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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 17:45
Humilité et respect = Amour

Image du blog "mamietitine"

Hello !


Nous attirons ce qui entre en résonnance avec notre vie. Et c'est ainsi que nous pouvons nous retrouver à conseiller...


Ce que nous devrions faire nous-même !


Tout à l'heure, j'étais au téléphone avec une jeune femme qui vient de déménager, et a dû faire des travaux dans sa maison. Je me suis donc empressée de lui conseiller de prendre du temps pour elle, pour s'amuser, se relaxer, bref, de lâcher prise sur les obligations.


Certes, je ressentais bien que quelque part, sur un autre plan de conscience, quelques braves Anges "s'étranglaient" d'entendre cela !


Un peu avant de raccrocher, j'en ai rajouté une couche, en lui rappelant qu'il ne fallait pas tirer sur la corde...


Et c'est à cet instant précis que...


La communication a été coupée ! La corde a lâché ! (Hi ! Hi !).


La dame, à l'autre bout de la corde (enfin, du fil, même si la ficelle était grosse !) a commencé à ne plus m'entendre, et moi non plus, après quelques "allo" (oui, c'est le mot à la mode, en ce moment, pour caractériser l'incompréhension un peu stupide !).


Ces chers Anges ne manquent pas d'humour, ce n'est plus à démontrer. Et quand la dame a réussi à me rappeler, quelques minutes plus tard, nous en avons bien ri... Et décidé, toutes 2, de suivre ce conseil !!!!


Revenons sur un billet, il y a quelque temps, dans lequel il était conseillé, afin de reprendre possession de ses capacités "endormies", de dire:


"J'accepte tous les dons, toutes les capacités, toutes les possibilités, tous les pouvoirs que Dieu (ou le nom qu'on veut bien lui donner) m'a accordés, et je les utilise avec Amour, sagesse et discernement".


Après avoir publié mon billet, j'avais demandé à mes chers inspirateurs célestes s'il ne faudrait pas rajouter: avec humilité.


Leur réponse:


"Bien sûr ! Cela dit, l'humilité procède de l'Amour.
Le vrai Amour, il n'écrase pas l'autre sous prétexte de capacités développées.
L'Amour, il a conscience que chacun a sa richesse propre et son savoir et que le fait d'avoir développé certaines capacités ne donne, nous l'avons souvent dit et répété, en aucune façon, de supériorité sur quiconque, car nous avons tous besoin les uns des autres, à quelque niveau que ce soit, et chacun a son "utilité" sur cette terre, car chacun est créature
divine.


Souvenons-nous de la Fable de La Fontaine: "Le lion et le rat".


L'humilité, "la richesse des coeurs purs, la seule qui ouvre les portes de l'au-delà", répétons-le, elle respecte l'autre dans sa différence. L'humble sait que tout lui est donné par voie Divine et doit servir à être tout simplement et à servir, et non à parader.


Le véritable Amour donc, il sait respecter l'autre, il ne se veut ni ne se sent supérieur à quiconque."


Voilà, bonne fin de journée !

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 10:09
En l'honneur du Saint de ce jour !

Image du site mamietitine (centerblog)

Hello !


J'espère que tout va bien pour vous et que vous n'avez pas trop souffert des orages.
Ici, Mardi soir, nous étions en alerte orange orages et grêle. Comme notre garage est encombré, et que de toute façon il n'y aurait pas de place pour 2 voitures, j'avais garé la mienne sous les chênes, afin de la protéger un peu. Mon compagnon a fait de même avec la sienne, à la réflexion (au départ, il ne voulait pas la mettre à l'abri).


A tout "hasard", j'avais quand même demandé la protection Divine sur nos voitures.


L'orage a commencé sur le soir, avec la grêle qui tombait dru. Mon compagnon a ouvert la porte pour regarder, et a ramassé, sur le perron, un grêlon de la taille...

d'une grosse noix !
Cela semblait difficile qu'il n'y ait pas de dégâts...


Et pourtant, à part quelques impacts peu marqués, nos véhicules n'ont pas eu de mal, Dieu merci !


Venons en au sujet de ce billet: le retour à sa Divinité intérieure.


Ces chers Anges précisent encore et toujours qu'elle existe en chacun de nous: "elle représente très exactement la différence qu'il y a entre chacun de nous, et à ce titre, elle nécessite d'être respectée (la différence), en tant que création Divine, car la différence de chacun, c'est la richesse de tous."


"Nul, répétons-le, n'a le pouvoir de l'interdire à quiconque, mis à part à soi-même, sauf à abandonner entre les mains des autres son propre pouvoir en se laissant interdire ce que Dieu (ou le nom qu'on veut bien lui donner) a permis, et donc estimer qu'un être humain a plus de pouvoir et d'autorité que Dieu."


A méditer ?


Accordons-nous donc tous les droits qui nous sont donnés par voie Divine, ni plus, ni moins, et faisons-nous confiance.


Pour cela, depuis le début des messages, ces chers Anges m'ont inspiré quelques bonnes intentions à répéter intérieurement, dans le calme, si possible (au réveil, ou avant de s'endormir, par exemple), et si le besoin s'en fait sentir dans la journée, en visualisant le contenu des paroles.


Par exemple:


"Je suis canal de la Lumière Divine, nettoyé, protégé, purifié".


"La Lumière Divine éclaire ma vie, éclaire mon âme, éclaire mon chemin".


"Je marche dans la Lumière, toujours guidé(e) par la Lumière Divine".


"Dieu est en moi, sur moi et autour de moi, Dieu dirige mes pas."


A chacun de s'en inspirer... ou pas.
Ou mieux encore, d'écouter celles qui lui sont inspirées de l'intérieur.


Il convient, cela va de soi, de veiller à ce que ses pensées et actes soient en accord avec ces intentions.
Mais de toute façon, grâce à ces prières, cela se fait pratiquement automatiquement, car la Lumière Divine, par son prodigieux pouvoir, éloigne tout ce qui n'est pas en adéquation avec elle.


Voilà, bonne journée !


* "Coïncidence" ou pas, j'ai ressenti, avant de publier ce billet, de chercher le nom du Saint de ce jour...


Et c'est...
Saint Amour !

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 10:21
Le retour à sa Divinité Intérieure

Hello !


Avant d'en venir au sujet de ce billet, derniers petits "clins d'oeil" de ces chers Anges dont la patience est parfois mise à rude épreuve.


Mais ne nous y trompons pas, ils ont les moyens de se faire comprendre !
Samedi matin, en revenant en voiture de faire le marché, au village, je passais en revue ce qu'il me restait à faire. Pas le temps de m'atteler à la tapisserie, ni à écrire, cardes amis venaient à midi.


Que faire en les attendant ? pensais-je.


Dans le même temps, et tandis que je prenais le chemin conduisant au hameau où nous habitons, le présentateur de la radio "Nostalgie" a évoqué la chanson de Joe:


"L'été indien".


Mon esprit était partagé entre l'attente d'entendre cette chanson avant d'arriver... si le présentateur voulait bien abréger ses discours... et la réponse à ma question:


"Que faire en attendant mes amis ?".


Pour répondre à cette question, j'ai repensé au conseil que m'a donné quelques jours plus tôt une dame mise opportunément sur ma route pour m'aider à reprendre le collier, et c'était:


"Se poser" !!!


Voilà, j'ai décidé d'écouter et mettre en pratique ce conseil judicieux, ce d'autant plus que la fatigue m'y encourageait fortement...


"Coïncidence" ou pas ! Juste après cette sage décision, la chanson de Joe a enfin démarré...


"Tu sais, tu sais,
Je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin là..." !!!!


Les larmes me sont montées aux yeux en entendant ces mots. Comment ne pas vouloir leur faire ce plaisir, à ces chers Anges, et consentir à lever le pied ?


Mais comme ils connaissent leur "protégée", j'ai dû commencer immédiatement, par le lever, le pied... de l'accélérateur et rouler au pas, car un groupe de cyclistes pédalait sur le chemin étroit. Et, précaution supplémentaire, comme la chanson n'était pas terminée quand je me suis garée dans la cour, j'ai dû attendre la fin quelques minutes, moteur arrêté.


"C'est toujours au moins ça de pris" ont soufflé mes chers inspirateurs célestes !


Que c'est dur de se débarrasser de sa dépendance au travail, et à l'image que l'on cherche toujours à donner inconsciemment à ses parents, même (très) largement sorti de l'enfance:


Prouver qu'on n'est pas feignant, donc qu'on est quelqu'un de bien, digne d'être aimé... même si on doit finir sur les rotules !


Hélas, mon frère n'est pas parvenu. Vais-je y parvenir ?


Heureusement qu'il y a ces chers Anges pour me motiver, avec quelques "carottes"... Une surtout.


Ceux qui me lisent régulièrement se souviennent probablement, il y a un an ou deux, du fait étrange qui s'était produit, et que j'avais raconté, sans en trouver l'explication, ni le sens (probable), à ce moment là:


Ma fille, qui travaille dans une clinique, avait reçu par mail (c'était la première fois que cela se produisait), un avis envoyé par le cinéma de la ville, qui faisait état d'une rectification de programmation entre 2 films. Le libellé était étrange, (assez pour que cela interpelle ma fille et qu'elle me le raconte), et disait à peu près ceci:


"La programmation initiale du film "Au-delà", entre en conflit avec celle de "Le fils à Jo".


Et c'est aussi ce que ma dernière constellation familiale a mis au jour, à l'origine de ma difficulté à accepter toutes mes capacités: les interdits et injonctions de l'enfance, mais aussi la trop grande dispersion, la boulimie de travail, qui découlent eux aussi du formatage de l'enfance.


Le challenge: arriver à sortir des idéaux familiaux, entre autres de "bêtes" du travail, modèles dignes de respect, mais qui concernent mes parents et grands-parents, qui ne sont donc pas mes buts personnels réels, mais ceux dont l'enfant que j'ai été et que je suis encore ("A toi, à la petite fille que tu étais, à celle que tu es encore souvent" chante Joe), a repris le flambeau, dans le but d'être aimée et acceptée.


Le problème, c'est que cette suractivité ne me laisse ni le temps, ni l'énergie, ni l'envie parfois de faire ce que je suis venue faire.


Ce sont les explications que m'ont données ces chers Anges.


A l'appui de celà, j'ai tiré le tarot illustré par la photo magnifique ci-dessus:


"Retour à ma splendeur", extrait du jeu (que j'aime beaucoup):
"Messages de vie - Images et textes par Mario Duguay".


En voici le texte:


"Je me permets de me relever et d'être à ma véritable hauteur.
Je cesse de me voir minuscule et de sous-estimer ma force réelle.
En moi jaillissent les plus grandes puissances de l'univers.
En moi se trouvent les plus précieux trésors de ce monde et par moi l'univers vit.
Je m'émerveille devant toute ma splendeur et je réapprends à m'accepter et
m'aimer totalement."


Signé donc: Mario Duguay.


"Coïncidence", l'E.F.T., dont j'ai parlé récemment (technique de libération émotionnelle que l'on peut faire par soi-même), utilise pratiquement les derniers mots:


"Je m'aime et je m'accepte totalement tel(le) que je suis."


Autre "coïncidence": la mode est au signe "infini", matérialisé au dessus de la tête de la jeune femme du dessin de Duguay.


Et encore une "coïncidence", lors de ma dernière constellation familiale, le professionnel qui la conduisait, m'a fait grimper sur une chaise, pour m'amener à ne plus me "ratatiner" dans mon coin.


Même méthode utilisée par mon amie psychothérapeute (professionnelle), afin de réparer les dégâts dévastateurs de ma mésaventure de juin 2010, ainsi que ceux, bien plus anciens, auxquels ils faisaient écho.


Je suppose que beaucoup parmi vous se sentiront concernés aussi, j'espère que ce billet les aidera à sortir de leurs limitations.
Bonne journée !

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 17:21
Le miroir, il reflète l'être tel qu'en lui-même

Hello !

La photo du billet précédent a été prise lors du baptême de Victoria.


Ces chers Anges ne désespèrent pas de me voir revenir au bercail: quelques petits signes pour maintenir les décisions.


D'abord, dans le billet précédent, le passage (et lui seul) de la chanson de Joe, que j'ai cité, où:


"Qui sera à la fois toi et moi" s'est trouvé étrangement en caractères gras, sans que ce soit de mon fait. Je m'en suis rendu compte après avoir publié le billet. Vérification faite, ce passage n'est pourtant pas en caractères gras dans mon brouillon.


Et le lendemain, samedi matin, tandis que vers 10 heures, je repartais du supermarché où j'avais fait les courses, la radio diffusait la chanson de Vanessa PARADIS (!!!) sur l'histoire de "Marilyn et JOhn".


J'avais déjà eu un signe avec cette mélodie, je vous l'avais raconté en son temps. Mais je n'avais pas plus envie que cela d'entendre cet air là, alors j'ai zappé sur une autre station (Sud Radio)...


Pour tomber sur exactement la même chanson, avec pratiquement les mêmes passages au même moment.


Nul doute, ces chers Anges y tiennent, à me voir reprendre le collier !


Alors j'essaie de ne pas voir le mur, juste sur la gauche du bureau, qui a besoin d'être retapissé, pour vous parler des informations reçues ces derniers jours.


"Tu attires ce que tu émets" m'ont souvent expliqué mes chers inspirateurs célestes.


Cela signifie que l'on se trouve confronté à des "situations miroir" qui reflètent notre réalité.


"Plus exactement, elles reflètent notre fonctionnement, envers nous-même, bien plus que notre façon d'être avec autrui." précisent ces chers Anges.


Et cela peut être très riche d'enseignements quand on est confronté à des épreuves déstabilisantes, et/ou que l'on se retrouve toujours dans le même genre de situation.


Trop souvent, on peut lire ou entendre que cela viendrait uniquement de notre façon d'être avec les autres, voire que cela serait "karmique". Tant pis pour nous, on n'avait qu'à pas faire des horreurs dans une autre vie !


J'ai perdu beaucoup de temps à chercher dans la direction de ces croyances là.


Voilà l'avis de ces chers Anges:


"Certes, cela peut être le reflet de notre comportement avec autrui, mais le plus souvent, il s'agit de l'extériorisation de notre formatage intérieur issu de l'enfance et du début de la vie, donc de la façon dont nous avons inconsciemment organisé le sens de notre vie... et c'est ce que la situation désagréable tente de mettre en Lumière."


Ils rappellent notamment que ce qui est vécu DANS CETTE VIE PRESENTE, c'est le RESULTAT DES INFLUENCES DE CETTE VIE PRESENTE.


Rappel: "La victime attire le bourreau".


Grâce à leurs explications, j'ai pu enfin comprendre (et neutraliser, j'espère), pourquoi je me suis trouvée à plusieurs reprises aux prises avec des sectes et dérives sectaires, avec toujours les mêmes résultats: voir les gens tels qu'ils étaient, et non tels que je voulais qu'ils soient, parce que je n'étais pas de leur avis ou pas d'accord avec des façons de faire toxiques issues de l'ignorance.


Mais aussi, je me trouvais toujours à avoir affaire à leurs culpabilisations et autres mauvaises appréciations à mon égard, plus ou moins dévastatrices.


Cela était dû au fait qu'ayant pris le large, face à une situation familiale déstabilisante, et bien que consciente que la fuite était une question de survie pour moi, je n'en éprouvais pas moins un sentiment de culpabilité intense, et du même coup une mauvaise image de moi-même.


Croyant que le reste de la famille me jugeait et me condamnait, je me suis isolée et écartée.


N'ayant pas "soigné" ces blessures là, car je pensais qu'en y mettant le mouchoir dessus cela allait disparaître, j'attirais au contraire à moi le même genre de scènes, gens et événements.


Les symboliques étaient pourtant évidentes: la secte se veut une famille qui protège contre tout, mais qui, au mieux, isole complètement et fait perdre tous ses repères, sa liberté, son autonomie, son indépendance de pensée et d'action.


J'ai été à chaque fois aussi confrontée à des similitudes: de comportements bien sûr, mais également de situations familiales, de signe astrologique et ascendant (mot très significatif), d'épreuves vécues (mère en deuil, etc.), parfois même de prénom et/ou nom.


"Tout comme le miroir qui reflète tout ce qu'il a dans sa ligne de mire: éventuellement un personnage, y compris son regard, mais aussi tout ce qui entoure ce personnage, tout ce dans quoi il baigne et évolue, la "situation miroir" donc, agit sur le même principe. De ce fait, les raccourcis faciles tendant à culpabiliser les êtres victimes de situations compliquées, qui sont donc déjà en souffrance, n'ont absolument pas lieu d'être."


Dieu merci, les psychologues d'aujourd'hui sont pour la plupart d'une extrême compétence (même s'il faut chercher et trouver celui ou celle qui nous correspond le mieux, c'est comme pour tout) et peuvent aider à guérir toutes ces blessures.


Mais pour ceux qui sont réticents à consulter ou qui n'ont pas les moyens, il y a de nombreux livres sur ces sujets (y compris d'occasion), des techniques (comme l'E.F.T.: Emotional Freedom Technical), qui peuvent apporter une aide, et pourquoi pas...


Vos Anges gardiens, par le biais de vos intuitions et signes. Il suffit de leur demander !
Bonne fin de journée !

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 15:43
"A tes mots tendres un peu artificiels"

Hello !


J'espère que vous allez bien et que vous résistez à la canicule. Pensez à boire, cela semble évident, et pourtant, que de problèmes évités si on y pensait avant même d'avoir soif.
Toujours du mal à lâcher le travail pour me mettre à écrire. Ces chers Anges font preuve de beaucoup de patience, semant sur mon chemin des signes.


Dans un livre trouvé récemment dans un vide-greniers (1 €, inutile de se ruiner pour être guidée). Son titre:


"Indices et preuves de l'existence de l'au-delà", écrit par un avocat Italien, qui communique avec son fils Andréa, assassiné à l'âge de 25 ans. Ce livre est le 3ème, et il a été édité en septembre 1993.


Cet homme s'est beaucoup fait tirer l'oreille pour arriver à écrire et à parler.
Au début du récit, il fait état que son fils lui disait ne pas pouvoir remplir la mission qui lui avait été confiée par "la Lumière Infinie", du fait de ces tergiversations et de sa prudence.


En lisant cela, j'ai senti une grosse compassion pour ces chers Anges, d'un coup, et me suis promis de reprendre vite le collier, ils méritent bien cela...


Oui mais toujours quelque chose qui passait avant.
Dimanche, je recevais des amis à midi. Dès tôt le matin, je me suis préparée (non, pas le repas, préparé la veille), mais pour...


Aller fouiner dans des vide-greniers aux alentours !


D'excellente humeur, je suis montée en voiture...


Je ne sais pas comment je me suis débrouillée, mais en me glissant au volant, je me suis heurtée à l'angle de la portière... juste au niveau des dents, sur le côté droit. Plus exactement le coup a porté sur mon bridge (oui, le bridge, c'est aussi un jeu).


J'ai vu 36 chandelles, ce qui ne m'a pas rendue aimable, on le comprendra...


Et ces chers Anges ont pris, chassez le Naturel, il revient au galop. Je pouvais bien m'accorder un peu de détente, non ? La panoplie habituelle y est passée, ponctuée de l'éternel:


"Ras le bol", et j'ai allumé le moteur sur un:
"Vous m'emm..dez !"


Pour entendre, à l'instant même, sur Nostalgie:


"A toi, à la façon que tu as d'être belle,
A la façon que tu as d'être à moi,
A tes mots tendres un peu artificiels,
Quelquefois...
À toi
À la petite fille que tu étais
À celle que tu es encore souvent
(...)
À la vie, à l'amour
À nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
À l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi...
À moi
À la folie dont tu es la raison
À mes colères sans savoir pourquoi
À mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
À moi
Au temps que j'ai passé à te chercher..."


de Joe, bien sûr, titre: "A toi"


Oups ! Ma mauvaise humeur est tombée d'un coup. C'était trop mignon, et ça ne pouvait pas mieux tomber, car cette chanson, elle passait à la radio, ce jour de 2006, juste comme j'allumais ma voiture pour repartir, en revenant de chez mon éditrice, chez qui j'avais signé le bon à tirer de mon livre, mais sur ces paroles là:


"A l'enfant qui viendra,
Qui nous ressemblera,
Qui sera à la fois to​i et moi..."


Bon, inutile de tergiverser, j'ai reconnu aller fouiner dans les vide-greniers en espérant trouver une "couillandre" (traduisez: objet, ou mieux encore petit meuble, en piteux état, à retaper).


Laquelle "couillandre" d'ailleurs, ira rejoindre les autres, plus ou moins démontées, plus ou moins décapées, plus ou moins... oubliées, faute de temps... Lequel temps scélérat, d'ailleurs, a fait que j'ai oublié aussi l'inspiration de "relooking" qui m'avait fait les acheter !


Je suis donc partie, en me promettant pour la 355ème fois de m'atteler aussi, prochainement, à faire éditer mes billets de l'ancien blog sur Femme Actuelle... je suis partie donc disais-je... à mon premier vide-greniers...


Que je n'ai pas réussi à trouver... Trop tôt, ou peut-être annulé à cause de la chaleur.


J'ai quand même réussi à en trouver 2 autres.
Pas de "couillandre", mais des livres de psychologie intéressants.


Sur la route, j'ai entendu "Le pénitencier" de Jhonny, et peu avant d'arriver chez moi:


"Le p'tit air", une fois encore la chanson de Maxime Le Forestier, interprète, je le rappelle, dont mon frère adorait:
"A mon frère"


"Le p'tit air" s'est d'ailleurs achevé juste comme je me garais dans la cour. J'avais, cette fois encore, écouté attentivement les paroles, notamment:


"On laisse des traces ou des séquelles
Des peintures ou des monuments
(...)
Alors qu'un air qui se faufile
De lèvre en lèvre et qui survit
Ca peut nous faire un paradis
Viens on s'en va danser tranquille..."


Et toujours le refrain:
"Il suffit que quelqu'un fredonne
Le p'tit air que j'avais écrit pour toi
Et c'est un peu de nous qui sonne
Dans l'au delà
Il suffit que quelqu'un murmure
Le p'tit air que j'avais écrit pour toi
Si c'est un peu de nous qui dure
C'est déjà ça..."


Et pour enfoncer le clou, l'amie qui m'a rendu visite m'a dit que mes billets lui manquaient !
Voilà, j'espère que je vais réussir à tenir parole!
A bientôt et bonne fin de journée !

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:09

P1030842.JPG

 

 

 

Hello !

Enfin je peux trouver un moment pour écrire. Ces chers Anges doivent être contents, car j'ai eu quelques mignons petits signes pour m'inviter à le prendre, ce temps.

D'abord, comme d'hab', chaque fois que j'entendais Joe à la radio, c'était:

"La femme qu'on attendait" !

Ensuite, un contact (et un seul), que nous avons eu, à la suite d'une annonce passée sur le site "Le bon coin" (nom significatif, non ???), ce contact se prénommait:

"Jo" !

Puis, il y a quelques jours, j'ai reçu un courrier de ma mère. Elle avait signé, comme d'habitude: "Mamie", mais cette fois-ci, elle a ajouté en dessous "J.D." !

Qui sont les initiales du diminutif de son prénom, et de son nom. Ce qui m'a permis du même coup de remarquer la similitude avec celles de Joe !!

Et puis hier matin, en allant faire les courses, avec ma fille et ma petite-fille, nous avons parlé de Grégoire, que j'aime beaucoup, ainsi que ma fille d’ailleurs, et dont les chansons m'ont souvent donné des signes...

Nous avons notamment évoqué:

"Toi + moi"...

Et dans les minutes qui ont suivi, cette même chanson a été diffusée à la radio...

Et une deuxième fois un peu plus tard !!!

 

Venons-en donc au sujet, relatif aux signes qui donnent des indications destinées à nous guider, notamment à nous alerter s'il s'avère qu'il y ait un problème. Ces signes peuvent sembler subtils au départ, puis si on ne se donne pas la peine de chercher à les interpréter, ils deviennent de plus en plus pressants et insistants...

Pour finir par être franchement désagréables, si la situation l'exige, j'en ai quelques souvenirs cuisants !

Parmi les très nombreux signes destinés à me faire comprendre que l'association dans laquelle j'avais mis les pieds n'était pas du tout ce que je croyais, quand j'ai analysé, avec le recul, il y en a eu de très évidents.

Par exemple, dès ma première conférence. J'ai sympathisé avec une dame charmante, qui avait "perdu" quelqu'un de cher. J'ai eu une "vision" de dessin à lui donner, qu'elle accepté avec simplicité et gentillesse.

Sur ce dessin, il y avait le portrait de son cher "disparu", côtoyant un beau cygne.

J'ai demandé à la dame à qui était destiné le dessin si elle voyait pourquoi j'avais ressenti de mettre un beau cygne à côté du visage aimé. Elle m'a dit qu'elle pensait que c'était parce que toute sa vie il avait eu l'impression de ne pas être reconnu à sa juste valeur.


A la suite de cela, mes chers inspirateurs célestes m'ont donné des explications, (les personnes qui me suivent depuis le début s'en souviennent), afin d'arriver à se débarrasser de l'image du "vilain petit canard", pour devenir enfin le beau cygne.


Mais le signe (et non cygne... quoi que...) dont je parle, c'est que cette dame et son proche ont quitté durant cette même période l'association en question dans des conditions difficiles pour ces êtres réellement lumineux, pour cause de désaccord profond.


J'avais refusé, à l'époque, de prendre parti ou m'en mêler, et je trouvais la façon dont ils étaient traités bien peu élégante, mais me suis dit, comme d’habitude, que ce n’étaient pas mes oignons.

Pour le coup, pourtant, la symbolique tentait de me dire que le beau cygne, il était du côté de ceux qui partaient parce que les façons de faire ne leur convenaient pas.


Et pour enfoncer le clou... ce que je n'ai pas su décrypter, ce fut quand quelque jours plus tard j'ai reçu, envoyé par une intervenante habituelle de l'association, un livre qu’elle avait écrit, et dont elle avait fait la promo. Aucune explication n'accompagnant le bouquin, j'ai cru naïvement que c'était l'intervenante en question qui me l'offrait, pensant bêtement que c'était une pratique habituelle de ladite association.

J'ai donc envoyé en retour et en remerciement, un exemplaire de mon livre à l'auteure de celui que j'avais reçu...

Quelques jours plus tard, j'ai été appelée par la gentille dame à qui j'avais offert le dessin, qui voulait savoir si j'avais bien reçu l'ouvrage de l'intervenante, qu'elle m'avait fait envoyer pour me remercier du dessin !

J'avais "les boules", passez-moi l'expression, en réalisant l’erreur. Et la gentille dame était aussi chagrinée de la méprise.


L'auteure du livre m'a appelée quelques jours plus tard (à son retour de vacances), pour me demander que faire de mon ouvrage. Elle m'a expliqué avoir oublié de m'indiquer que ce livre était un cadeau et surtout qui me l’adressait. Je lui ai dit de lire le bouquin, si elle le désirait, puisqu'elle l'avait, puis de le remettre à celle qui m'avait fait le présent.

 

Voilà, tout cela n'était pas dû au "hasard", mais bien destiné à me faire comprendre que l'association en question était loin d'avoir la générosité gratuite que je lui prêtais.

La suite bientôt, bonne fin de journée !

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 17:01

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Photo prise à Rocamadour, il y a 8 jours. Nous nous étions arrêtés un peu avant d'arriver, pour faire admirer le site à la Tante de mon compagnon, qui ne connaissait pas, quand 7 aigles du Rocher des Aigles sont venus tout près de nous. Mon compagnon a réussi à en prendre un en photo:


P1030740.JPG

 

 

Hello !

J'espère que vous allez bien, avec l'été enfin là.

Non, je ne suis pas partie en vacances. Beaucoup d'occupations, et surtout pour une excellente raison: dimanche, nous baptisons Victoria, (en région parisienne) !

D'abord, merci à tous ceux qui ont pris des nouvelles de ma mère... Et de moi !

Elle va bien, elle a pu rester chez elle, et a retrouvé son autonomie ! Nous sommes loin des prévisions alarmistes du mois dernier, qui la voyaient enfermée, ne pas retrouver ses esprits... même s'il convient d'être prudent, vu son âge.

Mais l'essentiel est qu'elle puisse terminer ses jours du mieux possible.


Tout cela me semble confirmer ce que ces chers Anges disent, et que j'ai pu si souvent vérifier:

Dès qu'on comprend ce que la vie cherche à nous faire comprendre, la situation s'améliore, voire se règle.

 

Pour ce qui est de ma mère, elle m'a avoué à plusieurs reprises, que lorsqu'elle s'est sentie dépassée par certaines situations difficiles, dernièrement, elle a appelé l'aide du "Ciel", et elle l'a ressentie !

Notamment, quand elle a eu son épisode de désorientation et de perte de ses moyens, elle avait tout égaré: cartes de sécu et de mutuelle, carte bancaire, papiers divers... jusqu'à ses clés de maison.

Qu'à cela ne tienne, ma belle-soeur et moi-même, lui avons dit d'appeler Saint Antoine à la rescousse, et nous avons joint nos prières à nos paroles...

Et nous avons pu tout retrouver très vite, y compris les papiers dont nous avions besoin pour ses démarches. Ma mère a reconnu bien volontiers l'efficacité de ce "brave" Saint, et elle a même ajouté que maintenant, elle y croyait et que cela ne la faisait plus rire.

A-t-elle trouvé sa raison d'être ???


Je suppose que c'était ce qu'elle avait à comprendre: prendre conscience du pouvoir extraordinaire de la foi.


Et pour ce qui me concerne, je suppose aussi que de faire confiance à mes ressentis et ne pas me laisser influencer par les discours et peurs des autres, fut aussi ma solution.


Petits signes clins d'oeil, pour finir.

Dimanche, nous nous sommes retrouvés chez ma mère. Je suis partie seule le matin, car mon compagnon avait une invitation familiale lui aussi.

Dans les dernières encâblures avant le village de ma mère, la nouvelle chanson de Maxime Le Forestier a commencé ("Le p'tit air"), avec laquelle j'ai souvent eu des signes, pour se terminer...

Juste comme j'arrivais devant chez ma mère !


Je l'ai mieux écoutée, et ai été frappée par ces mots:

"C'est sûr qu'avoir été vivant

C'est moins amusant que de l'être

On se dissout, on s'évapore

On se répand dans le grand flou

Que peut-il bien rester de nous

Quel fil de nous s'agite encore..."

 

Paroles trouvées ici : http://www.parolesdeclip.fr/le-ptit-air-maxime-le-forestier.html


Et tandis que nous approchions (j'ai ramené avec moi mon plus jeune fils et ma petite-fille Sophie, qui voyageront avec nous), au retour, Nostalgie a diffusé Joe:

"Souviens-toi", suivie immédiatement d'une autre chanson qu'aimait beaucoup mon frère, et avec laquelle j'ai eu souvent des signes, je vous en ai parlé:

"Words"


Je suppose que j'ai encore une étape à franchir: arriver à dire vraiment ce que je ressens, à ne plus me censurer.

Bonne fin de journée, et bonnes vacances à ceux qui partent.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 19:55

 

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Hello !


Suite du récit des signes liés aux problèmes de santé de ma mère.


Le lendemain de son retour chez elle, "branle-bas de combat", avec l'appel de son infirmière m'informant que tout recommençait ! Elle pensait que ma mère ne pouvait plus rester chez elle, qu'il lui fallait quelqu'un 24 heures sur 24, etc., m'énumérant les comportements qui lui semblaient justifier sa position.

Quant à moi, je ne pouvais me faire d'opinion par moi-même, vu les 250 km de distance, et vu aussi le fait que ma mère avait mal raccroché son téléphone, et que la ligne était donc occupée en permanence.


Gagnée par la peur, j'ai joint son médecin traitant, par téléphone. Il a déploré aussi le fait que l'hôpital l'ait laissée sortir trop tôt, mais m'a conseillé, malgré ce que je lui expliquais, d'attendre 24 à 48 heures, pour voir l'évolution de la situation. Le moins qu’on puisse dire, c’est que lui ne s’affolait pas, et c’était sûrement un signe.

J'ai pris acte, il était le mieux placé pour décider, de toute façon. Je devais l'appeler le lendemain pour le tenir au courant. En attendant, j'ai commencé à chercher une maison médicalisée, au cas où.


Déjà, la plupart ont un numéro commençant par 08, ce qui veut dire que dès la connexion, vous en prenez pour 1.30 € environ à chaque appel ! Et comme il était plus de 18 heures, vous tombez sur un répondeur de...

Kinésithérapeutes (0.34 €/mn) vous informant que le cabinet est fermé !

Je suppose que cela faisait aussi partie des signes destinés à me mettre sur la voie de la bonne décision.


J'ai fini par trouver un établissement avec un numéro local, et une dame au bout du fil qui m'a gentiment répondu...

Que j'allais avoir un mal fou à trouver une place aussi rapidement. Elle m'a conseillé un établissement hospitalier des environs, auprès duquel, du fait du nombre de lits, j'avais un peu plus de chances.


Le lendemain matin, à 7 heures, re-coup de fil de l'infirmière, dont l’affolement était monté d’un cran, m'informant que la situation était catastrophique, que ma mère risquait de tomber dans ses escaliers, voire pire encore, que c’était de la non-assistance à personne en danger... Ce que m'ont confirmé d'autres personnes de l'entourage.

Le conseil général était d'enfermer ma mère !

Oui, mais l'enfermer, ai-je fait remarquer, c'est la mettre en prison, et la condamner à mort, vu son caractère. On me demandait donc de choisir pour elle, entre une mort peut-être rapide, mais CHEZ ELLE, et une mort lente, à pleurer les larmes de son corps, enfermée dans un mouroir… avec préférence appuyée pour la 2ème option !

Et toujours pas moyen de joindre ma mère, afin de me faire mon opinion !

J'ai rappelé le toubib pour le tenir informé...

Mais c'était son jour de repos ! Et "l'aimable" secrétaire ne semblait rien en avoir à faire de l'apparente urgence de la situation !

L'infirmière, avertie, ma même suggéré de prendre ma mère chez moi en attendant… donc à 250 km, loin de ses repères, sans son dossier médical (elle a un traitement journalier), en pleins travaux, avec le risque au moins aussi grand qu'elle se perde dans les bois, ou tombe. Et de toute façon, elle n'aurait pas voulu rester quand même, elle n'est bien que chez elle...

Ce que je peux comprendre, vu que je réagis comme elle !

Heureusement, l'association (l’aide mise sur ma route ???) envoyée par la mutuelle est intervenue au domicile de ma mère, et m'a rassurée. L’état de ma mère ne leur semblait pas justifier de telles mesures. Les personnes avaient bien pris le temps de parler avec ma mère, de l’écouter, et notamment son souhait : rester chez elle !

Devant tous ces faits, comment trouver la solution juste, sinon grâce à mes chers inspirateurs célestes, bien mieux placés que quiconque pour savoir ?

J'ai donc pris du temps pour me retrouver intérieurement, me "reconnecter" à la Lumière et à mes chers Anges, et chasser les « épouvantails » qui tournaient en boucle dans ma tête...

Et la réponse n'a pas tardé à venir, dès les premières heures du jour suivant (le samedi)...

On ne peut plus claire:

NON ! PAS D'ENFERMEMENT entendais-je marteler à mes oreilles, tandis que j'arpentais la maison en long et en large... à 3 heures 30 du matin !

JE NE VOULAIS PAS FAIRE N'IMPORTE QUOI, MA MERE N'ETANT PAS UN POIREAU !

La colère, la révolte, la peine m'ont submergée. J'ai réalisé qu'une fois encore, je laissais les avis et ressentis des autres primer sur les miens, je me laissais dicter des volontés qui n'étaient ni les miennes, NI SURTOUT CELLES DE MA MERE.

Moi qui, toute ma vie (et mon frère était logé à la même enseigne), ai eu un mal fou à me sortir de l'enfermement et des limitations dus à la surprotection... pour mon bien (et je ne suis pas sûre d'y être parvenue complètement), je n'allais pas faire subir la même chose, en retour, à ma mère !

Mes enfants ont totalement approuvé ma décision.

L'Amour, il respecte les volontés de l'autre, c'est un minimum, non ?

Puisque ma mère avait les moyens, j'allais mettre en place une assistance pour son maintien à domicile, et tant pis si cela ne durait qu'un jour, ou huit, ou quinze. C'était toujours cela de gagné. Et on serait toujours à temps de voir.

C'était donc le sens de la chanson "Le pénitencier" entendue plusieurs fois en quelques jours : une mise en garde. Si les portes se refermaient sur ma mère, elle allait y finir sa vie misérablement (dans le sens moral).

 

Et pour ce qui concerne les paroles de la chanson de Joe "Salut les amoureux":

"On s'est aimés comme on se quitte,

TOUT SIMPLEMENT SANS PENSER A DEMAIN,

A demain qui vient toujours un peu trop vite,

Aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien..."

Dès l'hospitalisation, j'avais résolu de vivre au jour le jour, de décider en fonction des événements, et j'allais continuer et m'y tenir ("sans penser à demain").

Mon ressenti n'est pas que ma mère va finir dans un mouroir (à rapprocher de « aux adieux qui quelquefois se passent un peu trop bien » ???). Ce n'est peut-être que le reflet de ce que je veux pour elle, mais tant pis. On verra au moment.

Le samedi de la semaine suivante, alors qu'à nouveau je m’interrogeais sur l’opportunité de quand même faire les démarches en vue d'obtenir une place en maison médicalisée, à tout "hasard", vu que les délais sont longs, et au cas où ma mère aurait besoin de soins, plus tard...

Je suis partie tôt en voiture amener mon chat Cracotte chez le véto pour sa visite de contrôle de l’ulcère. Dès le départ, la radio "Virgin" a diffusé:

"Sur ma peau" de Louis Delort, extrait de : "Les Amants de La Bastille" (note : c’était une prison), chanson que je ne connaissais pas. J'ai zappé sur NRJ, car rien ailleurs ne me plaisait, espérant entendre un air aimé...

Pour tomber exactement sur la même chanson ! Alors j'ai écouté attentivement les paroles. Celles-ci notamment m'ont semblé en adéquation avec ma décision de respecter la promesse faite à ma mère:

"Sur ma peau

J'ai signé mes promesses,

Gravées à fleur de mots

Mes serments de jeunesse…

Sur ma peau

Rien ne s'efface…

Et même si tout passe,

Je jure d'embrasser mes promesses

Ou d'y laisser ma peau.

Le regard vers la terre,

Je veux vivre à l'horizon qui s'éclaire,

Je vais suivre enfin

Le courant des idées neuves

Que les vanités condamnent..."

J'ai ramené Cracotte, puis suis repartie faire le marché. Au moment où j'ai démarré, la radio sur ChérieFM, diffusait aussi la même chanson !

3 fois en l'espace de 2 heures, inutile de chercher une autre réponse. Et au cas où j’aurais le « cerveau lent », j’ai eu droit en prime à un hommage à Johnny Halliday, ponctué par :

« Le pénitencier » ! !

J'ai donc décidé de poursuivre en continuant à tourner mon regard vers la Lumière ("vivre à l'horizon qui s'éclaire"), de "suivre le courant des idées neuves", celles issues de la Sagesse infinie de mes Guides intérieurs.

Et tant pis si "les vanités condamnent" (ceux qui pensent avoir la solution des autres, alors que bien souvent ils ne sont même pas capables de trouver la leur !).

Et pour le moment, nous n’avons qu’à nous en féliciter. Ma mère semble avoir repris son équilibre.

Et afin de me tranquilliser, je suppose, mon frère est entré en contact avec ma belle-sœur, pour dire :

« Pas d’hôpital », et pour lui conseiller :

« Laisse faire ma sœur ».

Voilà, à bientôt, et bonne soirée !

coeur 38

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 17:36

 

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Hello !


Dimanche dernier, en arpentant un vide-greniers, mon regard est tombé sur ce cadre, qui était bien en vue, au pied d'une table. Cela m'a tellement fait penser à la photo de la carte des ambulanciers qui amenaient mon frère à ses examens, et qui ont conduit ma mère à l'hôpital, le mois dernier, que je l'ai acheté.


Le fond est un miroir ("effet miroir" ?). Sur le côté droit, il y a un tronc d'arbre. L'image scannée fait penser à une forme, dessinée par le tronc, ne trouvez-vous pas ?


Petit détour, avant de continuer le récit du précédent billet. Peu avant les problèmes de santé de ma mère, j'ai entendu Florent Mothe, à la radio, présenter sa nouvelle chanson:

"Les blessures qui ne se voient pas" (Album "Rock in chair", piste n°4)

Mon attention a été attirée par quelques phrases, notamment:

"Les blessures qui ne se voient pas

Nous font du mal bien plus que toutes les autres..."

Et aussi, vers la fin de la chanson:

"Les blessures qui ne se voient pas

Parfois elles semblent avoir perdu nos traces

Et quand on ne s'y attend pas

Et sans que jamais les autres le sachent

Elles remontent à la surface

Et nous fusillent une fois encore..."

!!!!!


Je l'ai entendue plusieurs fois depuis, elle semblait porter un présage.


Le sujet que je vais aborder, je ne savais pas si je devais en parler ou pas, car c'est assez personnel, alors j'ai demandé un signe, avant-hier, et peu après, par "hasard", je suis tombée sur des passages de l'émission:

"Toute une histoire"


Elle était consacrée à la recherche de personnes disparues (enfants notamment). Le premier passage donnait la parole à un frère et une soeur, dont le frère avait disparu depuis plusieurs années. La jeune femme n'était pas née quand cela s'est produit, sa Maman l'attendait.

Le frère et la soeur ne connaissaient pas le repos, tant ils avaient à coeur de découvrir ce qu'il était réellement arrivé à cet enfant, et ceci par rapport à leur mère, afin de lui apporter de l'apaisement. La jeune femme pleurait en décrivant les souffrances de sa mère.

Maître Marc Geiger, l'avocat pénaliste qui intervient souvent dans l'émission, (il réconcilie définitivement avec les avocats), lui a conseillé fort justement de ne pas oublier de vivre sa vie, et de moins prendre sur elle les souffrances de sa mère.


Un peu plus tard, quand je suis repassée devant la télé, la parole était donnée à une autre jeune femme, dont le frère avait été tué par un chauffard, et qui racontait sa bataille contre le sentiment de culpabilité qui avait failli la détruire, détruire son couple, et sa famille. Elle se reprochait d'avoir initié la balade à moto fatale à son frère.

Cela nous ramène à cet odieux sentiment de culpabilité, qu'on a tant de mal à débusquer et à éradiquer, à la suite de décès de proches, et à plus forte raison si cela s'est produit dans des circonstances dramatiques.


J'ai déjà raconté les drames vécus par ma mère pendant la guerre d'abord (son mari et son frère FUSILLES en tant que Résistants), et plus particulièrement le décès de son premier enfant, moins de 5 ans après, dans des circonstances porteuses de sentiment de culpabilité. Malheureusement, à l'époque, pas de psy pour aider à surmonter l'épreuve.


Mes chers inspirateurs célestes ont souvent mis en garde, vous le savez, contre les risques liés à tout sentiment de culpabilité non soigné, y compris si on y a mis le déni. Tôt ou tard, disaient-ils, la blessure va se réactiver à l'occasion d'une épreuve ("Et quand on ne s'y attend pas (...) elles remontent à la surface..." chante Florent Mothe).


Hélas, la suite leur a donné raison, car les circonstances du "décès" de mon frère, il y a un an, ont remis ma mère, une nouvelle fois, face à un sentiment de culpabilité, qu'elle a étouffé, car trop douloureux, et qu'elle semblait avoir surmonté... comme autrefois.


Et ces chers Anges m'ont expliqué que ce sentiment de culpabilité non soigné, "explose dans la tête, lors de circonstances particulières".

La raison de son problème ?????

Car lors de cet épisode de perte de contact avec la réalité, ma mère semblait être remontée un an en arrière, et semblait refaire l'histoire du décès de mon frère.


Voilà pourquoi, il est d'une extrême importance, me semble-t-il, de faire appel à des professionnels diplômés et compétents, quand on vit des pertes et drames, afin de guérir ses blessures, de ne pas emprisonner en soi une "bombe à retardement".


Attention donc, encore et toujours, à certaines associations et autres mediums prétendant apporter aide et soutien aux personnes en deuil, sans avoir fait un minimum d'études sur le sujet, persuadés qu'ils sont que leurs "dons" les rendent omnicients.


Je n'ai rien, bien au contraire, car j'en connais de compétents, contre les mediums qui se "contentent", et c'est déjà beaucoup, de délivrer des messages de défunts, y compris si c'est leur profession, car ils sont d'un extrême réconfort, très souvent, et peuvent même donner le courage de continuer à vivre.


Que chacun ait l'humilité de rester à sa place... Ou de faire des études en psychologie, avant toute initiative. C'est un minimum, quand on veut faire honnêtement son travail.

Car si pour exercer en tant que professionnel, il faut démontrer ses compétences, il n'est rien demandé à ceux qui interviennent sous couvert d'association. Il convient donc d'être vigilant et prudent.


Si seulement notre expérience pouvait faire bouger les choses et renvoyer les "pieds nickelés" ramasser des fraises, ou des melons, comme ils veulent...

C'est certes plus fatigant pour améliorer son ordinaire, mais cela éviterait beaucoup de souffrances, y compris à eux, car tout revient.

La suite bientôt !!!

Bonne soirée !

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 18:47

 

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Un verdier cet hiver

 

Hello !

Un peu de grippe pour se remettre de ses émotions, et ça repart ! Enfin... doucement !


Quand m'a fille m'a raconté les "coïncidences" entre la chanson de Joe: "On ira où tu voudras quand tu voudras" ("l'été indien") et le "Duo des non", j'ai concentré mon attention sur la chanson de Joe, dans un 1er temps, sans trop comprendre le sens.


Mais à bien y réfléchir, (car il y a un certain temps que je ne les avais pas entendus), sur le chemin du retour, ce soir là, j'ai soudain réalisé que l'un de ces fantaisistes, quand je l'entendais, me faisait toujours irrésistiblement penser à mon frère, quand il ns faisait ses plaisanteries et bons mots...

Nul doute qu'il s'agissait d'un clin d'oeil de mon frère, pour nous assurer de sa présence à nos côtés.

Avec le recul, je suppose que ces mots: "duo des non", tentaient de me faire comprendre que "NON", la solution envisagée par les professionnels de santé, au vu de l'état de ma mère, (qui semblait définitif), à savoir la mettre dans une maison médicalisée, n'était pas la bonne. Dieu merci, en suivant les signes et mes intuitions, tout cela a pu être évité.

Et pour la chanson de Joe:

"On ira où tu voudras quand tu voudras", tentait probablement de me faire comprendre que c'était à moi de décider, avec le souci omniprésent de respecter la volonté de ma mère, sans me laisser influencer par les peurs (bien compréhensibles) des autres.


Quand l'hôpital m'a prévenue Mardi 4 juin que ma mère sortait le lendemain, j'étais perplexe, car quand je l'avais au téléphone, je me rendais bien compte qu'elle n'avait pas encore totalement repris son équilibre. Cela me semblait trop tôt. Mais il est vrai qu'elle voulait rentrer chez elle, alors, comme je ne suis pas toubib, j'ai fait confiance.

J'avais pu mettre en place une aide, outre les soins de l'infirmière matin et soir, grâce à l'association envoyée 4 heures par sa mutuelle, mais dont le personnel est tellement compétent et fiable, que j'ai résolu de leur confier le soin de venir aider ma mère pour ses repas et son ménage, à partir du vendredi suivant.


J'ai donc refait le trajet Mercredi 5, pour aller la chercher et la ramener chez elle.

Sauf qu'un VSL avait été commandé par l'hôpital ! J'ai donc dû l'attendre à son domicile (soit dit en passant, rien ne semble avoir changé depuis l'époque où j'étais ambulancière, pas étonnant que la sécu soit dans cet état !).


Ma mère semblait effectivement aller plutôt bien, même si un peu désorientée. Je suis donc repartie en fin d'après-midi assez tranquille, pensant que les médecins avaient finalement raison.

Plongée dans mes pensées, j'ai raté l'embranchement de l'autoroute. Un instant, j'ai failli faire marche arrière pour le rattraper, puis ai décidé de suivre le mouvement et de prendre le prochain. Je me suis juste arrêtée pour prévenir mon compagnon que je rentrais.

Au moment de redémarrer, pour la premièr fois depuis que je possède ma voiture, au niveau du compteur kilométrique, une inscription clignotait:

"OIL !!!"

Grosse angoisse ! Que faire ? Sachant que je ne sais même pas ouvrir le capot !

Effectivement, j'avais eu l'intuition, quelques jours avant, de devoir faire la vidange...

Mais j'avais remis, n'ayant pas réalisé à quel point j'étais en retard.

Bon, j'ai résolu de suivre le conseil de ces chers Anges, de visualiser la Lumière qui pourvoirait à mes besoins, et je suis repartie...

Pour tomber, une vingtaine de mètres plus loin, sur un grand garage (mon père était garagiste), et le mécano, très gentiment, est venu de suite vérifier mon niveau d'huile... qui était bien bas, effectivement, m'a remis à niveau... Et a refusé que je paie quoi que ce soit !

 

J'ai bien compris le signe encourageant, et avec le recul encore, je l'ai trouvé très significatif, puisque l'huile est nécessaire au bon fonctionnement du moteur... Tout comme l'eau l'est au bon fonctionnement du corps (et l'état de ma mère venait d'une très forte déshydratation, non comme pressenti au départ, de démence sénile).

J'allais trouver sur ma route, l'aide dont j'avais besoin.

Un peu plus tard, sur le trajet, alors que j'arrivais à la hauteur de la ville, près de chez moi, où je pensais faire les démarches pour que ma mère soit prise en charge au cas où ses soucis de santé recommenceraient, comme me le recommandaient autour de moi tous ceux qui l'avaient vue dans cet état...

A ce moment là donc, la radio a diffusé, (aux alentours de 20 heures)...

Joe qui chantait "Salut les amoureux":

"On s'est aimés comme on se quitte,

Tout simplement sans penser à demain,

A demain,

Qui vient toujours un peu trop vite,

Aux adieux,

Qui quelquefois se passent un peu trop bien..."


Suivi juste après du "Pénitencier" de Johnny !

Tout cela, je suppose, m'annonçait la suite...

Car dès le lendemain soir 18 heures ("à demain qui vient toujours un peu trop vite" ??)...

Alors que, perchée sur mon escabeau, je tentais de finir de peindre notre chambre, l'infirmière de ma mère m'a appelée, complètement affolée, en me disant que ça recommençait, que ma mère se trouvait à nouveau en danger !!

Je vous raconte dès que possible la suite,

Bonne soirée !

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