'entre vous ont été bouleversés par le drame du lendemain de l'ascension, qui a vu ces 5 jeunes, dans l'Hérault, perdre la vie dans des conditions dramatiques.


J'en ai été d'autant plus touchée que j'ai connu, à une époque, quand j'habitais la région, la Maman de l'un de ces jeunes, et surtout un couple de sa famille proche. Connaissant la sensibilité de ces personnes, je me doute de l'état dans lequel ils doivent être. C'est terrifiant !


Si je parle de cela, c'est qu'on lit dans les réseaux sociaux d'immondes réflexions et jugements qui donnent la nausée.


C'est tellement facile de juger, mais que sait-on de ce que les gens ressentent, de ce qui a pu les blesser ? 


Les addictions, les conduites à risques, l'agressivité, la violence résultent de souffrances importantes, de sentiments de rejet, d'abandon, de graves humiliations, de désespoir...


Il ne s'agit bien sûr pas d'encourager ces comportements, mais bien de mettre en évidence le fait que toute souffrance pas ou mal soignée peut, à cause des conséquences qu'elle va provoquer, jeter dans l'abîme un nombre incalculable de personnes, comme lorsqu'on jette un rocher dans une mare d'eau: 


Il y a ceux qui sont directement broyés, écrasés par l'impact du rocher sur eux, ceux qui ne se remettront pas, ou mal, mais aussi ceux qui vont pâtir du "tsunami" provoqué par les effets produits sur le niveau de l'eau, ceux qui se retrouveront plus ou moins mouillés par le jaillissement des gouttes d'eau, sans compter les conséquences futures pour la faune et la flore bouleversées.


Autre exemple que m'ont remémoré mes chers inspirateurs célestes: la tragédie de tous ces Résistants fusillés pendant la dernière guerre, en 1944, celle où mon jeune oncle et le premier mari de ma mère ont perdu la vie.


A l'origine de cette tragédie ????


Une dénonciation.


Ces chers Anges ne m'ont jamais dit si cette dénonciation était le fait d'une seule personne, ou de plusieurs, mais m'ont expliqué que la ou les personnes à l'origine de cette trahison l'a (l'ont) fait parce qu'elle (elles) souffrai(en)t d'une blessure d'abandon, de rejet, de perte d'un être cher.


Une vengeance qui a causé la mort de 180 personnes qui pour la plupart n'avaient rien à y voir, mais dont le retentissement est incalculable, inquantifiable, si l'on prend en compte tous les proches marqués à vie, mais aussi les répercussions que ces "séismes" ont eu sur les générations suivantes, à cause de la façon dont les survivants se sont reconstruits.


Je suis bien placée pour le savoir.


La souffrance peut rendre monstrueusement insensible à d'autres souffrances.


Comme le disent souvent ces chers Anges:


"La souffrance peut rendre aveugle, sourd... et injuste."

 

D'où l'importance extrême de bien prendre le temps et la peine de soigner son "enfant intérieur", de le guérir de ses blessures.


Comment ?


Il y a la psychothérapie, des livres sur le sujet, des écrits sur Internet, des praticiens, etc.


Mes chers inspirateurs célestes m'ont donné une "recette", à faire dans les moments difficiles. 


A chacun de voir si ça peut lui être utile, suivant son ressenti, ses croyances (à adapter éventuellement), mais aussi suivant le degré de gravité des souffrances intérieures.


La voici:


"Après une séance de relaxation, respirations et méditation, dirige intérieurement ton regard vers ton coeur, et vers cette enfant que tu étais et qui est en toi.
Elle a vécu quelque chose qui a réveillé de grandes souffrances. Elle lève les yeux vers le Ciel, en demandant à être délivrée de ce vécu. Elle voudrait tant se sentir de ce monde, être libre et gaie.


Alors, parce que toute prière qui vient du coeur est toujours entendue, une divine Source Etoilée aux magnifiques couleurs pastel jaillit des Cieux et vient envelopper cette petite fille. 


Dans cette Source Etoilée apparaît La Sainte Vierge Marie lumineuse, radieuse. Elle est Amour et paix, tout simplement. 


Elle se penche et prend la petite fille entre ses bras. Elle l'écoute lui parler de ses souffrances, avec une extrême compassion. Elle la console, lui rend justice.
Avec cette enfant, tu ressens les puissants effets de cette précieuse présence et de ses paroles. Par la grâce de Sainte Marie, de la Source Etoilée, les peines de cette enfant sont expulsées et transformées en pure Lumière.


Descendant de cette divine Source Etoilée, Christ s'approche et aux côtés de la Sainte Vierge, il se penche lui aussi vers cette enfant. 


Il lui dit:


"Tu es guérie, la vie t'appartient et tu appartiens à la vie et à cette Terre, de par la volonté Divine."


Tu ressens, avec ton enfant intérieur, la magie de ces présences.

La Lumière Divine enveloppe maintenant toute la scène.


Prends bien le temps de laisser pénétrer jusque dans la moindre de tes cellules les effets curatifs de cette scène.


Note: à refaire, éventuellement, au fur et à mesure des besoins déclenchés par les situations de vie."

Voilà, excellente fin de journée à vous !!

 

 

La Source Etoilée
Partager cet article
Repost0
27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 18:44

Hello !

 

Et merci pour vos com !

 

Quelques signes, d'abord.

J'ai oublié de vous parler de celui du 1er Mai, jour du muguet "porte bonheur", fête du travail, mais aussi la journée qui a précédé la 1ère nuit de "sifflements" dus au détecteur de fumée.

Ce 1er Mai donc, nous sommes allés, avec mon compagnon et notre fils, faire une virée au marché de Villefranche de Rouergue.

Dans une rue, mon attention a été attirée par un autocollant sur un poteau, qui portait ces inscriptions:

"La bonne heure

Du Bo

Du Bon

Du Bonheur"

 

C'était apparemment une pub pour un commerce.

 

Comme vous le voyez, ces chers Anges ne manquent pas d'idée pour motiver à reprendre l'écriture.

 

Dimanche 25 Mai était jour de fête des mères, mais aussi la veille du 2ème anniversaire du "départ" de mon frère.

Difficile de ne pas avoir le coeur lourd en y pensant.

 

Nous devions tous nous retrouver à midi chez ma mère et ma belle-soeur, dans l'Aude. Nous sommes donc partis un peu avant 9 heures, avec mon compagnon, pour ne pas arriver trop tard. Nous devions nous arrêter à la mairie pour voter, avant de prendre la route.

En repartant (vers 9 h), quand j'ai allumé le moteur, j'ai remis la radio qui était arrêtée, pour entendre à cet instant précis...

"SOUVIENS-TOI" de qui vous savez, bien sûr, sur "Nostalgie" !

 

J'étais tout émue en écoutant la mélodie, mais plus encore quand le présentateur a ajouté, à la fin de la chanson:

 

"J'y pense et je me souviens. Je ne me souviens d'ailleurs que de ça, Joe !"

Impressionnant !

 

Et "souviens-toi", c'est aussi pour me rappeler encore et encore, que ce qui a tué mon frère, ce n'est pas son cancer, puisqu'il répondait très bien au traitement (les analyses de la veille indiquaient que les marqueurs remontaient bien), non ce qui l'a tué c'est son immobilisme, ou immobilité, puisque c'est l'embolie (due au caillot qui s'était formé dans sa jambe, à cause de l'immobilité due à ses problèmes de hanche qu'il a trop tardé à faire soigner), qui l'a emporté.

 

D'où l'importance de ne pas stagner, d'avoir à coeur de redevenir ce que je suis vraiment.

 

Mon chat Mémère, la pauvrette, a aussi contribué à me donner un signe pour m'inviter à ne pas me laisser arrêter.

Le 12 Mai, jour de la Sainte Jeanne d'Arc, j'ai dû l'amener chez le véto, car elle avait l'oeil droit purulent.

La vétérinaire, n'ayant pas trouvé de corps étranger dans l'oeil, malgré ses recherches, m'a donné un traitement, me demandant de la lui ramener pour contrôle le mercredi.

Quand j'ai rallumé le moteur, en repartant, Sacha Distel chantait:

"Toute la pluie tombe sur moi...

Mais moi je fais comme si je ne la sentais pas..."

J'ai souri, un peu jaune, pensant que d'était un encouragement par rapport à mes finances.

Le Mercredi suivant, l'oeil n'était vraiment pas joli.

 

J'ai repris mon chat, et quand j'ai allumé le moteur de la voiture, ce fut pour entendre:

L'air de "Toute la pluie tombe sur moi", mais en Anglais !

Pour me dire que je n'avais pas tout compris ???

 

La vétérinaire a gardé ma "bébète" pour pouvoir faire une exploration de l'oeil plus poussée avec une petite anesthésie.

Et elle a trouvé !

Une herbe fine et longue de plus de 2 cm s'était glissée sous la paupière !

 

Je n'avais pas trop cherché à comprendre le signe (pas le temps, pas envie), mais vu que la petite histoire m'a coûté en tout 135 €, ajouté au fait que Mémère avait probablement mal, et si l'on rajoute la chanson en Anglais, je me suis décidée à analyser...

Et me suis rappelé le signe que j'avais eu juste avant d'aller dans cette horrible association, en juin 2010:

Ce jour là, tandis que j'arrachais des "mauvaises" herbes dans mon jardin (j'arrache très peu d'herbes, il faut vraiment qu'elles nuisent à mes plantes), un coucou s'était mis à chanter.

Là-bas, je ne l'avais jamais entendu avant, et ne l'ai plus réentendu après.

 

Et juste après mon horrible mésaventure, mes chers inspirateurs célestes m'avaient mise en garde contre ma tendance à "l'effet coucou", comme ils disaient, qui m'amène, face à la bêtise, l'ignorance et la méchanceté, à claquer la porte au nez de tout le monde, au lieu de  trier les "mauvaises" herbes, et me planquer dans mon petit trou.

 

Le sens de tout cela, c'est qu'en restant bloquée par les "mauvaises" herbes, cela ferme les yeux, empêche de voir le meilleur de la vie, et est potentiellement dangereux, de toute façon.

Je n'ai pas voulu voir tous les mauvais signes, ni entendre les mises en garde répétées, ce fut mon grand tort, pendant des années. Si je l'avais fait, au lieu de faire confiance bêtement, sous prétexte qu'ils semblaient recommandés par quelqu'un pour qui j'avais un immense respect, à l'époque, je n'aurais jamais eu à vivre ce que j'ai vécu.

 

"Il faudra ouvrir l'oeil, c'est tout !" disent ces chers Anges

C'est tout, mais c'est quand même beaucoup pour moi.

On verra bien !

Bonne fin de journée, et merci de votre fidélité.

 

 

Photo personnelle d'une de mes créations

Photo personnelle d'une de mes créations

Partager cet article
Repost0
17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 17:38

Hello !

 

Il y a quelques jours, je suis "tombée" sur cette citation, lue dans le livre:


"Dés de la destinée", des Editions de L'Homme, Maison 83:


"Il y a 2 catégories d'êtres intelligents: ceux dont l'esprit rayonne et ceux qui brillent. Les premiers éclairent leur entourage, les seconds les plongent dans les ténèbres". Citation de Marie Von Ebner-Eschenbach 1830/1916.


"Coïncidence", l'année de son décès correspond à celle de la naissance de mon père.


Quelque temps auparavant, j'avais lu cette pensée d'Oscar Wilde:


"Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris."


Remarque de ces chers Anges:


"Raisons de plus pour accepter ce que l'on est vraiment, ne plus sacrifier ses vraies richesses -intérieures- sur l'autel de la bêtise et de l'ignorance.


L'intelligence du coeur respecte, écoute, comprend à demi mot, éprouve de la compassion pour son prochain, cherche des solutions.


Mais elle demeurera à tout jamais un trésor enfoui, donc perdu, si elle ne commence pas en priorité à l'intérieur de soi.


"Porte enfin ce Soleil que tu dois RAYONNER" t'avons-nous fait dire lors du message annonciateur de 1997.


Accepter ce que l'on est au plus profond de soi, par la Grâce Divine, accepter ce que l'on vit, cela permet non seulement de rayonner, mais aussi et surtout de transmettre simplement, de faire profiter autour de soi de ses inestimables cadeaux divins, pour permettre à ceux qui le voudront de se (re)connecter eux aussi à la Vérité de leur âme, de trouver la voie pour redécouvrir avec émerveillement tout ce qui leur a été octroyé, quand trop souvent ils croyaient n'être rien, rien qu'un numéro sans intérêt ! 


Il n'y a pas d'élu, pas de "chouchou", pas de "préféré", chacun est une "pièce unique" qui n'a pas de prix aux yeux de son Créateur. Et si cette "pièce unique" est tronquée, décolorée, abîmée, cela fera comme un trou, un manque, un défaut dans une splendide pièce de tissu. Elle n'aura pas la même valeur, ne donnera pas l'effet escompté, et pire encore, l'imperfection s'étendra, gâchant l'ouvrage lentement mais sûrement.


N'est-ce pas au moins aussi utile à l'humanité que d'accumuler des diplômes ?


Cette intelligence là, elle n'est pas au service du mauvais ego, mais elle va aider, de proche en proche, à retrouver sa "carte mémoire" originelle: sa Lumière.


Les Lumières ainsi retrouvées, en éclairant simplement, dissiperont l'ombre, transformeront l'ignorance en compréhension, et ouvriront la voie de la Paix et du Bonheur."


Bonne fin de journée et de weekend !

 

 

L'arbre de Judée, derrière la maison, qui doit sa splendeur à chacune de ses fleurs épanouies !!!

L'arbre de Judée, derrière la maison, qui doit sa splendeur à chacune de ses fleurs épanouies !!!

Partager cet article
Repost0
15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 18:06

Hello !


Titou, le chat préféré "disparu" de mon frère est revenu cette nuit chez ma belle-soeur. Il s'est installé dans son garage et semble y rester, cette fois !!!


Comme elle a plusieurs autres chats, ils apprécient modérément, on s'en doute. Mais ça ne semble pas le tracasser plus que ça (voir la photo).


Etranges toutes ces "coïncidences" et signes qui semblent indiquer que quelque chose se prépare. On va bien voir.

 

En attendant, et d'une certaine manière sans quitter vraiment ce sujet, d'aujourd'hui il est question du "départ" d'un être cher.


Dans un tel cas, on entend souvent dire: 


"Une partie de moi est morte avec lui (ou elle)."


ou:


"Je suis comme amputé(e) d'une partie de moi."


J'ai beaucoup de mal avec ces affirmations, même si je les comprends très bien car, par rapport au décès de mon frère, j'ai toujours un ressenti de manque, de vide que rien ne me semble pouvoir combler, mais en même temps, j'ai la certitude absolue qu'il est toujours présent, les signes et ressentis sont tellement évidents !


Alors, il m'est impossible de dire qu'une partie de moi est morte avec lui, ce serait nier la survivance de l'âme, ce serait le renvoyer au néant, me semble-t-il.


L'avis de ces chers Anges:


"Tu as raison d'une certaine manière, puisque tes ressentis ne te trompent pas, mais, comme tu as pu le mesurer et le constater, le "départ" d'un être cher, quand il est prématuré surtout, peut tendre justement à mettre l'accent sur une partie de soi qu'on avait oubliée, étouffée, ou niée.


Pour ce qui te concerne, c'est la partie de toi presque jumelle à laquelle tu avais complètement renoncé, laissée mourir d'une certaine façon, qui fait que tu étais et es encore un peu, même si de moins en moins, "grâce" à cette prise de conscience, comme "amputée", effectivement d'une partie de toi, mais de façon réelle.


Cette prise de conscience, c'est encore "le cadeau des épreuves", cadeau à double sens d'ailleurs, puisqu'en réparant cela, tu offres à ton tour un cadeau merveilleux à ton être cher "disparu", et tu te relies encore plus à lui.


Les pièces du puzzle ne sont plus tronquées ni écornées, elles se rejoignent parfaitement."


Voilà, bonne fin de journée, avec le soleil j'espère pour vous aussi.

Cadeau à double sens
Partager cet article
Repost0
12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 17:58

Hello !


Petite faute d'orthographe pour le sous-titre de la photo: il manque un E à la fin de trophée !
Quand j'ai pris cette photo, j'ai ressenti que le fait que la miniature trophée, justement, marque 4 heures avait une importance.


C'est en effet à peu près l'heure sur laquelle est arrêtée ma pendulette aux Anges peintres, qui, je le rappelle, a marché plusieurs années, de temps en temps, (alors qu'elle n'avait pas bougé pendant de très très longues années), et s'est arrêtée pour ne plus jamais bouger depuis...


Autour de mon horrible mésaventure de 2010 !


C'était aussi l'heure sur laquelle est restée arrêtée plusieurs mois une pendule de ma mère, sur fond de paysage de Provence (on a changé la pile et elle est repartie).


Donc, j'avais l'intuition que cette heure avait de l'importance...


Mais n'ai pas eu à chercher bien longtemps laquelle.


Grrr ! 


Quand on parle de fumer de colère, mais aussi de se planquer dans son petit trou !!


Au matin du 2 Mai (lendemain de la fête du Travail !), à...


4 heures, des petits sifflements brefs se sont faits entendre... qui bien sûr m'ont réveillée, puis ont réveillé mon compagnon.


Je me suis levée pour chercher d'où ça venait, pensant que peut-être c'était un grillon... mais alors un gros, vu le volume sonore. Quand nous habitions dans la maison que nous avions précédemment achetée, il y avait d'énormes grillons dans le jardin. Ils mesuraient environ 3 cm. 


Sauf qu'ils ne faisaient pas tant de bruit !


Je n'ai rien trouvé. L'origine était difficile à identifier, semblant venir d'un coin, puis d'un autre, à une cadence de 30 secondes environ. 


J'ai fini par avoir l'impression que ça venait d'une de mes plantes vertes.


Un détail m'a quand même intriguée: les chats ne semblaient pas s'y intéresser du tout, ce qui n'est pas le cas habituellement.


Mon compagnon persifflait:
"Chats de luxe !"


Bon, mais je me suis recouchée, bredouille, "bercée" par les sifflements. Comme je suis lève-tôt, ça ne m'a pas trop gênée. Mon compagnon non plus.


Etrangement, dès que nous avons ouvert les fenêtres, au matin, et que la lumière a envahi la maison...


Le sifflement a cessé !


Ce qui semblait corroborer la thèse du grillon ou autre bestiole du même genre.


J'ai sorti ma plante verte, pour le cas où la supposée bestiole y serait planquée. Elle pourrait ainsi retrouver sa liberté.


Le soir, je l'ai rentrée, et nous avons passé une nuit tranquille. Plus de sifflements.


Etrangement, j'ai fait le rapprochement avec une expression:


"Just whistle !"


Explications: j'ai été mise en contact avec Loraine Cordeau, il y a quelques années, par ces chers Anges, qui m'ont inpiré un portrait de Joe à lui offrir. Loraine a été l'attachée de presse de Joe, au Canada.


Cette personne, simple et attachante, m'a raconté que Joe lui avait offert, pour se faire pardonner d'être arrivé au dernier moment à une émission...


Un sifflet en or... symboliquement, pour l'appeler en cas de besoin, lui disant:
"Just whistle !"


L'histoire a été contée par Loraine elle-même, dans un des livres que j'ai sur Joe, p. 39:


"Joe Dassin - 25 ans déjà", (d'Axel Fox).


En fait, la phrase exacte était, traduite en Français:


"La prochaine fois que tu me chercheras, siffle tout simplement."


Allez savoir pourquoi cette phrase me trottait dans la tête depuis plusieurs jours...


Je crois connaître les "coupables" !!!


Sauf que là, ce fut en sens inverse.


Car l'histoire n'est pas finie !


Ce samedi 3 Mai, j'ai noté que la pendulette de mon compagnon était arrêtée sur 8h38 (ou 20h38). 


Le soir, je me suis couchée tôt car le lendemain je devais faire un vide-grenier pour tenter de me débarrasser de tous les objets et livres qui encombraient le cellier.


Certes, j'étais fatiguée, je sais bien que ces chers Anges adorent que je me repose, mais bon, pour une fois la météo annonçait du beau temps, et le vide-greniers était proche de notre domicile. Et puis, comme à chaque fois, je donnerais ce qui ne se vendrait pas.


Oui mais voilà !
Vers 2 heures du matin...


Rebelote ! 
Les sifflements ont repris de plus belle !


Et comme 2 nuits avant, pas moyen de savoir d'où ça venait. La (supposée) bestiole semblait avoir le génie pour se planquer !


Et là encore, les chats ne semblaient même pas l'entendre !


Je me suis recouchée, dormant tant bien que mal, jusqu'au petit matin.


Me voilà installée à mon vide-greniers, par une belle journée, même si le matin il avait gelé...

quand d'un coup, je reconnais 2 personnes, qui s'approchent de mon stand...


Il s'agissait de...


GERALD ET JO, les voisins que nous ne connaissions pas auparavant, et qui étaient passés nous voir pour parler du pays de ma naissance, pays où ils ont séjourné aussi (voir billet: "Ils sont venus me parler du pays").


Rappel: Gérald était le prénom de mon frère, et Jo est le diminutif de JOElle, l'épouse du voisin.


Nous avons entamé une causette avec Jo, tandis que Gérald s'est éloigné, semblant pressé.


Bon, mais ça ne résolvait pas le problème de la "bestiole" planquée dans son trou... 
Enfin peut-être, si on veut bien y réfléchir...


Car mon compagnon m'a informée que les sifflements ne s'étaient pas arrêtés, cette fois-ci, même en laissant tout ouvert, dans la maison. 


Il avait sorti à nouveau la plante dans laquelle nous supposions que se planquait "l'animal"...


Mais les sifflements ont continué malgré tout !


Ca devenait inquiétant, les nuits suivantes s'annonçaient difficiles ! 
Comment faire sortir la bestiole de son trou ???


J'ai appelé ces chers Anges à la rescousse, les "sommant" de faire quelque chose, ça ne pouvait plus durer, "les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures" !


Résultat ????


Mon compagnon a mené son enquête et (inspiré ?)résolu le problème.


Et c'était ????


Le détecteur de fumée, posé récemment, qui signalait que sa batterie était à plat !!!!
Etrange, car nous avions mis une pile neuve !


Est-ce en rapport avec l'expression que j'utilise fréquemment, pour dire que ce n'est pas urgent:


"Y'a pas le feu"


?????


Ou bien pour me prier d'arrêter de me laisser "enfumer" par les "intellos et autres incrédules" qui pensent avoir tout compris ?


A moins que ce ne soit aussi pour prévenir que mes batteries sont réellement à plat, car les jours suivants, j'ai eu un gros coup de fatigue, et ai dû une fois de plus, lever le pied ???


Car le 6 Mai, jour de la Sainte...
Prudence !!!!


Je me suis retrouvée bloquée par une vive douleur qui ressemblait à une périarthrite, à l'épaule droite.


Note: j'en avais traîné une pendant 18 mois, à l'épaule gauche, il y a quelques années, qui a passé d'un coup quand j'ai réalisé les peurs qui me bloquaient.


Peut-être un peu de tout cela.


J'ai assuré ces chers Anges que j'allais me remettre à l'écriture, et ça a passé en quelques jours. 


Oui, bon j'avais tellement mal, sur le moment, et tellement la trouille de ne plus rien pouvoir faire pendant des mois, que j'aurais promis ce qu'ils voulaient.


A noter:
1. Je suis devenue droitière par la force d'une stupide institutrice, dont le résultat était autrefois appelé: "gauchèr(e) contrarié(e)".


2. A ce jour, la pendulette de mon compagnon est toujours arrêtée sur 8h38 (20h38), elle n'a plus bougé depuis.


Ce qui fait que 2 fois par jour, elle se trouve à la bonne heure.


Bonne fin de journée de la Sainte Jeanne d'Arc, la suite bientôt.

 

 

La rosée du matin sur mes pois gourmands

La rosée du matin sur mes pois gourmands

Partager cet article
Repost0
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 18:51

 

 

 

Hello !


Quand mes chers "petits" Anges" mettent beaucoup de cadeaux sur ma route en peu de temps, c'est le plus souvent pour soutenir une foi... 


Qui est... ou va se trouver mise à rude épreuve !


J'avais déjà du mal à reprendre le collier, vous le savez.


Même si cela m'a permis de comprendre des tas de choses et de beaucoup avancer dans la compréhension de la face immergée de l'iceberg, l'horrible mésaventure que j'ai vécue en juin 2010 m'a tellement marquée, au final, que je n'ai vraiment pas envie de me retremper, même pas un orteil, dans le "milieu" (et pour le coup, le mot est significatif) dit de la "spiritualité". 


L'idée même de risquer de me retrouver confrontée à ce type de personnages, me donne la nausée (oui, il y a encore des souffrances à soigner, faudra y penser !).


Courage, fuyons donc !


Et même si ces chers Anges ont sorti "l'artillerie lourde" (pas celle de cette funeste guerre de 39/45, Dieu merci, mais celle qui m'évoque mon frère, et mon chanteur favori, bien sûr !), l'enthousiasme est retombé, comme à chaque fois, tel un soufflet.


Oui, mais je savais bien pourtant que tout ce qu'on fuit ou rejette...


Nous revient dans la figure !


J'en ai eu la preuve ce Lundi de Pâques. Nous étions invités dans la famille paternelle de mon compagnon. Nous nous sommes arrêtés au marché de Caussade, qui était sur notre route.


J'y ai trouvé un mug...


A l'effigie de qui vous savez. En fait, il y en avait 2 de mugs. J'ai choisi celui...


Où il fume ! (voir la photo)


J'étais ravie de ma trouvaille.


Sauf, qu'à la fin de la journée...
C'est moi qui fumais ! 


Oh, pas le cigare ni la moquette, mais de colère !


Mon compagnon a 4 cousins du côté paternel. J'en connais 3. Je les aime bien, mais surtout un, adorable, et sa compagne avec qui je m'entends comme larron en foire.


Les 2 autres vivent seuls (cherchez l'erreur ?). Comme mon compagnon, il sont ingénieurs. Les diplômes ont beaucoup de valeur à leurs yeux.


Pas aux miens. Si j'ai toujours eu besoin d'apprendre, sur les nombreux sujets qui m'intéressaient, je n'ai jamais jugé utile, une fois sortie du lycée, de passer des examens. Il m'est arrivé d'arrêter une formation de 10 mois... 15 jours avant l'examen, parce que je n'avais pas envie de le passer. J'avais réussi l'examen blanc, cela me suffisait.


Cela ne m'a pas aidée à être bien payée, je le reconnais bien volontiers. Mais seul le fait d'apprendre m'importe, et je n'ai que faire de justifier de mon niveau.


Evidemment, mes croyances "ésotériques" affichées de plus en plus fermement, et mon parcours apparent, aux yeux de certains, me classent dans la catégorie, au mieux... des "gentilles, mais bébêtes" (une fois écartées les éventualités de l'affabulation et de l'escroquerie).


Ce lundi là donc , nous mangions chez un des 2 cousins célibataires. J'ai l'habitude des plaisanteries douteuses et autres considérations limitées sur "mes anges", mes croyances, ma liberté de penser.

Ca me gonfle, je ne vais pas dire le contraire, surtout quand il essaie lourdement de me ramener dans le giron de l'église catholique, pour "m'éviter de tomber dans une secte", après un repas (toujours) bien arrosé. Je l'ai déjà remis à sa place une paire de fois, mais comme j'apprécie ses qualités, je passe l'éponge. Et mon compagnon est très famille, alors, je fais avec.


Mais ce lundi là, le bon vin... Enfin, d'après ce que j'ai entendu, parce que le cousin a tenu avec insistance à me faire  goûter son "petit" (oui, comme pour les Anges !) vin, tout en sachant que je n'aime pas ça. J'ai accepté pour lui faire plaisir...  

Et pour avoir la paix.


Je n'ai pas pu boire plus d'une gorgée, et ai reversé le reste dans le verre de mon compagnon...


Je n'aurais peut-être pas dû.


Enfin, pas pour une question de politesse, parce que demander de goûter un vin à quelqu'un qui vous dit ne pas aimer le vin,  cela ne me semble pas être de la dernière politesse non plus.


Mais parce que le bon vin... aidant encore une fois, et comme l'ont souvent souligné ces chers Anges, du fait de la "dynamique de groupe", mon compagnon et son cousin se sont laissés aller à un machisme assez prononcé de ce côté de la famille, même si on tente de le cacher... machisme à mes frais !


Quand le cousin s'est ingénié à tenter de me faire comprendre, encore plus lourdement que d'habitude, que mes capacités intellectuelles n'étaient pas à la hauteur des leurs, j'ai fini par exploser !


Trop d'années et de repas à supporter ce genre de discours. Si habituellement je la fermais, étouffant la petite voix qui tentait un:


"Dire que tu as probablement plus de matière grise que lui".


Au prétexte que le QI ça ne veut rien dire.


Cette fois-ci j'ai explosé, et lui ai mis les points sur les i. 


Voilà, ça c'est fait !

Le prochain repas, je resterai à la maison devant la télé ou avec un bouquin. Je ne suis plus décidée à supporter l'ignorance quand elle se double de bêtise et de suffisance.


Certes, j'ai bien compris la leçon, une fois encore, qui est qu'il ne sert à rien de se planquer dans son petit trou de souris pour échapper à son destin, car comme disait je ne sais plus qui:


"On rencontre son destin par les chemins que l'on prend pour tenter de l'éviter".


Mais le moral n'était pas au beau fixe.

Je m'en suis prise à ces chers Anges. Pourquoi ne s'adressaient-ils pas à quelqu'un d'autre que moi ???


Vu l'urgence et l'immensité de la tâche, ils feraient mieux de s'adresser à quelqu'un de médiatique, bardé de diplômes. Ils savent bien, Eux, que ce genre de parole, pour la grande majorité des individus, est bien plus crédible. Il n'y a qu'à voir comme ils se pressent, buvant les discours de ceux qui ont pignon sur rue, et applaudissant à tout rompre.


Leur réponse:


"Non ! Notre but n'est pas de parler aux foules, mais de parler aux coeurs, de parler aux humbles. Notre but est d'exercer le discernement, non d'avoir une cour à nos pieds. Nous n'attendons pas ce genre de "reconnaissance", d'adoration contre productives."


Oui, bof, ça ne m'a pas convaincue ni motivée plus que ça. 


Hier, lundi, au marché, j'ai fait la causette, comme à chaque fois que je le vois, avec un Monsieur âgé. Je le trouve attendrissant. Il est accompagné de son chien,  compagnon qui l'aide à vivre et à supporter la solitude. Il m'a dit avoir un "don" de magnétiseur.


Bizarrement, hier, il a tenu à m'offrir (parce qu'il m'apprécie beaucoup, m'a-t-il dit), une montre miniature...


logée dans un mini trophée doré !
La montre était à l'heure et marchait.


Immédiatement j'y ai vu une symbolique avec la pendulette de mon compagnon qui s'arrête de plus en plus souvent, soit dit en passant, et se trouve donc de plus en plus souvent à l'heure dans la journée... Sauf que je ne m'en aperçois pas sur le moment.


Revenons à hier. En attendant l'heure d'ouverture de la grande surface, un peu plus tard, j'ai pris la miniature dans ma main pour la regarder de près, et là, il s'est passé un truc bizarre...


Elle s'est arrêtée ! Elle était bien à l'heure, mais l'aiguille des secondes s'est soudain arrêtée. Elle semblait faire du sur place (comme moi ?), hésitant à avancer.


J'étais sonnée ! 


Revenue chez moi, je me suis rendu compte qu'elle remarchait, mais n'était bien sûr plus à l'heure, n'ayant pas rattrapé son retard. Mon compagnon l'a un peu "secouée" a-t-il dit, et remise à l'heure. 


Depuis, elle fonctionne normalement.


Je suppose que le trophée a une signification, cela s'apparente à un diplôme, puisque c'est remis lors d'une victoire. Je suppose encore que ladite victoire ne sera pas selon la définition que lui accorde ce monde mais selon celle de ces chers Anges:


"La seule vraie victoire, c'est d'être heureux d'être soi".


Autre signe ? Ce matin la pendulette de mon compagnon s'était remise en marche. Je l'ai vue à la bonne heure (A la bonne heure !!!), par "hasard". Il était 11h36, et elle n'a pas bougé depuis.


Autre signe d'encouragement, probablement. Hier, j'ai acheté une revue:


"Inexploré" n° 22, éditée par l'INREES.


J'avais adhéré à cette association, la première année, mais j'ai arrêté car je trouvais qu'elle ne s'adressait pas aux anonymes, dont les témoignages, à mon avis, sont souvent beaucoup plus intéressants et "vrais", mais faisait trop la promotion de gens connus. D'abord parce que leurs histoires aussi sont connues, la plupart du temps, et puis parce que je trouve insupportable qu'on accorde davantage foi à ce que dit quelqu'un de médiatique, quel que soit son parcours, et qu'on méprise les anonymes. Même si j'admets que le fait que les langues se délient chez les "stars", cela peut donner le courage de parler aux autres.


Mais j'avais aussi acheté le précédent numéro, qui m'a paru être plus ouvert, moins s'adresser à quelques uns. 


Dans celui-ci: pages 20 et 21, rubrique "Rencontre", 5 questions sont posées à "Lorna Byrne, auteure de best-sellers mondiaux".

Certes, elle n'a rien d'anonyme, même si je n'en avais jamais entendu parler, pour ma part, mais son parcours m'a semblé faire écho au mien et répondre à mes soucis du moment.

Elle communique depuis l'enfance avec les Anges (que de plus elle voit). 


Elle a attendu 50 ans pour partager son histoire. 


Elle aussi s'est tue sur ce qu'elle vivait, enfant, pour ne pas être enfermée, et les qualificatifs ne lui ont pas manqué, sur sa santé mentale.


Elle aussi a eu des épreuves et a élevé ses enfants seule.


Contrairement à moi, elle a accepté ce vécu dès l'enfance.


Mais ce qui m'a surtout "parlé", c'est le dernier paragraphe, où la journaliste s'enquiert de savoir si Lorna a demandé aux Anges pourquoi elle, elle peut les voir:


"Souvent ! Je suis une femme ordinaire. Si j'avais été diplômée d'une grande université, j'aurais été plus écoutée. Alors pourquoi moi ?
"Pourquoi pas toi m'a-t-il été répondu" (...) 
Avec le recul, je me dis qu'une des raisons pour lesquelles on m'a autorisée à voir les anges est sans doute d'en témoigner, afin d'aider à comprendre à quoi ressembleraient nos vies si nous pouvions tous les voir et leur parler."


Je la rejoins totalement. Effectivement, avec Eux, on apprend l'humilité, le respect de tous, tout et de la Nature, la tolérance, la compassion, la compréhension, l'écoute, le non jugement...


Et le courage de continuer la route, même si elle est dure et difficile parfois.


Pour m'y aider, ce matin de lundi, sur la route aller et retour, j'ai entendu Joe 3 fois:


"Souviens-toi"
"La femme qu'on attendait"
"Les yeux d'Emilie"
Pour tourner son regard vers la Lumière et l'Amour, plutôt que de fuir l'ombre ?????


On va essayer


Bonne fin de journée à tous et toutes !

 

 

Joe et la miniature trophé ont trouvé place à côté d'un mug offert par ma petite-fille

Joe et la miniature trophé ont trouvé place à côté d'un mug offert par ma petite-fille

Partager cet article
Repost0
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 16:57

Hello !


J'espère que tout va bien et que vous profitez du beau temps. La période de Pâques est une période importante, symbole de renouveau.


Est-ce en rapport ? En ce moment, beaucoup de signes et aussi de bizarreries avec la pendulette de mon compagnon.


Ou alors, ces signes et bizarreries sont en rapport avec la santé de ma mère ? Ses troubles psychiques s'accentuent ces derniers temps.


Mardi 15 au soir, nous en discutions au téléphone avec ma belle-soeur. Nous n'étions pas très optimistes, vu la journée passée. 


Allions-nous pouvoir laisser ma mère chez elle, comme elle le souhaite et comme je ressens devoir le faire ?


Nous nous demandions aussi s'il y avait quelque chose à comprendre par rapport à tout cela...


Soudain, au beau milieu d'une discussion sur le sujet, ma belle-soeur s'est exclamée, tout émue...


Titou, le chat (disparu) adoré de mon frère...
Etait à nouveau revenu !!!!


Et cette fois-ci, il miaulait à la porte-fenêtre !


Ma belle-soeur a dû s'asseoir, tant l'émotion était grande.


Rappel, pour ceux qui ne connaissent pas notre histoire, que Titou était le chat préféré de mon frère, au point qu'il avait sa photo sur lui. Pourtant, ils en ont eu beaucoup !


Ce chat a disparu quelques années avant le "décès" de mon frère.


Il est réapparu environ 8 jours après son "décès".

Ma belle-soeur , (qui était très mal ce jour là, comme on peut s'en douter), l'a vu, il était dans leur jardin. Elle l'a appelé, il a miaulé, paraissant la reconnaître ; il est resté quelques minutes, puis a disparu...


Pour revenir quelques mois plus tard, à un moment où ma belle-soeur allait très très mal.
Les 2 fois, cela l'a aidée à remonter la pente.


Mais revenons à mardi. Titou est resté à la porte-fenêtre, tandis que ma belle-soeur, comme tétanisée, m'expliquait la situation.


Et puis il est parti à nouveau, comme il était venu.


Le lendemain, j'ai pris la route très tôt pour aller aider ma mère. J'avais peur de ce que j'allais trouver. Etant partie vers 5h15, j'avais un peu d'avance, même si j'avais fait un arrêt à la dernière station avant Toulouse.

J'ai donc décidé de m'arrêter un peu à la station d'autoroute suivante, dès la ville passée sans encombre, à cette heure matinale.


Il y avait un stand de bouquins dans l'entrée. Je les ai regardés...


Quand un coin de couverture de livre qui se détachait sous 2 ou 3 ouvrages plus petits a attiré mon attention... plus précisément c'est une photo qui m'a sauté aux yeux.


Et c'était ???


Un livre sur Joe, bien sûr, et que je n'avais pas !


Son titre ?


"Il était une fois Joe Dassin", présenté par sa soeur Richelle Dassin - L'album de famille officiel.


Evidemment, j'ai sauté dessus, surtout que le prix valait la peine: 7 € au lieu de 27.


La caissière, quand elle a vu mon emplète et ma joie, m'a confié l'aimer beaucoup. Elle possède le CD fait avec Hélène Ségara, et m'a avoué que si elle avait vu le livre, je ne l'aurais pas eu !


Je suis revenue à ma voiture, sur un petit nuage. 


Quand j'ai allumé le moteur, ce fut pour entendre, à la radio (Nostalgie, je crois)...


"En un clin d'oeil vous serez unis
Pour le pire et le meilleur,
Et tu tiendras là le vrai bonheur (...)" !!!!


Chanson de Claude François: "Belles, belles, belles" 


Rappel: Claude François est le chanteur préféré de la compagne du meilleur ami de mon frère, et cette dame est elle-même la meilleure amie de ma belle-soeur. Tous les 2 sont des bénédictions d'amis.


Souvenez-vous, un jour où j'avais trouvé dans un vide-grenier une revue sur ce chanteur pour offrir à cette dame, un vendeur, me voyant avec ce titre serré contre moi, avait tenu à m'en offrir 2 ou 3 autres du même artiste. 


De plus, j'avais trouvé ce jour là aussi un livre de psychologie sur son stand qui m'avait beaucoup aidée, et en prime, avais eu un signe avec le prénom de mon frère.


Alors hier matin, j'étais tellement heureuse de ma trouvaille, que j'ai raté 2 sorties d'autoroute (je voulais rejoindre la route une fois Toulouse passée).


Je vous raconterai les autres signes et "coïncidences" trouvées dans le livre, lors d'un prochain billet, mais pour finir, le plus extraordinaire, c'est que la santé psychologique de ma mère s'est arrangée de façon impressionnante. La journée s'est très bien passée.


Bon, je suppose que c'est provisoire, mais en attendant, le temps passe, et elle est chez elle, c'est l'essentiel.

Au minimum, ce qu'il y a à comprendre me semble être de continuer à faire confiance à la vie, et probablement aussi me "reconnecter" un peu plus à ces chers Anges, afin d'obtenir de l'aide.


Bonne fin de journée !

 

En attendant la suite
Partager cet article
Repost0
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:22


Hello !

 

Avant de vous parler du livre de Cécile Bost: 


"Différence et souffrance de l'adulte surdoué" Edition augmentée - Vuibert Pratique,


Voici le dernier petit signe d'encouragement à continuer mon blog.


Aujourd'hui est jour anniversaire du "départ" de mon amie "voyante", Mme Li, voilà 17 ans (elle est "décédée" la veille de mon anniversaire et a été enterrée le jour de mon anniversaire, ce que j'avais assez mal pris, à l'époque, on s'en doute, même si j'avais ressenti qu'il s'agissait d'un signe, et que je communiquerais avec elle, plus tard).


Ce matin donc, comme tous les matins, dès le lever du jour, je vais garnir la mangeoire, car les petits oiseaux m'attendent, ils sont très nombreux à venir...


Quand j'ai entendu, pour la première fois cette année...


Le coucou !


Sur le moment, je n'ai pas compris qu'il s'agissait d'un signe, mais l'intuition m'est venue, peu après: 


COUCOU ! cela veut dire aussi:


Bonjour !!! (ou bon jour... pour continuer ?).


Je reconnais bien volontiers, malgré tous les signes que ces chers Anges m'envoient, avoir du mal à reprendre l'écriture, et l'atmosphère actuelle n'est guère propice, avec toutes ces haines assénées pendant cette période électorale, que, comme les personnes hypersensibles j'ai l'impression de recevoir dans la "tronche",  ajoutées au fait de penser que ça ne sert pas à grand chose, sauf à "pisser dans un violon", même si les choses progressent... mais plutôt du côté des "N.D.E." (ou E.M.I.).


Pourtant aussi, mon compagnon avance bien, lui, sur ce chemin. 


Il a acheté un livre, après avoir entendu une émission dernièrement sur "Sud Radio", sur le sujet. Il s'agit de:


"La vie au-delà de la mort - Quand la science trouve des réponses" de Bernard Baudouin, éditions Trajectoire. 


Est-ce à rapprocher de ma prise de conscience de toutes les capacités que j'ai écrasées et étouffées, pour me conformer aux désirs des autres et au fait que je travaille à essayer d'y voir une richesse au lieu d'une guigne à étouffer, sinon cacher ?


C'est en tout cas l'avis de ces chers Anges, qui m'ont expliqué que dès que j'arriverai à me retrouver intérieurement telle que notre Créateur l'a permis, je n'aurai plus à me "cogner" aux sectes, puisqu'il s'agissait de "situations miroir" destinées à me faire prendre conscience que je me suis laissée brider et limiter, de par mon environnement bien sûr, mais notamment aussi, comme je l'ai exposé, au lycée, qui trop souvent tendait, autrefois, et peut-être encore, à façonner les enfants pour les faire entrer dans un moule, au lieu de permettre de cultiver la richesse des différences.


N.B.: cette période de campagne électorale est d'autant plus difficile à supporter pour moi, qu'elle me renvoie à l'enfance et ravive des colères et révoltes par rapport à mon vécu. J'ai du mal à ne pas faire le rapprochement, face à tous ces gens qui veulent prétendument notre bien mais qui cherchent avant tout, pour certains au moins, à asseoir leur position dominante, leur image, leur suprématie et leur soif de pouvoir.


C'est exactement le même "fond sonore" dans les groupes à dérive sectaire, et ceci même si cela n'apparaît pas au premier abord.

 

Mais revenons à ce  livre évoqué au début du billet: 


de Cécile Bost: 
"Différence et souffrance de l'adulte surdoué" Edition augmentée - Vuibert Pratique.


Dès la page 26, je me suis trouvée renvoyée aux années lycée et toutes les souffrances vécues et tues:


"Pourquoi ce "masque social", ce besoin de plaire ?
Les talents d'une femme surdouée attirent l'attention sur elle, parfois malgré elle. Jeune fille, elle apprend très tôt qu'elle ne doit pas se mettre en avant.
Un rapport de 2001, établi par Nicle Belloubert-Frier sur les violences faites aux filles à l'école mentionne:


"Le mépris, l'autorité et la violence des garçons qui portent sur elles un regard utilitaire".


Voilà, quelques mots qui résument 3 ans de violences "normales", subies dans la non conscience, sinon l'indifférence plus ou moins généralisée. 
Ce d'autant plus que, quand on ne se sent pas écouté, on finit par se taire.


Plus loin:


"Face à la pression sociale, une fille aux talents multiples jugera plus prudent de s'inhiber pour se faire moins remarquer et être mieux acceptée, surtout si elle n'est pas entourée et soutenue."


L'auteure écrit que certaines études montreraient qu'il y aurait plus de garçons surdoués que de filles. Je suis assez dubitative. A mon avis, les filles, au moins autrefois, avaient davantage tendance à se taire et se contrôler pour rester dans l'ombre.


Plus loin, p. 36 du même ouvrage:


"(..) il faut dépasser les clichés et comprendre au-delà des apparences: on voit de ces adultes qui sont hors normes (on les trouve souvent "trop"), mais imagine-t-on les souffrances endurées ? De fait, tant que l'intériorisation ne sera pas admise comme étant le trait caractéristique fondamental du fonctionnement des surdoués, leurs besoins demeureront incompris."


Et encore, p. 37:


"On plaide pour une meilleure connaissance et reconnaissance des enfants surdoués et de leurs besoins ? Les adultes surdoués ont les mêmes besoins ! Il y a de telles différences entre ce que l'on perçoit d'eux et ce qu'ils ressentent vraiment..."


Les pages 40 et 41 sont consacrées à la description des "caractéristiques" des personnes dites "sourdouées". 


Chaque point sera développé dans l'ouvrage: 


"déchirements intérieurs - Ressentis difficiles à transmettre - Le besoin de se protéger - Tentatives d'évasion..."


Tant et tant de passages parlants et éclairants. Comme je ne peux décemment pas passer tout le livre, un dernier, qui est une citation d'un témoignage, p. 105:


"En général, cela finit toujours par un: "Je vous l'avais dit, mais vous n'avez pas voulu m'écouter..."


Cette non compréhension, sinon incompréhension, a pour résultat la démotivation, le repli sur soi, et on finit par se taire, persuadé que ça ne servira à rien de dire...


"Ou d'écrire ! rajoutent ces chers Anges ! Et la conséquence, c'est que quand les choses arrivent, finalement, alors qu'on devrait se sentir conforté, au contraire, on se trouve à éprouver du découragement. Il est bon de sortir de cette ornière !
Tant pis si l'on ne se sent pas écouté, l'important est de se permettre d'être et de s'exprimer, et tant pis encore si certains mauvais esprits y voient ce qu'ils ont envie d'y voir. C'est leur affaire.. intérieure, dirons-nous."


Je reviendrai sur ce dernier point dès que possible.


Bonne journée, et surtout, si vous avez le moindre doute, n'étouffez pas ce ressenti, osez lire l'un ou l'autre au moins de ces 2 livres (avec celui de Jeanne Siaud-Facchin: "Trop intelligent pour être heureux - l'adulte surdoué").


Qu'est-ce que vous risquez ????


Pas forcément d'être mieux compris, mais de mieux vous comprendre et vous accepter... peu à peu !

Un dessin fait en 2006 ou 2007. Symbolique non ?

Un dessin fait en 2006 ou 2007. Symbolique non ?

Partager cet article
Repost0
19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 18:45

 

 

Hello !


Je vous ai un peu délaissés ces derniers temps, car, comme le laissait supposer ma mise au repos, dernièrement, la période a été un peu agitée.


Mais aujourd'hui étant Saint Joseph, je me dois de faire un effort.


Bonne fête donc aux Joseph (y compris à Joseph-Ira, plus connu sous le prénom de Joe !!!) et donc aussi aux José (Joseph en Espagnol), prénom de mon fils aîné.


Explication de mon silence: ma mère a eu des soucis de santé, elle est tombée plusieurs fois, s'est fracturé l'épaule, heureusement pas celle qu'elle avait déjà fracturée et qui porte une plaque, mais elle se trouve de ce fait encore plus handicapée pour la vie quotidienne.


Inutile de dire que la foi est mise à l'épreuve, car comme à chaque fois, la question de son maintien à domicile, qui est sa volonté, s'est posée, y compris aussi son souhait de ne pas aller à l'hôpital.


Pour ce dernier point, elle n'en a pas eu besoin.


Heureusement, comme à chaque fois jusque là, les choses se sont réglées bien mieux que redouté. Comme d'habitude, j'ai essayé de faire confiance à la vie, et cela a marché... jusque là.


Cela dit, on vit au jour le jour. On verra bien.


Est-ce en rapport avec cela ou pas ? La pendulette de mon compagnon continue à avancer... à son rythme...


C'est-à-dire bizarrement.

Parfois le décalage s'accentue très vite, et on se retrouve à la bonne heure un jour marquant:


La dernière fois où elle s'est rouvée à l'heure, ce fut dans la soirée de samedi 15 Mars. C'était donc au soir de la Sainte Louise (partie du prénom de la mère de mon compagnon), et à quelques heures de l'anniversaire de mon père (le 16 Mars). Le décalage s'est accéléré dans les derniers jours, car d'après mes calculs, cela aurait dû se situer une paire de jours plus tard.


"Coïncidence"... ou pas, j'avais repris la veille la lecture d'un livre qui m'avait été offert pour Noël, et laissé un peu de côté:


"Différence et souffrance de l'Adulte surdoué", de Cécile Bost - Edition augmentée - Vuibert Pratique.

 

Livre aussi intéressant, réconfortant et enrichissant que celui de Jeanne Siaud- Facchin. 
J'espère avoir le temps de vous en parler. Là encore, j'ai marqué une vingtaine de pages, qui me "parlaient" beaucoup.


Revenons à la pendulette. La fois précédente où elle s'est retrouvée à la bonne heure, ce fut le 8 Mars, jour de... 


Saint Jean de Dieu. Là encore, accélération du décalage qui a permis que cela tombe ce jour là.


Et enfin la première fois où j'ai pu voir la pendulette être à l'heure, ce fut le 25 février, à 4h55. Ce jour là, un peu plus tard dans la matinée, j'avais rendez-vous avec une des 2 "psy" de la formation en Affirmation de soi. Je n'avais pu me rendre au cours, elle m'avait donc proposé de me permettre de rattraper.


Le cours portait sur "Recevoir la critique" et "Faire une critique".


Ce fut très instructif, et elle a mis le doigt sur les colères de l'enfance et du passé, non évacuées. 


Comme ces chers Anges, elle préconise de s'en débarrasser, afin de ne plus vivre de situations porteuses de souffrances, parce que ramenant aux événements d'origine, et à leurs blessures non cicatrisées totalement, du fait des colères sur lesquelles on a mis le mouchoir dessus. 


Elle m'a donné quelques "tuyaux", j'essaie de prendre du temps pour mettre en pratique.
Pour les 3 fois où j'ai pu  constater que la pendulette était à l'heure, c'est toujours le "hasard" qui m'y a amenée.


La toute première fois, jour de la Présentation de Marie, comme je vous l'avais raconté, le décalage s'était accentué dans la journée, et je n'avais pas vu quand l'heure s'est trouvée exacte.


Je ne sais pas trop ce que tout cela veut dire, mais bon, on verra bien.

 

En attendant, voici le message qui m'a été délivré le 7 Mars, jour de Sainte Félicité !!!

"Hasard" ??


Vous vous souvenez peut-être d'un message dans lequel ces chers Anges préconisaient de dire:


"J'accepte tous les Dons, toutes les Capacités, toutes les Possibilités, tous les Pouvoirs que Dieu (ou le nom qu'on veut bien lui donner) m'a accordés, et je les utilise avec Amour, respect, sagesse, discernement et humilité."
Les initiales sont:


D (pour dons), C (pour capacités), P (pour possibilités), P (pour pouvoirs).

 

Ces chers Anges m'ont fait remarquer que, dans un ordre différent (et quand on s'autorise à accepter tout cela, on met de l'ordre dans sa qualité de vie), cela donne:


"P. P. C. D."
Quand on se souvient des cours de calcul, "P.P.C.D.", cela voulait dire "Plus Petit Commun Diviseur".


Voici le message:


"Ces possibilités, pouvoirs, capacités, dons, accordés par voie Divine ne devraient jamais être des diviseurs, mais tout au contraire être considérés comme:
"Puissantes Pleines Chances Divines" ou 
"Plus Puissantes Chances Divines"
Et à ce titre, doivent être reconnues, travaillées, cultivées, et ne surtout pas être étouffées, cachées, interdites.


Comme déjà expliqué, le corps est composé en majeure partie d'eau. Si on verse l'eau dans un vase rond, elle devient ronde, si on la verse dans un vase carré, elle devient carrée.
Quand l'enfant naît, il se fond dans son environnement. Il en prend donc la forme. L'environnement étant aussi le milieu familial, scolaire, etc.
Le petit enfant voit ainsi son formatage s'effectuer, sans en avoir réellement conscience, et surtout sans en comprendre le sens.
Et c'est ainsi qu'il peut, par crainte de ne plus être aimé ou accepté, ou parce qu'il pense que c'est ce qu'il doit faire, et notamment face à des réactions de rejet, d'incompréhension, voire de jalousie ou de méchanceté, il peut de lui-même gommer sa, ses différences.
N'ayant pas conscience qu'elles sont la manifestation de la chance de la Puissance Divine, le petit enfant, s'il ne se sent pas autorisé dans ses différences, il va donc, peu à peu, rentrer dans le moule, se niant lui-même, et reniant ses Plus Puissantes Chances Divines."

 

Le "hasard" a fait que j'ai entendu à la télé (si je me souviens bien), évoquer les empreintes digitales. Il était expliqué que même si on les détruisait à l'acide, elle se reformaient A L'IDENTIQUE !


"C.Q.F.D. m'ont dit ces chers Anges. Ou:


"Chassez le Naturel, il revient au galop".


"Cette Plus Puissante Chance Divine, si on ne la fait pas ressortir, c'est souvent une épreuve qui amène à la retrouver et à lui redonner place."

 

Bonne soirée !!

 

Biscotte et Cracotte: habituellement, elles ne dédaignent pas de se "tarter", au passage, là elles s'acceptent ! Symbolique non ?

Biscotte et Cracotte: habituellement, elles ne dédaignent pas de se "tarter", au passage, là elles s'acceptent ! Symbolique non ?

Partager cet article
Repost0
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 18:06

 

 

Hello !

 

Je me suis posé la même question que toi, Jackette.


Après avoir mis au jour, et tenté d'éliminer, grâce au travail de mes chers inspirateurs céleste,  le "formatage" lié à mon histoire familiale, et à mon vécu de l'enfance, qui m'ont amenée à toujours m'imposer et me laisser imposer le silence, à gommer mes différences et capacités, à intégrer l'idée de sacrifice, à me replier sur moi-même, je pensais ne plus avoir à croiser la route de dérives sectaires.


C'est d'ailleurs le cas, puisque cela ne concerne que quelqu'un de mes connaissances. Mais cela vient entretenir la motivation à informer. C'est tellement dommage de voir quelqu'un déraper.


Alors j'ai réfléchi au(x) point(s) commun(s).


J'en ai trouvé un, qui me semble important, c'est qu'à chaque fois, au lieu de chercher ses réponses en soi, de se faire confiance, on va les chercher chez d'autres. Par manque de confiance en soi et en ses ressentis. Parce qu'il nous semble que quelqu'un d'apparence plus brillante, plus sage, plus calée, en sait plus que nous, plus que, surtout, le conseil qui va nous être donné, en toute bienveillance et humilité.


En règle générale, les conseils n'ont pas été écoutés.


On oublie que la vie est une école, avec ses "colles", et parfois on fonce dans tout ce qui se présente, pensant faire ainsi l'économie du travail sur soi. Si on pouvait acheter un savoir, une élévation, quel gain de temps, temps qu'on pourrait ainsi consacrer à autre chose, on a tant de projets en tête !


Le temps a pris le pouvoir sur nous et sur nos capacités de raisonnement.


Le risque sectaire, qu'est-ce que c'est ?


C'est un risque d'enfermement, mais aussi, de par l'étymologie du mot secte, de se retrouver à suivre les préceptes d'une ou plusieurs personnes, donc de ne plus être maître de soi-même, de ne plus diriger sa vie, en  en laissant à quelqu'un d'autre les rennes.


On ne suit plus ce que l'on ressent intérieurement, ce n'est plus notre maître intérieur, (notre for intérieur) qui décide.


Ce mot: "secte", nous renvoie en général des images parfois caricaturales d'emprisonnement, de menaces, de pressions quand on veut en sortir,  de travail forcé, voire d'abus de toute sorte.

 

Alors, évidemment, on pense être capable de faire la part des choses. On se dit qu'on ne sera pas dupe de tels agissements.


Autrefois, pour endoctriner, on amenait les personnes à exécuter tout un tas de tâches et rituels, afin, à cause de la fatigue, d'empêcher de penser, de faire perdre tout discernement, donc.


Mais de nos jours, pas besoin de cela, la vie est devenue tellement difficile, que nous avons tous plus ou moins la tête dans le guidon. La tâche est de ce fait bien plus "facile".


La manipulation, elle fait partie de la vie, il faut bien en être conscient.


La différence entre convaincre et manipuler n'est pas toujours évidente. 


On peut déjà commencer à se manipuler soi-même, inconsciemment, en se donnant tout un tas de "bonnes" raisons, dans tous nos actes de la vie, mais sans toujours approfondir vraiment nos vraies motivations.


On peut aussi manipuler en toute bonne foi, croyant bien faire: pour amener quelqu'un à arrêter de fumer, par exemple. C'est pour la bonne cause.


Encore faut-il être sûr que nos raisons soient les bonnes pour la personne concernée.


Sur un plan plus vaste, la manipulation, elle se joue comme dans une arène.

 

Il va y avoir une "cape" qui va être brandie, pour attirer, au moins l'attention, puis, passe après passe, on risque de finir "embroché", parce qu'on aura foncé tête baissée dans ce qui a attiré, retenu notre attention, puis a fait monter la pression jusqu'à nous détourner de notre chemin.


La "cape", cela peut être n'importe quoi: un but humanitaire, l'acquisition d'une prétendue élévation spirituelle, (parfois du simple fait d'appartenir à un groupe), mais aussi bien sûr des peurs, etc.


La manipulation donc, elle se construit à l'insu, non seulement du manipulé, mais parfois aussi à l'insu du manipulateur, qui peut croire de bonne foi être en droit de faire ce qu'il fait.


Maintenant, il y a aussi ceux qui ont des desseins de pouvoir, d'emprise, qui veulent se rendre maîtres des autres. Et dans ce cas là, ils vont éviter de commettre des erreurs pouvant faire fuir.


Les mouvements sectaires, comme je l'évoquais dans mon livre, ils sont toujours en mouvement, c'est une question de survie. Alors, tout ce qui dépasse va être modifié, gommé, au fur et à mesure que pointé du doigt.


Par exemple: si les tarifs ont été prohibitifs, ils seront baissés... On se rattrapera par la suite sur autre chose... 


Comme déjà expliqué plusieur fois, la secte représente symboliquement le lien familial, qu'elle peut tendre peu à peu à remplacer, et pas seulement dans des cas de mésentente antérieure, ou de rupture de ban. 


Le fait de s'y trouver confronté peut donc reflèter l'impact de la toile de fond familiale...

Dans laquelle on reste prisonnier, pensant pratiquement toujours y être de son plein gré.
Pour que le lien de subordination envers une dérive sectaire se tisse, il doit y avoir, en apparence, un lien de fraternité, qui peut d'ailleurs se traduire dans les discours, par des appellations suggérant ce lien.


Il y a surtout, et c'est indispensable, un horizon commun affiché (la lune): un but humanitaire, par exemple, mais cela peut être aussi l'objectif d'une prise de pouvoir, pour les meilleures raisons qu'il soit, bien évidemment. C'est le cas en politique.


On voit bien que l'emprise à caractère sectaire, elle est susceptible de se trouver dans toutes les situations de la vie.


On peut la retrouver aussi dans certaines entreprises, dans lesquelles il ne fait pas bon affirmer sa différence, et surtout quand il s'agit de contester des méthodes qui semblent immorales. 


Voilà pourquoi mes chers inspirateurs célestes aiment tant aller à contre courant des bien pensants, en conseillant, face au sage ou supposé tel, montrant la lune (but), de ne pas hésiter à regarder aussi le doigt, puis le bras, jusqu'à la tête et à l'entourage du sage ou supposé tel, et de bien prendre le temps d'écouter ses intuitions et ressentis, autant que les discours.


Afin d'éviter ce piège, en résumé: la tolérance, l'humilité, la bienveillance, le respect, l'ouverture aux autres, tous les autres, pas seulement une supposée élite, et bien évidemment l'Amour, de soi et des autres, la confiance en soi, en ses ressentis, sont des outils indispensables. Et, bonne nouvelle, cela ne coûte rien !


En toutes situations, ne jamais perdre de vue, m'ont conseillé mes chers inspirateurs célestes, que si l'autre nous paraît ne pas avoir compris ce que nous pensons avoir compris, il n'en a pas moins compris d'uatres points que nous n'avons pas compris. 


Ils m'ont aussi appris, face à un désaccord ou une contradiction avec quelqu'un, d'essayer de trouver ce que l'âme de cette personne essaie de m'amener à comprendre, par Amour. Car l'âme est bien plus et en sait bien plus que nous.


Je dois dire que cela m'a toujours beaucoup aidée. de mettre ces conseils en pratique.
Cela permet d'évacuer plus vite l'impact des faits désagréables, de se débarrasser "d'épines" dont on n'avait pas conscience,  et donc de pardonner plus facilement.


Voilà, bonne fin de journée !

 

 

Partager cet article
Repost0